IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

Les cols blancs se rebellent discrètement contre l'IA : 80 % d'entre eux refusent catégoriquement toute obligation d'adoption,
Alors que les dirigeants se hâtent de démontrer la viabilité économique de l'IA

Le , par Mathis Lucas

46PARTAGES

10  0 
Les investisseurs somment les entreprises d’IA de démontrer la viabilité de leur modèle économique. Mais les analystes affirment que cela pourrait s'avérer une tâche difficile pour les organisations, car toute la bulle de l'IA repose sur un tissu de mensonges. Alors que les investisseurs se montrent de plus en plus impatients, une fracture majeure apparaît entre les dirigeants enthousiastes de leurs employés réticents. Les entreprises dépensent des fortunes, mais une immense majorité d'employés boycotte ou évite les outils d'IA par manque de formation, de confiance ou par crainte pour leur emploi. Ce décalage sape les ambitions des entreprises d'IA et des investisseurs.

Initialement, l'IA semblait s'imposer de manière organique par le biais du "shadow AI", où les employés utilisaient secrètement des comptes personnels pour accélérer leurs tâches quotidiennes. Cependant, la situation a radicalement changé : les travailleurs se détournent de plus en plus de la technologie. De nombreux facteurs seraient à l'origine de ce rejet soudain : augmentation de la charge de travail, hallucinations, hausse du taux de bogues, etc.

Ce rejet met en évidence un scepticisme et une désillusion profondément ancrés vis-à-vis des capacités promises par l'IA, ce qui oblige à réévaluer l'intégration de cette technologie dans les flux de travail quotidiens ainsi que les discours exagérément optimistes entourant son potentiel transformateur.

Ce sentiment a été résumé dans une évaluation sans concession du professeur Steve Hanke, de l'université Johns Hopkins. « L’IA n’a pas tenu ses promesses. Bienvenue dans le monde réel. Oubliez la bulle de l’IA. Vous savez, elle n’a pas tenu ses promesses. Si vous regardez toutes les enquêtes, oui, tout le monde l’utilise un peu, mais quand on creuse un peu, on se rend compte qu’elle n’a pas apporté grand-chose », a-t-il déclaré à Fortune.

« La productivité, d’ailleurs, est faible. Si l’IA avait tenu ses promesses, la productivité aurait grimpé en flèche. Vous écoutez ces types de la Silicon Valley et ils disent que le PIB va atteindre 5 % ou 6 %. La productivité va grimper jusqu’à 6 %. Ce n’est tout simplement pas le cas », a conclu le professeur Steve Hanke. Environ un tiers des travailleurs n'a jamais utilisé l'IA et rapporte des niveaux élevés d'anxiété ainsi qu'un manque total de formation.

La fracture croissante entre les dirigeants et les travailleurs

Une rébellion silencieuse, mais percutante se dessine dans le monde de l'entreprise : de nouvelles données (via Fortune) indiquent que pas moins de 80 % des cols blancs refuseraient d'adopter les outils d'IA malgré les directives de leurs employeurs. Ce rejet massif se manifeste par le fait que plus de la moitié des employés interrogés ont délibérément contourné les outils d'IA imposés au cours du dernier mois pour effectuer leurs tâches manuellement.


Il existe un fossé de confiance abyssal, puisque 61 % des dirigeants font confiance à l'IA pour des décisions critiques, contre seulement 9 % des salariés. De plus, alors que la quasi-totalité des dirigeants estime fournir des outils adéquats, à peine un cinquième (21 %) des salariés est d'accord avec ce constat.

Ce scepticisme correspond, d’une certaine manière, aux conclusions des données de WalkMe. Dan Adika, PDG et cofondateur de WalkMe, observe cette divergence depuis le terrain. Il rencontre régulièrement des directeurs informatiques et leur pose une question simple : combien de vos collaborateurs utilisent réellement l’IA pour accomplir un travail utile ? « Les chiffres sont inférieurs à 10 % », a-t-il déclaré. Et ce taux pourrait encore baisser à l'avenir.

Une partie du problème serait d’ordre structurel, et non comportemental. Dan Adika fait cette analogie : « vous offrez à chaque employé une voiture de sport, une Ferrari, mais ils ne savent pas conduire. Parfois, ils manquent de carburant, ce qui correspond au contexte. Savoir conduire, c’est la motivation. Et dans certains cas, il n’y a même pas assez de routes : il n’y a pas d’API ni de serveur MCP pour réellement faire ce que vous voulez faire ».

