IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

« Rage bait » et « AI slop » : les mots de l'année reflètent la toxicité croissante des interactions en ligne et l'accélération de la dégradation du Web liée aux contenus de qualité médiocre générés par l'IA

Le , par Mathis Lucas

542PARTAGES

8  0 
Les mots de l'année 2025 reflètent les préoccupations de l'époque et se transforment en avertissement. Le dictionnaire Oxford indique que le mot de l'année est « rage bait » (appât à rage). Celui du dictionnaire Macquarie est « AI slop » (déchets d'IA). Celui de Dictionary.com est « 6-7 ». Celui du dictionnaire Cambridge est « parasocial » (parasocial). Ils mettent en avant des mots décrivant des choses malveillantes ou insignifiantes, reflétant ainsi l'état déplorable du Web aujourd'hui. Les humains parlent désormais dans un dialecte influencé par les chatbots IA tels que ChatGPT, les contenus créés par ces derniers accélérant la dégradation de la qualité du Web.

« Le Web est cassé », déclarent de nombreux experts à la suite de la publication du mot de l'année par différents dictionnaires en ligne. Pour rappel, pendant la majeure partie des années 2010, lorsque le « mot de l'année » a été inventée, celle-ci n'avait généralement pas grand-chose à voir avec Internet. Puis, au cours de la première partie de cette décennie marquée par la pandémie de la Covid-19, nos mots et expressions ont eux aussi été contaminés.

Mais aujourd'hui, les mots les plus récents et les plus importants semblent uniquement refléter notre mécontentement vis-à-vis du Web. Par exemple, le mot de l'année du dictionnaire d'Oxford en 2024 était « brain rot » (pourriture du cerveau). En 2022, le mot de l'année était « goblin mode » (mode gobelin). En revanche, tout au long des années 2010, les mots de l'année faisaient largement référence à des choses réelles qui se produisaient réellement.

Il y a eu « climate emergency » (urgence climatique) en 2019 et « youthquake » (séisme générationnel) en 2017. Ils ont vu le jour en ligne, mais ils se sont épanouis dans le monde réel. Les mots des années 2020 n'ont rien à voir avec la réalité. Ils décrivent plutôt le malaise que peut produire l'usage d'Internet.

AI slop : le contenu médiocre généré par l'IA envahie Internet

Les dictionnaires Macquarie et Merriam-Webster ont couronné le terme « AI slop » comme mot de l'année. Le dictionnaire Macquarie est considéré par beaucoup comme la référence standard en anglais australien. Le dictionnaire Merriam-Webster fait autorité concernant l'anglais américain. Ce dernier a défini « slop » comme « un contenu numérique de mauvaise qualité, généralement produit en grande quantité à l'aide de l'intelligence artificielle (ou IA) ».


« Le flot de slop en 2025 comprenait des vidéos absurdes, des images publicitaires décalées, de la propagande ringarde, des infox qui semblaient assez réelles, des livres médiocres écrits par l'IA, des rapports workslop qui faisaient perdre du temps aux collègues... et beaucoup de chats qui parlaient. Les gens trouvaient cela ennuyeux, mais ils en raffolaient », a souligné Merriam-Webster. Developpez.com a également rapporté l'évolution de l'AI slop.

« L'AI slop est partout », a averti le Wall Street Journal, tout en admettant apprécier certaines de ces images de chats. « L'AI slop a transformé les réseaux sociaux en un désert antisocial », note CNET. L'AI s'infiltre partout, y compris dans l'écriture de code source, créant une nouvelle forme de menace de sécurité.

Le terme « slop » a été utilisé pour la première fois dans les années 1700 pour désigner de la boue molle, mais il a évolué pour désigner plus généralement quelque chose de peu de valeur. De plus, les « AI slop » (contenus de qualité médiocre générés par l'IA), notamment les clips mettant en scène des célébrités et des personnalités publiques décédées, ont suscité des inquiétudes concernant la désinformation, les deepfakes, les droits d'auteur, etc.

