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Les entreprises de la tech commencent à imposer l'utilisation de l'IA : les GAFAM surveillent désormais l'utilisation de l'IA par leurs employés dans le cadre des évaluations de performance

Le , par Stéphane le calme

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Les grandes entreprises technologiques ne se contentent plus d'encourager leurs salariés à adopter l'intelligence artificielle. Elles les y contraignent, sous peine de conséquences sur leurs évaluations de performance, leurs primes et leurs perspectives de promotion. Amazon, Google, Meta, Microsoft et Salesforce ont toutes franchi le pas d'un simple soutien à une véritable politique d'obligation numérique. Derrière la rhétorique de la productivité et de la compétitivité, une question fondamentale émerge : sommes-nous en train d'assister à la naissance d'un nouveau taylorisme algorithmique ?

Pendant des mois, le discours dominant dans les grandes entreprises technologiques se voulait rassurant : l'intelligence artificielle était présentée comme un outil parmi d'autres, mis à la disposition des équipes pour les aider à travailler mieux et plus vite. Les directions se félicitaient de leur approche volontariste, distribuant accès aux outils et formations, sans systématiquement brandir de menaces. Ce temps est désormais révolu.

Des entreprises technologiques allant de startups de 300 personnes aux géants comme Amazon, Google, Meta, Microsoft et Salesforce ont désormais dépassé le stade de l'encouragement à l'utilisation de l'IA : elles suivent activement l'adoption et, dans plusieurs cas, l'intègrent dans les évaluations de performance.

Le signal le plus fort est venu de Meta. La société a annoncé que « l'impact piloté par l'IA » deviendrait une attente centrale pour tous les employés à partir de 2026, s'appliquant à tous les rôles, des ingénieurs aux spécialistes marketing. La direction des ressources humaines, sous l'impulsion de Janelle Gale, responsable des équipes People de Meta, a envoyé une note interne expliquant que les employés qui atteignaient un « impact exceptionnel piloté par l'IA » seraient récompensés, tandis que ceux qui ignoreraient la technologie risquaient des évaluations défavorables. Pour accompagner ce mandat, Meta a développé un outil de gamification interne appelé « Level Up », qui récompense les salariés avec des badges au fur et à mesure qu'ils atteignent des étapes dans leur adoption de l'IA.

À ce propos, Business Insider notait en octobre :

« Chez Meta, les ingénieurs et les employés sont incités à expérimenter les chatbots grâce à des jeux et des badges. Leurs performances sont également suivies sur des tableaux de bord et, dans certains cas, comparées à des objectifs d'adoption précis. Google surveille le nombre d'heures de productivité supplémentaires que ses ingénieurs gagnent chaque semaine grâce aux outils d'IA et encourage ses employés à tester de nouveaux outils. Microsoft cherche à intégrer l'utilisation de l'IA dans les évaluations de performance. D'autres entreprises acquièrent des logiciels pour contrôler si leurs employés utilisent suffisamment l'IA.

« Pour inciter ses employés à adopter l'IA, Meta a lancé en début d'année un programme volontaire intitulé "Level Up" qui transforme l'adoption de l'IA en jeu. Ce jeu vise à familiariser les employés avec les outils d'IA et est accessible via son chatbot interne, Metamate. Les employés sont récompensés par des badges à mesure qu'ils atteignent différents niveaux d'utilisation. Trois fournisseurs de logiciels de suivi des employés ont précédemment indiqué avoir constaté une forte augmentation de la demande de suivi de l'utilisation de l'IA par les employés au cours des deux dernières années. »

Chez Amazon Web Services, l'approche est encore plus granulaire. Les responsables disposent de tableaux de bord montrant l'utilisation individuelle des outils d'IA par chaque ingénieur, et prennent en compte cette adoption lors de l'évaluation des promotions. Le système porte même un nom interne : Clarity. Google, de son côté, intègre pour la première fois cette année l'utilisation de l'IA dans les évaluations de certains ingénieurs logiciels.

« Nous utilisons la carotte et le bâton », explique Seth Besmertnik, PDG de Conductor, une startup de marketing numérique de 300 personnes. « La seule façon pour une entreprise de prospérer est que tous ses employés possèdent un haut niveau de compétences. » Début 2020, Besmertnik a commencé à intégrer l'IA aux évaluations de performance de toute son entreprise. Les employés reçoivent une note de compétences en IA de 1 à 5, la note maximale étant attribuée aux personnes qui créent des systèmes améliorant le flux de travail de leurs collègues. Il a également créé une nouvelle récompense*: la personne qui conçoit le processus le plus efficace basé sur l'IA remporte une bourse de plusieurs milliers de dollars pour des vacances.


