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Partage de revenus, contrats secrets et dépendance cloud : la face cachée du pacte IA entre OpenAI et Microsoft exposée par une fuite de documents.
Quand l'IA coûte plus cher qu'elle ne rapporte

Le , par Stéphane le calme

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7  0 
OpenAI, la startup à l’origine de ChatGPT et GPT-4, est devenue en quelques années l’un des acteurs phares de l’intelligence artificielle. Depuis 2019, Microsoft est son principal partenaire stratégique, ayant investi plus de 13 milliards de dollars dans OpenAI. En échange, Microsoft bénéficie de droits préférentiels sur les technologies d’OpenAI et de retombées financières significatives. Alors qu’OpenAI envisage une introduction en bourse potentielle et multiplie les levées de fonds, son modèle économique fait l’objet d’un examen attentif. De récents documents divulgués offrent une plongée inédite dans les flux financiers entre OpenAI et Microsoft, levant le voile sur combien OpenAI paie Microsoft – et inversement – au titre de leur partenariat. Ces fuites mettent en lumière des chiffres astronomiques et des mécanismes contractuels complexes qui lient étroitement les deux entreprises.

D’après les documents internes obtenus par le blogueur technologique Ed Zitron et cités par la presse spécialisée, OpenAI a reversé à Microsoft près d’un demi-milliard de dollars en 2024, au titre du partage de revenus, et ce montant a presque doublé en 2025. Parmi les chiffres marquants :
  • 493,8 millions de dollars versés de OpenAI à Microsoft en 2024 (partage de revenus).
  • 865,8 millions de dollars versés sur les trois premiers trimestres 2025.
  • 20 % – c’est la proportion du chiffre d’affaires d’OpenAI que Microsoft reçoit en partage de revenus, d’après ces documents (un pourcentage non confirmé publiquement par les deux partenaires)

Ces paiements illustrent l’accord initial : Microsoft touche environ 20 % des revenus générés par OpenAI (via ChatGPT, l’API d’OpenAI, etc.), en contrepartie de son investissement massif dans la startup. En appliquant ce taux de 20 %, on en déduit qu’OpenAI aurait réalisé au minimum 2,5 milliards $ de revenus en 2024 et 4,33 milliards $ sur les neuf premiers mois de 2025. Ces estimations sont toutefois inférieures à d’autres chiffres avancés précédemment – par exemple, la presse évoquait environ 4 milliards $ de revenus en 2024 et Sam Altman, le PDG d’OpenAI, a récemment déclaré viser plus de 20 milliards $ de revenus annualisés fin 2025. Ce décalage suggère que les chiffres réels d’OpenAI demeurent incertains, ou du moins sujets à interprétation en fonction des sources et des méthodes de calcul.

Il faut noter que les flux financiers entre OpenAI et Microsoft ne vont pas dans un seul sens. Le partenariat comporte également des rétrocessions de Microsoft vers OpenAI. En effet, Microsoft reverse à OpenAI environ 20 % des revenus tirés de Bing (son moteur de recherche dopé à l’IA d’OpenAI) et de l’Azure OpenAI Service (service cloud vendant l’accès aux modèles d’OpenAI). Autrement dit, pour chaque dollar que Microsoft gagne grâce à Bing (en partie propulsé par la tech d’OpenAI) ou via les services Azure utilisant GPT-4, une part revient à OpenAI. Les documents fuités semblent d’ailleurs présenter les montants nets versés de OpenAI à Microsoft, une fois déduites ces commissions reversées à OpenAI.

Microsoft ne détaillant pas publiquement les revenus de Bing ou de Azure OpenAI, il reste difficile d’estimer le montant exact de ces retours. Cette mécanique d’allers-retours financiers (20 % des revenus d’OpenAI pour Microsoft, 20 % des revenus de certains services Microsoft pour OpenAI) complexifie la lecture externe du partenariat. Elle souligne en tout cas une interdépendance financière poussée : chacune des deux parties profite du succès commercial de l’autre, selon des modalités bien définies.


