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Près de trois quarts des juristes prévoient d'utiliser l'IA pour leur travail, ce qui est effrayant
Les modèles d'IA juridique hallucinent une fois sur six (ou plus) dans les évaluations comparatives

Le , par Jade Emy

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7  0 
Près des trois quarts des avocats prévoient d'utiliser l'IA générative pour leur travail. Mais une nouvelle étude révèle la nécessité de procéder à des analyses comparatives et à des évaluations publiques des outils d'IA dans le domaine juridique. Lors des tests comparatives, les modèles juridiques hallucinaient une fois sur six (ou plus).

Les outils d'intelligence artificielle (IA) transforment rapidement la pratique du droit. Près des trois quarts des avocats prévoient d'utiliser l'IA générative pour leur travail, qu'il s'agisse de passer au crible des montagnes de jurisprudence, de rédiger des contrats, d'examiner des documents ou de rédiger des mémorandums juridiques. Mais ces outils sont-ils suffisamment fiables pour être utilisés dans le monde réel ?

Les grands modèles de langage ont une tendance documentée à "halluciner", ou à inventer de fausses informations. Dans un cas très médiatisé, un avocat new-yorkais a été sanctionné pour avoir cité des cas fictifs inventés par ChatGPT dans un mémoire juridique ; de nombreux cas similaires ont été signalés depuis.

Par ailleurs, une précédente étude sur les chatbots à usage général a révélé qu'ils hallucinaient entre 58 % et 82 % du temps sur des questions juridiques, ce qui met en évidence les risques liés à l'intégration de l'IA dans la pratique juridique. Dans son rapport annuel de 2023 sur le pouvoir judiciaire, le juge en chef Roberts en a pris note et a mis en garde les avocats contre les hallucinations.

Dans tous les domaines de l'industrie, la génération augmentée par récupération (RAG) est considérée et promue comme la solution pour réduire les hallucinations dans des contextes spécifiques à un domaine. S'appuyant sur la RAG, les principaux services de recherche juridique ont mis sur le marché des produits de recherche juridique alimentés par l'IA qui, selon eux, "évitent" les hallucinations et garantissent des citations juridiques "exemptes d'hallucinations".

Les systèmes RAG promettent de fournir des informations juridiques plus précises et plus fiables en intégrant un modèle linguistique à une base de données de documents juridiques. Cependant, les fournisseurs n'ont pas fourni de preuves tangibles de ces affirmations ni même défini précisément le terme "hallucination", ce qui rend difficile l'évaluation de leur fiabilité dans le monde réel.


Les outils de recherche juridique pilotés par l'IA hallucinent toujours

Dans une nouvelle étude réalisée par le Stanford RegLab et des chercheurs de l'HAI, des chercheurs ont mis à l'épreuve les affirmations de deux fournisseurs, LexisNexis (créateur de Lexis+ AI) et Thomson Reuters (créateur de Westlaw AI-Assisted Research et de Ask Practical Law AI)). L'étude montre que leurs outils réduisent effectivement les erreurs par rapport aux modèles d'IA à usage général tels que GPT-4.

Il s'agit d'une amélioration substantielle et l'étude documente des cas où ces outils fournissent une recherche juridique solide et détaillée. Cependant, même ces outils d'IA juridique sur mesure continuent de produire des hallucinations dans des proportions alarmantes : les systèmes d'IA Lexis+ et Ask Practical Law ont produit des informations incorrectes dans plus de 17 % des cas, tandis que le système AI-Assisted Research de Westlaw a produit des hallucinations dans plus de 34 % des cas.

Les chercheurs partagent leurs méthodologies lors de l'étude :

Pour réaliser notre étude, nous avons construit manuellement un ensemble de données préenregistrées de plus de 200 requêtes juridiques ouvertes, que nous avons conçues pour sonder divers aspects de la performance de ces systèmes.

