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OpenAI lance « ChatGPT for Teachers » afin de détruire encore davantage l'esprit des jeunes générations avec des contenus produits par l'IA,
L'intérêt pédagogique de cette démarche suscite un débat

Le , par Mathis Lucas

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7  0 
OpenAI dévoile « ChatGPT for Teachers ». Il s'agit d'une version de ChatGPT conçue pour les enseignants du primaire et du secondaire et les districts scolaires. Les enseignants peuvent l'utiliser pour obtenir un soutien pédagogique personnalisé et collaborer avec leurs collègues au sein de leur district. Mais elle suscite des critiques. Les critiques s’inquiètent de ce que les enseignants utilisent l’IA pour corriger le travail des élèves (voire celui produit par des chatbots), ce qui pourrait rendre l’évaluation trop automatisée. Selon eux, cette décision pourrait également encourager les élèves à déléguer leur pensée critique à l’IA, ce qui affaiblirait leur capacité cognitive.

Depuis l'essor de ChatGPT fin 2022, l’IA s’invite dans les salles de classe, suscitant espoirs et inquiétudes. D’un côté, de plus en plus d'enseignants s’appuient sur ces assistants pour corriger des copies ou préparer leurs cours, gagnant un temps précieux. De l’autre, les élèves se voient souvent défendre d’y recourir, sous peine d’être accusés de triche. Cependant, dans la pratique, il est encore difficile de contrôler l'usage des chatbots par les apprenants.

Pour enrichir davantage la gamme d'outils disponibles pour les enseignants et les responsables scolaires, OpenAI lance « ChatGPT for Teachers ». Cette nouvelle version de ChatGPT sera gratuite pour les enseignants du primaire et du secondaire aux États-Unis jusqu'en juin 2027.

Citation Envoyé par OpenAI

ChatGPT for Teachers est conçu à la fois pour les enseignants et les responsables scolaires. Les enseignants disposent d'un espace de travail sécurisé pour adapter le matériel pédagogique à leurs classes, optimiser leur temps de préparation, collaborer avec leurs collègues et se familiariser avec l'IA à leur rythme. Les responsables scolaires et régionaux peuvent regrouper leurs enseignants et leur personnel scolaire sous un seul compte bénéficiant des mêmes programmes de confidentialité, de sécurité et de conformité de niveau éducatif qui protègent les données des élèves et répondent aux exigences de la loi FERPA.
OpenAI a déclaré que l'entreprise lance initialement ChatGPT for Teachers auprès d'un groupe de districts représentant environ 150 000 enseignants. « Notre objectif ici est de nous assurer que les enseignants ont accès à des outils d'IA ainsi qu'à une expérience axée sur les enseignants pour être être en mesure de véritablement guider l'utilisation de l'IA », a déclaré Leah Belsky, vice-présidente de l'éducation chez OpenAI, lors d'une conférence de presse.


La société a déclaré que les données des élèves seront protégées et que tout ce qui sera partagé dans ChatGPT for Teachers ne sera pas utilisé pour entraîner ses modèles. ChatGPT for Teachers n'est pas destiné aux élèves, mais OpenAI a déclaré que le fait de donner aux enseignants une expérience pratique des outils d'IA les aiderait à comprendre et à établir les meilleures pratiques dans leurs classes. Toutefois, de nombreux experts se disent inquiets.

« Aujourd'hui, tous les élèves grandissent avec l'IA, et les enseignants jouent un rôle central pour les aider à apprendre à utiliser ces outils de manière responsable et efficace. Pour soutenir ce travail, les enseignants ont besoin d'un espace leur permettant d'explorer l'IA par eux-mêmes », a déclaré OpenAI.

En juillet 2025, OpenAI a lancé un produit au sein de ChatGPT appelé « mode étude ». Le mode étude a été conçu pour les étudiants de l'enseignement supérieur et vise à les aider à résoudre des problèmes étape par étape avant d'arriver à une réponse. Mais cette fonctionnalité a été vivement critiquée. OpenAI a déclaré avoir conçu le mode étude comme « une première étape dans un long processus visant à améliorer l'apprentissage dans ChatGPT ».

Des inquiétudes quant à l'impact de l'IA dans les salles de classe

Les enseignants à travers le monde ont exprimé leurs inquiétudes quant à l'impact de l'IA sur les salles de classe, craignant qu'elle n'encourage les enfants à privilégier la réussite scolaire plutôt que l'apprentissage. OpenAI a donc décidé de combattre le feu par le feu et de donner aux enseignants accès à ChatGPT for Teachers. Les enseignants peuvent enfin demander à leur chatbot de noter le travail des chatbots de leurs élèves. Problème résolu.

