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OpenAI enregistre un déficit de 12 milliards de $ en un trimestre pour des recettes de 4,3 milliards $ en un semestre, le mirage d'une IA rentable ?
Pour des critiques, la bulle IA explose au grand jour

Le , par Stéphane le calme

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OpenAI, l’éditeur de ChatGPT, a subi des pertes vertigineuses estimées à 12 milliards de dollars sur le dernier trimestre – un montant inédit pour une entreprise tech sur trois mois. Cette révélation, issue des résultats financiers de Microsoft (actionnaire et partenaire stratégique d’OpenAI), jette une lumière crue sur l’économie réelle de l’IA générative. Alors que des rumeurs évoquent une introduction en bourse d’OpenAI, ce déficit colossal soulève des questions sur la viabilité du modèle et s’inscrit dans le contexte plus large d’une guerre de positionnement sur le marché de l’IA.

Le partenariat entre Microsoft et OpenAI est au cœur de la stratégie des deux acteurs. Depuis un premier investissement d’un milliard de dollars en 2019, Microsoft a injecté des montants successifs pour soutenir OpenAI, culminant avec un engagement total d’environ 13 milliards de dollars. Au 30 septembre 2025, Microsoft avait déjà financé 11,6 milliards $ de cet engagement, ce qui lui confère désormais environ 27 % du capital d’OpenAI (après la conversion d’OpenAI en société à but lucratif). En échange, Microsoft bénéficie d’un accès privilégié aux technologies d’OpenAI et de leur intégration dans ses produits. L’accord conclu en 2023 a fait de Microsoft Azure le fournisseur cloud exclusif d’OpenAI, hébergeant toutes les charges de travail de l’éditeur de ChatGPT.

Concrètement, les modèles d’OpenAI, comme GPT-4, alimentent désormais de nombreux services Microsoft : le moteur de recherche Bing Chat en mode conversationnel, l’assistant de programmation GitHub Copilot, ou encore les nouvelles fonctionnalités intelligentes de Microsoft 365 Copilot dans Office. Microsoft commercialise même les modèles GPT via son Azure OpenAI Service, offrant aux entreprises un accès aux IA d’OpenAI avec l’infrastructure sécurisée d’Azure.

Cette alliance est donc hautement synergique. Elle permet à OpenAI de disposer des capacités cloud massives de Microsoft (qui a construit pour elle l’un des plus puissants supercalculateurs au monde sur Azure) et d’un soutien financier durable. De son côté, Microsoft profite de l’avance technologique d’OpenAI pour se positionner en leader de l’IA auprès de sa clientèle cloud et bureautique, face à Amazon AWS ou Google. Rappelons que Microsoft a intégré OpenAI à sa stratégie « AI everywhere » : du cloud aux applications grand public, l’IA générative est devenue un argument-clé de ses offres. Cette interdépendance – Microsoft détient une part significative d’OpenAI et OpenAI s’appuie sur l’écosystème Microsoft – explique pourquoi les deux entreprises avancent de concert malgré les pertes initiales.

Un déficit colossal de 12 milliards de $ en un trimestre pour des recettes de 4,3 milliards $ en un semestre

Jamais OpenAI n’avait dévoilé l’ampleur de ses pertes, mais les comptes de Microsoft ont levé le voile sur une réalité stupéfiante : en trois mois, OpenAI aurait perdu environ 11,5 à 12 milliards de dollars. Microsoft applique en effet la méthode de la mise en équivalence pour sa participation, ce qui implique de comptabiliser dans son propre résultat la quote-part des pertes d’OpenAI. Or, sur le trimestre clos le 30 septembre 2025, Microsoft indique que sa part dans OpenAI a réduit son résultat net de 3,1 milliards de dollars. Si cela représente 27 % des pertes (proportion de capital détenu), le calcul suggère bien un total avoisinant 11,5 milliards $ de pertes pour OpenAI sur le trimestre. Qui plus est, certaines données suggèrent un chiffre encore plus élevé : avant la restructuration capitalistique d’OpenAI, Microsoft en détenait possiblement jusqu’à 32,5 %. Sur cette base, le déficit trimestriel d’OpenAI dépasserait alors 12 milliards de dollars. Dans tous les cas, le nombre donne le vertige.

