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Shane Legg, cofondateur de Google DeepMind, est convaincu depuis 2009 qu'il y a 50 % de chances de parvenir à l'intelligence artificielle générale d'ici à 2028
Et maintient cette conviction à date

Le , par Patrick Ruiz

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8  0 
Shane Legg, cofondateur de Google DeepMind, est convaincu depuis 2009 qu’il y a 50 % de chances de parvenir à l’intelligence artificielle générale (AGI) d’ici à 2028, soit dans 5 ans. Il l’a réitéré dans un très récent entretien et donc maintient cette conviction. Seulement, avec sa sortie, le débat contradictoire sur l’atteinte de l’AGI s’est vu relancer car à la question de savoir comment la définir il a répondu « qu’il n’avait pas de définition précise en la matière » avant de donner SA définition actuelle. Le débat n’est pas nouveau car la notion même d’intelligence dispose d’autant de définitions que de points de vue des chercheurs en la matière. Il vient donc que l’AGI est même déjà présente pour certains tandis qu’elle restera de l’ordre de l’utopie pour d’autres.

Sa sortie s’accorde en tout cas avec celle du PDG de Google Deepmind, à mi-parcours de l’année qui tire à son terme, et selon laquelle « l’atteinte d’une forme d’intelligence artificielle de niveau humain (AGI) est possible dans une décennie. » C’est un avis similaire à celui du PDG de SoftBank selon lequel l’intelligence artificielle générale, qui surpasse l’intelligence humaine dans tous les domaines, devrait voir le jour d’ici 10 ans. En tout cas, « les personnes intelligentes qui pensent que l’IA ne pourrait pas l’être plus qu’elles sont bien plus bêtes qu’elles ne le pensent », selon Elon Musk qui est d’avis que l’atteinte du stade d’intelligence artificielle générale relève de l’inéluctable.


L’intelligence artificielle générale (AGI) est déjà présente, selon des chercheurs et ingénieurs de Google

« Les modèles d’IA les plus avancés d’aujourd’hui, tels que ChatGPT, Bard, LLaMA et Claude, sont considérés comme des modèles d’avant-garde qui présentent de nombreux défauts. Cependant, ils ont déjà franchi un seuil que les générations précédentes d’IA et de systèmes d’apprentissage profond supervisé n’ont jamais réussi à atteindre. Ils sont performants même dans des nouvelles tâches pour lesquelles ils n’ont pas été entrainés. Dans plusieurs décennies, ils seront reconnus comme les premiers véritables exemples d’intelligence générale artificielle (AGI), tout comme l’ENIAC de 1945 est aujourd’hui reconnu comme le premier véritable ordinateur électronique à usage général. Les ordinateurs d’aujourd’hui dépassent de loin la vitesse, la mémoire, la fiabilité et la facilité d’utilisation de l’ENIAC, et de la même manière, l’IA de demain améliorera celle d’aujourd’hui », indiquent Blaise Agüera y Arcas, vice-président et membre de Google Research, qui dirige une organisation travaillant sur la recherche fondamentale, le développement de produits et l’infrastructure pour l’IA, et Peter Norvig, informaticien et chercheur en éducation à l’Institut de Stanford pour l’IA centrée sur l’homme.


« L'intelligence générale doit être considérée comme un tableau de bord multidimensionnel, et non comme une proposition unique de type oui/non. Néanmoins, il existe une discontinuité significative entre l'intelligence restreinte et l'intelligence générale : Les systèmes étroitement intelligents exécutent généralement un ensemble de tâches unique ou prédéterminé, pour lequel ils ont été explicitement formés. Même l'apprentissage multitâche ne produit qu'une intelligence restreinte, car les modèles fonctionnent toujours dans les limites des tâches envisagées par les ingénieurs. En effet, une grande partie du travail d'ingénierie difficile nécessaire au développement de l'intelligence artificielle restreinte consiste à conserver et à étiqueter des ensembles de données spécifiques à une tâche », ajoutent-ils.

Blake Lemoine, ancien ingénieur de Google et éthicien de l'intelligence artificielle a été licencié l'été dernier après avoir affirmé que son LaMDA LLM était devenu sensible. Ce dernier est d’avis que les modèles d’intelligence artificielle tels que nous les présentent déjà les grandes entreprises technologiques sont des artefacts intelligents. La sortie de la publication des chercheurs de Google était d’ailleurs l’occasion pour lui de signifier son approbation avec les conclusions mises en avant en son sein.


