IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

Les PDG persistent dans l'IA malgré des retours décevants : 68 % des dirigeants prêts à augmenter leurs budgets IA en 2026 alors que les bénéfices tardent à se matérialiser, selon Teneo

Le , par Stéphane le calme

47PARTAGES

13  0 
Malgré des retours financiers encore inégaux, les dirigeants d’entreprise ne relâchent pas la pression sur l’intelligence artificielle. Selon une enquête récente menée auprès de plus de 350 PDG de sociétés cotées, près de 68 % d’entre eux prévoient d’augmenter leurs dépenses en IA en 2026. Un pari assumé, alors même que moins de la moitié des projets en cours ont, à ce stade, généré davantage de valeur qu’ils n’ont coûté. Une dynamique que confirme le cabinet de conseil Teneo, décrivant une course à l’IA où la peur de décrocher l’emporte sur la prudence budgétaire.

L’augmentation annoncée des budgets en 2026 pourrait constituer un point de bascule. Soit l’IA parvient à démontrer sa capacité à générer de la valeur à grande échelle, soit elle s’exposera à une remise en question plus brutale. Certains dirigeants commencent déjà à évoquer la nécessité de « faire le tri » entre projets prometteurs et initiatives purement opportunistes.


Selon une enquête annuelle menée par le cabinet de conseil Teneo auprès de plus de 350 dirigeants d’entreprises cotées, 68 % des PDG prévoient d’augmenter encore leurs dépenses en intelligence artificielle en 2026. Ce chiffre, en apparence spectaculaire, masque pourtant une réalité plus contrastée : moins de la moitié des projets d’IA actuellement déployés génèrent des retours financiers supérieurs à leur coût. Autrement dit, l’enthousiasme pour l’IA progresse plus vite que sa rentabilité démontrée.

Cette tension entre promesse technologique et performance économique réelle est devenue l’un des paradoxes centraux de la stratégie numérique des grandes entreprises.

Une conviction devenue quasi doctrinale au sommet des entreprises

Pour une majorité de PDG interrogés, l’IA n’est plus une option mais un passage obligé. Le discours dominant au sein des conseils d’administration repose sur une conviction forte : ne pas investir massivement aujourd’hui exposerait l’entreprise à un déclassement stratégique demain. L’IA est perçue comme une technologie de rupture comparable à l’électrification ou à l’informatisation, avec un potentiel de transformation globale des chaînes de valeur.

Cette vision explique pourquoi les arbitrages budgétaires continuent de pencher en faveur de l’IA, même lorsque les indicateurs de retour sur investissement restent mitigés. Dans de nombreux groupes, l’IA est désormais intégrée aux plans stratégiques pluriannuels, au même titre que la cybersécurité ou la transition cloud.

Des retours sur investissement encore largement incertains

Le constat dressé par l’enquête de Teneo est pourtant sans appel. Moins d’un projet d’IA sur deux a, à ce stade, généré plus de valeur qu’il n’a coûté. Ce décalage s’explique par plusieurs facteurs structurels.

D’abord, une grande partie des investissements est encore concentrée sur des phases exploratoires. Preuves de concept, pilotes internes, expérimentations métiers et projets de transformation des données consomment des budgets importants sans produire immédiatement de gains mesurables. L’IA reste souvent cantonnée à des usages périphériques, loin des processus cœur de métier.

Ensuite, les coûts réels de l’IA sont fréquemment sous-estimés. Au-delà des licences logicielles et des modèles, il faut intégrer l’infrastructure cloud, la montée en compétences des équipes, la gouvernance des données, la conformité réglementaire et la cybersécurité. Ces coûts indirects pèsent lourdement sur la rentabilité globale.


Des coûts souvent sous-estimés dans les plans initiaux

L’enquête met en lumière une réalité plus prosaïque : les coûts réels de l’IA dépassent fréquemment les prévisions. Infrastructure cloud, consommation énergétique, sécurisation des données, conformité réglementaire, recrutement de profils spécialisés et accompagnement du changement alourdissent considérablement la facture.

