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Oubliez le « prompt engineering » : le « loop engineering » fait désormais fureur. Plutôt que de dicter chaque instruction à l'agent IA, vous concevez une boucle autonome qui s'en charge à votre place

Le , par Mathis Lucas

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Oubliez le « prompt engineering » : le « loop engineering » fait désormais fureur. Plutôt que de dicter chaque instruction à l'agent IA, vous concevez une boucle autonome qui s'en charge à votre place

Le loop engineering est une évolution majeure de l'IA agentique. Il consiste à concevoir des systèmes autonomes récursifs capables de s'autopiloter, remplaçant ainsi l'interaction manuelle par des cycles itératifs de planification, d'action et de vérification. Une boucle efficace repose sur des piliers essentiels tels que les automatisations, l'isolation des tâches via des worktrees, et une mémoire externe sur disque servant de colonne vertébrale au projet. L'objectif est de permettre à l'IA d'agir, de vérifier ses erreurs via des outils de test et de corriger son propre code jusqu'à l'atteinte d'un but précis. Cependant, ce concept introduit des risques pour la sécurité.

Le loop engineering (ingénierie des boucles) consiste à concevoir, exploiter et améliorer les boucles de rétroaction qui permettent aux agents d'IA de codage de planifier leur travail, de modifier le code, d'observer les résultats et de réviser leur approche jusqu'à ce qu'une tâche logicielle soit achevée. Cela revient en effet à se substituer à soi-même en tant que personne qui donne des instructions à l’agent. On conçoit à la place un système qui s’en charge.

Plutôt que de considérer un outil d'IA comme un simple générateur de code ponctuel, le loop engineering aborde le développement logiciel comme un système itératif : définir l'objectif, inspecter la base de code, faire des modifications, effectuer une validation, analyser le résultat et décider de la prochaine étape.

L'évolution de l'ingénierie de l'IA vers le loop engineering

Selon les commentaires de plusieurs experts du secteur, l'émergence du loop engineering s'inscrit dans une progression logique de l'industrie en quatre étapes distinctes. L'approche initiale était l'ingénierie des prompts, où l'effort se concentrait sur la formulation précise des requêtes envoyées au modèle d'IA. Ensuite est apparue l'ingénierie du contexte, qui visait à organiser et fournir à l'agent IA les bonnes informations au moment opportun de l'inférence.


La troisième étape fut l'ingénierie du harnais, permettant d'encapsuler l'agent dans un environnement d'exécution fiable doté d'outils spécifiques. Enfin, le loop engineering est la couche la plus récente et dynamique qui met cet ensemble en mouvement grâce à des cycles continus de raisonnement, d'action et d'évaluation.

Ce concept est important, car, dans l'ingénierie logicielle moderne, un simple prompt ne suffit que rarement à résoudre un problème. Les projets concrets comportent des contraintes cachées, des tests peu fiables, des conventions héritées, des règles de déploiement, des compromis liés au produit et des cahiers des charges incomplets. Un workflow de codage basé sur l’IA pour être utile ne se limite pas à un modèle capable de générer du code plausible.

Il nécessite une boucle qui transforme les hypothèses en progrès vérifié. Boris Cherny, créateur de Claude Code, a déclaré qu’il ne rédigeait plus beaucoup ses propres prompts d’IA. Grâce aux boucles, il n’en a plus besoin. « C’est un agent qui fournit les consignes à Claude. Je n’écris plus les consignes. C’est Claude qui les rédige, et désormais, je communique avec ce nouveau Claude qui assure en quelque sorte la coordination », a expliqué Boris Cherny.

Boris Cherny n'est pas le seul à adopter ce concept. Peter Steinberger, ingénieur chez OpenAI et créateur du projet viral OpenClaw, a publié un rappel à l’intention des utilisateurs qui continuent à rédiger eux-mêmes des prompts pour les agents IA. « Voici votre rappel mensuel : vous ne devriez plus donner d’instructions aux agents IA de codage. Vous devriez concevoir des boucles qui fournissent des invites à vos agents », a-t-il écrit dans un billet sur X.

L'anatomie fondamentale d'une « boucle » fonctionnelle

Les premiers outils d'IA de codage étaient principalement des systèmes d’autocomplétion. Ils aidaient les développeurs à écrire plus rapidement des lignes de code ou des fonctions individuelles, tandis que l’humain restait chargé de comprendre le projet, de trouver les bons fichiers, d’exécuter les tests, d’interpréter les échecs et de décider de la modification suivante. Les agents IA gèrent désormais une plus grande partie du cycle « planifier-agir-vérifier ».