« En 2025, au milieu de toutes les discussions sur les menaces de l'IA, le mot slop a donné un ton moins effrayant, plus moqueur. Ce mot envoie un petit message à l'IA : quand il s'agit de remplacer la créativité humaine, tu ne sembles parfois pas si super intelligente que ça », explique Merriam-Webster. Mais « AI slop » n'est pas le seul terme le plus marquant de cette année. Parmi les autres termes présélectionnés cette année, on trouve également :

Oxford a couronné le terme « rage bait » (appât à rage)

Oxford University Press, qui publie l'Oxford English Dictionary, a désigné « rage bait » (appât à rage) comme mot de l'année. Défini comme « contenu en ligne délibérément conçu pour susciter la colère ou l'indignation en étant frustrant, provocateur ou offensant », il fait référence aux tactiques manipulatrices utilisées pour accroître le trafic ou l'engagement en ligne. C'est comme un « clickbait », mais le lecteur est attiré dans le but de le mettre en colère.

Selon les données linguistiques de l'Oxford Dictionary, l'utilisation de ce terme a triplé au cours des 12 derniers mois, et son choix rejoint ceux de « AI slop » et « parasocial » comme mots de l'année 2025, qui brossent un tableau assez négatif de l'humeur et des préoccupations des internautes en 2025.

« Le fait que le terme rage bait existe et ait connu une telle augmentation spectaculaire dans son utilisation signifie que nous sommes de plus en plus conscients des tactiques de manipulation auxquelles nous pouvons être confrontés en ligne », explique Casper Grathwohl, président d'Oxford Languages.

« Auparavant, Internet cherchait avant tout à attirer notre attention en suscitant notre curiosité en échange de clics, mais aujourd'hui, nous assistons à un changement radical : il détourne et influence nos émotions et nos réactions. Cela semble être l'évolution naturelle d'un débat permanent sur ce que signifie être humain dans un monde dominé par la technologie et sur les extrêmes de la culture en ligne », ajoute le président d'Oxford Languages.

Dictionary.com sélectionne le mème populaire « 6-7 »

Dictionary.com a désigné le mème populaire « 6-7 » (prononcé six sept ou six seven) comme mot de l'année. Il s'agit d'un terme viral et absurde qui a explosé en popularité au cours de l'été. Le terme provient de la chanson Doot Doot (6 7) du rappeur américain Skrilla, qui est devenue populaire dans les montages vidéo mettant en vedette des joueurs de basket-ball professionnel, en particulier LaMelo Ball, qui mesure 6 pieds 7 pouces (2,01 mètres).

C'est le terme argotique de l'année de la génération Alpha. Il est qualifié d'ennuyeux et considéré comme un « véritable fléau » ; plusieurs médias ont lié ce mème au phénomène plus large de la « dégradation cérébrale » (en anglais ː brain rot) - les médias numériques considérés comme étant de mauvaise qualité.

Cambridge sélectionne « parasocial » comme mot de l'année

Le Cambridge Dictionary a sélectionné « parasocial » comme mot de l'année. Le terme parasocial décrit « un lien émotionnel unilatéral et imaginé qu'une personne tisse avec une personnalité publique (célébrité, influenceur, personnage fictif) ou une intelligence artificielle qu'elle ne connaît pas réellement ». Selon les experts, ce sentiment de familiarité, autrefois lié aux médias de masse (télévision), s'est amplifié avec les réseaux sociaux et les IA.

Cette situation crée une connexion ressentie, bien que non réciproque, devenant un phénomène sociétal majeur. Ces dernières années, de nombreux rapports ont révélé que des internautes ont développé des sentiments amoureux pour leurs compagnons virtuels pilotés par l’IA. Dans d'autres cas, l'IA valide des fantasmes scientifiques inexistants et participe à la mise en danger de vies humaines. Merriam-Webster a aussi sélectionné le terme « touch grass ».

Cette expression idiomatique, qui est devenue populaire en ligne, signifie « participer à des activités normales dans le monde réel, par opposition aux expériences et interactions en ligne ». Elle s'adresse souvent aux personnes qui passent tellement de temps en ligne qu'elles se déconnectent de la réalité.

Cette liste met en évidence la toxicité croissante d’Internet

Les mots susmentionnés semblent refléter un mécontentement plus général dans le monde réel. Bien sûr, les gens se sont toujours plaints du Web, et les réseaux sociaux n'ont fait qu'accélérer et amplifier ce phénomène. Mais ces dernières années ont vu l'émergence de réseaux sociaux qui semblent précisément conçus pour nous contrarier. On peut avancer un argument systémique général sur la manière dont les algorithmes favorisent les désaccords.

Il y a également la manière dont les flux d'actualités nous procurent une dose rapide de dopamine. Mais cette analyse cache une vérité plus brutale : « être en ligne n'est plus très amusant ». La sphère numérique est de plus en plus toxique, avec des menaces de cybersécurité et des risques d'escroquerie.