« L'AGI est le mensonge de l'année. L'intelligence artificielle générale n'existe pas », selon un critique


Dana Blankenhorn, journaliste technologique, s'en prend vertement à ce qu'il appelle le battage médiatique autour de l'intelligence artificielle générale (AGI). Il affirme que l'AGI est le plus gros mensonge de l'année et que cette technologie n'existe tout simplement pas. Son analyse suggère que la surmédiatisation de l'AGI est liée aux visées politiques de certains acteurs importants du secteur de l'IA et à leurs tentatives visant à contrôler entièrement le développement de la technologie. Le journaliste allègue en outre que le but de ces acteurs est d'élever considérablement les barrières à l'entrée de nouveaux acteurs sur le marché.

Voici l’essentiel de sa position sur la question :

« Avant que tout le monde ne commence à publier des articles sur le "meilleur de 2023", voici le mensonge de l'année.

L'intelligence artificielle générale (AGI)

Ce mensonge a été élaboré lorsque l'OpenAI a commencé à pousser des programmes d'"intelligence artificielle générative" comme son ChatGPT, et il continue de se répandre. L'IA générative est issue de l'informatique de base de données basée sur le cloud que nous avons depuis une décennie. Elle est issue d'entreprises telles que Salesforce.com, qui vendaient des bases de données en tant que service dans le sillage de l'explosion de l'année 2000.

L'IA générative combine l'apprentissage automatique à partir d'une grande base de données avec une sortie flexible. Vous voulez une photo d'Elon Musk en rat ? Que diriez-vous d'une chanson sur les arbres dans le style de Steely Dan ? Voulez-vous une histoire sur l'actualité racontée par Mark Twain ? Que diriez-vous de rendre le pare-feu de votre entreprise proactif plutôt que réactif ? Il existe un programme d'IA générative qui vous aide à accomplir toutes ces tâches. C'est génial.

L'apprentissage automatique sur le Big Data

Mais l'IA générative n'est pas la même chose que l'intelligence générale.

Il s'agit d'un apprentissage automatique fondé sur un grand modèle de langage. Il s'agit d'un logiciel dont les résultats imitent ce que les gens ont fait avant lui. Cela signifie qu'elle a besoin d'informations sur ce qui a déjà été fait et d'algorithmes basés sur des données humaines pour faire quoi que ce soit.

L'IA générative ne peut pas penser. Elle ne peut que calculer.

Le mensonge sur l'intelligence artificielle générale est, comme la plupart des autres mensonges aujourd'hui, raconté pour des raisons politiques. Sam Altman veut que les grandes entreprises technologiques contrôlent le marché. Il veut que le gouvernement "réglemente" l'IA afin que seules quelques personnes et entreprises puissent l'utiliser, et il veut bien sûr faire partie des élus. Au minimum, son objectif est d'élever considérablement les barrières à l'entrée du nouveau marché.

En effet, l'IA générative peut rapporter beaucoup d'argent. Elle peut augmenter la productivité. Par exemple, elle peut planifier les ressources d'un hôpital, y compris son personnel, plus efficacement que la direction, parce qu'elle connaît toutes les ressources dont dispose l'hôpital, ainsi que les schémas d'utilisation.

C'est ce que nous montrent les travaux des entreprises de bases de données existantes. Elles s'appellent toutes vendeuses d'"IA" aujourd'hui. Palantir et ServiceNow connaissent une croissance de 20 à 30 % par an, de manière rentable.

L'utilisation des clouds pour traiter les données des programmes d'IA a également permis au fabricant de puces Nvidia de croître de 60 % par an. La capacité des clouds est absorbée par les clients, impatients de former de nouveaux modèles, aussi vite qu'elle est installée.

Mais il ne s'agit pas d'intelligence. Il s'agit de logiciels, d'algorithmes spécifiques conçus pour des ensembles de données spécifiques, avec des cas d'utilisation spécifiques, écrits, installés et gérés par des êtres humains. Ce n'est rien sans vous. »


En somme, bien que Blankenhorn ne remette pas en cause le concept de l'AGI, il s'offusque contre le battage médiatique autour de cette technologie "hypothétique" et ses dangers potentiels pour l'humanité. Il affirme que tout ceci est fait afin de permettre à un petit groupe d'entreprises de contrôler le secteur de l'IA et d'entraver la concurrence en rendant difficile l'entrée de nouveaux acteurs sur le marché.