Le coût colossal du rejet des outils pour les organisations

Le coût induit par cette Ferrari qui ne roule pas est désormais quantifiable. WorkMe rapporte que les salariés perdent l’équivalent de 51 jours ouvrés par an à cause des frictions technologiques, soit une hausse de 42 % par rapport à 2025. Cela représente 7,9 heures par semaine. Les économistes de Goldman Sachs ont rapporté récemment que l'IA permet aux employés qui l'utilisent correctement de « gagner en moyenne 40 à 60 minutes par jour ».

Le calcul est presque...
La fin de cet article est réservée aux abonnés. Soutenez le Club Developpez.com en prenant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-nous-la !

Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 12:15
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Si les chatbots IA vont récupérer des informations dans les forums, alors ça finira par poser problème, parce qu'il y a aura moins de messages dans les forums dans le futur.
Ce n'est pas un "Si", bien évidemment que les chatbots récupèrent les données dans les forums comme partout ailleurs...

Et au final, on va avoir quoi avec l'IA? Un serpent qui se mord la queue!

1. Les développeurs n'utilisent plus les forums puisque l'IA leur répond

2. Comme les développeurs n'utilisent plus les forums, les forums finissent par n'avoir plus que des données obsolètes

3. Dès lors les forums ne sont plus une source de données pour les IA

4. Au final, les IA vont fournir quoi comme réponse aux développeurs??? Ben... Des données obsolètes!!!
9  1 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 10/04/2026 à 18:39
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
L'expérience de terrain reste indispensable, car il faut savoir quoi demander à l'IA et posséder une expertise suffisante pour détecter ses erreurs. En fin de compte, les organisations qui réussiront seront celles qui sauront valoriser la force de travail humaine tout en intégrant efficacement les capacités de l'IA.
C'est donc parfaitement inutile et une perte de temps.
Quelque chose me dit que chez KPMG, la direction a fortement investi dans la bulle IA et qu'ils ont peur de perdre tout ce pognon
7  0 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 12:32
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
Ce n'est pas un "Si", bien évidemment que les chatbots récupèrent les données dans les forums comme partout ailleurs...

Et au final, on va avoir quoi avec l'IA? Un serpent qui se mord la queue!

1. Les développeurs n'utilisent plus les forums puisque l'IA leur répond

2. Comme les développeurs n'utilisent plus les forums, les forums finissent par n'avoir plus que des données obsolètes

3. Dès lors les forums ne sont plus une source de données pour les IA

4. Au final, les IA vont fournir quoi comme réponse aux développeurs??? Ben... Des données obsolètes!!!
Sans compter que sur un forum, si tu fournis une réponse qui n'est pas bonne (problèmes de performances, problèmes de sécurité, problèmes de maintenabilité, etc), tu auras d'autres personnes pour te le dire.
Ce n'est pas le cas avec un chatbot: c'est à toi de savoir que la solution est mauvaise...
7  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 11:07
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Dans toute les boites que j'ai faite (grosse structure) et administration publique, et ça depuis mon 1er job, j'ai toujours vu 30-40% des salariés servait à pas grand chose.
Donc 30-40% de salariés qui ne servaient à rien bien avant que l'IA fasse son apparition!!!

Donc votre argument, "avec l'introduction de l'IA, des sociétés ont licencié 30-40% des salariés sans que l'on constate une différence" ne tient tout simplement pas la route: Ce n'est pas l'IA qui fait le job de ces 30-40% de salariés, c'est tout simplement que ces 30-40% ne produisaient rien... pas plus avant l'IA que après l'IA

Et donc, dans vos exemples et comme l'indique la plupart des études, l'IA n'améliore pas la productivité de l'entreprise
7  1 
Avatar de Bardaz
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 17/04/2026 à 10:44
51 jours de travail perdus par an à corriger l'IA
Ce qu'il faut préciser c'est la vélocité. Si les employés perdent 51 jours à corriger l'IA est ce qu'en revanche l'IA ne permet pas de produire plus en quantité et de manière plus rapide. Si c'est le cas les 51 jours travaillés à corriger l'IA permettent de générer + d'argent. C'est simplement que le curseur bascule vers + de corrections pour + de vélocité. La question c'est donc que faisaient ces salariés lorsqu'ils ne corrigeaient pas?

