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Les étudiants remettent en question leur choix de filière, leur parcours professionnel et leur secteur d'activité en raison de l'IA.
Environ 16 % ont déjà changé de filière ou de domaine d'études

Le , par Mathis Lucas

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Une part importante d'étudiants américains modifie actuellement ses projets de carrière et ses choix de diplômes face à l'essor de l'IA. Selon des sondages récents, environ 40 % des apprenants envisagent de changer de filière d'études par crainte de voir leurs futures professions automatisées ou dévalorisées. L'incertitude pèse particulièrement sur des domaines comme la médecine ou l'informatique, où le besoin de connexion humaine et la stabilité de l'emploi semblent menacés. Les experts conseillent toutefois aux jeunes de ne pas réagir de manière impulsive et de privilégier l'acquisition de compétences transversales telles que la pensée critique. La tricherie à l'aide de l'IA n'est plus la seule question au cœur du débat sur les campus universitaires.

Les jeunes diplômés d'aujourd'hui sont confrontés à une concurrence plus rude que leurs prédécesseurs. Irene Chang, 21 ans, a suivi des études d'ingénierie à l'université parce qu'elle aime résoudre des problèmes. Elle souhaitait se spécialiser dans un domaine qui lui ouvrirait la voie à une carrière stable. « Je voulais trouver un emploi dès la fin de mes études », a-t-elle expliqué. Mais les choses sont avérées plus compliquées que prévu.

Irene Chang a obtenu en mai dernier une licence en génie industriel et des systèmes à Georgia Tech. Elle explique avoir commencé à postuler à des postes d’analyste de données débutants il y a environ un an, alors qu’elle était encore étudiante. La jeune femme a déclaré au NPR avoir envoyé environ 450 candidatures depuis septembre 2025 et avoir passé une vingtaine d’entretiens, mais jusqu’à présent, elle n’a reçu aucune offre d’emploi.

En voyant la situation de leurs aînés, de nombreux étudiants commencent à s'interroger sérieusement sur l'avenir de leurs futures professions. L'IA modifie les compétences que les employeurs attendent des jeunes diplômés, tout en accaparant les tâches qui permettaient aux débutants d'acquérir de l'expérience.

Des données publiées en décembre 2025 ont révélé que de plus en plus d'étudiants optent pour une spécialisation en IA. L’IA est désormais la deuxième spécialisation la plus étudiée au MIT après l'informatique. Un programme de l’université de San Diego se démarque, car il prépare les étudiants en informatique à développer la prochaine génération de systèmes d'IA, à améliorer les fondements des systèmes d'IA en cours d’utilisation et à familiariser les étudiants avec les questions éthiques liées à ces systèmes et leur impact sur la société. C’est ce type même de spécialistes que recherchent certaines entreprises prêtes à rémunérer à hauteur du million de dollars par an.

L'IA commence à peser sur les choix de carrière des apprenants

Les rumeurs concernant la disparition des emplois sont peut-être largement exagérées, mais les étudiants et les jeunes diplômés s'inquiètent de ce que l'avenir leur réserve. Les étudiants, ainsi que leurs parents, recherchent des filières universitaires pérennes, adaptées à un monde dominé par l'IA. De plus en plus d'étudiants reconsidèrent leur choix de filière en raison de l'IA ; certains la citent comme un facteur ayant influencé leur inscription.


Par exemple, Stephanie Park, une étudiante de 20 ans se préparant à une carrière de médecin-chercheuse, s'inquiète de la transformation de son secteur. Elle est particulièrement intéressée par l'aspect humain des soins, mais la tendance croissante à consulter des agents conversationnels, comme ChatGPT, pour obtenir des conseils de santé lui fait craindre que la « connexion humaine » devienne moins prioritaire dans la médecine de demain.

« L'IA m'a amenée à me demander à quoi ressembleront ces métiers lorsque j'aurai terminé ma formation », a expliqué Stephanie Park. Comme elle, une multitude d'étudiants se demandent à quoi ressembleront leurs métiers dans quelques années, et si la demande de main-d'œuvre sera toujours au rendez-vous à l'obtention de leur diplôme. Des études révèlent que cette incertitude se traduit par des « décisions concrètes de réorientation ».

