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Une réceptionniste de 32 ans a travaillé pendant des années dans un hôtel de Phoenix. Puis l'hôtel a installé des chatbots d'IA et a rendu son travail obsolète,
Le personnel col blanc face à la menace de l'IA

Le , par Mathis Lucas

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Une réceptionniste de 32 ans a travaillé pendant des années dans un hôtel de Phoenix. Puis l'hôtel a installé des chatbots d'IA et a rendu son travail obsolète
le personnel col blanc face à la menace de l'IA

L'IA commence à accaparer les emplois dans lesquels le contact humain était auparavant jugé essentiel. Une réceptionniste d'hôtel a récemment partagé un témoignage dans lequel elle affirme avoir perdu son emploi au profit de l'IA. En 2023, son employeur a mis en place des kiosques d'auto-enregistrement et a installé des chatbots d'IA sur son site Web pour gérer les réservations et les demandes. Ces changements ont montré qu'elle n'était plus indispensable. Elle a donc fini par perdre son emploi. Dans le secteur technologique, les entreprises licencient également des employés au profit de l'IA à travers des politiques d'évitement des coûts.

La réceptionniste en question, Valerie Gills, 32 ans, a partagé son histoire avec Fortune. « Je savais que les entreprises essayaient toujours d'améliorer leur efficacité, mais il me semblait que la technologie nous privait de certaines opportunités », a-t-elle déclaré. Elle a expliqué avoir trouvé des emplois temporaires, mais rien d'aussi stable que son emploi dans l'hôtellerie. Valerie Gills a ajouté que « l'automatisation frappe de plein fouet son secteur d'activité ».

« Mes problèmes d'emploi ont pesé sur ma santé mentale et m'ont rappelé à quel point les travailleurs comme moi peuvent être faibles lorsque les industries automatisent tout », affirme-t-elle. Son cas n'est pas isolé. Plusieurs restaurants et hôtels ont remplacé leur personnel par l'IA ces dernières années.

L'automatisation : certaines communautés plus menacées que d'autres ?

Les emplois dépendent de plus en plus de la technologie. Et Goldman Sachs rapporte que les systèmes d'IA générative comme ChatGPT pourraient avoir un impact sur 300 millions d'emplois à temps plein dans le monde. Toutefois, de nouvelles données indiquent qu'il pourrait avoir des disparités dans la façon dont l'IA impacte les différentes communautés de travailleurs. Les Latinos, par exemple, pourraient subir beaucoup plus les affres de l'automatisation.

Selon un rapport rédigé par des chercheurs de l'Université de Californie à Los Angeles, « certains travailleurs latinos pourraient être laissés pour compte en raison d'un manque de compétences numériques exacerbé par un manque d'accessibilité ». Selon eux, les Latinos font toujours partie intégrante des emplois dans l'agriculture, la construction, le commerce de détail et les services alimentaires, mais ces emplois sont fortement menacés par l'automatisation.


Ainsi, certains Latinos ne sont pas préparés à un rôle changeant qui repose davantage sur la technologie. L'analyse montre que les Latinos sont surreprésentés dans les domaines menacés par l'automatisation. Le rapport fournit également des suggestions sur la manière d'améliorer la mobilité économique des Latinos.

« Ce rapport met en lumière une réalité cruciale, mais souvent négligée : l'automatisation n'est pas seulement une question technologique, mais aussi une question d'équité », a déclaré Misael Galdámez, coauteur du rapport intitulé « On the Frontlines: Automation Risks for Latino Workers in California ».

Quant à la question ci-dessus, il a répondu par l'affirmative. « Les travailleurs latinos sont en première ligne du risque d'automatisation, confrontés à des obstacles tels que la maîtrise limitée de l'anglais, le faible accès au numérique et les lacunes en matière d'éducation », a déclaré Misael Galdámez.

L'automatisation touche plus les personnes qui n'ont pas accès à Internet

La réceptionniste Valerie Gills, qui fait partie de la communauté latine, a été confrontée à une nouvelle réalité dans sa quête d'un nouvel emploi : elle devait acquérir de nouvelles compétences pour garder une longueur d'avance. En fin de compte, elle a pu obtenir un stage en tant que rédactrice de blogue. Mais elle recherche activement un programme d'études techniques en analyse de données et en développement de logiciels, dont des bootcamps en ligne.

