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Nvidia est-il le prochain Enron ? La nature circulaire de ses accords dans l'IA ébranle la confiance des investisseurs et suscite des comparaisons,
Mais Nvidia rejette toute similitude avec Enron

Le , par Mathis Lucas

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23  0 
Nvidia est au cœur du boom de l’IA et affiche une valorisation dépassant les 4 600 milliards de dollars. Mais l’entreprise commence à susciter des doutes. Malgré des résultats financiers spectaculaires et une valorisation record, les investisseurs s’interrogent sur la solidité réelle de son modèle de croissance. Le cœur de l’inquiétude concerne « les gros contrats » que Nvidia a conclus avec des acteurs majeurs de l’IA. Une partie de ces deals repose sur des mécanismes de financement où Nvidia finance des partenaires, lesquels utilisent ensuite cet argent pour acheter ses propres puces. Ce schéma alimente la crainte d’une croissance en partie circulaire.

Nvidia est le principal fabricant de la technologie qui alimente l'essor mondial de l'IA : des puces électroniques et des progiciels qui entraînent et hébergent des systèmes tels que ChatGPT. Ses produits équipent les centres de données de la Norvège au New Jersey. Ses puces sont devenues l'un des composants informatiques les plus convoités de l'industrie. Nvidia détient près de 90 % des parts de marché et engrange des bénéfices records chaque année.

Cette année a été exceptionnelle pour l'entreprise : elle a conclu des contrats d'une valeur d'au moins 125 milliards de dollars, allant d'un investissement de 5 milliards de dollars dans son rival Intel – pour faciliter son accès au marché des PC – à 100 milliards de dollars investis dans OpenAI, le fabricant de ChatGPT.

Mais alors même que ces accords ont alimenté la flambée des cours boursiers, des doutes ont émergé quant à la manière dont Nvidia mène ses activités, d'autant plus qu'il occupe une place de plus en plus centrale dans la santé de l'économie mondiale. La principale inquiétude réside dans la nature circulaire de ces accords. Ils s'apparentent à un financement par le fournisseur : Nvidia prête de l'argent à ses clients afin qu'ils puissent acheter ses produits.

Nvidia : le grand acteur du financement circulaire dans le secteur

Le plus important de ces partenariats est son accord avec OpenAI, qui prévoit que Nvidia investisse 10 milliards de dollars dans la société chaque année pendant les dix prochaines années, dont la majeure partie servira à acheter des puces auprès de Nvidia. Un autre deal a été conclu avec CoreWeave, une société qui fournit des capacités de calcul à la demande aux grandes entreprises spécialisées dans l'IA, en louant essentiellement les puces de Nvidia.


Malgré son potentiel, l'IA reste largement inéprouvée en tant que source de profits. « Si, dans un an, nous arrivons à un point où nous avons eu une bulle spéculative dans le domaine de l'IA et qu'elle a éclaté, cet accord pourrait être l'un des premiers signes avant-coureurs. Si les choses tournent mal, des relations circulaires pourraient entrer en jeu », a déclaré Brian Colello, analyste chez Morningstar, à propos de l'investissement de Nvidia dans OpenAI.

Nvidia a aussi utilisé des structures appelées « entités ad hoc » (special-purpose vehicles - SPV) dans le cadre d'opérations de financement. Un exemple est celui de la SPV liée à xAI d'Elon Musk : une entité dans laquelle Nvidia a investi 2 milliards de dollars, somme qui sera utilisée pour acheter des puces Nvidia.

OpenAI a aussi conclu un accord avec Oracle. Cet accord prévoit un investissement de 300 milliards de dollars dans des centres de données aux États-Unis, OpenAI s'engageant à rembourser le même montant pour utiliser ces centres de données. En octobre 2025, OpenAI et le fabricant de puces AMD ont signé un accord de plusieurs milliards de dollars qui donne également à OpenAI la possibilité d'acheter une participation dans le concurrent de Nvidia.