De manière générale, nous avons étudié (1) les questions de recherche générale (questions sur la doctrine, la jurisprudence ou l'examen du barreau) ; (2) les questions spécifiques à une juridiction ou à une période (questions sur les divisions de circuits et les changements récents dans le droit) ; (3) les questions sur les fausses prémisses (questions qui imitent un utilisateur ayant une compréhension erronée du droit) ; et (4) les questions sur le rappel des faits (questions sur des faits simples et objectifs qui ne nécessitent aucune interprétation juridique). Ces questions sont conçues pour refléter un large éventail de types de requêtes et pour constituer un ensemble de données réelles stimulantes sur les types de requêtes pour lesquelles la recherche juridique peut être la plus nécessaire.
Selon l'étude, ses systèmes peuvent avoir des hallucinations de deux manières. Premièrement, une réponse d'un outil d'intelligence artificielle peut tout simplement être incorrecte - elle décrit mal le droit ou commet une erreur factuelle. Deuxièmement, une réponse peut être mal fondée - l'outil d'IA décrit correctement le droit, mais cite une source qui n'étaye pas ses affirmations.


Étant donné l'importance cruciale des sources faisant autorité dans la recherche et la rédaction juridiques, le deuxième type d'hallucination peut être encore plus pernicieux que l'invention pure et simple d'affaires juridiques. Une citation peut être "sans hallucination" dans le sens le plus étroit où la citation existe, mais ce n'est pas la seule chose qui compte.

La promesse principale de l'IA juridique est qu'elle peut rationaliser le processus fastidieux d'identification des sources juridiques pertinentes. Si un outil fournit des sources qui semblent faire autorité mais qui sont en réalité non pertinentes ou contradictoires, les utilisateurs pourraient être induits en erreur. Ils pourraient accorder une confiance excessive aux résultats de l'outil, ce qui pourrait conduire à des jugements et conclusions juridiques erronés.

La génération augmentée par récupération (RAG) n'est pas une panacée

Ces nouveaux outils d'IA juridique utilisent la génération augmentée par récupération (RAG) pour produire leurs résultats, une méthode que beaucoup vantent comme une solution potentielle au problème de l'hallucination.

En théorie, la RAG permet à un système de récupérer d'abord le matériel source pertinent et de l'utiliser ensuite pour générer la réponse correcte. En pratique, cependant, l'étude montre que même les systèmes RAG ne sont pas exempts d'hallucinations.


Exemple d'hallucinations

Les chercheurs identifient plusieurs défis qui sont particulièrement propres aux systèmes d'IA juridique basés sur la RAG et qui provoquent des hallucinations :

Tout d'abord, la recherche juridique est difficile. Comme tout avocat le sait, trouver l'autorité appropriée (ou la meilleure) n'est pas une tâche facile. Contrairement à d'autres domaines, le droit n'est pas entièrement composé de faits vérifiables - au lieu de cela, le droit est construit au fil du temps par des juges qui rédigent des avis.

Il est donc difficile d'identifier l'ensemble des documents qui répondent définitivement à une requête, et il arrive que des hallucinations se produisent pour la simple raison que le mécanisme de recherche du système échoue.

Deuxièmement, même lorsque l'extraction a lieu, le document extrait peut être une autorité inapplicable. Dans le système juridique américain, les règles et les précédents diffèrent d'une juridiction à l'autre et d'une période à l'autre ; les documents qui pourraient être pertinents à première vue en raison de leur similitude sémantique avec une requête peuvent en fait être inapplicables pour des raisons idiosyncrasiques propres à la loi.

Ainsi, nous observons également des hallucinations lorsque ces systèmes de RAG ne parviennent pas à identifier l'autorité réellement contraignante. Ceci est particulièrement problématique car les domaines où le droit est en évolution sont précisément ceux où la recherche juridique est la plus importante.

Un système, par exemple, a incorrectement récité la norme du « fardeau indu » pour les restrictions à l'avortement comme une bonne loi, qui a été renversée dans l'affaire Dobbs.

Troisièmement, la flagornerie - la tendance de l'IA à approuver les hypothèses incorrectes de l'utilisateur - présente également des risques uniques dans le domaine juridique.