Selon elle, ces mesures devraient lui permettre d'être une candidate compétitive. Ramiro Cavazos, président-directeur général de la Chambre de commerce hispanique des États-Unis, a déclaré que si l'automatisation déplace les personnes aux compétences limitées, elle peut aussi créer de nouveaux rôles, offrir de meilleures conditions de travail et prévenir l'épuisement professionnel. La reconversion des anciens employés reste toutefois un problème majeur.

Ramiro Cavazos explique : « l'automatisation touche les personnes qui n'ont pas accès à Internet. Les Latinos, qui sont traditionnellement les plus touchés, ont fait de grands progrès en devenant plus éduqués et plus qualifiés ». Il œuvre pour qu'ils soient davantage à familier à l'outil Internet.

Ramiro Cavazos affirme que la Chambre de commerce hispanique travaille avec plus de 500 fondations pour s'assurer que les entreprises contribuent à la mise en place des formations sur les différents types de compétences dont les Latinos ont besoin pour être compétitifs sur le marché du travail actuel.

Il a constaté de nombreux investissements visant à garantir que les travailleurs latinos possèdent les compétences dont ils ont besoin pour réussir. Cependant, des rapports soulignent que ces initiatives sont menacées par la réduction des programmes de diversité, d'équité et d'inclusion dans les entreprises.

Les bootcamps dans le secteur informatique : des programmes controversés

Diana Caba, vice-présidente chargée du développement communautaire et économique de l'organisation à but non lucratif Fédération hispanique, a déclaré qu'à mesure que le monde devient plus numérique, cela peut devenir un énorme obstacle pour les Latinos qui n'ont pas de compétences numériques. Elle s'est donc associée à plus de 50 organisations communautaires afin de réduire la fracture numérique en offrant aux Latinos des formations.

Les bootcamps proposant des formations dans le secteur informatique se multiplient. Carlos Vasquez, fondateur de Miami Ed Tech, une organisation à but non lucratif axée sur l'apport de compétences dont les étudiants latinos ont besoin pour une mobilité ascendante, a déclaré que les formations sont extrêmement favorables aux Latinos, car il s'agit d'emplois rémunérés dès le premier jour avec une promesse de formation de la part d'une organisation.

Miami Ed Tech propose deux formations dans les domaines de l'IA, de la science des données et de la conception de sites Web. Dylan Pravia a commencé comme stagiaire à Miami Ed Tech, qui lui a donné l'occasion d'utiliser des ordinateurs et de se familiariser avec l'IA et la programmation. Dylan Pravia est maintenant en mesure d'utiliser ce qu'il a appris à Miami Ed Tech en tant qu'étudiant en génie mécanique à l'Université internationale de Floride.

Cependant, la controverse autour des bootcamps dans le secteur informatique s'est fortement intensifiée ces dernières années. Bien que ces programmes offrent une voie rapide vers une carrière dans les métiers technologiques, de nombreux problèmes et limitations leur sont associés :

  • apprentissage superficiel : en raison de leur durée limitée, ces programmes peuvent ne pas couvrir en profondeur les concepts fondamentaux de l'informatique, limitant ainsi la compréhension globale des participants ;
  • intensité du programme : le rythme soutenu des bootcamps peut être éprouvant, nécessitant une capacité à assimiler rapidement de grandes quantités d'informations, ce qui peut ne pas convenir à tous les apprenants ;
  • coût élevé : les frais d'accès aux bootcamps peuvent être substantiels malgré leur courte durée, représentant un investissement financier important pour les participants ;
  • perspectives d'emploi limitées : avec l'évolution rapide de la technologie, notamment l'essor de l'IA, la demande pour des développeurs juniors issus de bootcamps a diminué, rendant le marché de l'emploi plus compétitif pour ces diplômés ;
  • manque de préparation aux défis réels : les projets réalisés au sein des bootcamps peuvent ne pas refléter la complexité des situations rencontrées en entreprise, laissant les diplômés insuffisamment préparés aux défis du monde professionnel.


L'industrie des bootcamps s'est considérablement développée. Mais bien qu'ils offrent une opportunité d'acquérir rapidement des compétences en informatique, ils ont des limites et cette voie ne correspond pas toujours aux aspirations des apprenants, avec un taux d'employabilité souvent plus faible que prévu.

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Les travailleurs issus de la communauté latine semblent plus vulnérables à l'automatisation. Qu'en pensez-vous ?
Que pensez-vous des bootcamps proposant des formations en informatique ? Ces programmes sont-ils fiables ?
Les recommandez-vous aux personnes menacées par l'automatisation et en quête de nouvelles compétences ?