À cela s’ajoute un facteur organisationnel. Beaucoup d’entreprises découvrent que l’IA ne peut pas simplement se greffer sur des processus existants. Elle exige une refonte partielle des méthodes de travail, une meilleure qualité des données et une gouvernance plus rigoureuse. Ces transformations, longues et complexes, retardent mécaniquement l’apparition de retours sur investissement tangibles.

Une pression concurrentielle qui pousse à investir coûte que coûte

Malgré ces résultats mitigés, la pression concurrentielle joue un rôle déterminant dans la poursuite des investissements. Les PDG redoutent avant tout un scénario dans lequel un concurrent réussirait à industrialiser l’IA plus rapidement, captant ainsi des gains de productivité, une meilleure connaissance client ou un avantage décisif en matière d’innovation.

Dans ce contexte, l’IA est souvent abordée comme une assurance stratégique plutôt que comme un projet à rentabilité immédiate. Investir devient une manière de rester dans la course, même si les bénéfices sont différés ou incertains. Cette logique rappelle celle observée lors des premières vagues de transformation numérique, où de nombreuses entreprises ont investi massivement avant de trouver des modèles réellement performants.

De la fascination technologique à l’exigence de valeur métier

L’enquête met également en lumière une évolution progressive du discours des dirigeants. Si l’enthousiasme reste fort, il s’accompagne désormais d’une exigence accrue de résultats concrets. Les PDG interrogés reconnaissent de plus en plus la nécessité de recentrer les projets d’IA sur des cas d’usage clairement liés à la performance opérationnelle.

L’ère des expérimentations tous azimuts tend à céder la place à une approche plus sélective. Les PDG interrogés indiquent vouloir concentrer leurs efforts sur des cas d’usage directement liés à la performance économique, comme l’optimisation des opérations, la maintenance prédictive, la personnalisation commerciale ou l’automatisation de tâches à forte intensité humaine.

Cette inflexion se traduit par une attention accrue portée aux indicateurs de valeur. Réduction des coûts, amélioration des délais, augmentation des taux de conversion ou optimisation des chaînes logistiques deviennent des critères prioritaires. L’époque des projets d’IA lancés principalement pour des raisons d’image ou d’innovation perçue touche progressivement à sa fin.

L’IA n’est plus seulement un symbole d’innovation ou un argument de communication auprès des marchés financiers, mais un outil qui doit prouver sa contribution à des objectifs précis et mesurables.

Une maturité inégale selon les secteurs

La capacité à transformer l’IA en valeur économique varie fortement selon les secteurs. Les entreprises de la finance, de la technologie et de la distribution semblent plus avancées, bénéficiant de volumes de données importants et de processus déjà largement numérisés. À l’inverse, les secteurs industriels traditionnels ou fortement réglementés rencontrent davantage de difficultés à déployer l’IA à grande échelle.

Cette disparité explique en partie pourquoi les résultats globaux restent mitigés. Là où l’IA est intégrée à des processus bien définis, les gains sont tangibles. Là où les fondations numériques sont fragiles, les investissements produisent surtout de la complexité supplémentaire.

Vers un tournant en 2026 ?

Le fait que 68 % des PDG prévoient d’augmenter encore leurs dépenses en 2026 pourrait marquer un tournant décisif. Soit ces investissements permettront enfin de franchir le cap de l’industrialisation et de la création de valeur mesurable, soit ils renforceront les interrogations sur une possible bulle de l’IA au niveau des entreprises.

De plus en plus de dirigeants semblent conscients que la prochaine phase ne pourra plus se contenter de promesses. L’IA devra prouver sa capacité à transformer durablement les modèles économiques, sous peine de voir les budgets se réorienter vers des priorités jugées plus tangibles.

La patience des investisseurs, elle aussi, pourrait s’amenuiser. Tant que l’IA est présentée comme un investissement d’avenir, les marchés tolèrent des retours différés. Mais à mesure que les montants engagés augmentent, l’exigence de résultats concrets devient plus pressante.