Les dessous du partenariat : clauses et partage de revenus

Le partenariat Microsoft–OpenAI, scellé initialement en 2019, va bien au-delà d’un simple échange capital contre services cloud. Les accords prévoient plusieurs niveaux de partage de revenus et de bénéfices :
  • Part de chiffre d’affaires : OpenAI reverse environ 20 % de ses revenus à Microsoft. Ce pourcentage, issu de l’investissement initial de Microsoft, s’applique aux revenus générés par les produits phares d’OpenAI (comme l’accès à l’API GPT-4 ou les abonnements ChatGPT). En parallèle, Microsoft reverse une part comparable (20 %) des revenus de ses propres offres alimentées par OpenAI (Azure OpenAI Service notamment) à OpenAI.
  • Services et facturation cloud : Microsoft était (jusqu’à récemment, avant qu'OpenAI ne signe un contrat de 38 milliards de dollars sur sept ans avec Amazon Web Services pour l'accès à des GPU en début de mois) le fournisseur cloud exclusif d’OpenAI, via sa plateforme Azure. Concrètement, OpenAI utilise massivement les centres de données Azure pour entraîner et faire tourner ses modèles d’IA, et Microsoft facture ces ressources à OpenAI. Par exemple, lorsque ChatGPT génère des réponses (ce qu’on appelle l’inférence, c’est-à-dire l’utilisation en production d’un modèle entraîné) Microsoft facture à OpenAI la puissance de calcul correspondante. Cette dépendance d’OpenAI à l’infrastructure Azure était au cœur de l’accord : Microsoft s’assurait ainsi un client cloud de tout premier plan, et OpenAI un accès privilégié à d’immenses capacités de calcul.
  • Partage lié à Bing : Une clause spécifique lie les performances de Bing (le moteur de recherche de Microsoft) à OpenAI. Si les revenus publicitaires de Bing et de MSN (actualité) augmentent de plus de 15 % sur un an grâce aux améliorations par l’IA, Microsoft verse à OpenAI 10 % de ces revenus supplémentaires, ce taux pouvant monter jusqu’à 20 % en cas de très forte croissance. Cette clause incitative montre que Microsoft a intégré OpenAI au cœur de sa stratégie pour revitaliser Bing et concurrencer Google : en récompensant OpenAI sur les gains de Bing, Microsoft s’assure de son soutien continu.

Nous pouvons également citer la participation aux profits et clause d’AGI : Microsoft, via ses investissements successifs (environ 13,8 milliards $ cumulés, selon Reuters), détient une part significative du capital d’OpenAI. Avant la restructuration récente, ses mises lui donnaient droit à jusqu’à 49 % des profits générés par la branche commerciale d’OpenAI. Cependant, OpenAI n’étant pas encore profitable (loin s’en faut), Microsoft n’a pour l’instant touché aucun profit – et doit même assumer sa part des pertes dans cette formule.

Par ailleurs, l’accord d’origine comporte une clause liée à l’AGI (Artificial General Intelligence) : si OpenAI atteint un jour l’AGI – une IA aux capacités d’un humain adulte éduqué – Microsoft renoncera à ses droits sur les revenus et les modèles d’OpenAI. Cette clause singulière, héritée de la mission à but initialement non lucratif d’OpenAI, prévoit qu’au seuil de l’AGI, les modèles deviennent un bien plus largement accessible. En pratique, cette perspective reste lointaine et théorique, mais elle montre l’ambition de départ : ne pas permettre à un partenaire commercial de contrôler une éventuelle super-intelligence.

En somme, le partenariat OpenAI–Microsoft est profondément intégré : partage de revenus bilatéral, dépendance technologique (Azure), incitations sur les résultats de Bing, et participation financière de Microsoft au destin d’OpenAI. Ces modalités expliquent pourquoi il est difficile pour l’un de se passer de l’autre sans conséquences majeures. Au fil du temps, toutefois, des tensions sont apparues : OpenAI, en hyper-croissance, a cherché davantage de flexibilité, tandis que Microsoft voulait sécuriser son investissement tout en évitant d’être entièrement tributaire d’OpenAI


Vient alors une évolution récente de l'accord

Face à ces tensions, Microsoft et OpenAI ont renégocié les termes de leur partenariat. En octobre 2025, un nouvel accord a été annoncé, transformant OpenAI en public benefit corporation (entreprise à mission) valorisée 500 milliards $ et levant certaines contraintes. Microsoft abandonne l’exclusivité dont il bénéficiait sur le cloud d’OpenAI – OpenAI est désormais libre d’utiliser d’autres fournisseurs qu’Azure – et la firme de Redmond perd son droit de premier refus sur tout nouveau contrat de calcul (une situation qui a profité à AWS). En contrepartie, OpenAI s’est engagée à un contrat d’achat astronomique de services Azure, à hauteur de 250 milliards de dollars sur plusieurs années selon Reuters.

Microsoft conserve par ailleurs une participation d’environ 27 % dans OpenAI PBC. Notamment, le partage de 20 % des revenus devrait perdurer dans les prochaines années.

Cet ajustement du partenariat vise à donner plus d’oxygène à OpenAI pour lever des fonds et accroître ses capacités, tout en garantissant à Microsoft des retombées commerciales à long terme. En somme, la relation évolue vers un modèle plus « ouvert » (multi-cloud), mais reste structurelle : les deux entreprises seront liées au moins jusqu’en 2032 par cet accord renforcé, avec des intérêts croisés dans les succès de chacun.