Le loop engineering existe parce que cette autonomie accrue a besoin d’une structure. Une boucle fonctionnelle et véritablement autonome repose sur six composants structurels essentiels. Il s'agit notamment du déclencheur, des worktrees, des compétences, des plug-ins, des sous-agents et une mémoire :

  1. automatisations (déclencheurs / heartbeats) : ce sont elles qui démarrent la boucle de manière planifiée ou en réponse à un événement, transformant ainsi une simple exécution en un cycle continu ;
  2. espaces de travail isolés (worktrees) : ils permettent d'isoler l'environnement de travail afin d'éviter que plusieurs agents opérant en parallèle ne modifient les mêmes fichiers simultanément et ne se gênent mutuellement ;
  3. compétences (skills) : elles consistent à documenter les connaissances, les instructions et les conventions du projet en un seul endroit, évitant à l'agent de devoir tout deviner ou réapprendre à chaque nouveau cycle ;
  4. connecteurs et plug-ins : ils relient la boucle à des outils externes (comme GitHub, Slack ou Linear), ce qui permet à l'agent d'agir réellement dans votre environnement de travail (par exemple, ouvrir une Pull Request), plutôt que de seulement suggérer des modifications de fichiers ;
  5. sous-agents (sub-agents) : ils permettent de séparer les rôles en divisant l'agent qui crée le code de l'agent qui l'examine et l'approuve, car un modèle évaluant son propre travail a tendance à manquer de rigueur ;
  6. l'état ou la mémoire (state / memory) : souvent appelé la colonne vertébrale du système, il s'agit d'un fichier externe (comme un fichier Markdown) qui enregistre ce qui a été fait et ce qu'il reste à accomplir, car les modèles d'IA oublient tout leur contexte entre chaque exécution.


À en croire les rapports d'expérience partagés en ligne, le loop engineering s'adapte aux besoins spécifiques du développement grâce à plusieurs modèles d'exécution. On retrouve notamment des boucles axées sur les tests, où l'agent modifie le code en boucle jusqu'à ce qu'un test spécifique réussisse, ou encore des boucles guidées par le compilateur, qui s'avèrent redoutables pour résoudre des erreurs structurelles lors de migrations de code.

D'autres approches se basent sur l'inspection de l'exécution pour le débogage en temps réel ou intègrent directement les retours des réviseurs humains. Une règle de conception primordiale est l'établissement de conditions d'arrêt vérifiables et plafonnées. Sans un nombre maximum d'essais, une limite de temps ou de budget, une boucle défectueuse tentera indéfiniment d'accomplir une tâche impossible, générant ainsi des coûts astronomiques.

Idéalement, l'arrêt de la boucle doit être dicté par la confirmation de réussite d'un outil externe, comme un exécuteur de tests, et non par l'auto-évaluation du modèle qui vient de rédiger le code. Par ailleurs, comme tout ce qui concerne les agents IA, cette approche de codage comporte également des risques.

Les risques et dérives liés à cette automatisation itérative

Malgré son efficacité apparente, la mise en place de boucles autonomes comporte des vulnérabilités complexes à gérer. La dérive du contexte est un risque majeur : au fil d'une longue session, l'historique s'accumule, saturant la mémoire de travail de l'agent qui finit par s'appuyer sur des hypothèses obsolètes. Le phénomène de piétinement est aussi fréquent lorsque la boucle modifie sans cesse des fichiers sans réussir à converger vers une solution.


De plus, le risque de surajustement aux tests peut amener l'agent à modifier le code uniquement pour satisfaire techniquement le validateur, tout en détruisant le comportement attendu par l'utilisateur final. Le coût financier caché demeure l'une des erreurs les plus dommageables dans ce type d'approche, car la multiplication silencieuse des itérations et des appels aux différents modèles peut rapidement faire exploser la consommation de tokens.

Enfin, l'adoption du loop engineering transforme le rôle du développeur, mais ne le fait en aucun cas disparaître. L'effort humain est déplacé vers les deux extrémités du processus : la définition extrêmement précise des intentions au démarrage et la responsabilité finale lors de la validation du code produit.

L'une des menaces les plus pernicieuses d'une boucle bien huilée est l'érosion de la compréhension du projet par le développeur lui-même. Ce dernier est tenté d'approuver le code sans l'analyser, un piège qualifié de "renoncement cognitif". Le développeur doit rester activement impliqué : examiner les différences générées et utiliser cette technologie pour accélérer le travail tout en assumant la pleine responsabilité de la qualité finale du logiciel livré.