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Avatar de Pyramidev
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 18/02/2025 à 1:00
Citation Envoyé par diamondsoftware Voir le message
ou est l'humain et les relations/interactions humaines dans le fait de faire disparaitre l'acceuil?
Plus ça va moins on interagi entre humains...
Le 23 mars 2019, Nellie Bowles avait écrit Human Contact Is Now a Luxury Good.

Je n'ai pas accès à cet article sans me loguer. Mais, le 26 avril 2019, Titiou Lecoq l'a cité dans son article Robot pour les pauvres, contact humain pour les riches.

Extrait :

Citation Envoyé par Titiou Lecoq
Dans le New York Times, Nellie Bowles, journaliste tech, part de l'histoire de ce monsieur et va plus loin, mettant en lumière une forme d'inégalité inédite. Au début, les outils numériques étaient un signe de richesse. Dans les années 1980, posséder un ordinateur chez soi était un marqueur d'une certaine classe sociale. Être connecté également. À l'époque des bipeurs (les pageurs), on montrait qu'on était indispensable, qu'on était demandé, donc qu'on avait une valeur particulière. Et puis, les choses se sont inversées. Maintenant, être puissant c'est pouvoir ignorer les coups de téléphone, ne pas répondre immédiatement à un mail. C'est se déconnecter.

Le numérique qui était un truc de riche devient un truc de pauvre. Pas assez de moyens dans une école? Il n'y a qu'à y mettre des écrans. Pas assez de moyens dans un hosto? Hop, un médecin-écran. On va pouvoir automatiser les maisons de retraite avec des robots, ça coûtera moins cher. À l'inverse, dans une maison de retraite de luxe, on aura toujours une foule d'êtres humains pour s'occuper des pensionnaires. Idem dans un hôpital privé, on aura un médecin en chair et en os pour nous informer. Et de plus en plus d'écoles privées se targuent déjà d'être sans écran.

On va donc aboutir à une situation que Nellie Bowles qualifie de «luxurification de l'engagement humain». Un contact humain devient un luxe. La texture même de la vie va devenir profondément différente selon si vous êtes riche ou pauvre, selon que vous la vivrez IRL ou via des écrans. Les pauvres seront entourés de robots et d'écrans, que ce soit au début de leur vie ou à la fin, alors que les riches pourront se payer des contacts humains. D'ailleurs, les pauvres pendant leur vie active obéiront à des machines comme c'est déjà le cas des micro-travailleurs. L'horizon de leur expérience sera celle de l'écran.
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Avatar de Galactus13
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 16/02/2025 à 6:20
Ce problème ne touche et ne touchera pas que les hôtels et restaurant, mais tout les emploi d'accueil phonique, on le voit depuis de nombreuses années quand on souhaite joindre un service par téléphone,
Systématiquement, c'est un répondeur type IA, ce qui a le don de m'exacerber, 50% du temps, je raccroche ; si tout le monde faisait de même, ces emplois ne subiraient pas autant de casse.
Certes, l'automatisme peut être utile quand il offre un travail moins pénible, offre l'option à réduire le risque d'une erreur, mais où s'arrête et/ou commence l'excès ?
le chômage grandissant en sera le fruit maudit. Ce n'est qu'un avis, et ce n'est que le commencement.
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Avatar de der§en
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 14/02/2025 à 23:01
M’est avis que ceux qui vont le plus disparaître, c’est les journalistes
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Avatar de Axel Mattauch
Membre averti https://www.developpez.com
Le 16/02/2025 à 11:53
Citation Envoyé par Galactus13 Voir le message
Ce problème ne touche et ne touchera pas que les hôtels et restaurant, mais tout les emploi d'accueil phonique, on le voit depuis de nombreuses années quand on souhaite joindre un service par téléphone,
Systématiquement, c'est un répondeur type IA, ce qui a le don de m'exacerber, 50% du temps, je raccroche ; si tout le monde faisait de même, ces emplois ne subiraient pas autant de casse.
Certes, l'automatisme peut être utile quand il offre un travail moins pénible, offre l'option à réduire le risque d'une erreur, mais où s'arrête et/ou commence l'excès ?
le chômage grandissant en sera le fruit maudit. Ce n'est qu'un avis, et ce n'est que le commencement.
C'est en effet un domaine parfaitement calibré pour l'IA (sous toutes ses déclinaisons). Réagir a des demandes vocales (à défaut: par texte) en donnant des réponses ayant l'air de traiter du sujet, mais en pratique à côté de la plaque. Déjà les centres d'appels délocalisés permettent d'avoir des interlocuteurs qui répondent, certes, mais pas aux questions que l'utilisateur pose.