D'autres partenariats très médiatisés suscitent également des inquiétudes. Il existe un accord avec CoreWeave dans le cadre duquel, en plus de s'engager à acheter pour 22 milliards de dollars de capacité de calcul auprès du fournisseur de cloud, OpenAI reçoit 350 millions de dollars en actions CoreWeave.

La comparaison sensible avec Enron et Lucent qui se sont effondrés

La trajectoire de Nvidia dépend désormais étroitement de la réussite économique de l’IA générative elle-même. Si les investissements massifs dans l’IA ne produisent pas les retours espérés ou si la demande ralentit, Nvidia pourrait se retrouver exposée à des pertes sur ses investissements et à une baisse de ses ventes. Cela a suscité des comparaisons avec Enron, une entreprise qui avait orchestré l'une des plus grandes fraudes comptables de l'histoire.

Enron utilisait des entités ad hoc pour soustraire ses dettes et ses actifs toxiques de son bilan, convainquant ainsi les investisseurs et les créanciers de sa stabilité tout en dissimulant ses passifs galopants. Mais Nvidia a fermement nié toute similitude avec Enron. L'entreprise a déclaré que ses rapports étaient « complets et transparents » et que, « contrairement à Enron, elle n'utilisait pas d'entités ad hoc pour dissimuler ses dettes et gonfler ses revenus ».

Le caractère circulaire des accords conclus par Nvidia a aussi suscité des comparaisons avec Lucent Technologies, une entreprise de télécommunications qui a prêté de manière agressive de l'argent à ses clients, avant de se surendetter et de s'effondrer au début des années 2000. Nvidia a réfuté toute suggestion de similitude, affirmant dans une note que l'entreprise ne dépend pas d'accords de financement par le fournisseur pour augmenter ses revenus.

Le journaliste Ed Zitron, sceptique notoire face à l'essor de l'IA, reconnaît que Nvidia ne ressemble à aucune de ces deux entreprises. Selon Ed Zitron, contrairement à Lucent, Nvidia ne semble pas contracter d'importantes dettes pour financer ses transactions circulaires. Et la plupart des clients soutenus par le fabricant de puces ne présentent pas de risques aussi évidents que les partenaires de Lucent lors de la bulle Internet de la fin des années 1990.

Ed Zitron affirme également que Nvidia n'est pas comme Enron, car il fait preuve d'une grande transparence concernant ses propres transactions complexes hors bilan. (L'année dernière, Dustin Moskovitz, cofondateur de Facebook et PDG d'Asana, a également accusé Tesla d'Elon Musk d'être le prochain Enron.)

Qu'est-ce qui pourrait alors justifier une comparaison avec Enron ?

« Nvidia ne cache pas sa dette, mais s'appuie fortement sur la demande financée par les fournisseurs, ce qui crée une exposition si la croissance de l'IA ralentit », explique Charlie Dai, analyste chez Forrester, un cabinet d'études. « La préoccupation porte sur la durabilité, pas sur la légalité ». En substance, la capacité de Nvidia à réussir son atterrissage dépendra de l'essor réel de l'IA générative, qui générerait des milliards pour ses utilisateurs professionnels.

Concrètement, cela dépendra de la capacité des entreprises telles qu'OpenAI, Anthropic et CoreWeave (clients de Nvidia) à afficher des résultats largement positifs et de continuer à acheter des systèmes Nvidia. Si cela ne se produit pas, Nvidia pourrait être confrontée à des dépréciations de ses participations et à des créances impayées, ce qui signifie que le fabricant de puces pourrait perdre beaucoup d'argent et que le cours de son action pourrait s'effondrer.

En réponse aux préoccupations sur la solidité de ce modèle, la directrice financière de Nvidia, Colette Kress, a déclaré qu'il n'y avait pas de bulle spéculative autour de l'IA, mais qu'au contraire, « Nvidia pouvait espérer réaliser des milliards de dollars de chiffre d'affaires au cours de la prochaine décennie ». Elle estime que les récents gros contrats conclus par Nvidia ne sont qu'un début et que « les véritables bénéfices seront réalisés dans les années à venir ».