Pour prendre la mesure de ce gouffre, il faut le comparer aux revenus d’OpenAI. Sur l’ensemble du premier semestre 2025, OpenAI aurait généré seulement 4,3 milliards $ de revenus d’après des documents internes – certes en forte hausse sur un an, mais sans commune mesure avec les pertes actuelles. Autrement dit, en un seul trimestre, OpenAI a dépensé près de trois fois ce qu’elle a facturé en six mois. Ce décalage abyssal illustre le modèle économique très particulier des acteurs de l’IA générative : une course à l’investissement et à la croissance de l’utilisation, au prix de pertes colossales dans l’espoir de profits futurs.

Les dépenses d’OpenAI s’expliquent notamment par des coûts d’infrastructure et de R&D faramineux. L’entraînement de modèles de pointe comme GPT-4 ou son successeur mobilise des milliers de GPU et consomme une électricité considérable. D’après un rapport financier relayé par Reuters, OpenAI aurait consacré 6,7 milliards $ à la R&D sur le seul premier semestre 2025, tout en « brûlant » environ 2,5 milliards $ de trésorerie nette sur cette période pour faire tourner ChatGPT et ses autres services. La startup disposait encore d’environ 17,5 milliards $ de liquidités mi-2025 – un matelas important, mais qui fond rapidement avec un rythme de perte désormais proche de 12 milliards par trimestre. Sans nouveaux financements ou sans réduction drastique de coûts, une telle hémorragie n’est pas tenable au-delà de quelques trimestres.

Le modèle d'OpenAI est-il viable ?

Cette situation pose la question de la viabilité du modèle économique d’OpenAI et, plus largement, des fournisseurs d’IA générative. Pour l’heure, OpenAI tire ses revenus de la commercialisation de l’accès à ses modèles (via des abonnements ChatGPT Plus, des offres ChatGPT Enterprise et l’API pour développeurs) ainsi que de contrats d’intégration (comme avec Microsoft). L’entreprise vise un chiffre d’affaires annuel de 13 milliards $ en 2025, ambitieux mais encore insuffisant pour couvrir des dépenses annuelles qui pourraient dépasser 40 milliards si la tendance actuelle se maintient. Sam Altman, le PDG d’OpenAI, reste optimiste en affichant un horizon de 4 à 5 ans pour atteindre la rentabilité et en misant sur des revenus exponentiels à terme.

Cette approche rappelle celle d’Amazon à ses débuts : accepter des pertes massives pour conquérir le marché, dans l’optique de régner plus tard sans partage. Les partisans de cette stratégie soulignent qu’Amazon a fini par devenir profitable et dominer le e-commerce mondial après des années dans le rouge.

OpenAI serait-il un Amazon de l’IA en gestation ? C’est le pari de ses investisseurs. Néanmoins, le défi est immense : il faudra soit augmenter fortement les revenus (par exemple via des offres premium, des services aux entreprises très lucratifs ou des licences technologiques), soit réduire les coûts unitaires de l’IA (peut-être grâce à de nouvelles optimisations ou à du matériel plus efficace), soit les deux, pour sortir de ce tunnel de pertes.

Les enjeux pour Microsoft : intégration tous azimuts, rentabilité différée et dépendance technologique

Malgré ces pertes abyssales, Microsoft ne semble pas regretter son pari sur OpenAI – du moins pas encore. Le géant de Redmond a annoncé pour le trimestre écoulé un bénéfice net confortable de 27,7 milliards $, en hausse de 12 % sur un an, en grande partie porté par la croissance du cloud et des services dopés à l’IA. Dans ce contexte, la ponction de 3,1 milliards $ imputable à OpenAI n’a retranché qu’environ 11 % du profit trimestriel de Microsoft. En d’autres termes, la solide rentabilité du cœur de métier de Microsoft (logiciels, cloud, etc.) absorbe pour l’instant le fardeau financier d’OpenAI sans mettre l’entreprise en difficulté. Certains analystes estiment que c’est « l’un des meilleurs investissements jamais réalisés par Microsoft, malgré les pertes initiales, tant le potentiel de l’IA générative est énorme », voyant dans cette alliance un investissement stratégique de long terme.