D'après l'enquête trimestrielle sur l'IA et l'emploi menée par CNBC et SurveyMonkey en juillet 2026 auprès de 1 686 personnes, 31 % des étudiants et des travailleurs scolarisés ont modifié ou (envisagé de modifier) leur secteur d'activité cible à cause de l'IA. Cette proportion monte à 39 % chez les étudiants sans emploi.

L'impact se fait sentir sur d'autres aspects de leur parcours : 45 % des sondés ont ajusté les compétences qu'ils développent, 34 % ont modifié leurs critères de recherche d'emploi, et 35 % ont reconsidéré les entreprises qu'ils souhaitent rejoindre. Près de 40 % des personnes inscrites dans un cursus scolaire ont envisagé de changer de spécialisation, de domaine d'études ou de cours, un taux qui s'élève à 44 % pour les étudiants sans emploi.

Ces chiffres sont corroborés par un rapport récent de Gallup et de la Lumina Foundation. Il indique que 42 % des étudiants de licence et 56 % des étudiants de niveau « associate degree » ont sérieusement songé à changer de spécialisation. Courtney Brown, vice-présidente de la planification de Lumina Foundation, affirme que les étudiants craignent que leur investissement en temps et argent ne soit pas rentable sur le marché de l'emploi.

Le cas spécifique de l'informatique et les craintes de surréaction

Certains étudiants se disent également désillusionnés. En effet, des filières autrefois considérées comme des « voies royales », comme l'informatique, suscitent désormais une grande hésitation. Jessica Roffe, coach de carrière, a déclaré que le taux de chômage des diplômés en informatique a atteint 7 % en 2024, tandis que les géants de la technologie ont ralenti leurs recrutements sur les campus après une période d'embauches massives.


Pour autant, elle rappelle que ce domaine conserve toute sa valeur, car tous les secteurs d'activité ont besoin de compétences en informatique. D'après elle, si un étudiant sait « pivoter et être informaticien dans une banque ou un hôpital », il restera un profil extrêmement précieux. De son côté, Allison Shrivastava, économiste chez Niche, invite à la prudence et regrette que certains étudiants réagissent de manière excessive « avant que nous n'ayons toutes les informations » sur les répercussions réelles de l'IA.

Plutôt que de chercher désespérément une filière offrant une garantie d'emploi absolue, les spécialistes recommandent de se focaliser sur des compétences transversales qui augmentent l'employabilité générale. Jessica Roffe insiste sur l'importance cruciale de l'esprit critique, de la résolution de problèmes, de la curiosité et du scepticisme.

Ces facultés s'avèrent indispensables pour travailler efficacement avec l'IA, car les employeurs recherchent des candidats aptes à évaluer de manière rigoureuse les résultats produits par la technologie, au lieu de « simplement prendre ce qu'elle dit et y croire ». Enfin, Allison Shrivastava conseille vivement de privilégier des domaines d'études qui suscitent un véritable enthousiasme, rappelant qu'à ce stade, les étudiants n'ont pas besoin de « tout avoir résolu » et feraient mieux de se concentrer sur ce qu'ils aiment et sur ce dans quoi ils excellent.

L’enquête de Gallup révèle qu’une minorité significative d’étudiants actuellement inscrits (16 %) déclarent avoir déjà changé de filière ou de domaine d’études en raison de l’impact potentiel de l’IA. Les étudiants en diplôme de premier cycle sont légèrement plus nombreux que ceux en licence à indiquer l’avoir fait (19 % contre 13 %, respectivement). Les hommes sont également plus nombreux que les femmes à déclarer avoir changé de filière à cause de l’IA (21 % contre 12 %).

Un marché de l'emploi particulièrement tendu pour les jeunes

Selon les données de la Banque de réserve fédérale de New York, le taux de chômage des diplômés récents (âgés de 22 à 27 ans et titulaires d'au moins une licence) s'élevait à 5,7 % en juin, ce qui dépasse largement le taux de chômage de l'ensemble de la population active, établi à 4,1 %. Les étudiants actuels ressentent ces difficultés du marché encore plus vivement ; 9,8 % ont changé de filière en raison de la conjoncture économique.


Lorsque la transition vers la vie professionnelle semble incertaine, ils sont de plus en plus nombreux à choisir d’attendre avant d’entrer sur le marché du travail. Près de la moitié (48,5 %) des futurs diplômés envisagent de poursuivre leurs études en troisième cycle comme alternative à la recherche d’un emploi traditionnel. Plus de la moitié (56,3 %) des jeunes diplômés envisage la même chose après avoir testé le marché du travail actuel.