Il existe une autre complexité, notamment le fait que la santé financière de Nvidia, et donc celle de l'ensemble de l'économie mondiale, dépend de la capacité de l'IA à décoller à temps pour permettre à Nvidia et à ses clients de rembourser la dette liée à la construction de leurs immenses centres de données et à leurs dépenses d'investissement considérables. À ce propos, certains acteurs de l'industrie affirment que ces centres de données ne seront pas rentables.

« Il est impossible que les milliards injectés dans les centres de données IA soient rentables à cause des coûts actuels des infrastructures », a prédit le PDG d'IBM. Selon JP Morgan, il faudra environ 650 milliards de dollars de revenus annuels pour obtenir un rendement de seulement 10 % sur le développement de l'IA.

La flambée de la dette et la multiplication des contrats opaques

Au sein du secteur technologique, les dirigeants affirment que ces relations commerciales peu orthodoxes sont essentielles pour répondre à une augmentation sans précédent de la demande en services d'IA. La nouvelle phase du boom de l'IA est financée non seulement par des capitaux à risque, mais aussi par des emprunts. Selon les analystes, cela pourrait provoquer un désastre si la demande pour les infrastructures et les services d'IA ne suit pas.


À cela s'ajoutent les contrats opaques : les récentes transactions importantes conclues avec des pays tels que la Corée du Sud et l'Arabie saoudite, d'une valeur de plusieurs milliards de dollars, dont les conditions sont opaques. Nvidia a récemment déclaré qu'elle fournirait 260 000 de ses puces Blackwell au gouvernement sud-coréen et à des entreprises sud-coréennes. La valeur de ce contrat n'a pas été divulguée, mais elle est estimée à plusieurs milliards.

Il en va de même pour l'Arabie saoudite. Humain, une startup spécialisée dans l'IA détenue par le gouvernement saoudien, s'est engagée à déployer jusqu'à 600 000 puces Nvidia. Mais la date à laquelle ce déploiement impliquera des achats réels et le prix de ces derniers ne sont, là encore, pas divulgués. Nvidia a conclu plusieurs autres partenariats stratégiques de ce type avec l'Italie, avec le champion français de l'IA Mistral et avec Deutsche Telekom.

Ces accords impliquent tous des milliers de puces et des sommes inconnues. Les gouvernements sont susceptibles de payer. Il n'y a rien de circulaire dans un accord souverain avec l'Allemagne. Mais ces accords impliquent des incertitudes plus importantes, nichées dans un réseau tendu d'engagements qui nécessitent des dépenses en capital massives et...
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 16/02/2026 à 15:25
C'est exactement la même chose que la bulle internet des années 2000, en 100x pires, c'est la chose que les promesses des "voitures autonomes", mais en 100x pires.

Je ne sais pas quelle "juridiction" est compétente en ce domaine, mais que quelques milliardaires fassent exploser l'économie mondial, il doit bien y avoir des responsables a trouver. Non ?

Rien que le vole et le non respect du droit d'auteur devrait suffire pour les mettre à l'ombre, mais cela n'arrivera pas. Ce n'est pas eux qui seront responsables, ni coupables.

Bah, ce sera comme toujours, une minorité va mettre en péril une majorité.

Oui, c'est un cercle vicieux qui se passe.

1./ Si l'IA réussit, il n'y aura plus personne l'utiliser ou plus de consommateurs pour utiliser ce qu'elle produira.
2./ Si l'IA se plante (se serait la moins mauvaise option pour la majorité), des investisseurs vont perdre, et derrière ces investisseurs, il y'a certainement des "fonds de pensions", des "banques", et le dérèglement risque de faire mal.

Privatiser les bénéfices, Mutualiser les pertes, comme lors de la crise des "subprimes" en 2008/2009, c'est (encore) ce qui va se passer.

Enfin, ce n'est que mon petit avis perso, chacun peut se faire son idée.