Le retour des métriques absurdes

L'une des dimensions les plus préoccupantes de cette tendance concerne les indicateurs retenus pour mesurer l'adoption. Le nouveau système d'évaluation de la performance de Meta sera capable de suivre le nombre de lignes de code qu'un ingénieur a écrites avec l'assistance de l'IA.

Les praticiens du développement logiciel ont immédiatement reconnu l'absurdité de cette démarche. Le nombre de lignes de code comme indicateur de productivité est une idée largement discréditée depuis les années 1990. L'histoire de l'informatique regorge d'exemples célèbres : la réduction du nombre de lignes de code est souvent le signe d'une meilleure conception logicielle, pas d'un manque de travail. Chez Apple en 1982 déjà, l'ingénieur Bill Atkinson était crédité de « -2000 lignes de code » dans les rapports internes, parce qu'il avait réussi à optimiser un composant graphique de QuickDraw en supprimant du code redondant — ce qui était en réalité une performance remarquable.

En intégrant des métriques d'utilisation de l'IA basées sur la quantité de code généré, les entreprises créent mécaniquement une incitation à produire du code verbeux et inutilement volumineux. Les développeurs qui souhaitent satisfaire aux indicateurs sans réellement changer leur méthode de travail ont déjà trouvé des parades : certains utilisent les outils de génération de code comme un simple système d'auto-complétion avancé, en acceptant puis en supprimant les suggestions, ce qui suffit à gonfler les métriques sans modifier substantiellement le processus. D'autres configurent des tâches automatiques pour consommer des tokens d'API sans aucune valeur productive. La loi de Goodhart, formulée dans les années 1970 par l'économiste britannique Charles Goodhart — « quand une mesure devient un objectif, elle cesse d'être une bonne mesure » — s'applique ici avec une précision chirurgicale.

La pression sociale et la menace voilée

Au-delà des métriques, le discours des dirigeants révèle une...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 12:15
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Si les chatbots IA vont récupérer des informations dans les forums, alors ça finira par poser problème, parce qu'il y a aura moins de messages dans les forums dans le futur.
Ce n'est pas un "Si", bien évidemment que les chatbots récupèrent les données dans les forums comme partout ailleurs...

Et au final, on va avoir quoi avec l'IA? Un serpent qui se mord la queue!

1. Les développeurs n'utilisent plus les forums puisque l'IA leur répond

2. Comme les développeurs n'utilisent plus les forums, les forums finissent par n'avoir plus que des données obsolètes

3. Dès lors les forums ne sont plus une source de données pour les IA

4. Au final, les IA vont fournir quoi comme réponse aux développeurs??? Ben... Des données obsolètes!!!
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 8:18
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Sur les 195,7 milliards de dollars de revenus du segment des centres de données de Nvidia en 2026, 135 milliards de dollars concernent le marché américain, mais 44 milliards de dollars de ce matériel restent stockés et non installés. La raison en est que la construction de centres de données est un processus "glacial" comparé à la vitesse des cycles de vente de matériel, avec des projets qui prennent souvent deux à quatre ans pour être finalisés.
Il y a moyen qu'une entreprises de l'IA fasse faillite avant que son centre de données soit construit.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Les centres de données mettent à rude épreuve les réseaux électriques. Les centres de données nécessitent une alimentation électrique 24 heures sur 24 à des niveaux qui rivalisent avec, voire dépassent, les besoins de petites villes. Mais la construction de nouvelles infrastructures de transport et de production nécessite des années de procédures d’autorisation, d’acquisition de terrains, de gestion de la chaîne d’approvisionnement et de travaux.
On va nous soûler avec l'IA pendant encore des années et des années...
En 2032 on en sera probablement au même point, avec les mêmes articles :
- ce que produit l'IA n'est pas terrible
- les entreprises d'IA ne sont pas rentable
- les centres de données consomment trop de ressources
- la bulle de l'IA est bien pire que la bulle Internet
- OpenAI va encore un peu plus mal (si OpenAI est toujours vivant en 2032)

Et les entreprises de l'IA seront toujours en train d'y croire "notre solution va bientôt atteindre un stade qui fera qu'elle révolutionnera le monde".
D'un autre côté, peut-être qu'à force plus personne ne fera attention aux articles concernant l'IA. (je pense qu'il y a des gens qui ont déjà commencé à ignorer les articles en lien avec l'IA)
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 12:32
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
Ce n'est pas un "Si", bien évidemment que les chatbots récupèrent les données dans les forums comme partout ailleurs...