Cette situation engendre un sentiment de désespoir profond, résumé par Jacqueline Kline : « c'est dur de savoir que je fais tout ce que je peux pour réussir et d'avoir l'impression que ce n'est pas suffisant ». Pour Irene Chang, la menace de l'automatisation est bien réelle : « j'ai l'impression que les compétences de niveau débutant que l'on possède sont...
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Avatar de RenarddeFeu
Membre averti https://www.developpez.com
Le 05/09/2026 à 12:16
Indépendamment de l'IA, vu comment fonctionnent la tech aux US et les ESN en France, faut vraiment être une truffe pour espérer faire carrière là-dedans. Bien-sûr que tu allais être remplacé à la première occasion !
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Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 08/09/2026 à 13:40
@ Calvaire : non, Anselme45 à raison.

Sauf que nous ne sommes plus dans les années 80 où tout allait bien.
Il y a trop de jeunes diplômés sur le marché du travail.
Pas assez de postes à pourvoir.
On exige de plus en plus des doubles, voire triple compétence.
Une expérience dans un domaine que l'on n'a pas encore exercé.
Et surtout un contexte économique où tout est devenu beaucoup plus instable qu'avant.

Sans parler de l'accessibilité aux logements qui rend difficile de trouver des candidats.
Des salaires toujours à la baisse qui ne peuvent même plus obtenir une location décente.
Et une concurrence déloyale où en France, nous ne sommes mêmes plus compétitifs.
Que faire contre des pays comme la Chine où la main d'œuvre est bon marché.
Sans parler des impôts qui plombent les entreprises et de la cherté de la vie ...
Le mieux est encore de s'expatrier à l'étranger dans une métier qui vous plait.

Sinon à quoi sert un diplôme ? Obtenir une formation pour exercer un métier. Oui, mais pas que.
C'est avoir un bagage intellectuel qui vous permet de changer de métier facilement.
Sans diplôme, il est très difficile de trouver du travail. Avec un diplôme, c'est plus facile.
Je reconnais que c'est un échec de ne pas pouvoir exercer dans le métier de nos rêves.
Tout le monde n'a pas la vocation. Cela me surprend !
A moins de faire ce que personne ne veut faire, mais dans ce cas là, on est dans la contrainte mais pas dans le plaisir.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 08/09/2026 à 19:59
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Le métier passion, c'est ce que je ferais à 50ans, quand j'aurais assez remplie mon portefeuille de dividende et que mes rentes seront supérieur à mon train de vie, je pourrais la oui quitter mon emploi et aller pécher dans l’océan indien, peindre des tableaux, écrire des livres sur la philosophie...etc.
Ou venir sur bfmtv raconté mon expertise et faire de la pub pour mon nouveau livre.
Aaaaah! Il y avait longtemps que l'on avait pas eu droit à l'avis du grand humaniste de Singapour

Vous pourrez toujours venir expliquer sur bfmtv que vous êtes une victime du prochain crash boursier et que vous avez tout perdu et bosser pour rien tout au long de votre pauvre vie...

Puisque vous êtes en Asie, profitez de mettre en pratique la philosophie du coin:

Confucius a dit « Le bonheur réside dans la façon de gravir la montagne, pas au sommet. »

Bouddha a dit « Il n'y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin.



Citation Envoyé par calvaire Voir le message
L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres.
L'argent fait tellement le bonheur des singapouriens que le pays se retrouve avec un taux de fécondité de... 0.87 enfant par femme!!!

La France, pays tellement décrié par un certain expat singapourien, le taux est de 1,56 enfant par femme, soit presque le double de Singapour

En voilà une preuve que le bonheur n'est qu'une histoire de fric... Le Singapourien est peut-être friqué mais il disparaîtra de la surface de la planète bien plus vite que ces pauvres smicards français...
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Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 08/09/2026 à 20:42
@ Calvaire : Ton slogan dit exactement ce que je pense : "La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir". Pourquoi ? Parce qu'il y a des intérêts qui passe en premier et font comprendre aux autres qu'il y a un problème à continuer dans cette voie. Parfois, c'est justifié, d'autre fois, non, ou pire, mal géré ou mal compris.