Auparavant, on considérait que le Web pouvait être addictif, mais qu'il était en même temps un outil important et nourrissant, un peu comme la nourriture. Aujourd'hui, la façon dont nous parlons du Web a profondément changé. Elle est devenue très critique : il s'agit d'une sorte d'addiction vide, sans joie, comme la dépendance aux machines à sous dans un casino, ce à quoi cela ressemble en grande partie, mais sans la possibilité de gagner le jackpot.

Malgré tout, le désir de fuir ce casino clinquant et oppressant et de se déconnecter passe par la culture en ligne. Le réseau...
La fin de cet article est réservée aux abonnés. Soutenez le Club Developpez.com en prenant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-nous-la !

Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 18/02/2026 à 10:49
Les bots envahissent Internet et les utilisateurs d'IA en sont responsables : RAG, scraping, robots.txt ignoré à 99,5 %,
les bots IA dévorent le web pendant que les éditeurs regardent leur trafic s'effondrer
Ce ne sont pas les utilisateurs d'IA qui sont responsables mais simplement google!!!

Depuis l'introduction de l'IA de google qui propose une réponse aux recherches des utilisateurs (humains, faut-il préciser), les utilisateurs ne prennent plus la peine de cliquer sur les liens qui suivent et qui correspondent aux vrais résultats d'une recherche sur le web...

Conséquences:

1. Bien souvent, l'utilisateur reste dans l'erreur parce que l'IA de google lui a raconté des conneries

2. Les sites web sont désertés, leur seuls visiteurs étant des bots conventionnels et des bots IA

3. Les éditeurs de site (institutions, autorités, entreprises, etc...) voient de moins en moins l'intérêt d'investir dans le développement d'un site web

C'est tout simplement la mort du web qui est amorcé... Et bientôt la mort des IA qui se basent sur les sites web pour leur apprentissage...

Après l'IA qui est responsable du licenciement massif des salariés, l'IA qui est responsable de l'asphyxie de l'industrie électronique et informatique en s'appropriant la totalité des ressources (disques durs, micro-processeurs, cartes graphiques, etc..), l'IA qui est responsable de l'abrutissement des gens qui ne prennent plus la peine d'apprendre, voilà l'IA responsable de l'anéantissement du web qui se voulait être le moteur du vivre ensemble, de la promotion de la culture et de la connaissance pour le plus grand monde...
8  0 
Avatar de melka one
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 20/12/2025 à 23:04
la première grosse connerie a été le déréférencement des sites en http mes recherches deviennent de plus en plus décevante avec une multiplication de site qui ce copie entre eux
5  1 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 04/02/2026 à 10:26
Des chercheurs avertissent que les « essaims » d'IA de nouvelle génération envahiront les réseaux sociaux en imitant le comportement humain
Ce sera le premier effet positif que je vois à l'IA: L'IA va juste tuer les réseaux sociaux qui sont ce qui est arrivé de pire à notre civilisation humaine durant notre premier quart de siècle...
3  0 
Avatar de fleluhern
Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 18/08/2026 à 11:00
Le concept de ShieldFont repose sur une illusion de sécurité. En remplaçant les mots dans le code HTML brut tout en comptant sur la police de caractères pour corriger l'affichage visuel, cette méthode tente de corrompre les données collectées par les robots d'indexation.

Cette approche présente deux failles majeures :

1. Incapacité technique à bloquer le scraping : Un robot utilisant un navigateur headless combiné à de l'OCR ou à un modèle multimodal extrait le texte affiché sans difficulté. De plus, la table de substitution étant incluse dans le fichier de police fourni au client, le codage est trivial à inverser.
2. Dégradation critique de l'expérience légitime : Le procédé détruit l'accessibilité pour les lecteurs d'écran, nuit gravement au référencement (SEO), et rend inutiles le copier-coller, le raccourci Ctrl+F ainsi que la traduction automatique.

En résumé, ShieldFont pénalise l'expérience des utilisateurs et l'indexation légitime sans constituer une barrière efficace contre des scrappeurs déterminés.
3  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 14/03/2026 à 13:51
Dans une interview, le développeur irlandais dresse un constat sévère : le contenu produit par les grands modèles de langage (LLM) est en train de corrompre l'internet dans une boucle de rétroaction dont personne ne semble mesurer véritablement les conséquences.
Nous avons un bel exemple avec youtube: Les vidéo IA complètement délirantes sont en train d'envahir la plateforme...