On peut aller encore plus loin en posant la question de la vélocité oui mais pour quel but et de quelle manière? L'IA peut aussi répondre aux demandes farfelues de dirigeants déconnectés du terrain. C'est certes + véloce mais pour un résultat qui ne se résume qu'à la charge supplémentaire que ça engendre pour les salariés. C'est ce que tends à dire l'article mais si en réalité, les produits corrigés sont cohérents et ciblent bien le marché c'est ok.
2  1 
Avatar de jpouly
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 18/04/2026 à 11:33
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Il existe des cas d'utilisations dans lesquelles l'IA peut faire gagner du temps.
Faut voir. Parce que si tu dois constamment corriger le code fournis, tu vas en perdre du temps.
ET demander son avis à l'IA sur tel ou tel façon de faire, c'est catastrophique. Dans le style normand y a pas mieux ("Peut être bien que oui, peut être bien que non" pour que les jeunes comprennent ).

Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Par exemple si tu dois rédiger un texte (pour un e-mail, une documentation, etc).
Pour ça, y a un truc entre tes deux oreilles . C'est fait pour normalement .

Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
C'est pas cool pour les forums de développement informatique, mais les chatbots IA peuvent aider ceux qui écrivent du code.
Traditionnellement les gens utilisaient Developpez.com, Google, Stack Overflow. Là il n'y en a moins besoin.
Si les chatbots IA vont récupérer des informations dans les forums, alors ça finira par poser problème, parce qu'il y a aura moins de messages dans les forums dans le futur.
Ces forum sont très important pour les développeurs. J'ai été triste de voir que codeproject soit fermé, par exemple.
Heureusement qu'il y en a d'autres, mais le risque persiste.
2  1 
Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 11/04/2026 à 12:52
Artemus24,

Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
@ OuftiBoy : D'après ce que j'ai compris, tu fais une opposition entre théorie et pratique. Moi, pas.
Ce n'est pas une opposition qu'il y'a entre la théorie et la pratique. C'est une différence, nuance. Dans beaucoup de domaines, quelque chose qui fonctionne en théorie, ne fonctionne pas en pratique. Dans un labo, un environnement (réduit) de la réalité certains concepts fonctionnent, mais ils s'écroulent dès que l'on tente d'appliquer ces derniers dans un environnement réel (forcément différent des conditions de labo). Je ne porte pas un jugement sur l'aspect théorique des choses, je fais le constat qu'entre la théorie et la pratique, il y a une différence minime, petite, conséquente, grande, énorme ou infinie, selon les cas.

Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
Je vois plutôt un manque de compétence, surtout en économie, une trop grande simplification des problèmes et une mise en pratique hors de la réalité.
Je te comprend, mais quelque soit la cause de la différence entre la pratique et la théorie, différence il y'a.

Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
L'exemple de Mme Martine Aubry, de sa théorie du partage du travail, et de son application aux 35 heures. Si la théorie est fausse, elle ne peut pas résoudre le problème, mais va engendrer un autre problème, une complexification pour les entreprises et au final, un résultat mitigé. C'est l'exemple du politique qui fait n'importe quoi parce qu' on lui demande de faire quelque chose qu'il ne maitrise pas.
C'est le cas d'énormément de concepts qui sont reluisants en Théorie, mais qui ne peuvent pas être mis en pratique, pour quelque raison que ce soit. Une théorie, aussi belle soit-elle, mais qui n'apporte rien en pratique et au mieux inutile, et au pire néfaste. Je ne dis pas qu'il ne faut pas raisonner via des théories, mais tant que cette dernière n'a pas d'application pratique stable, reproductible, expérimentée, prouvée, cela reste une théorie. Et le réel ne peut être influencé par une théorie, n'ayant pas de débouché pratique. Si une théorie influence le réel, cela revient à de l'idéologie, et les idéologies, je m'en méfie autant que les idéologistes...

Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
Là où il y a vraiment une opposition, c'est entre la macroéconomie (celle de l'état) et la microéconomie (celle des entreprises). Désolé, mais je reviens toujours à la compétence qui est, je pense le principal problème de nos sociétés. Il se peut que cela devient trop complexe pour les humains et être dans l'impossibilité de produire la bonne solution.
Je ne dis pas le contraire, oui, la compétence (en chute libre) de nos sociétés est un des pires défi qui va se poser à nos sociétés. Mais cette incompétence des masses (ce n'est pas péjoratif, on fait tous partie d'une masse ou d'une autre), a toujours été orchestrée, depuis l'aube de l'humanité jusqu'à nos jours, par un petit groupe, pour maîtriser une masse. Cette orchestration a prit divers formes dans l'histoire (religieux, communisme, capitalisme, etc), mais elle a toujours existé, et menée par quelques'uns au détriment d'une masse, à qui l'on fait croire que si l'on refuse cette orchestration, tout sera pire, et qu'il faut rester dans les clous ou dans la doctrine imposée, sous peine d'être au mieux pointé du doigt, au pire d'être éliminé socialement ou même physiquement.

Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
Pour répondre à ta question d'un exemple d'une économie pérenne, j'ai cherche sur le net et j'ai trouvé : les moquettes --> Interface Inc.
C'est bien beau cette histoire de moquette, ce recyclage. Mais si tu creuses, ce recyclage utilise d'autres ressources. Les moquettes sont recyclées, mais cela a un coût. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Ne me fait pas dire ce que je n'ai pas dis, je suis pour le recyclage, mais je suis encore plus pour la non production massive d'un tas de chose dont on a pas besoin, même si on peut en recycler une partie, mais qui nous sont imposées, que ce soit socialement ou via un matraquage publicitaire, et qui sont pourtant indispensable (cette consommation) pour une économie qui repose sur une croissance perpétuelle, qui, dans un monde clos ne peut être pérenne. C'est pour cela que régulièrement, une bonne petite guerre se met en place, afin de remettre à zéro les compteurs, et de recommencer un autre cycle.

Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
Je reste optimiste sur une économie pérenne car je pense qu'elle est du domaine du possible, mais toi, non.
On est pas d'accord sur ce point, mais ce n'est pas grave, on ne vas pas s'envoyer une bombe nucléaire pour solutionner cette différence de point de vue, tout aussi respectable l'un que l'autre. Je me base sur la pratique (ici, l'Histoire) qui me donne raison, et tu te base sur la théorie qui te donneras peut-être raison dans le futur ;-)

BàT et Peace & Love.
1  3 
Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 11/04/2026 à 20:05
Citation Envoyé par OuftiBoy
je fais le constat qu'entre la théorie et la pratique, il y a une différence minime, petite, conséquente, grande, énorme ou infinie, selon les cas.
Oui, d'accord, mais pour moi le problème n'est pas là. On ne va pas tergiverser sur la problématique de l'application "pratique" vis-à-vis de la supposée bonne compréhension de la "théorie". Comme je le constate à chaque fois, le véritable problème est humain. C'est l'humain qui prend des décisions alors qu'il ne maitrise pas ce qu'il fait. Je suppose que c'est plus un problème de compétence, et si ca se trouve je peux me tromper. Les intérêts personnels y sont aussi pour beaucoup. Ce qui me dérange est le fait de donner du pouvoir à des gens qui ne savent pas s'en servir à bon escient.

Citation Envoyé par OuftiBoy
Une théorie, aussi belle soit-elle, mais qui n'apporte rien en pratique et au mieux inutile, et au pire néfaste.
Le cas de Mme Martine Aubry a été néfaste. C'est un exemple, mais il en existe d'autres tout aussi inapplicable. C'et comme qui dirait, la solution de facilité qui débouche sur une catastrophe. Ces politiques sont des gens dangereux car ils ne sont jamais responsables de leurs actions.

Autre exemple avec Macron et son "quoi qu'il en coûte". Il a agit dans l'urgence sans penser aux conséquences de son acte. Et aujourd'hui, le constat est amère puisque la dette française est faramineuse et nous n'avons plus aucune marge de manœuvre. On ne peut pas prendre des décisions sur un coup de tête ou sur un supposé problème mal compris. La technique n'est pas en cause mais bien l'humain.