Entre pari rationnel et risque de désillusion

La poursuite massive des investissements en IA, malgré des retours encore partiels, illustre une tension classique dans les grandes vagues technologiques. L’IA est à la fois un pari rationnel sur l’avenir et un risque financier réel à court et moyen terme.

Pour les PDG, l’enjeu n’est plus de savoir s’il faut investir, mais comment investir intelligemment. La capacité à transformer l’IA en levier opérationnel, et non en simple centre de coûts, déterminera quels groupes sortiront renforcés de cette phase d’expérimentation généralisée. Les autres pourraient découvrir, trop tard, que la course à l’IA ne pardonne pas les stratégies mal maîtrisées.


J.P. Morgan dénonce les dépenses consacrées à l'IA

Dans son rapport, le cabinet suggère que la croissance de l'IA ne sera pas constante et qu'elle pourrait connaître les mêmes difficultés que celles qui ont affecté le secteur des télécommunications lorsqu'il a commencé à mettre en place son infrastructure fibre optique. « Le chemin à parcourir ne sera pas simplement ascendant », indique le rapport. « Notre plus grande crainte...
La fin de cet article est réservée aux abonnés. Soutenez le Club Developpez.com en prenant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-nous-la !

Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/12/2025 à 16:04
Citation Envoyé par _toma_ Voir le message
Comment on peut vendre des actions d'une société qui n'est pas cotée en bourse ?
D'une manière plus large, j'ai l'impression que je comprends rien à cette phrase.
Si quelqu'un peut m'éclairer, je lui dis merci d'avance.
Mais mon bon Monsieur, il y a rien à comprendre pour la bonne et simple raison que l'AI est le prochain scandale à la mode "US subprimes" en 2008 avec lesquels on a frisé la faillite de la totalité des banques au niveau mondial si les Etats n'étaient pas venu à leur secours!

OpenAi et Cie n'est qu'un montage de type "Pyramide de Ponzi": Beaucoup de blabla, beaucoup de promesses et on utilise le fric des derniers investisseurs pour rémunérer les investisseurs initiaux... Quelques uns se rempliront les poches et la très grande majorité finira lessivé...

1° Tous les promoteurs de l'IA disent avoir collecter des milliards de la part de gentils investisseurs (En réalité, c'est de l'argent factice, ces milliards ne sont que des échanges de services croisés entre les différents intervenants du monde de l'IA: Microsoft offre des milliards en service Cloud à OpenAI qui signe pour des milliards de contrats au bénéfice de... Microsoft, Nvidia offre des milliards en puces IA à OpenAI qui ensuite dit commander pour des milliards de puces IA à... Nvidia, etc...)

2° Chaque partenaire dit valoir x milliards de plus grâce à l'IA... Les entreprises en bourse voient leurs actions s'envoler. Les autres comme OpenAi prépare leur entrée en bourse en annonçant tous les jours une valorisation théorique augmentant de plusieurs milliards...

3° Au final, les seuls vrais milliards seront ceux des investisseurs tiers (ceux qui sont extérieurs au petit monde de l'IA) qui vont y perdent jusqu'à leur chemise quand la bulle va éclater...
4  0 
Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 22/12/2025 à 13:08
Si cette levée de fonds aboutit, cela représenterait une augmentation de 50 % de la valorisation d'OpenAI par rapport au mois d'octobre, lorsque la société a autorisé ses employés actuels et anciens à vendre 6,6 milliards de dollars d'actions pour une valorisation de 500 milliards de dollars.
Comment on peut vendre des actions d'une société qui n'est pas cotée en bourse ?
D'une manière plus large, j'ai l'impression que je comprends rien à cette phrase.
Si quelqu'un peut m'éclairer, je lui dis merci d'avance.
3  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 03/01/2026 à 12:09
Citation Envoyé par RenarddeFeu Voir le message
Le business d'Enron ne reposait sur rien..
Faux!

Enron ne faisait rien d'autre que ce qui a été mis en place par l'Union Européenne en exigeant la mise en place de la privatisation du marché de l'énergie (Enron avait monté un système de courtage par lequel elle achetait et revendait de l'électricité).

