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Anthropic se vante d'avoir développé Claude Cowork grâce au vibe coding en « une semaine et demie », alors que l'assistant IA a été lancé avec une vulnérabilité connue en matière d'exfiltration de données

Le , par Mathis Lucas

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Anthropic a lancé Claude Cowork afin d'aider les non-codeurs dans leurs tâches quotidiennes. L'assistant permet aux utilisateurs de donner à Claude l'accès à un dossier choisi sur leur ordinateur, permettant ainsi à l'IA de lire, modifier ou créer des fichiers. L'entreprise aurait mis au point ce nouveau produit en environ une semaine et demie, en utilisant principalement Claude Code lui-même. Mais Claude Cowork semble être un cauchemar en matière de sécurité. Une vulnérabilité critique identifiée permet aux attaquants d'exfiltrer des fichiers confidentiels des utilisateurs grâce à des injections de prompts cachées, un problème bien connu des systèmes d'IA.

Cowork exploite les capacités de Claude Code, mais est conçu pour les utilisateurs non techniques. Claude Code est déjà davantage un agent à usage général qu'un outil spécifique aux codeurs. Il est capable de créer des applications qui exécutent des fonctions pour les utilisateurs sur d'autres logiciels. Mais les non-codeurs ont été rebutés par le nom de Claude Code et par le fait que Claude Code doit être utilisé avec une interface spécifique au codage.

Cowork se distingue des précédents outils d'IA à usage général d'Anthropic par sa capacité à agir de manière autonome plutôt que de se contenter de fournir des conseils. L'outil peut accéder à des fichiers, contrôler un navigateur grâce à l'extension « Claude in Chrome » et même manipuler des applications en exécutant des tâches plutôt qu'en se contentant de suggérer comment les réaliser. Cowork vise à permettre aux utilisateurs de gagner du temps.


Boris Cherny, responsable de Claude Code chez Anthropic, a déclaré qu'il utilise Cowork pour la gestion de projets, envoyant automatiquement des messages aux membres de l'équipe sur Slack lorsqu'ils n'ont pas mis à jour les feuilles de calcul partagées. Il a déclaré avoir entendu parler d'autres cas d'utilisation, notamment celui d'un chercheur qui utilise Cowork pour passer au crible les archives d'un d'un musée à la recherche de collections de vannerie.

« Les ingénieurs se sentent libérés, ils n'ont plus à s'occuper de toutes ces tâches fastidieuses. Nous commençons à entendre la même chose à propos de Cowork, où les gens disent que toutes ces tâches fastidieuses (transférer des données entre des feuilles de calcul, intégrer Slack et Salesforce, organiser vos e-mails) sont prises en charge afin que vous puissiez vous concentrer sur le travail que vous voulez vraiment faire », a déclaré Cherny à Fortune.

Cowork : un outil créé par vibe coding présentant des lacunes en sécurité

Boris Cherney a déclaré sur X (ex-Twitter) que « tout » Cowork avait été développé à l'aide de Claude Code, l'outil de codage basé sur l'IA de l'entreprise. C'est un exemple de vibe coding, une approche basée sur l'IA où les utilisateurs créent des logiciels principalement à l'aide de prompts plutôt qu'en écrivant eux-mêmes du code. L'engouement suscité par Cowork a attiré davantage l'attention sur les assistants de vibe coding disponibles sur le marché.


Felix Rieseberg, membre du personnel technique d'Anthropic, a déclaré : « nous avons conçu Cowork de la même manière que nous voulons que les gens utilisent Claude : en décrivant ce dont nous avions besoin, en laissant Claude se charger de la mise en œuvre et en orientant le processus au fur et à mesure. Nous avons passé plus de temps à prendre des décisions concernant le produit et l'architecture qu'à écrire des lignes de code individuelles ».

« Il n'a fallu qu'une semaine et demie pour créer Cowork », a ajouté Felix Rieseberg. Il est important de rappeler que Cowork n'est encore qu'une version préliminaire, réservée aux abonnés de Claude Max utilisant macOS. Et il y a quelques limitations. Cowork ne fonctionne que sur l'application de bureau de Claude, et non sur mobile ou sur le Web. Il ne peut travailler que dans un seul dossier à la fois, et l'interface utilisateur peut être un peu déroutante.

Parmi les cas d'utilisation présentés par Anthropic pour Claude Cowork, on peut citer la réorganisation des téléchargements, la conversion des captures d'écran de reçus en feuilles de calcul de dépenses et la production de premières ébauches à partir des notes prises sur le bureau d'un utilisateur. Anthropic a décrit son nouvel assistant de travail comme étant « moins un échange de messages qu'un moyen de laisser des messages à un collègue ».

« Il s'agit d'un agent général qui semble bien placé pour faire découvrir les capacités extrêmement puissantes de Claude Code à un public plus large », a écrit Simon Willison, un programmeur basé au Royaume-Uni, à propos de cet outil. « Je serais très surpris si Gemini et OpenAI ne suivaient pas le mouvement avec leurs propres offres dans cette catégorie ». Toutefois, une faille de sécurité a été identifiée dans Cowork deux jours après son lancement.

Claude Cowork est vulnérable aux attaques par injection de prompts

Anthropic a lancé Cowork avec une vulnérabilité connue en matière d'exfiltration de données, signalée par des chercheurs en octobre 2025, mais qui n'avait toujours pas été corrigée lors de la sortie du produit le 13 janvier. Selon les chercheurs en sécurité de PromptArmor, la faille découverte dans Cowork permet aux attaquants de voler silencieusement les fichiers confidentiels des utilisateurs, notamment grâce à des injections de prompt cachées.


Le 15 janvier, PromptArmor avait publié une preuve de concept démontrant comment des pirates pouvaient voler des fichiers contenant des estimations de prêts, des données financières et des numéros de sécurité sociale partiels grâce à la même faille de l'API Files que le chercheur en sécurité Johann Rehberger avait signalée pour la première fois à Anthropic en octobre 2025 au sujet de Claude Code. Cette découverte soulève de vives préoccupations.

Le timing révèle une tendance inquiétante : la même faille qu'Anthropic avait écartée en octobre menace désormais un public beaucoup plus large d'utilisateurs non techniciens qui n'ont pas l...
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