Il est clair que les écoles sont devenues un terrain de bataille pour les entreprises d'IA qui souhaitent désespérément implanter leur produit dans le plus grand nombre d'établissements possible, en partie parce qu'elles constituent une source riche en données uniques pouvant être utilisées pour former des modèles, et parce qu'elles disposent souvent de budgets considérables et renoncent rarement à un service une fois qu'elles s'y sont engagées.

La société xAI d'Elon Musk a offert aux étudiants un accès gratuit à son chatbot Grok pendant la période des examens, et Google propose gratuitement Gemini AI aux étudiants jusqu'à la fin de l'année scolaire prochaine. À l'heure actuelle, on ne sait pas si la présence des chatbots dans ces espaces profite vraiment à quelqu'un d'autre qu'aux fabricants de ces produits. Les enseignants ont déjà du mal à motiver les élèves à s'investir dans leur travail.

Selon les critiques, l'IA pourrait accentuer la baisse du niveau des apprenants. Par exemple, les États-Unis ont déjà pris beaucoup de retard en mathématiques, à tel point que l'université de Californie à San Diego a lancé un cours de rattrapage, car de nombreux nouveaux étudiants ne maîtrisaient pas les mathématiques du niveau collège. Certains étudiants se tournent vers les chatbots pour terminer leurs cours sans apprendre eux-mêmes la matière.

Il existe déjà de plus en plus de preuves que le recours à l'IA peut nuire aux capacités de réflexion critique, une aptitude que l'on souhaite développer chez les enfants, du moins pendant les heures de classe. Selon des études, les gens se déchargent des tâches cognitives les plus difficiles et s'appuient sur l'IA comme raccourci lorsqu'elle est disponible, ce qui finit par nuire à leur capacité à accomplir ces tâches lorsqu'ils ne disposent pas de cet outil.

Les enseignants font appel à l’IA pour alléger leur charge de travail

De plus en plus d’enseignants explorent les outils d’IA pour automatiser certaines tâches fastidieuses, comme la correction de copies, afin de se recentrer sur l’accompagnement pédagogique. L’ordinateur devient donc un précieux allié des professeurs. Aux États-Unis, un logiciel comme Writable permet à l’enseignant de soumettre les devoirs écrits de ses élèves à une analyse par ChatGPT, qui génère des commentaires et suggestions personnalisés.

Le professeur n’a plus qu’à valider ou ajuster ces retours avant de les transmettre aux élèves. Au Royaume-Uni, certains enseignants vont plus loin en utilisant la plateforme d’IA connue sous le nom de « Real Fast Reports » pour produire en quelques secondes des appréciations détaillées et sur mesure sur chaque élève : l'enseignant saisit quelques notes en vrac, et l’algorithme rédige un commentaire bien structuré pour le bulletin scolaire de l'apprenant​.

Pourquoi un tel engouement ? D’abord parce que les professeurs y gagnent un temps considérable. La correction manuelle de dizaines de copies ou la rédaction de rapports personnalisés sont des tâches chronophages. Grâce à l’IA, un enseignant peut, en théorie, fournir plus rapidement des feedbacks à ses élèves. Des outils comme ChatGPT peuvent l’aider à préparer des quiz, formuler des explications plus claires, ou varier les exemples dans un cours.

« Ces technologies peuvent aider les enseignants », affirme Yann Houry, directeur de l’innovation pédagogique dans un lycée international, soulignant qu’elles peuvent aider à mieux différencier la progression de chaque élève et repérer plus tôt ceux en difficulté. Mais les avantages l'emportent-ils sur les inconvénients ?

Les universités restreignent souvent l'utilisation de l'IA sur le campus

Certaines écoles interdisent purement et simplement l'utilisation de l'IA ou la soumettent à des restrictions. Les étudiants ont été parmi les premiers à adopter ChatGPT après son lancement à la fin de l'année 2022, constatant rapidement qu'ils pouvaient terminer leurs dissertations et leurs devoirs en quelques secondes. Depuis lors, de nombreux enseignants s'efforcent d'identifier et de sanctionner l'utilisation de l'IA par leurs élèves dans le cadre du travail.