Vous avez un doute sur l'origine IA de la video? Le plus souvent vous allez avoir un agent IA qui se fait passer pour l'auteur de la video qui répond aux commentaires des internautes et la réponse prend toujours la même forme: Quelque soit la position de l'internaute, l'IA le remercie et lui dit qu'il a raison

Exemple réel sur youtube:

Commentaire d'un internaute sur une video IA présentant un évènement historique : "Cette video est nulle et ne correspond pas du tout à la réalité historique"

Diverses réponses de l'IA répondant aux commentaires critiques des internautes (Attention, il s'agit de vraies réponses de l'IA sur youtube!):

"Je vois ce que vous voulez dire. Mon objectif reste de raconter les mecanismes historiques et les lecons humaines, et je suis partant pour en discuter sous l angle des faits et du contexte." (on remarquera que l'IA a des problèmes à gérer les accents de la langue française: mécanisme, leçon, l'angle? Et l'apostrophe entre le "l" et "angle", l'IA connait pas?)

"Votre témoignage apporte un éclairage humain intéressant. Ces perceptions sociales et nationales aident aussi à comprendre certains choix historiques."

"Votre précision est pertinente. Les chiffres et la terminologie font encore débat selon les sources, et le format impose parfois des simplifications qu’il est important de discuter."

"Merci pour cette précision. Tu as raison de souligner le terrain réel et son importance stratégique, qui est parfois simplifié dans les représentations visuelles."

"Merci, bonne observation. Les noms et appellations changent selon les sources et les époques, donc ça mérite d’être expliqué plus proprement. Je vais faire plus attention à la formulation."
3  1 
Avatar de fleluhern
Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 19/08/2026 à 10:17
Le sacrifice de l'accessibilité au profit de la protection contre les bots est un calcul risqué. Les normes WCAG et les réglementations comme le *European Accessibility Act* ne laissent plus trop de marge : bloquer les lecteurs d'écran pour freiner du scraping, c'est s'exposer à des sanctions légales et flinguer son propre référencement naturel. Les utilisateurs malvoyants ne sont pas une variable d'ajustement.

Sur la technique, ShieldFont reste un coup d'épée dans l'eau. Un scraper un minimum sérieux colle une passe d'OCR (type Tesseract) ou un modèle de vision léger sur les rendus, et le mappage de police personnalisé devient inutile. Le surcoût pour le scrapper est ridicule face aux budgets des fermes de collecte.

Quant au *greylisting* ou au blocage comportemental au premier signe de navigation trop rapide, c'est déjà ce que font Cloudflare ou DataDome. Le problème, c'est que les scrapers actuels tournent sur du navigateur headless (Puppeteer, Playwright) avec des proxys résidentiels : ils simulent l'empreinte TLS, les mouvements de souris et les temps de pause à la perfection. Le coût reste asymétrique, mais toujours au détriment de celui qui défend le site.

Directive Européenne 2019/882 : https://eur-lex.europa.eu/eli/dir/20...3Aoj&locale=fr
Transposition en droit français : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/...XT000048178349
Référentiel Général d'Amélioration de l'Accessibilité (RGAA) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes...I000047240356/
2  0 
Avatar de MisterMoa
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 17/12/2025 à 9:21
Citation Envoyé par totozor Voir le message
...
Mais une autre partie veut aussi refaire ce que nous avons vécu dans notre jeunesse.
...
Ah la nostalgie. C'est vrai que le monde était bien mieux avant.
1  0 
Avatar de stigma
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 14/03/2026 à 8:22
j'utilise l'IA pour des aides à la programmation mais elle fait de plus en plus d'erreurs.
1  0 
Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 29/12/2025 à 20:11
Admettons que l’IA soit aussi intelligente que nous… il lui manquera le rapport au réel. Posons une question comme « que signifie [1,2] en OCaml? »… une iA extrapole souvent mal ce qu’elle a lu, un humain soumet la question à un interpréteur OCaml et trouve une réponse fiable sans réfléchir.
0  0 
Avatar de Fagus
Membre expert https://www.developpez.com
Le 18/02/2026 à 13:24
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
J'ai même envie de dire, si le dev publie pas de doc sur un langage/techno/api c'est même pas un probleme si l'ia a accès au code source
Juste, l'autre jour copilot m'a justifié avec le code et les API d'android que les utilisateurs multiples ont accès aux SMS de l'utilisateur principal (ce que je constate), alors même que google a écrit une page officielle qui dit le contraire...
0  0