C'est ainsi qu'en France vous avez EDF qui doit vendre l'électricité produite à perte à des concurrents pour que ces derniers puissent revendre cette électricité qu'ils ne produisent pas sur le marché en faisant concurrence à... EDF!!!

Quel est le devenir futur de ces "concurrents" qui vendent de l'électricité qu'ils ne produisent pas? Si l'état français n'était pas le "toutou" de l'UE, l'ensemble de ces "concurrents" qui en réalité vivent sur le dos des entreprises publiques et donc sur les dos des citoyens, auraient déjà dû rejoindre Enron dans les limbes de l'histoire!
4  1 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 29/12/2025 à 13:43
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Nvidia vend des cartes graphiques, donc elle peut survivre. Y'aura toujours des gens qui vont se monter des PC pour jouer. (le minage et l'IA c'est du bonus, mais c'est pas le cœur du truc)
Faux! Il y a déjà bien longtemps que la "carte graphique" n'est plus au centre des activités de Nvidia...

La "carte graphique" cela ne faisait pas assez de bénéfices... Nvidia s'est jeté à corps perdu dans le minage des crypto-monnaies délaissant son métier de base, allant jusqu'à limiter ses livraisons dédiées à la part de marché où Nvidia était leader mondial.

Et comme au final, la minage a atteint ses limites, ils se sont jetés dans l'IA...

En réalité, Nvidia a quitté tous sens des réalités, son management parlent plus que de milliards investis dans l'IA... Il y a juste un petit problème, les milliards en question ont quelque chose de commun avec l'IA, c'est leur nature "ARTIFICIELLE"!

Tout ce petit monde de l'IA va se casser la gueule... Malheureusement en entraînant dans leur chute l'économie mondiale!!!
3  1 
Avatar de marsupial
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 29/12/2025 à 14:50
Selon vous, l'IA générative va-t-elle tenir ses promesses en matière de rentabilité ? Pourquoi ?
En aucun cas. Même en adoptant massivement l'IA, le coût financier est pour l'instant trop élevé pour les fournisseurs. En mettant les abonnements à 220$/mois pour les versions premium, Open AI ne rentre même pas dans les frais d'utilisation. Alors si on rajoute les coûts de conception, on arrive à un prix délirant pour l'utilisateur final. Même en optimisant les algos et en améliorant les puces pour les rendre plus performantes, je doute qu'un jour on trouve un modèle rentable pour l'IA.
Déjà les investisseurs ont mis 8 000 milliards de dollars dedans en 3 ans et on leur demande encore plus. Ils ne rentreront pas dans leurs frais et ça va craquer car ils seront, si ce n'est sont d'ores et déjà, demandeurs de voir le ROI. L'IA est une très belle avancée et on l'utilise dans le quantique mais pas des LLM.
De plus, lorsqu'on voit la grande majorité des utilisateurs de Windows ou Firefox ou même en entreprise freiner des quatre fers pour son utilisation, on peut douter de son adoption massive à court ou moyen terme. A très long terme, 10, 15 ou 20 ans, peut-être et encore. D'ici-là le quantique sera arrivé et sera certainement plus porteur de gains et, pour l'humanité, et pour le financier. Et pour l'IA aussi.

Quel est votre avis sur le sujet ?
Si j'étais un investisseur de la première heure, je prendrai mes gains en Bourse ou revendrai mes parts des start-ups avant que cela coule. En tant qu'utilisateur, si je l'étais, je me soucierai mille fois plus de mes données que lors d'une recherche Google. Et si j'étais PDG d'une entreprise, je réfléchirai à 2 fois en pesant combien cela va coûter et surtout pour quel gain, avant de me lancer dans un projet IA quel qu'il soit. Je ne suis rien de tout ça, simple observateur d'une folie qui au final m'impactera peu mais va laisser un trou béant dans l'économie. A l'heure des économies de tous les états dans le monde pour juguler la dette mondiale, on a réussi à trouver 8000 milliards de dollars en 3 ans, plus de 2 fois le PIB de la France, pour trouver la liste de courses à partir des menus de la semaine. Mais pour le prix de ces courses on attend toujours que l'IA sache faire une simple addition. Les comptes sont faits et la note est salée.
3  1 
Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 31/12/2025 à 15:41
Citation Envoyé par _toma_ Voir le message
Merci pour la réponse !
Bon, après, ils parlent des employés d'openAI donc ça me semble encore bizarre mais bon...
J’ai cité des co-fondateur car ils possèdent généralement des parts de l’entreprise. Des employés peuvent aussi acheter des parts si les détenteurs sont d’accord, ou encore en acquérir par stock-option. Des entreprises comme Safran ont des programmes facilitant l’acquisition d’action de l’entreprise par les salariés.