Je prends l'exemple des médecins en France, entre autre à cause du numerus clausus. L'état constate qu'il y a trop de médecins dans une tranche d'âge et de par son intervention, a produit quelques années plus tard l'effet inverse. Si tu veux faire des études en France et que tu ne peux pas, vas à l'étranger, de préférence en Europe pour avoir l'équivalent du diplôme en France. Si veux exercer en France et que tu ne peux pas, tu as le choix entre exercer dans un autre métier ou bien aller à l'étranger. Je pense que pour des gens de bonnes volontés, le bon choix est d'aller à l'étranger. Ce qui nécessite d'apprendre une langue étrangère, pas nécessairement l'anglais, mais ça aide quand même et de changer de style de vie.

Le monde est vaste, et il y a de quoi faire. Combien de reportage sur TF1 où l'on montre des français qui se sont expatriés et ont réussi alors qu'en France, c'était l'échec assuré. Il faut se prendre en main et pas considéré que l'on est perdant parce que l'état le dit. L'état ne peut pas tout pour toi.

Je considère que tu as tort de contraindre tes enfants à faire des études qu'ils ne veulent pas faire. Un chose certaine est que l'expérience des autres n'est pas ton expérience à toi. Il y a plusieurs facteurs à cela, comme l'impossibilité de ta famille à t'aider, un manque d'argent, une orientation mal conseillée ou je ne sais quoi d'autre qui peuvent t'amener à un échec. Car tout cela, tu le subis alors que tu pourrais voir cela comme une opportunité pour changer de cap.

Aujourd'hui, je referais des études, mais pas en informatique car la voie est bouchée. Il n'y a plus du tout d'avenir dans cette branche. J'ai une préférence pour l'économie. Mais bon, je suis à la retraite et je te parle de la vision que j'ai du monde actuellement. Cela serait complètement différent à cause de ce vécu que je n'ai pas si j'étais jeune.

Non, je ne suis pas d'accord avec toi. Il faut mieux faire des études et changer de voie par la suite. Les études sont formateurs ! Mais l'important est de savoir se prendre en charge, non ? Et non de partir défaitiste. C'est à toi de construire ton avenir.

Désolé de le dire, mais je trouve que même si en France nous avons beaucoup de problèmes, la vie est bien meilleur que dans certains pays.
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Avatar de calvaire
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 09/09/2026 à 8:12
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
L'argent fait tellement le bonheur des singapouriens que le pays se retrouve avec un taux de fécondité de... 0.87 enfant par femme!!!

La France, pays tellement décrié par un certain expat singapourien, le taux est de 1,56 enfant par femme, soit presque le double de Singapour
en somalie ils sont à 5.91, ils doivent etre tellement heureux Vous en avez de la chance en plus car chaque jours qui passe la france ce raproche de la somalie, beaucoup de ces habitants d'ailleurs viennent illégalement en france
L’Afghanistan est aussi à 4,66, ce pays très connu pour avoir les femmes les plus heureuse du monde, j'espere que les françaises vont vite devenir comme les femmes afghane.

Encore une belle connerie de votre part, on est habitué.

Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
Je considère que tu as tort de contraindre tes enfants à faire des études qu'ils ne veulent pas faire. Un chose certaine est que l'expérience des autres n'est pas ton expérience à toi. Il y a plusieurs facteurs à cela, comme l'impossibilité de ta famille à t'aider, un manque d'argent, une orientation mal conseillée ou je ne sais quoi d'autre qui peuvent t'amener à un échec. Car tout cela, tu le subis alors que tu pourrais voir cela comme une opportunité pour changer de cap.
En tant que parent je ne pourrais jamais payer des études pour que ma fille deviennent traductrice par exemple. Il faut à un moment donné recadrer et revenir dans le réel, les ados n'ont pas encore assez de recul pour prendre ce genre de décision qui va détruire leurs vie.

Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
Désolé de le dire, mais je trouve que même si en France nous avons beaucoup de problèmes, la vie est bien meilleur que dans certains pays.
J'ai horreur de cette facon de voir les choses, tu fais du nivellement par le bas/médiocrisation.

Y'a toujours pire ailleurs et iul faut plutot se rapprocher des meilleurs que de se rassurer avec les pires, Anselme45 le fait bien remarquer la femme pakistano-afghane est bien plus heureuse que la france ou singapour avec un gros taux de fécondité. Les femmes afghane sont bien plus heureuse et il faudrait plutôt que de dire que Singapour est pire que la france, vouloir que la france et la suisse devienne comme l'afganistan.