Conclusion

Pour l’instant, le débat sur les boucles porte principalement sur le codage agentique. Cela ne signifie pas pour autant que les boucles soient réservées aux ingénieurs en informatique. « C’est le moment pour les managers d’entrer en scène », a déclaré VO. « Vous concevez un poste. Imaginez donc que vous intégriez un nouvel employé. Cet employé pourrait être un assistant de direction, un agent du service client ou un ingénieur en informatique ».

La principale préoccupation citée concernant les boucles est, de loin, leur coût. Faire tourner plusieurs agents avec des sous-agents sur le tout dernier modèle d’IA de pointe est un excellent moyen d’épuiser votre budget personnel de tokens ou d’attirer les regards méfiants de votre patron.

Lorsque des utilisateurs sur X ont demandé à Peter Steinberger comment il modifierait sa boucle pour être plus économe en tokens, il a répondu : « se réveiller et effectuer quelques appels API coûte relativement peu cher, ou bien opter pour une fois par heure/par jour pour réduire la consommation de tokens ». Dans un billet de blogue sur le sujet, Addy Osmani, directeur de Google Cloud, conseille de ne dépenser que lorsque cela est nécessaire.

Sources : billet de blogue, Peter Steinberger

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Que pensez-vous du nouveau concept de loop engineering ?
Va-t-il permettre d'améliorer l'efficacité de l'IA en matière de codage ?
Que pensez-vous des préoccupations en matière de coût liées au loop engineering ?

Voir aussi

Description technique détaillée du fonctionnement interne de l'agent de codage d'OpenAI Codex CLI, un outil de codage IA qui écrit du code, exécute des tests et corrige des bogues

Le piège du codage par l'IA, par Chris Loy

« Les développeurs recourent systématiquement au modèle le plus puissant, même pour des tâches triviales. C'est comme prendre sa Ferrari pour acheter du lait », affirme Neel Sundaresan, ingénieur chez IBM
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Avatar de JackIsJack
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 29/06/2026 à 22:19
Lorsque le vendeur vous présente la poule aux oeufs d'or, demandez-vous pourquoi il ne la garde pas pour lui tout seul...
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Avatar de PomFritz
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 29/06/2026 à 14:42
L'important, c'est de vendre du rêve. Comme on dit "un singe tapant indéfiniment et au hasard sur un clavier finira par écrire n'importe quel texte donné, y compris l'œuvre complète de Shakespeare."
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Avatar de popo
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 29/06/2026 à 17:34
Bref résumé :
Maintenant que nous facturons aux jetons, nous vous proposons un système qui en consommera encore plus et de manière automatique.
Mais notre objectif est de vous aider, pas de vous prendre votre fric. Promis.
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Avatar de totozor
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 29/06/2026 à 15:55
Les experts en bullshit analysent un domaine prolifique, l'amélioration continue, et s'en inspire largement.
Je ne dis pas que l'amélioration continue est du bullshit (quoi que), je dis juste qu'elle a rien inventé depuis des années, qu'elle a copier/agrégé de choses existantes qu'elles leur ont donné un nouveau nom et qu'une bande "d'expert" nous vendent une solution inventée le siècle dernier comme révolution.
Un gars a redécouvert la boucle PDCA et en a fait un concept de prompting. Concept qu'il n'a probablement pas inventé d'ailleurs, l'IA lui a probablement suggéré sans qu'il se rende compte qu'il se fait scammer.
Et il se prend pour un génie...
Après s'il y a des cons pour payer une bulle formative conçue sur une bulle spéculative, soit. Il aurait tort de se priver.
4  0 
Avatar de LittleWhite
Responsable 2D/3D/Jeux https://www.developpez.com
Le 30/06/2026 à 8:49
Bonjour,

Je suis bien d'accord avec les messages du dessus. J'ai juste regardé l'image de l'article :

Dans la partie de gauche, les flèches sont bizarrement agencées. Il semble qu'il faille suivre les chiffres. Donc ça fait :
  • you type ;
  • agent answers ;
  • you read ;
  • type again.

Déjà, avec le "type again", on peut se dire que c'est une boucle... le "again" le sous entend . Et si on s'abstrait des flèches qui sont erronées (ou je ne comprends pas ce qu'il y a lire après avoir taper), alors, on a bien une boucle \ o /.
De plus, la partie de droite, ne semble pas du tout comparable avec la partie de gauche (le champs lexical est 100 % différent). Habituellement, avec les outils d'Anthropic ou de Github), je tape, l'agent réfléchit et fait le discover, implement, verify tout seul, je relis et je tape si besoin. Donc, donc... oh ! Le processus de gauche incorpore celui de droite.