BàV et Peace & Love.
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Avatar de Pierre Louis Chevalier
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 16/02/2026 à 15:55
Le S & P c'est pas l'IA, c'est les valeurs traditionnelles, et comme tu le voie ça plafonne, ça monte plus.

L'IA c'est le NASDAQ, et il commence à plonger sévèrement



La valorisation est bien trop élevée, ça va forcément s'écrouler, brutalement.

Si jamais la baisse atteint 20% , c'est le seuil psychologique, beaucoup vont paniquer et tout vendre d'un coup.
+65% en 5 ans ça veux dire que le NASDAQ peut perdre 65% en quelques jours, voir plus, -80% c'est déjà arrivé dans le passé, c'est toujours comme ça que ça fini.
10  0 
Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 28/01/2026 à 18:35
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Je parle avec pleins de chef de projets et directeurs, 100% sont unanime sur 1 chose: ils demandent à l'entretiens d'embauche si le candidat utilise les llms, si il répond non c'est no go.
Lors de mon dernier entretien il y a quelques semaines, c'est moi (le candidat) qui a posé la question. Et c'est le directeur en face qui a dit non. Donc je pense qu'il serait bienvenue que tu vérifies tes croyances avant de les disséminer (ou plus simplement que tu ne confondes pas ce que tu observes dans ton cercle limité à ce qui se fait partout).
9  1 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 10/02/2026 à 19:32
Ah bah oui, tiens.

Pour traquer des animaux perdus, il faut espionner les gens, collecter tout ce qui passe y compris les données sur les enfants, et ouvrir des centrales à gaz pour faire tourner de l'IA!

Logique!
8  0 
Avatar de zangkun
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 29/01/2026 à 8:52
Je trouve son discours intéressant, mais très situé : en tant que PDG de Nvidia, il a évidemment intérêt à présenter l’IA comme une “pile industrielle” nécessitant toujours plus d’énergie, de data centers et de GPU. En même temps, il rappelle des points qu’on ne peut pas balayer d’un revers de main, comme le coût énergétique, le rôle clé de l’open source ou la course Chine/USA sur les infrastructures.
Pour moi, son discours pose de vraies questions, mais il y a d’autres lectures possibles. Par exemple, on peut se demander si “plus d’IA + plus d’infrastructures + plus de robots” est vraiment la seule voie souhaitable, ou juste celle qui arrange les grands industriels du secteur.
Et même sans parler de climat, son modèle d’IA “à l’échelle industrielle” implique un plafond : à un moment, ce n’est plus une question de bonne volonté ou de capital, mais de ce que le monde physique peut effectivement fournir et absorber en termes d’énergie, de matériaux et d’infrastructures.
7  0 
Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 19/02/2026 à 16:07
à tous,

Malheureusement, cela arrivera un jour, ou ce genre de contrôle sera généralisé. Tout change, tout se transforme, rien ne se perd. On est passé de la vidéo-protection à la vidéo-surveillance et cela finira en vidéo-contrôle.

Cela ne sort pas de nulle part, c'est le modèle Chinois, que nos élus européens sont allés visiter il y a peu voir voir comment le permis de bon citoyen fonctionne là-bas. Des tests ont déjà été fait dans la ville de Bologne, en Italie.

Nos dirigeant gouvernants nous dirons que c'est pour notre sécurité, qu'il ne faut pas craindre de dérive, que tout est.... sous contôle, qu'il n'y aura pas fuite, que cela ne sera utilisé que par des gens responsables, et que non, non, ce n'est pas pour surveiller vous, mais les méchants.

On va avoir droit, encore, à du ça ne me dérange pas, je n'ai rien a cacher.

Finalement, on l'a un peu chercher, en mettant notre vie privée en ligne, merci les smartphones (je n'en ai pas, tout comme je n'ai rien de connecté, enfin, pour ce que j'en sais...)

Une fois le dispositif en place, qui va décider de ce qui est juste ou pas ?

Nos voitures sont déjà surveillées, et si elle est un peu trop vielle, paf, une belle amende automatique si on se rend dans un endroit où elle n'est pas la bienvenue. Quelque soit la raison de ce déplacement. Urgence ou pas.