Coûts d’inférence : une facture colossale qui érode les marges

Les documents fuités ne révèlent pas seulement combien OpenAI reverse à Microsoft, ils détaillent aussi combien OpenAI dépense en ressources cloud pour faire tourner ses modèles d’IA. Et ces chiffres sont vertigineux. OpenAI aurait dépensé environ 3,8 milliards de dollars en 2024 rien que pour l’inférence de ses modèles (c’est-à-dire le calcul nécessaire pour générer les réponses de GPT-4, DALL·E et consorts).

Sur les neuf premiers mois de 2025, cette dépense d’inférence grimperait à 8,65 milliards de dollars, soit plus du double de l’année précédente sur une période comparable. En d’autres termes, plus ChatGPT et les services d’OpenAI gagnent en popularité, plus la facture énergétique et informatique explose.

Pourquoi de tels montants ?

La raison principale est qu’OpenAI s’appuie presque exclusivement (du moins jusqu’au...
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 18/11/2025 à 19:24
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
[...]Quand l'IA coûte plus cher qu’elle ne rapporte[...]
C'est ce qu'on est nombreux à dire depuis des mois, mais la plupart des médias soutiennent le contraire
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Avatar de marsupial
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 22/12/2025 à 15:30
J'ajouterai qu'il y a surtout le gros chinois qui se pointe... et ils construisent leur hégémonie sur un immense marché, des moyens sans commune mesure, qu'ils soient financiers ou humains, et des infrastructures technologiques gigantesques.
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/12/2025 à 15:54
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
L’expression « too big to fail » provient du monde financier, où certaines banques étaient considérées comme si systémiques qu’un État ne pouvait se permettre de les laisser tomber.
C'est horrible comme système, les banques ne devraient pas pouvoir être aussi grosse.
L'état devrait pouvoir laisser les banques faire faillite.

L'état est l'otage des grandes banques.
Elles peuvent créé des crises économiques majeures, qui peuvent produire des famines et des guerres, à la fin les banques se feront sauver par les états.
Je veux voir des banques faire faillite et des banquiers être condamné à mort. Le problème c'est que tout est entremêlé, si un truc tombe tout tombe. C'est une horreur ce système.

La crise de 2008 a été causé par des banques et des établissements du genres, ils ont prêté de l'argent à des gens qui ne pouvaient pas rembourser (c'est 1 des facteurs de la crise).

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Pour prendre la mesure de ce gouffre, il faut le comparer aux revenus d’OpenAI. Sur l’ensemble du premier semestre 2025, OpenAI aurait généré seulement 4,3 milliards $ de revenus d’après des documents internes – certes en forte hausse sur un an, mais sans commune mesure avec les pertes actuelles. Autrement dit, en un seul trimestre, OpenAI a dépensé près de trois fois ce qu’elle a facturé en six mois. Ce décalage abyssal illustre le modèle économique très particulier des acteurs de l’IA générative : une course à l’investissement et à la croissance de l’utilisation, au prix de pertes colossales dans l’espoir de profits futurs.
Ils espèrent qu'il y a aura bientôt des dizaines de millions d'utilisateurs payant de ChatGPT.
Ce n'est pas gagné.

Quoi que maintenant que les gens se sont bien habitués à s'appuyer sur les chatbot IA, si ils devenaient tous payant, les gens paieraient.
Il faut dégrader l'offre gratuite et continuer d'améliorer l'offre payante.
Ils pourraient donner quelque requêtes du meilleur modèle par jour, pour que les utilisateurs puissent se rendre compte de la puissance.

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
L’IA générative est-elle en train de reproduire les mécanismes classiques des bulles technologiques, où la croissance d’usage précède largement la viabilité économique ?
Au niveau de l'échelle ça me semble plus important.
Les nombres sont tellement énorme qu'ils ne veulent plus rien dire.
Dans l'article il est question de $1012. 1000 milliards c'est une insulte du Capitaine Haddock, ce n'est pas un montant dans le monde réel.

Bref, ça me semble plus énervé que les autres bulles technologiques.
Des grosses entreprises seront bien obligé de faire faillite, il n'y aura pas assez de place pour tout le monde.

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Les investisseurs et partenaires d’OpenAI intègrent-ils réellement des scénarios de rupture, ou parient-ils implicitement sur une forme de sauvetage indirect en cas de crise ?
Est-ce qu'ils ne sont pas coincé ?
Est-ce qu'ils ne seraient pas dans une boucle "si j'arrête d'investir dans OpenAI, j'augmente ses chances de faire faillite et donc de tout perdre" ?
Certains doivent se dire qu'il est trop tard pour se retirer.