Les retombées positives se font déjà sentir de manière indirecte. Azure, la plateforme cloud de Microsoft, profite à plein de l’essor des IA : son chiffre d’affaires a bondi de 39 % sur le trimestre, stimulé par la demande en puissance de calcul pour entraîner et déployer des modèles d’IA. Une partie de cette croissance est attribuable aux besoins d’OpenAI eux-mêmes et aux clients attirés par l’Azure OpenAI Service. En outre, Microsoft commence à monétiser les fonctionnalités d’IA dans ses propres produits : l’assistant Microsoft 365 Copilot pour les entreprises est proposé en option payante (environ 30 $ par utilisateur et par mois), ce qui pourrait rapporter des milliards si une fraction significative des clients Office y souscrit. De même, GitHub Copilot (basé sur GPT) est un service à abonnement qui connaît un franc succès auprès des développeurs. Microsoft mise donc sur un effet boomerang : les pertes supportées aujourd’hui sur OpenAI serviraient à créer de nouvelles sources de revenus dans son écosystème, dès lors que ces services deviendront incontournables et seront facturés en conséquence.

Cependant, cette stratégie n’est pas sans risques ni critiques. La dépendance technologique de Microsoft vis-à-vis d’OpenAI soulève des questions

Autre enjeu : la pression des investisseurs Microsoft autour de la rentabilité de l’IA. Après l’euphorie boursière qui a propulsé Microsoft au-delà des 4 000 milliards $ de capitalisation, les marchés deviennent plus scrutateurs. Lors de l’annonce des résultats, l’action Microsoft a légèrement fléchi, certains actionnaires s’inquiétant du retour sur investissement de ces dépenses massives en IA. Microsoft a dépensé environ 80 milliards $ sur l’exercice 2025 en infrastructure IA et continue d’investir lourdement. La directrice financière, Amy Hood, a averti que les marges pourraient souffrir à court terme du fait de ces investissements avant que les revenus de l’IA ne se matérialisent pleinement. Microsoft doit donc convaincre que sa fuite en avant dans l’IA générative finira par payer – soit en dominant le cloud face à AWS et Google Cloud grâce à son offre enrichie d’IA, soit en monétisant directement les innovations issues d’OpenAI.

Une concurrence féroce dans l’IA : Google, Anthropic, Amazon, Meta… la guerre des milliards

Les pertes colossales d’OpenAI ne peuvent être analysées isolément : elles s’inscrivent dans une course mondiale à l’IA où chaque grand acteur investit des sommes faramineuses pour prendre l’avantage. On assiste à une véritable guerre de positionnement technologique et commerciale, où l’objectif est d’être le premier à proposer les IA les plus avancées et à capter les usages émergents – quitte à brûler du cash dans l’immédiat.

Google

Google, historique leader de la recherche en IA, ne reste évidemment pas les bras croisés. Sa filiale DeepMind a fusionné avec Google Brain pour intensifier les efforts, et le PDG de DeepMind, Demis Hassabis, a laissé entendre que...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 04/11/2025 à 22:13
Sam Altman affirme que les revenus annuels d'OpenAI sont « bien supérieurs » aux 13 milliards de dollars annoncés
J'ai écrit précédemment que ce Altman était un crétin... Cela se confirme!

Mais qu'est-ce qu'il raconte cet abruti? Le "bon SAM" crie sur tous les toits pendant des mois que la comptabilité OFFICIELLE de OpenAi déclare un chiffre d'affaire de 13 milliards et maintenant il raconte qu'en réalité ce serait bien supérieur?!?!?!?!? Et qu'est-ce qui prouve que la réalité vraie ne serait pas que son chiffre d'affaire est très inférieur à ce qu'il annonce?