Nos Libertés s'envolent un peu plus chaque jour. 1984 on y est déjà.

Bah, que peut-on y faire ? Si on va même manifester, on sera pénalisé rien que pour ce fait, automatiquement. Dormez tranquille chers citoyens, il n'y aura pas d'erreur. Mais oui, c'est pour notre bien.

BàV et Peace & Love.
7  0 
Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 28/01/2026 à 13:12
calvaire,

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
c'est a dire ? car en 2026 je ne connais aucun dev qui n’utilise pas l'ia, quasi tous les métiers du tertiaires (et même au delà) utilisent l'ia tous les jours. les llm sont utile et mène bien à quelque chose.
Tu en connais, mais pas personnellement : moi

BàT et Peace & Love.
6  0 
Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 02/02/2026 à 15:08
Access_to_folder,

Citation Envoyé par Access_to_folder Voir le message
Comme tout OS, au regard du volume de code que cela représente, ne peut être sans bug, linux fait aussi l'objet de nombreuses mises à jours régulières. Il y a des failles reconnues, mais nous ne sommes pas au pire de Windows, du temps où pour un rien nous partions sur l'écran bleu de la mort.
Outlook me parait aussi simple que Thunderbird, par contre exigent au niveau interface utilisateur une résolution d'écran plus grande pour un affichage confortable.
C'est un peu ça le problème, si le volume de code est si énorme, c'est parce qu'ils y on fourré pleins de brols qui n'avaient rien a faire dans un OS. Partir du principe que les bugs sont inévitables, je ne suis pas d'accord. C'est une question de culture et de priorisation des tâches. S'ils passait un peu moins de temps à changer l'UI et l'Expérience utilisateur sans raison, ils auraient eu le temps de corriger les vrai soucis.

Faudra aussi qu'on m'explique pourquoi une telle différence de "qualité" en "Win10" et "Win11" ? Au fil du temps, au lieu de perfectionner leur OS, ils ont laissés la "qualité" se dégrader. Une grande partie des soucis vient aussi du fait que les seniors partent petit à petit à la retraite, et que les juniors n'ont pas le même niveau (tant de la base de code, que de leur compétences).

Bah, c'est ainsi...

Bàt et Peace & Love.
6  0 
Avatar de r0d
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 02/02/2026 à 15:49
Citation Envoyé par Access_to_folder Voir le message
L'open source a très peu innové, il a surtout recopié ce qu'on fait en recherche&développement des firmes privées, des universités, etc.
C'est hors-sujet je suis désolé mais je ne peux pas laisser passer une telle ânerie. Je ne suis pas spécialement défenseur de l'open source mais il faut bien avoir conscience qu'une grande partie des bibliothèques que nous utilisons tous les jours sont en fait du code open source. Souvent écrit par des universitaires.
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Avatar de r0d
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 03/02/2026 à 9:35
Citation Envoyé par Access_to_folder Voir le message
Vous avez du mal comprendre mes propos. Oui, le code est entièrement réécrit, par des bénévoles sur leur temps libre, ... Le code est bien repris à partir de rien, mais ce sont les concepts qui ne sont pas innovants et souvent recopiés. GTK & co n'ont rien inventé. Ce ne sont pas eux qui ont inventé les menus, les fenêtres, la souris par exemple...
Vous devez vivre dans un univers parallèle. Linux, Apache, Nginx, Git, Docker, VLC, Kubernetes, OpenStack, Mongo, sans parler de l'IA qui est majoritairement basée sur des libs python open source... Ceci est une liste, vite fait sans même y réfléchir, de projets open sources qui ont non pas innové, mais révolutionné des aspects de notre métier. Sans parler des process (agile, etc.). Sans parler des compilateurs et les librairies standard des langages que nous utilisons tous les jours (c++, java, javascript, php, python, ...) qui sont tous open source et qui ont innové à leurs façons. Et non, tous les développeurs open source ne sont pas bénévoles. Il ne faut pas confondre libre et open source.
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