La principale différence entre une entreprise non côté et une entreprise côtée est que la valeur pour les entreprises côté est fixée par les dernières transactions sur la bourse, et pour les entreprises non côté par le grès à grès.

Note, même pour une entreprise côté, tu peux acheter l’action sans intermédiaire financier auprès de l’entreprise même (on parle d’action au nominatif pur)
2  0 
Avatar de marsupial
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 18/12/2025 à 14:53
A part ChatGPT, ou autre pour le particulier, les entreprises, qui sont les principales sources de revenus pour l'écosystème IA, n'ont pas encore la killer app. Le truc qui prouve que l'IA est aussi importante que l'électricité. Donc je crains une vague de désillusion même si dans des marchés de niche, l'IA survivra à cette hype aussi soudaine que coûteuse pour un résultat, financier et pratique, dérisoire comparativement à l'investissement consenti.

L'approche de SAP ou Thales par exemple avec cette innovation est, je pense, la plus saine, l’humain augmenté maîtrisant la décision finale et validant la réflexion de l'IA. Au contraire, ce vers quoi veut tendre la Silicon Valley, le tout en un qui maîtrise tout, reste selon moi une erreur. S'appuyant sur des statistiques donc des probabilités, l'erreur peut devenir gigantesque en conséquences avec une confiance aveugle dans le résultat donné par la machine qui ne s'explique pas. Une machine, de plus, corrigée par une autre machine tout aussi boîte noire.

Donc l'IA, dans certains cas, est une avancée mais, dans la plupart, une régression, une perte de temps et d'argent. Surtout l'IA générative.
2  1 
Avatar de pascalbaudry
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 18/12/2025 à 17:47
La volonté d'investir massivement dans une nouvelle industrie s'explique chez les États-Uniens par le désir de conserver le leadership sans partage, c'est dans leur ADN.
D'autre part, il est indéniable que l'IA est un outils qui permettra de maîtriser des situations complexes, et pas uniquement pour faire de la gestion commerciale.
D'ici une dizaine d'années, l'IA trouvera sa place légitime dans notre environnement, mais d'ici là, ces investissements massifs sont suicidaires car toute innovation de rupture dans le modèle rend obsolète la solution précédente et cela se produit de plus en plus vite, surtout avec ce genre de moyens qui sont en mesure de s'observer et se régénérer eux-même.

Intéressez-vous aux liquides métalliques ou métaux liquides qui seront programmables.
1  0 
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 20/12/2025 à 19:27
Citation Envoyé par Anthony Voir le message
Demis Hassabis a souligné que ces valorisations en phase d'amorçage, avec des investissements de la part d'entreprises établies telles que Google, sont selon lui soutenues par « de nombreuses activités commerciales réelles ». Alors que les paris des géants technologiques sur l'IA sont soutenus par des sources de revenus et des infrastructures, de nombreuses start-ups ne comptent que sur l'enthousiasme des investisseurs.
AAAaaah mais c'est la traditionnelle technique "les autres ne sont pas rentable, investissez chez-nous" !
Le gars d'Open AI a fait pareil !

Ils disent "tous les autres vont couler" comme si ils avaient peur pour leur propre survie ^^

Tout le monde est d'accord pour dire que les investissements dans l'IA forment une bulle.
1  0 
Avatar de melka one
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 20/12/2025 à 23:00
Tout le monde est d'accord pour dire que les investissements dans l'IA forment une bulle.
une bulle ou prolifère les escrocs, quand il y a des perdants il y a des gagnants
1  0