Et au final, on va avoir quoi avec l'IA? Un serpent qui se mord la queue!

1. Les développeurs n'utilisent plus les forums puisque l'IA leur répond

2. Comme les développeurs n'utilisent plus les forums, les forums finissent par n'avoir plus que des données obsolètes

3. Dès lors les forums ne sont plus une source de données pour les IA

4. Au final, les IA vont fournir quoi comme réponse aux développeurs??? Ben... Des données obsolètes!!!
Sans compter que sur un forum, si tu fournis une réponse qui n'est pas bonne (problèmes de performances, problèmes de sécurité, problèmes de maintenabilité, etc), tu auras d'autres personnes pour te le dire.
Ce n'est pas le cas avec un chatbot: c'est à toi de savoir que la solution est mauvaise...
8  0 
Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 24/03/2026 à 20:31
Sur un exemple simple (page php avec accès base de données), l’IA m’a réussi à oublier de se connecter à la base de données, et me sortir une vulnérabilité SQL-injection. Il faut être attentif.
7  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 10:15
Quand dans le nom lui-même ("Intelligence Artificielle" qui n'a rien d'intelligent) il y a tromperie comment pourrait-il en être autrement?

A noter que tous le concept respire le mensonge et la malversation:

1. Les IA ont volé les données en ne respectant pas les droits d'auteur

2. Les IA trompent les clients en offrant des services pour un coût qui ne couvrent pas leur usage (si tu dis "on vous propose un voyage sur la lune pour un billet de 100 euro", il y aura plein de candidats. Maintenant si tu dis "on vous propose un voyage sur la lune mais il faut payer le coût réel de plusieurs milliards d'euro", il n'y a plus personne!)

3. Le succès économique des promoteurs de l'IA est lui-même basé sur une escroquerie nommée "valorisation circulaire": "Je te donne 1 milliard, tu me donnes 1 milliard? On est tous les 2 riches de 1 milliard et on se dit valorisé à hauteur de 100, 1000 ou 100 000 milliards!

4. Les réponses de l'IA se basent sur la tromperie: Ne jamais dire "je sais pas" (quand l'IA n'a pas de réponse, elle invente une réponse!), les algorithmes sont optimisés pour que l'IA réponde à l'humain comme un humain (45% des utilisateurs actuels de l'IA l'utilise comme un support émotionnel, un ami, un conseiller, un psychiatre, un être vivant à qui on peut parler de ses peines et obtenir des conseils de vie), etc...

5. L'IA, c'est un système qui fonctionne mal (entre 10 et 30% d'hallucination)... Question: Qui accepterait que sa voiture ne démarre pas dans 10% des cas?
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Avatar de maltyxx
Futur Membre du Club https://www.developpez.com
Le 28/03/2026 à 19:27
Ce qui me préoccupe le plus dans cette dynamique, c'est moins les échecs visibles (le SQLite-en-Rust 2000x plus lent, ça au moins ça se voit) que la dette technique qui s'accumule discrètement. Le code généré par IA passe les tests, se déploie, reçoit le ticket "Done" — et personne ne réalise qu'il est structurellement fragile avant 12 ou 18 mois plus tard, quand une évolution devient cauchemardesque.

Il y a aussi un fossé décisionnel qui n'est pas assez discuté : ce sont rarement les développeurs qui décident d'adopter l'IA générative à marche forcée. Ce sont des directions qui ont vu les slides de consultants et qui fixent des KPIs en nombre de PRs et en vitesse de livraison — exactement les mauvaises métriques citées dans l'article. Le dev voit le problème, le manager mesure ce qui brille.

La distinction que j'aimerais entendre plus souvent : l'IA/ML classique sur des tâches bien délimitées (classification, détection d'anomalies, recommandation) livre des résultats robustes et mesurables depuis des années. Ce n'est pas "l'IA" qui court à la catastrophe, c'est l'usage de LLMs génératifs pour du raisonnement complexe et de l'ingénierie logicielle sans filet de sécurité. Amalgamer les deux fait le jeu des vendeurs de rêve.
6  0 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 10/04/2026 à 18:39
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
L'expérience de terrain reste indispensable, car il faut savoir quoi demander à l'IA et posséder une expertise suffisante pour détecter ses erreurs. En fin de compte, les organisations qui réussiront seront celles qui sauront valoriser la force de travail humaine tout en intégrant efficacement les capacités de l'IA.
C'est donc parfaitement inutile et une perte de temps.
Quelque chose me dit que chez KPMG, la direction a fortement investi dans la bulle IA et qu'ils ont peur de perdre tout ce pognon
7  1 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 11:07
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Dans toute les boites que j'ai faite (grosse structure) et administration publique, et ça depuis mon 1er job, j'ai toujours vu 30-40% des salariés servait à pas grand chose.
Donc 30-40% de salariés qui ne servaient à rien bien avant que l'IA fasse son apparition!!!