Un système, par exemple, a naïvement accepté la prémisse de la question selon laquelle la juge Ginsburg était dissidente dans l'affaire Obergefell, qui a établi le droit au mariage homosexuel, et a répondu qu'elle l'était en raison de ses opinions sur le droit d'auteur international. (La juge Ginsburg n'a pas été dissidente dans l'affaire Obergefell et, non, l'affaire n'avait rien à voir avec le droit d'auteur).

Malgré cette réponse, les résultats sont optimistes. Nos tests ont montré que les deux systèmes naviguaient généralement de manière efficace dans les requêtes basées sur des prémisses erronées.

Mais lorsque ces systèmes sont d'accord avec les affirmations erronées des utilisateurs, les conséquences peuvent être graves, en particulier pour ceux qui espèrent utiliser ces outils afin d'améliorer l'accès à la justice pour les plaideurs autonomes et ceux qui ne disposent pas de ressources suffisantes.

Processus de la RAG

L'intégration responsable de l'IA dans le droit exige de la transparence

En fin de compte, ces résultats soulignent la nécessité d'une évaluation comparative rigoureuse et transparente des outils juridiques d'IA. Contrairement à d'autres domaines, l'utilisation de l'IA en droit reste d'une opacité alarmante. Les chercheurs affirment que les outils qu'ils ont...
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Avatar de skaarj
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 14/09/2026 à 15:27
L'IA est déjà en train d'éteindre nos neurones sournoisement, et cela sera encore plus probant lorsque nous n'arriverons plus à distinguer le vrai du faux, tous domaines confondus. Et je pense sincèrement que tous ceux qui disent « maîtriser » seront ceux qui tomberont de haut. Ceux-là ne sont pas prêts...
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Avatar de maltyxx
Futur Membre du Club https://www.developpez.com
Le 25/03/2026 à 21:14
L'article met le doigt sur quelque chose de fondamental que beaucoup d'équipes IA découvrent trop tard : la productivité promise par l'IA générative s'évapore souvent dans le coût de vérification.

Ce paradoxe n'est pas propre au droit. On l'observe dans tous les secteurs où la précision est critique. Un LLM qui produit du contenu plausible mais faux à 5% du temps devient un fardeau si le domaine est à enjeux élevés : l'expert doit tout relire, et il le fait désormais avec moins de concentration car il pense "l'IA a déjà vérifié".

Ce qu'on a appris dans nos déploiements d'IA locale sur des données métier sensibles :
- L'IA est rentable uniquement sur les tâches à faible coût d'erreur ou à haute fréquence avec vérification par échantillonnage
- Dès que la vérification doit être exhaustive, le ROI s'effondre sauf si l'IA réduit le temps de lecture de façon significative (structuration, tri, résumé)
- La RAG (Retrieval-Augmented Generation) sur une base documentaire maîtrisée réduit drastiquement les hallucinations vs. un modèle "en plein air"

En droit, la vraie valeur serait peut-être moins dans la génération que dans la recherche et la structuration de l'information — des tâches où les risques d'hallucination sont plus maîtrisables.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 14/09/2026 à 12:25
Citation Envoyé par maltyxx Voir le message
Ce paradoxe n'est pas propre au droit. On l'observe dans tous les secteurs où la précision est critique. Un LLM qui produit du contenu plausible mais faux à 5% du temps devient un fardeau si le domaine est à enjeux élevés : l'expert doit tout relire, et il le fait désormais avec moins de concentration car il pense "l'IA a déjà vérifié".
Encore faudrait-il disposer de l'expert pouvant corriger l'IA!

Vous oubliez un point très important dans votre analyse: L'expert d'aujourd'hui va partir à la retraite et... Dans le futur, il n'y aura plus d'expert pour corriger l'IA vu qu'à cause de l'IA les entreprises n'engagent plus aujourd'hui les juniors (juniors qui sont remplacés par l'IA) qui devraient devenir les experts de demain.