Aujourd'hui, la situation s'est quelque peu inversée. Les étudiants se rendent sur des sites tels que « Rate My Professors » pour se plaindre de l'utilisation ou de la surutilisation de l'IA par leurs enseignants. En outre, ils estiment que l'utilisation de l'IA par leurs enseignants porte atteinte aux frais qu'ils paient pour recevoir un enseignement de qualité dispensé par des experts humains plutôt que par une technologie qu'ils pourraient utiliser gratuitement.

En raison des plaintes des enseignants et des étudiants, certains responsables scolaires ont pris des mesures. Selon la politique de l'université Northeastern en matière d'IA, tout enseignant ou étudiant doit...
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 04/02/2026 à 21:44
Qu'ils laissent préparer l'écrit comme d'habitude, mais évaluent les étudiants à l'oral sur la base de ce qui a été écrit. L'important est qu'ils apprennent : qu'ils utilisent l'IA ou pas à l'écrit, tant qu'ils retiennent ce qu'il faut le boulot est fait. Et au passage ça remettra l'humain au centre.
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Avatar de imperio
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 28/07/2026 à 15:34
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
IA = UC!!!!!!!!!

L'Intelligence Artificielle (IA) = Usine à Crétins (UC)!

Il serait temps que les Hautes Ecoles (Universités, Ecoles d'ingénieurs, etc.) prennent une mesure drastique: Suppression des examens écrits et uniquement des examens à l'oral...

Pas besoin de prendre des mesures pour le BAC, il est déjà donné à tous le monde en France et est reconnu comme n'ayant plus la moindre valeur!!!!
Ça fait discours de boomer, marrant.

Des exams sur papier ça marche bien. Ou sur ordinateur sans connexion internet. Parce que les examens à l'oral, c'est au mieux problématique pour beaucoup de gens, et au pire une source de discrimination assez forte (ça dépend de la personne qui note, et à part si c'est filmer, comment vérifier que ce n'est pas faussé ?).
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Avatar de nazoreen
Membre averti https://www.developpez.com
Le 28/07/2026 à 16:09
Avant, j'étais pour le contrôle continu et l'utilisation des outils au fur et à mesure des avancées technologiques.

Je précise que je suis formateur pour les titres professionnels informatique et enseignant en BTS SIO, Licence et Master en cybersécurité.

Le contrôle continu favorise ceux qui trichent puisque les profs ne s'en soucient pas, je l'ai vu en lycée notamment, et quand un prof devient un peu trop zélé, de toute façon il n'y a pas sanction, donc on laisse couler.

Les examens oraux favorisent ceux qui n'ont pas le trac, ceux qui savent se vendre et ceux qui sont adeptes de blablater des heures sur les réseaux sociaux.

Le smartphone, il y a longtemps que certains élèves en ont 2 au cas où ils devraient en lâcher un.

Quand je vois que je dois expliquer à nouveau Thalès et Pythagore, parfois même la simple règle de 3, pour des gens qui sortent d'un BAC scientifique ou technique avec mention, il y a de quoi se poser des questions...

Il est nécessaire de revenir aux fondamentaux. Suppression du contrôle continu au lycée, examens finaux écrits et oraux pour le BAC, vous le ratez, vous redoublez ! Concours d'entrée écrits +/- oraux pour le supérieur à la discrétion des établissements, l'ensemble en présentiel uniquement et ParcoursSup pour ceux qui choisissent les filières publiques. Brouilleurs dans les salles d'examen, et si on prend à tricher, il y a une loi pour ça, elle doit être appliquée.

C'est le seul moyen pour à nouveau avoir de l'excellence en France et valoriser à nouveau les diplômes.
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Avatar de Brarbri
Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 08/12/2025 à 10:44
L'intelligence artificielle est le croisement des mathématiques, de l'informatique et de larges bibliothèques. Lequel(s) des trois vous voulez interdire aux universités ?
Bien sûr, il faut former les jeunes à son utilisation, et faire de la prévention sur les risques. Ça permettra à une génération de faire des choix éclairés sur l'utilisation ou la régulation de l'outil.
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Avatar de ninow
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 13/03/2026 à 10:01
Parce que c'est une question d'honnêteté envers les étudiants.
Pourquoi le professeur se permet il d'agir ainsi ? Ou est la morale ?
L'apprentissage se fait aussi par l'exemple. Il n'y a rien de pédagogique d'agir ainsi.
Encore une fois, ils n'ont pas les mêmes objectifs:
L'etudiant doit prouver qu'il a acquis une capacité: l'usage d'un LLM fait disparaitre l'interet même du devoir en question, il est normal que cet outil soit interdit dans ce cas là.
Le prof doit fournir un cours qu'il juge pertinent pour l'apprentissage des éléves: dans ce cas là le LLM n'est qu'un outil de plus à ça disposition, comme le sont depuis toujours les livres, manuels et articles existants. Ce n'est pas de la triche ou du plagiat et le but n'est pas que le prof montre qu'il a travaillé aussi dur que ces éléves pour faire son cours mais simplement que le taf soit fait.