Source : Vidéo Shane Legg

Et vous ?

Que pensez-vous de l'analyse de Dana Blankenhorn sur l'AGI ? La trouvez-vous pertinente ?
Comment évaluez-vous les avancées en matière d’intelligence artificielle ? Quels sont les marqueurs qui laissent penser que ce n’est qu’une question de temps avant que la recherche n’atteigne le stade d’intelligence artificielle de niveau humain ? Est-il possible que ce ne soit jamais le cas ?

Voir aussi :

Comment saurons-nous que nous avons atteint une forme d'intelligence générale artificielle ? Pour certains experts en IA, ce sera lorsque la machine aura une cognition de niveau humain

Comment vous préparez-vous à la probabilité d'un effondrement économique causé par l'AGI ? Certains suggèrent l'achat d'actions technologiques et d'autres pensent que cela n'arrivera pas

Sam Altman, PDG d'OpenAI, affirme que ChatGPT aurait pu être considéré comme une intelligence générale artificielle il y a 10 ans, il a laissé entendre que le chatbot est victime de l'effet IA

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Avatar de sergio_is_back
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 28/02/2024 à 9:39
Déjà qu'à l'école on n'apprend plus à lire ni à écrire... Autant supprimer l'Education Nationale, ça fera des économies !
13  0 
Avatar de Eye_Py_Ros
Nouveau membre du Club https://www.developpez.com
Le 28/02/2024 à 13:19
Allez, j'ose contredire le pdg NVIDIA par ce que ce genre d'actu comment a être soûlante
Sur l'état actuel de l'art, le PDG d'Nvidia se trompe à 94%.
Sur le sujet faire monter l'action nvidia par contre.....

Qu'est-ce qui fait un développeur ce qu'il est ? Il y a développeur et développeur.
Un mauvais développeur c'est un mec qui pisse des lignes de code, un bon développeur , c'est un mec qui pisse des lignes de code, mais lui il le fait bien, il comprend ce qu'il fait.

Si c'était si simple, tout le monde pourrait le faire. Hormis la grammaire et le vocabulaire, que faut-il de plus pour aligner deux lignes de code ?
Personne ne s'est jamais posé la question ? Hormis aligner 10 lignes pour faire une simple action. Qu'est-ce qui permet de faire de grand logiciel ?
La capacité de la maîtrise du contexte et la capacité d'articuler un ensemble pour le rendre fonctionnel, soit la créativité.

Les modèles de langage sont intrinsèquement incapables en eux même uniquement de faire preuve de créativité ou alors elle est aussi limitée que ce que peut faire un moineau. Au mieux elle n'est capable que d'imitation.
La créativité est l'étape au-dessus de la capacité de maîtrise du contexte. On est tranquille ce n'est pas quelque chose que les simples réseaux de neurones peuvent faire.
Lorsque l'on aura produit un système capable de maîtriser le contexte et l'environnement dans lequel il évolue, alors, un très grand nombre de métiers dans le secteur tertiaire pdg compris sera grandement inutile et remplaçable par ce type d'automates.
Mais intrinsèquement la manière dont ils seront construits feront que leur créativité seront limité et ne seras pas capable de prendre des décisions avancées permettant "une croissance d'activité" en dehors du strict chemin sur lequel ils sont déjà lancés, donc une incapacité économiquement parlant de ce diversifier/d'innover donc à terme de survivre .

Une machine capable de faire preuve de conscience de contexte et d'environnement ainsi que de créativité sera plus proche d'une conscience artificielle que d'une IAG. C'est là que le risque cette pose. Celui de la SF et d'un dérapage possible.
En attendant, si c'était si simple que de coder, tout le monde pourrait déjà le faire, passer en n'importe quel langage logiciel vers un langage naturel ne rendra pas la chose plus simple en dehors du Scripting. Et ça ne fonctionnera pas mieux qu'aujourd'hui avec des gens qui ne savent pas concevoir de logiciel et qui nous font un patchwork de code spaghetti qui ne fonctionne pas.

Les GPU de nvidia ne sont pas magique et ne créer pas d'intelligence, on est en pleine mode des réseaux de neurones qui sont très gourmands en calcule pour leur formation, mais ce n'est ni ce type de matériel ni se type d'architecture qui donnera quelque chose capable de remplacer l'homme.