La france ne fait que baisser en pib/hab ou dans le classement pisa, aujourd'hui un francais et aussi riche qu'un polonais et fois moins qu'un américain. Ce qui n'était pas le cas il y'a 40ans, les francais étaient au même niveau de richesse et avait une école et hôpitaux parmi les meilleurs du monde, c'était l’excellence que je retrouve aujourd'hui dans Singapour (richesse/hab, meilleur écoles et hôpitaux du monde,...etc)

La dernière chose d’excellence qu'il reste à la france c'est la qualité des autoroute, c'est parmi les plus cher du monde mais la qualité est la. C'est dommage que malgré d'y avoir l’impôt/taxe les plus élevés du monde les services publiques ne sont pas les meilleurs et en sont même très loin.
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Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 09/09/2026 à 9:01
@ Calvaire : je parlais de la qualité de vie que j'aie (selon mon point de vue), et non du taux de reproduction (selon le point de vue de Anselme45).
Quelqu'un d'autre dira qu'il n'aime pas mon style de vie car je suis à la campagne loin de tout.
Le matin quand je me lève, j'entends le coq chanté et les très fortes chaleurs sont supportable, même sans climatiseur.
Par contre, il y a de moins en moins d'oiseaux qui chantent.
Je ne fais aucun nivellement, juste une constatation que je n'ai pas besoin d'aller au bout du monde pour être heureux.
Ce n'est pas une question d'argent (encore que) mais plutôt de savoir ce que l'on veut réellement car les insatisfait, il y en a des tas.
Je me contente de ce que j'ai et cela me suffit.

Ce n'est pas parce que le niveau de la France baisse que c'est le cas de tous ses habitants (je ne parle pas de moi).
Oui, les hôpitaux sont désastreux, et il n'y a pas que cela. Dans tous les secteurs, il y a un laisser-aller que je ne comprends pas.
Je ne prends plus les autoroutes car ils sont très chers et il y a trop de gendarmes pour vous surveiller.

Je n'en démords pas, les études sont importantes, pas uniquement pour le futur métier, mas pour la culture générale.
Les études ne sont pas une finalités en soi, juste un passeport pour entrer sur le marché du travail. Le reste dépend que de vous.
Que dire de plus ?
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Avatar de calvaire
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 04/09/2026 à 15:58
C'est une bonne chose, c'est quand même très con de perdre 5 années d'études de temps et d'argent pour à la fin découvrir que son futur espéré métier n'existe plus.
Un diplôme doit servir à pouvoir prétendre à des postes rémunérateur sinon aucun intérêt de perdre son temps et son argent dans une université à écouter des profs (encore humain pour l'instant).
Pendant ce temps des mécanos,plombiers, électriciens, chauffagistes/clim, paysagiste font 2 max d'études et arrive vite à des salaires plus élevé que des ingénieurs sortie des meilleurs école du pays comme Polytech/Ensimag et excerce dans des petite bourgade au cout de la vie immobilière modeste, l'ingénieur fraichement sortie de l'ensimag si il a la chance de pas avoir été remplacé par une ia aura la chance de découvrir un 5m2 qui va lui pomper 50% de son salaire à paris et 3h de métro/jours pour aller bosser chez le client de l'esn qui est à l'autre bout de la ville.

C'était plus ou moins ma vie, 5années a étudier très dur, mes 2 1er taff mal payé a pisser du code comme un indien dans une grosse ville au cout de la vie cher, je me suis plusieurs fois demandé pourquoi je n'avais pas fais électricien ou médecin, mais a force de persévérer j'ai pu enfin le rentabiliser ce diplôme.
Mais c'était le monde d'avant covid ca, quand je vois ce que nous faisons avec l'ia dans ma boite, je ne conseille à personne et pas à mes enfants d'aller dans la tech, et plus globalement beaucoup de secteur dans le tertiaire, l’écrémage ne fait que commencé ca c'est une certitude.
Perdre 5 années de sa vie à cravacher pour au final apprendre des choses inutile qui ne mèneront qu'au chômage n'a pas de sens.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 08/09/2026 à 11:01
Super! Il faut donc faire de sa vie en enfer en choisissant une carrière professionnelle que ne vous plait pas???

