Le propriétaire de ChatGPT, OpenAI, a déclaré mercredi qu'il lançait un plan d'abonnement pilote pour son populaire chatbot alimenté par l'IA, appelé ChatGPT Plus, pour 20 $ par mois. Les abonnés auront accès à ChatGPT pendant les heures de pointe, des réponses plus rapides et un accès prioritaire aux nouvelles fonctionnalités et améliorations. ChatGPT Plus pourrait être le premier de plusieurs plans à venir, selon OpenAI. Dans le billet de blog, la société déclare qu'elle « explore activement » des options pour des plans à moindre coût, des plans d'affaires et des packs de données en plus d'une API.OpenAI a annoncé ChatGPT Plus, un forfait mensuel de 20 $ qui vous donne un accès prioritaire au chatbot AI, même pendant les heures de pointe où les utilisateurs gratuits devraient attendre. La société affirme également que le plan vous donnera « des temps de réponse plus rapides » et « un accès prioritaire aux nouvelles fonctionnalités et améliorations ».
OpenAI dit qu'il enverra des invitations pour le service aux personnes qui se trouvent aux États-Unis et sur sa liste d'attente « au cours des prochaines semaines » et qu'il étendra le déploiement à d'autres pays et régions à l'avenir.
Cela pourrait également établir une norme pour les prochains chatbots d'IA payants, qui arriveront presque certainement sur le marché. Étant donné qu'OpenAI est un précurseur dans le domaine, quiconque essaie de publier un bot qui coûte plus de 20 $ par mois devra vraiment expliquer pourquoi le sien vaut ce prix par rapport à ChatGPT Plus.
ChatGPT ne devient pas un outil uniquement payant. OpenAI assure qu'il continuera à en offrir un accès gratuit et que les utilisateurs payants « aideront à soutenir la disponibilité de l'accès gratuit au plus grand nombre de personnes possible ».
Pour endiguer la polémique, OpenAI lance un outil supposer détecter le texte généré par IA
L'utilisation de l'IA pour écrire des choses comme des articles ou des essais qui ont été assignés comme devoirs peut être controversée. OpenAI semble définitivement s'en rendre compte, car il a publié un outil gratuit destiné à détecter le texte généré plus tôt cette semaine, bien que son efficacité soit discutable à ce stade.
Ses performances varient en fonction de la similitude entre le texte analysé et les types d'écrits sur lesquels ChatGPT a été entraîné.
En d’autres termes, l’outil n’est pas infaillible et il ne faudrait pas compter dessus sur le long terme comme prévient Sam Altman CEO d’OpenAI dans une précédente sortie : « Nous allons essayer de faire certaines choses à court terme. Il y a peut-être des moyens d'aider les enseignants à être un peu plus susceptibles de détecter la sortie d'un système de type GPT, mais une personne déterminée les contournera et je ne pense pas que ce soit quelque chose sur lequel la société puisse ou doive compter à long terme. »
Il propose une échelle de résultats en cinq points : très peu probable d'avoir été généré par l'IA, peu probable, peu clair, possible ou probable. Il fonctionne mieux sur des échantillons de texte de plus de 1000 mots en anglais, les performances étant nettement moins bonnes dans les autres langues. Et il ne permet pas de distinguer le code informatique écrit par des humains de celui généré par une intelligence artificielle.
La publication de cet outil intervient après que des écoles faisant partie du Département de l'éducation de la ville de New York et du système scolaire public de Seattle ou encore SciencesPo en France ont interdit aux élèves et aux enseignants d'utiliser ChatGPT pour empêcher le plagiat et la tricherie. Le professeur Arvind Narayanan de l’université de Princeton est pourtant d’avis qu’il n’y a pas matière à paniquer car c’est de « la poudre de perlimpinpin. »
« Sayash Kapoor et moi-même l...
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