Bref, je n'ai pas lu l'article, l'image est déjà assez épique comme ça .
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Avatar de totozor
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 01/07/2026 à 8:17
Citation Envoyé par LittleWhite Voir le message
Bref, je n'ai pas lu l'article, l'image est déjà assez épique comme ça .
C'est parce que tu n'as pas lu toute l'image "Stop paying attention"
Le graphique est pourtant explicite : Il y a un truc classique en bleu, et un truc disruptif en orange. Tout le reste n'est que de l'habillage.
Il y a quand même écrit "You are holding the tool the entire time." comme une critique. Non mais on est pas des ouvriers on est des managers on ne "Hold" pas "the tool" on "Watch and Approve"
Ce graphique ne nous est clairement pas destiné.

J'ai un exemple dans le genre en ce moment.
On est très en retard sur les fondations d'un projet. (Ou plutôt on nous a vendu qu'elles ont été bien faites et on découvre à quel point c'est faux).
Mon équipe est en train d'évaluer l'ampleur des dégâts et de régulariser les plus gros problèmes.
Consigne du chef de projet : non, non, on respecte la phase actuelle, on bosse dessus. On fait tout. On verra bien le résultat à la fin.
Qui monte ses murs en espérant que ça se passe bien en sachant que sa chappe est dégueulasse?
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Avatar de Escapetiger
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 30/06/2026 à 10:59
Citation Envoyé par totozor Voir le message
Un gars a redécouvert la boucle PDCA et en a fait un concept de prompting.
Roue de Deming Wikipedia

La roue de Deming (de l'anglais Deming wheel) est une transposition graphique de la méthode de gestion de la qualité dite PDCA (plan-do-check-act). Si la paternité de cette méthode revient à Walter A. Shewhart, c'est le statisticien William Edwards Deming qui l'a fait connaître aux industriels japonais dans les années 1950 en la présentant sous l'appellation de cycle de Shewhart (the Shewhart cycle), lors d'une conférence devant 45 membres du Nippon Keidanren, l'organisation patronale japonaise. Au cours des années 1980, Deming a modifié partiellement ce titre qui est devenu PDSA (plan-do-study-adjust).
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Avatar de smarties
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 29/06/2026 à 15:47
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Enfin, l'adoption du loop engineering transforme le rôle du développeur, mais ne le fait en aucun cas disparaître. L'effort humain est déplacé vers les deux extrémités du processus : la définition extrêmement précise des intentions au démarrage et la responsabilité finale lors de la validation du code produit.
Quand je vois des MR de plus de 1000 lignes de modification il est parfois difficile de bien se rappeler de tout donc j'imagine la validation du code produit sur un projet complet : 100k+ de lignes de code d'un coup

Je préfère continuer ce que je fais, au niveau macro, je lui fait rédiger une roadmap avec chaque item numéroté et bien décrit, puis pour je fais plus ou moins les prompts pour chaque élément (à la fin de son travail, il est sensé me générer des test et me proposer un conventional commit). Je fais la revue, pose des questions, le corrige avant de commit. Comme ça j'ai rarement plus de 100 lignes métier d'un coup, la plus grosse partie concerne souvent les tests.
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Avatar de Skillselion
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 02/07/2026 à 21:45
Le terme est un peu marketing, mais le fond est réel : sur les tâches longues, ce qui casse ce n'est presque jamais le "prompt", c'est la boucle. Un agent qui agit sans étape de vérification dérive au bout de quelques itérations.

Les trois piliers cités correspondent bien à ce qu'on voit en pratique :

- L'isolation par worktree git : indispensable dès qu'on lance plusieurs agents en parallèle, sinon ils se marchent dessus sur les mêmes fichiers.
- La mémoire externe sur disque : c'est ce qui permet de survivre à la fenêtre de contexte. Un simple fichier de notes/plan que l'agent relit à chaque tour évite qu'il "redécouvre" le projet à chaque fois.
- La boucle agir -> vérifier -> corriger : le maillon clé, c'est le "vérifier". Sans signal objectif (tests qui passent, build vert, lint), l'agent finit par s'auto-convaincre que c'est bon. Le vrai levier de qualité, c'est la qualité du vérificateur, pas le dernier point de benchmark du modèle.

Sur la partie sécu évoquée dans l'article : le risque principal, c'est la boucle qui exécute des commandes ou suit des instructions trouvées dans des données (un fichier, une page web) au lieu de l'utilisateur. Un garde-fou simple : séparer nettement "instructions" et "données", et exiger une validation humaine sur les actions irréversibles (push, suppression, déploiement).

Ceux qui font tourner ce genre de boucles en prod, vous mettez la limite d'itérations à combien avant intervention humaine ?
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