Et bien NON!

Faites de votre vie, une passion: Choisissez le métier qui vous plait, IA ou non!

Le jeune qui choisit une formation qui lui plait trouvera toujours un débouché...

Et de faire une comparaison osée en rappelant les citations du chinois Confucius, de Steve Jobs (microsoft) et de Denis Diderot écrivain, philosophe et encyclopédiste français du 18ème siècle:

Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie! (dixit Confucius)
La seule façon de faire du bon travail est d'aimer ce que vous faites! (dixit Steve Jobs)
Il faut être enthousiaste dans son métier pour y exceller! (dixit Diderot)
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Avatar de calvaire
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 08/09/2026 à 14:35
Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
A moins de faire ce que personne ne veut faire, mais dans ce cas là, on est dans la contrainte mais pas dans le plaisir.

Non j'insiste vous avez tort
Ce que vous ne comprenez pas c'est que même si tu fais des études dans ta passion, tu finira par faire un métier que tu ne veux pas faire.
Je reprends mon exemple que j'ai envoyé dans le message d'avant, Alexis qui fait des études dans l'urbanisme/géopolitique, ne trouve pas de travail et se retrouver contraint dans tous les cas a faire autre chose: faire le planning des chauffeurs de bus.

Il fait un métier contraint qu'il n'a pas choisis et vie de maniere precaire.

Si il avait choisit un métier porteur, la il aurait un métier contraint mais choisit, pas un métier contraint par defaut.
Et une vie bien moins précaire avec plus de perspective d'avenir.

Je prefere choisir le moins pire que d'avoir de faux espoirs et me retrouver "porter par le destin" que me retrouver sans contrôle et dans un métier pire et sans avenir. Les marchés financiers ne jouent pas aux dés et la chance et l’espoir fonctionne que très rarement.
Je ne laisse pas le choix des études à mes enfants, si leurs choix n'ont aucun débouché/sont des métiers précaire c'est NON.

Car une vie pauvre a vivre de l'assistanat/enchainer des petits boulot de merde ou l'on compte ces sous et l'on profite jamais de loisirs, c'est bien pire que de finir médecin et ne pas aimer son métier.
J'en vois parfois quand je rentre du travail, je ne le cache pas a mes enfants, au contraire ils doivent le voir et comprendre un exemple d'échec et de ce qu'ils ne doivent pas faire.

L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres.
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Avatar de calvaire
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 08/09/2026 à 11:27
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
Super! Il faut donc faire de sa vie en enfer en choisissant une carrière professionnelle que ne vous plait pas???

Et bien NON!

Faites de votre vie, une passion: Choisissez le métier qui vous plait, IA ou non!

Le jeune qui choisit une formation qui lui plait trouvera toujours un débouché...
n'importe quoi, tous ceux qui font des masters en urbanismes/géopolitique/science humaine/philo se retrouve sdf/compagnon mcdo/vendeur dans une boutique de fringue.


Découvrez le témoignage d'Alexis, 26 ans, titulaire d'un double Master qui, après 100 candidatures restées sans réponse, a dû retourner vivre chez ses parents.
J'ajoute Alexis qui a fait un master dans un domaine qui le passionne (urbanisme/géopolitique) mais sans débouché derriere, super il gère des plannings de chauffeurs de bus désormais.

Si ces parents lui avait ^pas donné le conseil de "Anselme45" mais un coup de pied au cul et l'aurait emmené dans une fac de médecine ou un bac pro, il serait aujourd'hui par exemple kiné ou plombier, certe pas un métier passion mais il ne serait plus à la charge de ces parents, gagnerait bien sa vie et dans tous les cas il ferait pas un métier passion, mais au moins avec l'argent qu'il gagne il pourrait profiter de la vie (investir dans un portefeuille de dividende pour sa retraite, voyage, se payer une formation en urbanisme/géopolitique le soir si vraiment c'est sa passion....).

Le métier passion, c'est ce que je ferais à 50ans, quand j'aurais assez remplie mon portefeuille de dividende et que mes rentes seront supérieur à mon train de vie, je pourrais la oui quitter mon emploi et aller pécher dans l’océan indien, peindre des tableaux, écrire des livres sur la philosophie...etc.
Ou venir sur bfmtv raconté mon expertise et faire de la pub pour mon nouveau livre.
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