On aurait pu écrire comme titre. <Apprendre a écrire est inutile, dans 5 ans tous le monde aura des tablettes dans les mains>
Pas besoin de faire un dessin en quoi scripter un bout de code a la main en 5minutes reste toujours pratique que de devoir se connecter a internet pour accéder à un servie d'IA après s'être authentifié avec la double authentification de sa banque sur son smartphone 5G pour pondre un script que l'on va passer 2H a débugger pour traiter un csv qu'une simple boucle for aurait pu en venir à bout si c'était juste pour supprimer les espaces inutiles dans les cases et conversion de caractère pour le recensement des pingouins du Groenland. Ben quoi cet exemple vous paraît-il hors sol ?

Moi j'y vois un effondrement intellectuel de la société si on ne peut plus rien faire sans qu'une machine nous assiste parce que l'on nous a vendu que nous n'avions plus besoin de rien faire, parce demain il suffit d'acquérir la machine T2000 pour tout faire a notre place, et après demain il faudra acheter la T3000 qui fait des choses en plus que la T2000 ne savait pas faire comme remplir la nouvelle case du formulaire des impôts des machines autonomes T2000 que nous avons chez nous.

A force de faire monter les enchères, ce n'est pas dit q'Nvidia arrive a tenir la montgolfière action aussi haute. ce sera plutot le tobogan dans 5-10ans lorsque l'on se rendra compte qu'il y a mieux et moins gourmand que les réseaux de neurones, les gens aurons une montagne de GPU que personne ne sait quoi en faire et que l'on pourra même pas recycler pour autre chose...

"""Les développements en cours dans la filière du génie logiciel donnent-ils lieu à des inquiétudes légitimes quant à l’avenir des informaticiens humains dans la filière ?""
Les googlers et scripts kiddies pourront ce poser la question de si il ne serait pas mieux de réaliser une reconversion. Si c'est ça qui compose la "filière informatique" à 50%, je comprends mieux pourquoi une machine bug quand je la touche.

Les vrais concepteurs de logiciel sont tranquilles jusqu'à la retraite (si ce mot existe encore). Comprendre un métier et ensemble de besoins pour le traduire en un ensemble de spécification qui fonctionne sans bug ( le cœur de métier) qui dépasse le logiciel type calculette Windaube ne sont pas près d'être remplacé.
Il faudra toujours un humain pour faire ce que la machine ne sait pas faire, à minima saisir les specs (en français et pas en cromagnion). Le jour où l'on dépassera ce stade, l'intégralité de notre économie/finance n'aura plus aucun sens.

""Comment voyez-vous l'intelligence artificielle dans 5 à 10 ans ? Comme un outil ou comme un danger pour votre poste de développeur ?""

Sur les 50 prochaines années à venir l'IA ne restera qu'un outil, des percé et avancé dans la robotique aurons fait leur apparaîtrons.
Dans 30-40ans nous verrons des automates majors d'homme/conseiller clientèle dans les rayons des magasins.

Dans 50ans nous verrons des automates a grande autonomie, qui seront sur les chaines de production pour combler le manque de main-d'œuvre suite à la Grande Guerre qui aura lieu après la crise énergétique mondiale. On aura le droit au débat pour ceux qui sont "pro machine" et militeront pour que la ville et la vie soient conçues pour que les machines puissent se déplacer librement. Si entre temps le dérèglement climatique ne nous a pas déjà dézingué tous ça. On aura une crise ou des pirates rendrons des machines folles poursuivant des gens avec les flic qui leur courrons derrière avec leur taser....

Mais ce qui est sûr c'est que le monde de l'emploi à part des diminutions de besoin de personnelle dans certain secteurs, tant qu'il y aura des gens assis dans les bureaux de banque ou d'assurance, le monde de l'emploi ne sera jamais radicalement différent.
Des métiers apparaissent d'autres disparaissent mais sur le siècle. Jamais il n'y aura un secteur d'activité entier composé uniquement de machine ou supprimé du jour au lendemain. Sinon ça veut dire que ce secteur est complètement inutile depuis le début et tourne a l'aide de subvention (vous en connaissez ?).

Ceux qui dise que l'IA va tout remplacer sur terre sont eux même en train d'exercer une activité non essentielle. Passer la journée à remplir des cases Excel pour avoir un salaire pour se payer un costard et une Rolex pour vendre à un autre type ton remplissage de case Excel, je n'appelle pas ça un métier utile à l'humanité. (les vendeurs de formation sur YouTube ont déjà tout compris )
Si une machine peut fabriquer la Rolex et le costard, elle pourra remplacer le gars qui saisit les cases. Dans ce cas qui est inutile ?
L'homme ou le travail qu'il faisait.