La caractéristique générique fondamentale de l'IA est de donner des apparences de compréhension. Synthèse d'apprentissages hors sol c'est par conception même que les productions sont factices.

Mais tant que l'on peut faire des bénéfices en évitant de s'appuyer sur le talent d'un artiste, sur la compétence d'un médecin, sur la capacité d'analyse d'un journaliste etc., en substituant des succédanés aux valeurs effectives, l'IA est une niche marketing et une catastrophe pour les emplois.

Le fin du fin, c'est quand il n'y aura même plus besoin de regarder des séries produites par ces techniques, les machines les regarderont à notre place.
2  0 
Avatar de diamondsoftware
Membre actif https://www.developpez.com
Le 17/02/2025 à 10:10
Bonjour,
j'ai une question:
ou est l'humain et les relations/interactions humaines dans le fait de faire disparaitre l'acceuil?
Plus ça va moins on interagi entre humains... chacun s'isole dans sa bulle, une bulle "orientée" selon les algorithmes de nos applicatios sur smartphone...
Je trouve ça terrible et extremement dangereux pour la societe et l'humanité.
Je ne suis pas contre la technologie, bien au contraire, mais elle doit utilise a bon escient , pour le bien de l'homme...
S.
3  1 
Avatar de Fagus
Membre expert https://www.developpez.com
Le 15/02/2025 à 12:44
Citation Envoyé par der§en Voir le message
M’est avis que ceux qui vont le plus disparaître, c’est les journalistes
Je ne dirai pas les vrais journalistes (ceux qui peuvent enquêter des mois voire des années sur un sujet,y compris sur le terrain à l'étranger ), mais ceux là on ne les trouve que dans la presse mensuelle ou spécialisée et payante sans publicité.

Ceux qui vont diminuer, ce sont les pigistes, ceux qui écrivent à la quantité, sans connaître leur sujet 30mn avant parfois, et qui sont sous payés, qu'on trouve dans la presse bas de gamme, les quotidiens, avec un modèle sur la pub.
Au mieux ils reformulent des dépêches AFP avec un peu de rallonge mal inspirée.
Idem les traducteurs de contenu non premium.

Mais bon, faut il maintenir des jobs sans franche valeur ajoutée ?

Un ex. typique d'un hôpital public normal français, une personne imprime le contenu de la carte vitale sur un papier, une autre saisit ce papier avec 10 à 20% d'erreurs dans un logiciel, une autre imprime des factures, une autre les poste, une autre gère ou pas les courriers retournés par la poste pour fausses adresses ou par les caisses pour factures pleines d'erreurs. Avec toutes les erreurs humaines à chaque étape à la fin on peut sans doute tabler sur 25% d'erreurs et on est à 50% d'impayés en tout avec les gens qui reçoivent les factures à des fausses adresses ou qui veulent pas payer.
Faut il maintenir des humains pour toutes les tâches informatisables ?
1  0 
Avatar de fdejaigher
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 17/02/2025 à 8:32
Citation Envoyé par Galactus13 Voir le message
Ce problème ne touche et ne touchera pas que les hôtels et restaurant, (...).
Directement, on en est pas loin : ex. https://www.moley.com/

Indirectement, les clients qui perdent leurs job et qu'ils en trouvent de moins en moins stable, je doute qu'ils vont continuer à aller au restaurant ou à l'hôtel au même rythme.
1  0 
Avatar de Escapetiger
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 23/03/2025 à 14:57
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Selon vous, cela signifie-t-il que ces rôles de manageurs étaient superflus ? Pourquoi ?
La sociologue Danièle Linhart * nous explique ceci dans cet entretien ci-dessous, retranscription à partir de 4min 24 :

« Ces organisations transversales permettent de légitimer la suppression du management intermédiaire, management intermédiaire inutile en raison de l'intériorisation des contraintes de subordination au niveau individuel »


Des méthodes managériales pour renforcer la subordination des salariés [Danièle Linhart]

Xerfi Canal, durée 8min 14

21 mar. 2018
Xerfi Canal a reçu Danièle Linhart, sociologue du travail, pour parler des méthodes managériales pour renforcer la subordination des salariés.

Une interview menée par Thibault Lieurade.
La « bureaucratie » tend a être remplacée par l'Holacratie de nos jours...

*
Danièle Linhart est une sociologue française, née en 1947, travaillant sur l'évolution du travail et de l'emploi. Elle est directrice émérite de recherche au CNRS et a été professeure à l'Université Paris-Nanterre...
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