J'en tire une seule conclusion: Ce mec raconte n'importe quoi et tout ce qu'il raconte n'a pas la moindre crédibilité... C'est d'autant plus grave que ce "comique" prévoit de faire une entrée en bourse de OpenAI... Il compte raconter quoi aux futurs pigeons qui vont investir dans sa boite?
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 04/11/2025 à 22:20
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
[...]C'est d'autant plus grave que ce "comique" prévoit de faire une entrée en bourse de OpenAI... Il compte raconter quoi aux futurs pigeons qui vont investir dans sa boite?
Bah justement. Il espère que les gens vont se jeter sur les actions.

C'est un clown, en effet.
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 05/11/2025 à 19:39
Ça fait un moment que je me fiche de ce qu'il dit : quand une personne est capable de dire une chose et son contraire, autant ne pas perdre de temps à l'écouter. On peut bien imaginer ce qui nous arrange, il sera forcément d'accord.
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 18/11/2025 à 19:24
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
[...]Quand l'IA coûte plus cher qu’elle ne rapporte[...]
C'est ce qu'on est nombreux à dire depuis des mois, mais la plupart des médias soutiennent le contraire
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Avatar de marsupial
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 22/12/2025 à 15:30
J'ajouterai qu'il y a surtout le gros chinois qui se pointe... et ils construisent leur hégémonie sur un immense marché, des moyens sans commune mesure, qu'ils soient financiers ou humains, et des infrastructures technologiques gigantesques.
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/12/2025 à 15:54
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
L’expression « too big to fail » provient du monde financier, où certaines banques étaient considérées comme si systémiques qu’un État ne pouvait se permettre de les laisser tomber.
C'est horrible comme système, les banques ne devraient pas pouvoir être aussi grosse.
L'état devrait pouvoir laisser les banques faire faillite.

L'état est l'otage des grandes banques.
Elles peuvent créé des crises économiques majeures, qui peuvent produire des famines et des guerres, à la fin les banques se feront sauver par les états.
Je veux voir des banques faire faillite et des banquiers être condamné à mort. Le problème c'est que tout est entremêlé, si un truc tombe tout tombe. C'est une horreur ce système.

La crise de 2008 a été causé par des banques et des établissements du genres, ils ont prêté de l'argent à des gens qui ne pouvaient pas rembourser (c'est 1 des facteurs de la crise).

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Pour prendre la mesure de ce gouffre, il faut le comparer aux revenus d’OpenAI. Sur l’ensemble du premier semestre 2025, OpenAI aurait généré seulement 4,3 milliards $ de revenus d’après des documents internes – certes en forte hausse sur un an, mais sans commune mesure avec les pertes actuelles. Autrement dit, en un seul trimestre, OpenAI a dépensé près de trois fois ce qu’elle a facturé en six mois. Ce décalage abyssal illustre le modèle économique très particulier des acteurs de l’IA générative : une course à l’investissement et à la croissance de l’utilisation, au prix de pertes colossales dans l’espoir de profits futurs.
Ils espèrent qu'il y a aura bientôt des dizaines de millions d'utilisateurs payant de ChatGPT.
Ce n'est pas gagné.

Quoi que maintenant que les gens se sont bien habitués à s'appuyer sur les chatbot IA, si ils devenaient tous payant, les gens paieraient.
Il faut dégrader l'offre gratuite et continuer d'améliorer l'offre payante.
Ils pourraient donner quelque requêtes du meilleur modèle par jour, pour que les utilisateurs puissent se rendre compte de la puissance.

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
L’IA générative est-elle en train de reproduire les mécanismes classiques des bulles technologiques, où la croissance d’usage précède largement la viabilité économique ?
Au niveau de l'échelle ça me semble plus important.
Les nombres sont tellement énorme qu'ils ne veulent plus rien dire.
Dans l'article il est question de $1012. 1000 milliards c'est une insulte du Capitaine Haddock, ce n'est pas un montant dans le monde réel.

