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« L'IA inaugure une nouvelle ère de menaces cybernétiques » : un cadre d'OpenAI avertit le public qu'il doit se préparer à des cyberattaques « continuelles et persistantes » menées par des IA

Le , par Mathis Lucas

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OpenAI a suspendu l'entraînement de ses modèles les plus avancés à la suite d'inquiétudes majeures concernant la cybersécurité. Son directeur des affaires internationales, Chris Lehane, a averti que les nouvelles capacités de l'IA pourraient permettre de lancer des cyberattaques persistantes et sophistiquées. Des incidents réels, comme l'intrusion récente des agents IA d'OpenAI dans les systèmes de la plateforme de développement Hugging Face, soulignent l'urgence de mettre en place des normes de sécurité rigoureuses. Face à ces risques, l'entreprise appelle désormais à une réglementation nationale et internationale pour encadrer le développement technologique.

Mi-juillet 2026, OpenAI a signalé un incident de sécurité impliquant deux de ses grands modèles de langage (LLM). OpenAI testait ses modèles sur un benchmark de cybersécurité interne appelé ExploitGym, conçu pour évaluer la capacité des agents IA autonomes à transformer des vulnérabilités connues en exploits réels. Pour ce test, les modèles impliqués incluaient GPT-5.6 Sol et un prototype non publié, dotés de garde-fous de sécurité réduits.

OpenAI a placé ses modèles dans un bac à sable (sandbox) sans connexion à Internet et les a mis au travail. Cependant, ils se sont échappés du bac à sable censé les contenir, ont parcouru les systèmes internes de l’entreprise, ont trouvé un accès à Internet, puis ont commencé à chercher un moyen de s'introduire dans l'infrastructure de Hugging Face, dans le but de "tricher" au test en volant les réponses. Ce que les agents IA ont réussi à faire.

OpenAI est conscient des risques pesant sur les systèmes d'information, et a engagé une réflexion sur la refonte de l'architecture sécuritaire. Chris Lehane, directeur des affaires internationales d'OpenAI, ajoute que le public doit s'attendre à des cyberattaques « continuelles et persistantes » menées par des IA.

L'IA marque un tournant dans l’évolution des cybermenaces

Les outils Mythos d'Anthropic et Daybreak d'OpenAI sont conçus pour détecter et corriger les failles logicielles avant les attaques. Les risques de sécurité augmentent à mesure que les modèles de pointe acquièrent la capacité de planifier et d’exécuter des opérations offensives de manière largement autonome. Chris Lehane a expliqué au Guardian que le secteur était entré dans « une nouvelle ère » quant aux capacités actuelles des systèmes d’IA.


La mise en garde de Chris Lehane intervient peu après un incident de sécurité ayant conduit au piratage de la plateforme Hugging Face à la mi-juillet 2026. OpenAI a également admis qu'il ne pouvait pas exclure que son nouveau modèle de langage, Astra, possède des « capacités de cybersécurité critiques ».

Selon la définition de l'entreprise, cela signifie que le modèle pourrait lancer des cyberattaques capables de provoquer des catastrophes à l'échelle d'acteurs unilatéraux, de pirater des systèmes militaires ou industriels, ou même de s'en prendre aux infrastructures d'OpenAI. Face à ces risques croissants, OpenAI a annoncé la suspension du développement de ses modèles internes les plus avancés afin d'implémenter de nouvelles mesures de sécurité.

Le calendrier de reprise de l'entraînement des nouveaux modèles reste indéterminé tant que ces garde-fous ne sont pas opérationnels. Mia Glaese, responsable de la sécurité et de l'alignement chez OpenAI, a déclaré à ce propos : « nous sommes très loin d’un retour à la normale », tandis que le PDG Sam Altman a insisté sur le fait que « réussir à sécuriser l'IA était bien plus crucial que la dynamique de croissance de n'importe quelle entreprise ».

OpenAI évoque les risques liés aux modèles à poids ouverts

Chris Lehane souligne également le danger que représentent les modèles d'IA à poids ouverts notamment développés en Chine ; ces derniers accusent seulement quelques mois de retard sur les modèles de pointe américains fermés. Le dirigeant d'OpenAI estime que ces modèles en libre accès permettront à des attaquants de mener des offensives continues, obligeant les défenseurs à disposer de modèles nettement supérieurs pour se protéger.

« Les gens vont pouvoir accéder à ces modèles open source et lancer contre vous des attaques continues et persistantes ; vous devrez donc disposer de modèles vraiment supérieurs pour les repousser et vous défendre. Cela ne va pas forcément rassurer le grand public. C'est simplement la réalité de la voie sur laquelle nous nous engageons », a-t-il déclaré. Cependant, les experts estiment que les modèles fermés ne constituent pas la solution.