Le seul point qui merite de jeter l'opprobre sur un prof s'aidant de l'IA pour générer son cours c'est si son travail n'est pas au niveau attendu: ça reste de sa responsabilité de s'en assurer. L'outil importe peu c'est la qualité du livrable qui est importante ici.
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Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 02/12/2025 à 14:44
Et lorsque l’IA aura plus de contenu généré par IA pour se former que de contenu de première main… on peut craindre le pire.
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Avatar de Gluups
Membre expert https://www.developpez.com
Le 04/02/2026 à 9:58
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Si tu n'es pas capable de le faire toi même, c'est que tu n'es pas si doué que ça. Ce n'est quand même pas compliqué de s'exprimer de manière incorrecte ou maladroite.

Bientôt, il va falloir fournir trois versions de son devoir :
  • une rédigée normalement comme d'habitude
  • la réponse de l'IA "telle que"
  • puis un mélange des deux premières, avec les fautes d'orthographe ajoutées par IA


On n'arrête pas le "progrès".
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 04/02/2026 à 10:31
Et donc un "parrain de l'IA" vient de faire un beau discours en affirmant que l'IA allait permettre de grandes avancées dans des domaines tels que... L'éducation?!?!?!

En voilà une preuve...
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Avatar de smarties
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 05/02/2026 à 12:06
Je suis d'accord que pour apprendre il faut évidemment étudier et donc travailler mais :
- avoir trop de devoirs doit pousser les élèves à utiliser des IA pour ce qui est écrit afin de dégager du temps pour autre chose. En plus, par rapport à mon cursus je dois me rappeler d'à peine 20% de ce que j'ai appris (par cœur pour certaines occasions) ( Pour la médecine et d'autres domaine il n'y a pas le choix). Je me rappelle du collège : une trentaines d'heure de cours par semaine avec 2x1h de trajet le matin (donc 6h30-18h30 juste pour ce qui était lié à l'école) et enfin le sport certains soir et parfois le WE... c'était bien rempli, je me demande comment on faisait
- si les classes avaient des "tailles humaines", les professeurs connaîtraient bien tous les élèves et généralement il y a une corrélation entre ce qui se passe en cours et ce qui est rendu dans les travaux à la maison. Avec l'IA ça joue au chat et à la souris. L'oral n'est pas forcément révélateur car avec le stress, la timidité on peut perdre ses moyens
- arrêter de survaloriser le tertiaire afin que ce qui débouche vers des métiers manuels soit aussi bien vu
- avoir moins d'heures de cours mais potentiellement 1h encadrée régulièrement pour faire ses devoirs écrits seul ou en petit groupe de travail est peut être une piste
- faire redoubler quand c'est nécessaire et ne plus se soucier des chiffres pour l'établissement qui maintiennent une élite au lieu de chercher à mieux aider les élèves (accompagnement, réorientation, ...)

Parfois je me demande si un système d'éducation qui ne te pousse pas faire des études (donc rapidement travailler post-bac) mais qui te permet facilement de reprendre des études serait mieux (par facilement, ouvert au delà de 25 ans, si on s'est arrêté juste après le bac que le coût soit grandement réduit, ...)
Continuer de valoriser l'alternance... même si j'ai l'impression que sur LinkedIn je vois de plus en plus d'étudiants ayant du mal à trouver une alternance ou un stage. En pratique pour l'entreprise ce n'est pas forcément simple.
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Avatar de RenarddeFeu
Membre averti https://www.developpez.com
Le 01/03/2026 à 10:43
Je ne vois pas bien la valeur d'un diplôme du supérieur si ce dernier ne nécessite pas d'avoir fourni un travail inédit et original pour l'obtenir.

Or le résultat produit par les LLM n'est ni inédit ni original. Par déduction, on peut légitimement se questionner sur la valeur des diplômes si ces derniers suffisent à tuer la difficulté des examens proposés.
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