Avoir du bon sens est ce qu'il manque le plus à nos dirigeants. La théorie et la pratique ne sont pas les responsables. Il faudrait arrêter d'accuser les autres de ce que l'on n'est pas capable de faire par soi-même. J'ai pris des exemples que tout le monde connait, mais là encore, certains aveuglés par leur engagement politique diront que c'est bien le système qu'il faut changer mais pas les gens. Au mêmes causes les mêmes effets. Tant que l'on ne comprendra pas l'origine du problème, nous continuerons à répéter indéfiniment les mêmes erreurs.

Pour terminer, je n'ai pas de solution pour résoudre la complexité de nos sociétés. Il faudrait arrêter de faire de l'amateurisme en politique et de se donner les moyens de mieux gérer le pays. Quand je vois ce qui se passe en Iran, je suis outré par l'incompétence de Trump à gérer cette guerre qui et bien la sienne. Mais pourquoi est il intervenu ? Et la conséquence et l'explosion de l'inflation. Bravo pour sa maitrise de l'économie mondiale.

Citation Envoyé par OuftiBoy
On n'est pas d'accord sur ce point, mais ce n'est pas grave, on ne vas pas s'envoyer une bombe nucléaire pour solutionner cette différence de point de vue, tout aussi respectable l'un que l'autre.
Nous ne sommes pas d'accord parce que nous ne voyons pas la même chose de cette problématique. Le seul responsable est l'humain. C'est lui qui va prendre des décisions, mais faut il encore qu'il sache quoi faire. Et là, j'ai des gros doutes. Sur ta vision de la théorie et de la pratique, je te rejoins.
0  2 
Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 11/04/2026 à 2:15
@ OuftiBoy : D'après ce que j'ai compris, tu fais une opposition entre théorie et pratique. Moi, pas. Je vois plutôt un manque de compétence, surtout en économie, une trop grande simplification des problèmes et une mise en pratique hors de la réalité. L'exemple de Mme Martine Aubry, de sa théorie du partage du travail, et de son application aux 35 heures. Si la théorie est fausse, elle ne peut pas résoudre le problème, mais va engendrer un autre problème, une complexification pour les entreprises et au final, un résultat mitigé. C'est l'exemple du politique qui fait n'importe quoi parce qu' on lui demande de faire quelque chose qu'il ne maitrise pas.

Là où il y a vraiment une opposition, c'est entre la macroéconomie (celle de l'état) et la microéconomie (celle des entreprises). Désolé, mais je reviens toujours à la compétence qui est, je pense le principal problème de nos sociétés. Il se peut que cela devient trop complexe pour les humains et être dans l'impossibilité de produire la bonne solution.

Pour répondre à ta question d'un exemple d'une économie pérenne, j'ai cherche sur le net et j'ai trouvé : les moquettes --> Interface Inc.

Je reste optimiste sur une économie pérenne car je pense qu'elle est du domaine du possible, mais toi, non.
0  4 
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 7:56
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Le chiffre le plus accablant de ce cycle d'enquêtes vient précisément de WalkMe. Les employés déclarent perdre 7,9 heures par semaine à cause des frictions numériques, soit l'équivalent de 51 jours ouvrés par an. Ce chiffre est en hausse de 42 % par rapport à 2025, alors même que les investissements numériques ont augmenté de 38 % sur la même période et que 40 % de ces dépenses sous-performent.

La trajectoire est particulièrement préoccupante. La situation s'améliorait les pertes étaient évaluées à 43 jours en 2024, puis à 36 jours en 2025. Le déploiement accéléré d'outils d'IA a inversé cette tendance et propulsé le temps gaspillé à un niveau record sur trois ans. Plus on investit, plus les employés souffrent : le paradoxe est posé.

L'économiste Steve Hanke, de l'université Johns Hopkins, ne mâche pas ses mots. Interrogé par Fortune sur ces résultats, il estime que l'IA n'a tout simplement pas tenu ses promesses : « Vous écoutez les gens de la Silicon Valley qui annoncent une croissance du PIB à 5 ou 6 %, une productivité qui s'envole. Ça ne se passe pas comme ça. » Un constat d'autant plus cinglant qu'il fait écho à une étude du MIT publiée l'an dernier, selon laquelle 95 % des déploiements d'IA en entreprise n'avaient pas atteint le retour sur investissement escompté.
Si ça se trouve en 2030 l'utilisation de l'IA fera perdre moins de temps.
Il suffit que les investisseurs continuent d'injecter des centaines de milliards de $ chaque année et avec un peu de chance...
1  5