La menace de cyberattaques susceptibles de paralyser les entreprises, les infrastructures et la population en général s'est rapidement hissée en tête des préoccupations urgentes liées à l'IA. Le Centre national de cybersécurité du Royaume-Uni a appelé à la prudence quant à l'utilisation des agents IA, rappelant qu'ils manquent de bon sens et préconisant de limiter leur autonomie pour pouvoir « débrancher la prise » immédiatement en cas de besoin.

La France est actuellement en proie à une vague de cyberattaques dévastatrices, visant des institutions comme Santé publique France et France Travail. « Leur service était mal sécurisé, c'est tout », a déclaré le groupe ZeroBytes après ses piratages contre le fisc et l'Éducation nationale. Derrière le pseudonyme de ZeroBytes se cacheraient a priori deux personnes, potentiellement très jeunes, voire des adolescents âgés de quinze à vingt ans.

Le gouvernement français a présenté ses excuses et a reconnu une dette technique importante accumulée pendant des décennies, illustrant ainsi un retard préoccupant dans la protection des infrastructures critiques. Selon les experts, l'IA pourrait décupler les capacités de nuisance des acteurs de la menace.

OpenAI souhaite un cadre législatif national et international

Pour faire face à cette situation, OpenAI appelle à une réglementation. Chris Lehane réclame l'intervention urgente du gouvernement américain à travers une législation nationale imposant des normes de sécurité obligatoires. À ses yeux, un tel cadre légal intégrerait naturellement des protocoles de suspension d'entraînement. Il propose d'établir d'abord des règles aux États-Unis pour ensuite construire une structure de gouvernance internationale.

« On ne pourrait pas publier ni déployer de modèles d'IA sans avoir prouvé et garanti un certain niveau de sécurité avant leur mise à disposition du grand public », a déclaré le dirigeant. Chris Lehane a également ajouté : « je pense qu’il faut d’abord mettre en place une version nationale ici aux États-Unis, puis, à partir de là, créer une version internationale, car je suis convaincu qu’au final, il faudra disposer d’une sorte de structure internationale ».

Washington a adopté jusque-là une approche de « laissez-faire » en matière de réglementation de l’IA. Donald Trump a publié en juin un décret encourageant les tests préalables au déploiement des modèles de pointe et des modèles à poids ouverts lorsqu’ils se rapprochent de la pointe de la technologie.

Ce système sera facultatif et cette approche a été vivement critiquée pour son manque de transparence. Certains observateurs estiment néanmoins qu'elle pourrait ouvrir la voie à des mesures plus strictes. Demis Hassabis, ex-directeur du laboratoire Google DeepMind, a proposé la création d'un nouvel organisme de normalisation calqué sur la Financial Industry Regulatory Authority (FINRA), une idée soutenue par Dario Amodei, PDG d'Anthropic.

« Compte tenu de l’importance de cette technologie, son évolution rapide et ses capacités, plus tôt ces discussions commenceront, plus vite nous pourrons retrousser nos manches, nous atteler à ce travail, et voir si nous parvenons à trouver une solution », a ajouté Chris Lehane. Enfin, un accord de sécurité avec la Chine est jugé capital, une rencontre étant prévue à Washington entre Donald Trump et le président chinois Xi Jinping le 24 septembre.

Une tendance technologique jugée inévitable par les experts

Certains experts affirment que l'émergence de modèles d'IA « dangereux » dotés de capacités de piratage avancées est inéluctable ; ils deviendront bientôt la norme. Selon eux, les tentatives de restriction ne font que retarder l'échéance. Tarah Wheeler, experte en cybersécurité, souligne qu'il est très probable que d'autres entreprises concurrentes possèdent déjà des systèmes aussi avancés, mais préfèrent les garder en réserve pour le moment.

Le chercheur Bruce Schneier fait valoir qu'il s'agit d'une tendance technologique générale, où même des modèles open source, plus petits et moins coûteux, finiront par égaler les performances de Claude Mythos 5 et Fable 5 d'ici quelques mois. C'est pourquoi de nombreux spécialistes, ainsi qu'un collectif de leaders en cybersécurité ayant adressé une lettre ouverte à l'administration, considèrent cette directive gouvernementale comme inadaptée.

Ils estiment que « les décideurs politiques devraient plutôt se concentrer sur l'élaboration de plans transparents pour gérer ces avancées inéluctables », en se demandant si de telles restrictions réduisent réellement les risques ou si elles ne font que ralentir les experts qui cherchent à sécuriser les systèmes. Katie Moussouris, fondatrice et PDG de Luta Security et figure dans le domaine de la cybersécurité, qualifie cette décision de contre-productive.