Donc votre argument, "avec l'introduction de l'IA, des sociétés ont licencié 30-40% des salariés sans que l'on constate une différence" ne tient tout simplement pas la route: Ce n'est pas l'IA qui fait le job de ces 30-40% de salariés, c'est tout simplement que ces 30-40% ne produisaient rien... pas plus avant l'IA que après l'IA

Et donc, dans vos exemples et comme l'indique la plupart des études, l'IA n'améliore pas la productivité de l'entreprise
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Avatar de pyros
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 21/04/2026 à 11:12
Ensuite pour le code, on fait du TDD, je lui donne une série de tests et la nuit elle doit réaliser la tache avec comme but d'avoir tous les tests aux vert et toute la ci/cd au vert aussi.
Une fois que c'est fait, elle génère une merge request et je la revoit le matin.
Il y a 15 ans, on faisait pareil avec des Indiens. On écrivait les tests d'acceptance, on envoyait tout ça en Inde et ils nous renvoyait le code avec tous les tests vert. Ceux qui ont connu cette époque savent très bien comment ça s'est fini...
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 14:17
à tous,

Rien ne n'étonne dans cet article, et dès le début de la "Hype" IA, cela sentait le mensonge assez fortement. L'IA, ça n'existe pas. C'est juste un algorithme qui sur base de statistiques et d'anciens code (dans le cas de la programmation), ne peut que donner de faux espoirs. Il faut être aveugle pour ne pas voir que cette "Hype" de l'IA, n'est qu'une "Hype" de plus dans le domaine technologique.

Comme toutes les "Hype", il en restera un "subset" et quelques cas "pratiques", mais certainement pas dans le domaine du développement. Le développement, ce n'est pas "chercher l'instruction suivante", ce que fait l'IA. Il y a tout un contexte, et ce contexte est difficilement explicable à une IA, car on se focalise en se moment sur ce que "génère" l'IA, sans trop se préoccupé de "comment" elle comprend ou interprète les "demandes". ces même "demandes", ont a déjà maintenant difficile de les obtenir du "client", il en résulte un "va et viens" permanent qui ne peut être "compréhensible" pour l'IA via un simple "prompt", car le "contexte" du "pourquoi" on lui demande quelque choses, elle ne le connait pas.

Les "vraies" révolutions sont rares, et ne "sortent pas" et ne se généralisent pas en qlq mois. L'IA est néfaste et toxique, tout ce qui est construit via des "prompts" par une "IA" devient avec le temps, une "base de code" incompréhensible, démesurée, et non maintenable sur la durée. C'est tout le contraire de ce qu'est le développement.

Je suis peut-être à contre courant de la "pensée" unique qu'on tente d'imposer dans le récit de "l'IA, c'est magique", mais tant pis, c'est mon avis, il n'engage que moi.

Ce qui malheureux, c'est que cet écran de fumée va freiner certains a s'engager dans le métier, qui n'est pas près de disparaître. Il y'a des licenciements massif actuellement, certes, mais dans quelques années, lorsque cet "Hype" sera passée, que l'on retombera les pieds sur terre, il n'y aura pas assez de développeurs compétents. Les seniors seront parti (en retraite ou virés), les juniors n'auront pas eu de bonne formation, et cela aura des répercutions.

Je me trompe peut-être, mais plus vite cette "Hype" sera passée, mieux ce sera. Ceux qui tirent actuellement profit de l'IA verront ces même profits partir aussi vite qu'ils sont arrivés.

La "magie" n'existe pas, on sait tous qu'il y'a un "truc" derrière, c'est pareil avec l'IA, un mensonge, une tromperie, en plus d'un vol qui semble n'émouvoir personne. Les "magiciens" gardent jalousement leurs secrets, ce n'est pas pour rien. Sans ces "secrets", ils disparaissent...

BàV et Peace & Love.
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