Je finirai par : Doit-on exterminé les humains par ce qu'ils sont la preuve (dans le cadre artificiel choisi et créer pour cette étude) qu'ils ne servent à rien ? Ou n'avions nous pas créé un système qui part en roue libre et dont sa fonction optimale de créer de la richesse pour les humains ce conclu en : "il faut supprimer les humains de l'équation pour créer encore plus de richesse ?".

Le grand biais de la création : on créer un système au service de quelque chose, à force de l'optimiser on fini par retirer de l'équation le pourquoi du comment pour qui le service a été créé....
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Avatar de pboulanger
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 28/02/2024 à 15:26
La bonne question : qui va valider que la réponse de l'IA n'est pas mauvaise? Les données qui ont servi à entraîner l'IA peuvent être mauvaises ou biaisées. L'IA a déjà démontré sa capacité dans des cas de droits à inventer des procès de toute pièce.

Quis custodiet ipsos custodes? [qui va surveiller les résultats de l'IA]
des développeurs compétents.

Comment devient-on un développeur compétent?
En travaillant sur des programmes et algorithmes (longtemps). Et, surtout, en apprenant de ses erreurs, etc...

Accessoirement un programme n'est pas juste du code: c'est un code qui répond à un besoin fonctionnel émis dans un domaine précis (bancaire, crash-test, calculateur de voiture, etc..). Il ne suffit pas de savoir écrire du code il faut aussi comprendre le contexte dans lequel il va être utilisé!
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Avatar de BugFactory
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 28/02/2024 à 13:18
Je serai à la retraite avant Java. Et avant Cobol aussi.
7  0 
Avatar de mach1974
Membre averti https://www.developpez.com
Le 10/01/2024 à 9:31
Le deep Learning n'a pas de représentation du Monde. Donc il ne peut pas simuler, pas mettre en place de stratégie pour simuler une experience, en tirer des règles, avoir un moteur de règles internes . Donc c'est de l'hype pour des chercheurs qui ont besoin de Publish or perish .
Il manque le sens commun pour apprécier des situations.
6  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/01/2024 à 10:44
découvrez toutes les prédictions de 2,778 chercheurs
Ce sont des "chercheurs" ou des madames Irma qui lisent votre avenir dans les lignes des mains et dans le marc de café...

Je pense qu'il est nécessaire ici de rappeler une citation du Général De Gaulle: "Des chercheurs qui cherchent, on en trouve... Des chercheurs qui trouvent, on en cherche!"
6  0 
Avatar de berceker united
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 28/02/2024 à 11:26
Et qui va faire évoluer les intelligences artificiel ? Une intelligence artificiel ?
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Avatar de _toma_
Membre averti https://www.developpez.com
Le 10/01/2024 à 16:14
Le seul frein temporaire à une transformation rapide de la société à cause des intelligences artificielles sera le conservatisme.
Heu... ou bien quelques soucis d'énergie/matières premières.
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Avatar de ONTAYG
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 28/02/2024 à 11:45
Citation Envoyé par berceker united Voir le message
Et qui va faire évoluer les intelligences artificiel ? Une intelligence artificiel ?
Skynet
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Avatar de commandantFred
Membre averti https://www.developpez.com
Le 28/02/2024 à 22:06
L'IA ne va pas discuter avec un expert métier pour comprendre un problème en profondeur.
L'IA (neurones) commet des erreurs dont on sait qu'on ne peut pas les filtrer.
L'IA a besoin de prompts. Une courte phrase suffit pour résoudre un problème simple mais il faut des milliers de lignes de prompt pour décrire un logiciel complexe.

Y' a-t-il des IDE spéciales pour rédiger les prompts ?
1. C'est quasi impossible
2. Ca va à l'encontre du principal atout des IA qui consiste à comprendre le langage naturel.

A la fin de ce raisonnement, on finit par rendre le texte du prompt aussi déterministe qu'un langage de programmation. Mais dans ce cas, gagnons du temps et utilisons de vrais langages longuement améliorés au fil des décennies.

L'implémentation de prompts intelligents sur les IDE aurait son utilité.

Mais remplacer un humain, c'est de la SF

J'adore la SF, j'écris de la SF, la SF, c'est génial.

Mais, monsieur le CEO de NVidia, écrire un programme et écrire un roman, ce n'est pas la même chose.
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