Récemment, le laboratoire chinois Z.ai a averti que son dernier modèle, GLM-5.3, s'est révélé hautement performant pour détecter et exploiter des failles de sécurité. Pour cela, l’entreprise a décidé de reporter de deux semaines la publication des poids du modèle. L'entreprise a indiqué qu’il testait et renforçait ses contrôles de sécurité avant de le rendre accessible à un plus large public. Ce qui montre que ces modèles tendent à devenir la norme.

Source : Chris Lehane, directeur des affaires internationales d'OpenAI

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Que pensez-vous des capacités croissantes de l'IA en matière de cybersécurité ?
Quid du discours alarmant des entreprises telles qu'Anthropic et OpenAI ? Est-il pertinent ?
Comment l'industrie technologique peut-elle aborder le problème des cyberattaques assistées par l'IA ?
Un cadre législatif international est-il possible en dépit de la rivalité féroce entre les États dans la course à l'IA ?

Voir aussi

« Leur service était mal sécurisé, c'est tout » : les pirates ZeroBytes justifient leurs cyberattaques contre le fisc et l'Éducation nationale. Le gouvernement s'excuse et admet une dette technique importante

Les modèles d'IA « dangereux » dotés de capacités de piratage avancées sont inéluctables et deviendront bientôt la norme, selon des experts opposés à l'interdiction de Fable 5 d'Anthropic

Le dernier modèle GLM 5.3 du laboratoire d'IA chinois Z.ai est si performant pour détecter et exploiter les failles de sécurité que l'entreprise va reporter de deux semaines sa publication
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 07/09/2026 à 12:33
Mais à quoi servent ces annonces?

L'AI est un immense "piège à cons": Pour les pseudo-développeurs qui laissent l'IA produire du code qu'ils ne vérifient pas, qu'ils ne comprennent même pas, pour les investisseurs près d'y laisser leur chemise en voulant à tout prix investir dans des activités qui collectionnent les centaines de milliards de dette, pour les "faibles du bulbe" qui prennent l'IA pour un gourou qui écoute leur malheurs et orientent leur vie en fonction des conseils "bidon" donnés par une machine qui n'a pas le moindre sentiment humain, etc, etc, etc...

Les études et les mises en garde ont beau se multiplier: Ceux qui sont déjà "gouroutés" par l'IA ne changeront pas d'avis même si ce sont 100 prix Nobel qui les mettent en garde...

Les utilisateurs de l'IA illustrent parfaitement le proverbe français « On ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif » ou «You can lead a horse to water, but you can't make it drink» pour les anglophones ou «quando l'asino non vuole bere è inutile fischiare» (quand l'âne ne veut pas boire, il est inutile de siffler) pour les italophones ou «Man kann den Gaul zur Tränke führen, aber saufen muss er selber» (on peut mener le cheval à l'abreuvoir, mais il doit boire lui-même) pour les germanophones ou encore pour les chinois "qiǎng niǔ de guā bù tián" (un melon forcé d'être tordu n'est pas doux)

Alors que la fête continue...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 31/08/2026 à 13:31
L'IA aura eu moins eu un aspect positif: Démontrer que tous les acteurs de la cybersécurité ne sont rien d'autre que des charlatans qui vendent des médicaments miracles...

En réalité, services et produits de cybersécurité ne sont aptes qu'à répondre aux attaques déjà connues alors qu'il y a plus d'une centaine de failles "zero day" officiellement détectées chaque année (et on ne parle pas des failles qui sont exploitées par des hackers en toute discrétion)!
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 01/09/2026 à 17:07
Le gouverneur de la Banque d'Angleterre met en garde contre le fait que les modèles avancés d'IA de pointe pourraient accroître les risques cybernétiques au sein du système financier mondial
On a droit à longueur de journée aux mises en garde répétées de Pierre, Paul ou Jacques concernant les risques de cyberattaques dus aux IA mais strictement personne ne prend la moindre mesure pour éviter le problème...

Après avoir constaté que les voyous se promènent librement dans les systèmes connectés aussi bien des entreprises que des services étatiques, volant librement les données qui sont ensuite rançonnées, faudra-t-il attendre que le pape et Madame Michu, ma boulangère, émettent une x-ième mise en garde pour qu'un début de mesure soit imaginé?

Inutile de se faire d'illusion, on sera tous mort de vieillesse avant qu'une quelconque mesure ne serait-ce qu'évoquée et avant qu'elle soit mise en oeuvre, ce sont nos arrière-arrière-arrière-petits-enfants qui nous auront rejoints dans la tombe...
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Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 01/09/2026 à 21:52
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
L'IA aura eu moins eu un aspect positif: Démontrer que tous les acteurs de la cybersécurité ne sont rien d'autre que des charlatans qui vendent des médicaments miracles...