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
La dépendance d’OpenAI à des ressources critiques qu’elle ne contrôle pas pleinement constitue-t-elle son principal risque à moyen terme ?
Non le principale risque c'est de dépenser tout l'argent et de ne pas en avoir suffisamment qui rentre.
Il y aussi le risque de se faire écraser par la concurrence.

Le gouvernement US (même si il était démocrate) ne couperait pas l'eau, ni l’électricité à OpenAI.
Drans le contexte "ressources critiques" ça doit être les ressources cloud et je suis hors sujet, mais quand même.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 08/01/2026 à 12:42
Aaaaaaaaaaaaaah! Une nouvelle intervention débile de Altmann nous manquait...

On résume: Le sieur Altmann qui est en possession d'actions OpenAI sans valeurs réelles actuellement (il ne s'agit que de valeurs virtuelles qu'il a lui-même fixé) ne voit pas en quoi il aurait personnellement avantage à une entrée en bourse des actions OpenAI.

Ben moi, j'en vois un d'avantage pour lui... Il va pouvoir revendre ses actions de OpenAI à des gogos qui vont lui refiler des dollars bien réels
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 08/01/2026 à 16:30
Altman, il aime bien dire une chose et son contraire. Il dit ce qui l'arrange quand ça l'arrange. L'incohérence de son discours s'est vue à de multiples reprises, donc je ne lis même plus ce qu'on écrit sur lui.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 23/12/2025 à 10:55
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
L'état est l'otage des grandes banques.
Elles peuvent créé des crises économiques majeures, qui peuvent produire des famines et des guerres, à la fin les banques se feront sauver par les états.
...
La crise de 2008 a été causé par des banques et des établissements du genres, ils ont prêté de l'argent à des gens qui ne pouvaient pas rembourser (c'est 1 des facteurs de la crise).
La faute a qui?

Le 100% des pays occidentaux sont endettés auprès des banques!!! Quand un pays comme la France cumule les dettes depuis 50 ans (le dernier budget bénéficiaire de la France date de la présidence Giscard d'Estain), où est-ce que le pays va chercher l'argent pour payer ses factures? La France emprunte! Et qui lui prête de l'argent? Les acteurs financiers, banques, assurances, investisseurs...

Et on s'étonne que les états sont "otages" des grandes banques?
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 23/12/2025 à 11:14
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
Le 100% des pays occidentaux sont endettés auprès des banques!!!
En France ça a vraiment commencé à partir de la loi du 03 janvier 1970.
Et quand tu vois le nombre d'article de "fact checker" qui disent que "non ça n'a aucun lien" ça ne fait que valider que c'est une des principales racines du problème.

Des présidents comme Sarkozy, Hollande, Macron, sont des agents des banques qui ont fait exprès de faire exploser la dette Française.

Les intérêts de la dette font mal, si la France avait pu emprunter à taux 0, la situation serait bien meilleur.
Les intérêts de la dette seront bientôt le principal poste de dépense de la France. (et en parallèle on nous impose d'augmenter notre budget militaire)

Au bout d'un moment il y aura une grande crise, l'euro perdra toute sa valeur, tout le monde sera à 0. C'est pour ça qu'il est important de transformer ses euros, en quelque chose qui a une valeur réelle.
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 08/01/2026 à 7:56
Citation Envoyé par Alex Voir le message
Depuis octobre 2025, OpenAI prépare le terrain pour une introduction en bourse qui pourrait valoriser l'entreprise à 1 000 milliards de dollars, dans ce qui pourrait être l'une des plus importantes introductions en bourse de tous les temps. La directrice financière Sarah Friar a déclaré à certains associés que la société visait une introduction en bourse en 2027. Mais certains conseillers prévoient qu'elle pourrait avoir lieu encore plus tôt, vers la fin de 2026. Avec un chiffre d'affaires annualisé qui devrait atteindre environ 20 milliards de dollars d'ici la fin de l'année, les pertes s'accumulent également au sein de cette entreprise évaluée à 500 milliards de dollars. Un situation qui fait gonfler dangereusement la bulle IA.
Les gens qui sont prêts à acheter des actions OpenAI aiment le risque.
Beaucoup d'articles avertissent la société est fragile, qu'elle dépense sa trésorerie rapidement et que peu d'argent rentre.
En 2026 il y aura plein de nouveaux articles qui vont parler du risque qui pèse sur OpenAI et l'introduction en bourse n'arrivera qu'à partir de 2027.

Ça devrait faire comme l'introduction en bourse de Facebook, des spécialistes s'attendent à une grosse valorisation et ce n'est absolument pas ce qu'il se produit.
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