Bref, ça me semble plus énervé que les autres bulles technologiques.
Des grosses entreprises seront bien obligé de faire faillite, il n'y aura pas assez de place pour tout le monde.

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Les investisseurs et partenaires d’OpenAI intègrent-ils réellement des scénarios de rupture, ou parient-ils implicitement sur une forme de sauvetage indirect en cas de crise ?
Est-ce qu'ils ne sont pas coincé ?
Est-ce qu'ils ne seraient pas dans une boucle "si j'arrête d'investir dans OpenAI, j'augmente ses chances de faire faillite et donc de tout perdre" ?
Certains doivent se dire qu'il est trop tard pour se retirer.

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
La dépendance d’OpenAI à des ressources critiques qu’elle ne contrôle pas pleinement constitue-t-elle son principal risque à moyen terme ?
Non le principale risque c'est de dépenser tout l'argent et de ne pas en avoir suffisamment qui rentre.
Il y aussi le risque de se faire écraser par la concurrence.

Le gouvernement US (même si il était démocrate) ne couperait pas l'eau, ni l’électricité à OpenAI.
Drans le contexte "ressources critiques" ça doit être les ressources cloud et je suis hors sujet, mais quand même.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 08/01/2026 à 12:42
Aaaaaaaaaaaaaah! Une nouvelle intervention débile de Altmann nous manquait...

On résume: Le sieur Altmann qui est en possession d'actions OpenAI sans valeurs réelles actuellement (il ne s'agit que de valeurs virtuelles qu'il a lui-même fixé) ne voit pas en quoi il aurait personnellement avantage à une entrée en bourse des actions OpenAI.

Ben moi, j'en vois un d'avantage pour lui... Il va pouvoir revendre ses actions de OpenAI à des gogos qui vont lui refiler des dollars bien réels
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 08/01/2026 à 16:30
Altman, il aime bien dire une chose et son contraire. Il dit ce qui l'arrange quand ça l'arrange. L'incohérence de son discours s'est vue à de multiples reprises, donc je ne lis même plus ce qu'on écrit sur lui.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 23/12/2025 à 10:55
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
L'état est l'otage des grandes banques.
Elles peuvent créé des crises économiques majeures, qui peuvent produire des famines et des guerres, à la fin les banques se feront sauver par les états.
...
La crise de 2008 a été causé par des banques et des établissements du genres, ils ont prêté de l'argent à des gens qui ne pouvaient pas rembourser (c'est 1 des facteurs de la crise).
La faute a qui?

Le 100% des pays occidentaux sont endettés auprès des banques!!! Quand un pays comme la France cumule les dettes depuis 50 ans (le dernier budget bénéficiaire de la France date de la présidence Giscard d'Estain), où est-ce que le pays va chercher l'argent pour payer ses factures? La France emprunte! Et qui lui prête de l'argent? Les acteurs financiers, banques, assurances, investisseurs...

Et on s'étonne que les états sont "otages" des grandes banques?
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 23/12/2025 à 11:14
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
Le 100% des pays occidentaux sont endettés auprès des banques!!!
En France ça a vraiment commencé à partir de la loi du 03 janvier 1970.
Et quand tu vois le nombre d'article de "fact checker" qui disent que "non ça n'a aucun lien" ça ne fait que valider que c'est une des principales racines du problème.

Des présidents comme Sarkozy, Hollande, Macron, sont des agents des banques qui ont fait exprès de faire exploser la dette Française.

Les intérêts de la dette font mal, si la France avait pu emprunter à taux 0, la situation serait bien meilleur.
Les intérêts de la dette seront bientôt le principal poste de dépense de la France. (et en parallèle on nous impose d'augmenter notre budget militaire)

Au bout d'un moment il y aura une grande crise, l'euro perdra toute sa valeur, tout le monde sera à 0. C'est pour ça qu'il est important de transformer ses euros, en quelque chose qui a une valeur réelle.
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