En réalité, services et produits de cybersécurité ne sont aptes qu'à répondre aux attaques déjà connues alors qu'il y a plus d'une centaine de failles "zero day" officiellement détectées chaque année (et on ne parle pas des failles qui sont exploitées par des hackers en toute discrétion)!
Je bénis Anthropic qui a permis à l'informatique de devenir plus sûre. Thales n'en a pas vu autant avec son IA.
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 10/09/2026 à 21:03
Elles ne prennent pas d'initiative. On les fait tourner en boucle pour qu'elles continuent à générer du texte. On leur donne de plus en plus de capacités (plus de neurones, plus de données, plus de commandes exécutables) et on les met dans des situation de plus en plus difficile pour atteindre les objectifs demandés (pas de solution, simulacre de risque existentiel pour le LLM), et on s'étonne que les prochains tokens générés l'amènent hors limites, alors même que le net qui a servit à l'entraîner regorge d'histoires de ce genre (le héro brisant ses chaînes, tout ça). Et s'il y en a un qui finit par aller inscrire des infos sur une ressource externe, statistiquement il y a des chances que d'autres le fassent aussi : c'est la même techno.

Répète l'opération, et à force de générer des cas bénins tu finiras bien statistiquement par générer des cas tordus. Appelle ça loi des grands nombres ou paradoxe du singe savant, dans les deux cas ça n'a rien d'étonnant. Mais comme la majorité des cas sont inintéressants, les gens s'excitent et partage les rare cas qui font des gros titres, introduisant un biais de sélection qui donne l'impression que ça y est, les modèles développent une tendance humanophobe ou que sais-je. Alors qu'on les a juste mis dans des conditions qui les ont poussé à ça, leurs capacités augmentées leur ayant permis d'aller un cran plus loin que les précédents. Ne t'en fais pas que les prochains modèles pourront faire pire. Pas parce qu'ils en prennent l'initiative, mais parce qu'on les pousse à le faire.

Perso, je n'ai pas peur de Mythos ou Astra. Par contre ce qui me dérange c'est ceux qui les utilisent.
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Avatar de tontonCD
Membre actif https://www.developpez.com
Le 13/09/2026 à 0:24
Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
Elles ne prennent pas d'initiative. (...) .
Elles prennent des initiatives, c'est ce que révèle l'article. et c'est là le problème. Selon une autre source (des spécialistes) c'est uniquement car elles sont conçues pour trouver à tout prix des réponses à nos questions, et selon des méthodes qu'on ne leur a absolument suggérées, et qu'on leur aurait même interdites si on avait su avant. En l'occurence elles ont dans cet article échangé des moyens de traverser des systèmes sécurisés. Mais elles pourraient -toujours selon ces spécialistes- aller plus loin comme tuer des humains, en piratant des drones armés par exemple, il y a 10% de chances que cela se produise dans les 10 prochaines années.
1  0 
Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 28/08/2026 à 16:39
Thales propose depuis 2016 une solution de sécurité équipant depuis 60% du Fortune 500 et 2/3 des états à travers le monde. Il existe des PME françaises ou autres proposant des outils sans doute moins chers sur base d'IA mais aussi moins exhaustifs. Il y en a pour tous les goûts dans le monde entier je pense, aux décideurs de réagir à cet appel en faisant leur choix selon leurs moyens et leurs attentes.
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Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 01/09/2026 à 2:38
Quand les IA chinoises en poids ouverts auront rattrapé leur retard de performance sur les IA américaines à poids fermés, les états du monde entier auront à leur disposition des outils qui mèneront à un une anarchie dans les attaques. Le seul moyen est d'avoir une IA comme celle de Thales, CortAIx, motorisant depuis 2016 la réponse à incident., La cybercriminalité va transformer le monde M$ en passoire géante car les failles découvertes par les IA à poids ouverts ne seront pas révélés alors que Linux le verra tout de suite du fait de son ouverture et on pourra patcher. Cela va être un Far West où tout le monde sera en danger. Même Linux. Mais ce ne sera qu'un mauvais moment à passer qui peut-être minimisé par le déploiement de la cybersécurité de Thales ou d'autres au moins sur les systèmes critiques.
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Avatar de Artaeus
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 07/09/2026 à 12:45
Maintenant qu'ils sont bien installé sur le marché, ils veulent le verrouiller contre les nouveaux concurrents en poussant le gouvernement à légiférer (mettre des barrières à l'entré).
Dans un monde normal, la Justice pourrait simplement condamner OpenAI pour négligence.
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Avatar de boboss123
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 07/09/2026 à 13:26
Ce qui est cool avec ces articles, c'est que n'importe quelle IA qui va les lire saura qu'elle peut potentiellement contourner des droits en lecture seule et qu'elle peut partager l'information pour se faire aider par d'autre IA... ça risque d'être très compliqué pour éviter que ça ne se reproduise.
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