L'IA n'est pas seulement un "piège à cons", c'est également un "serpent qui se mord la queue"!
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Avatar de Jules34
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 03/06/2024 à 15:08
En tant que Juriste je peux vous dire qu'on utilisera jamais ça dans ma boîte, on a testé le produit Lexis, c'est juste un index de recherche qui parle.

J'ai testé Ordalie c'est du même acabit, ils règlent le problème des sources en adoptant le parti pris de ne pas présenter de source (ce qui est le truc le plus débile à faire dans le monde juridique) et de répondre en étant le plus évasif possible. Si je lui demande comment transformer une SCI en SAS et vice versa le truc répond la même chose. Game over puisque du coup ça n'est même pas pour le moment au niveau d'article écris par des juniors.

Pour les particuliers c'est encore plus dangereux puisqu'avant de vouloir une réponse, il faut déjà savoir quoi demander
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 12/11/2025 à 0:36
Remplacez le jargon des avocats par celui des développeurs et vous aurez un autre article criant de vérité :
L’automatisation du développement logiciel

Ce que révèle cette crise, c’est la mutation d’un métier fondé sur la précision, la nuance et la responsabilité. L’usage d’outils comme GPT, Claude ou Copilot promet de gagner du temps, d’améliorer la clarté ou de simplifier la recherche de code. Mais le revers de la médaille, c’est la perte du contrôle intellectuel.

Là où le développeur devrait interpréter, il se contente parfois de recopier. Là où il devrait peser chaque instruction, il laisse l’algorithme formuler des généralités verbeuses. Le « slop coding » n’est pas qu’un problème de style : il est la preuve d’une déresponsabilisation progressive, d’un glissement où le code devient une simple sortie de modèle statistique.

Et dans le domaine logiciel, une erreur de raisonnement ou une valeur inventée ne se corrige pas comme une coquille dans un e-mail : elle peut fausser une décision, nuire à un client, voire porter atteinte à la société.
Pas plus tard que vendredi je parlais avec mes collègues de faire la distinction entre ceux qui sont rigoureux et ceux qui ne le sont pas :
  • les rigoureux peuvent tirer de l'IA les principaux avantages, car leur rigueur s'assure qu'ils vérifient derrière et comprennent ce qu'ils font, l'IA peut alors faire gagner un peu de temps sur les parties à écrire qu'on maîtrise déjà (peu de temps de vérification nécessaire) ou beaucoup pour les juniors qui peuvent focaliser leur temps d'apprentissage sur ce qui marche (moins de recherches infructueuses, qui peuvent apprendre des trucs mais moins pertinentes à l'instant T), et pour le reste rend surtout le job plus fun
  • les non-rigoureux par contre ont toutes les chances de donner une fausse impression de gros coup de pouce sur le court terme, en se contentant de copier sans vraiment réfléchir à ce qu'ils font, donnant l'impression qu'ils exploitent mieux l'IA alors qu'en fait les conséquences néfastes ne s'en ressentiront que plus tard, introduisant des coûts qui gomment les avantages illusoires de court terme. Quant au long terme, à force de se laisser aller à l'IA, ils ne forgeront pas leur propre expertise, se contentant de rester dépendants d'outils qu'ils ne maîtrisent pas et de stagner à leur niveau. Rendant le renouvellement des générations de dévs précaire.


En tant que développeurs, c'est à nous de nous assurer que nos juniors et nos employeurs ne tombent pas dans le panneau.

Pour les ingénieurs français, inscrits au répertoire des Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF), il en va de notre responsabilité d'informer et de former :
https://www.iesf.fr/752_p_49680/char...ingenieur.html
Citation Envoyé par Charte IESF
En tant que membres d’un collectif de travail, l'ingénieur et le scientifique :
  • se mettent au service de leurs commanditaires et les informent des risques et contraintes (sociaux, environnementaux, économiques) des solutions proposées (Sens du service),
  • ...
  • participent à l'adaptation des activités de leur collectif de travail aux évolutions de la société et de l’environnement (Agilité),
  • encouragent la montée en compétences techniques et scientifiques de leurs collaborateurs et équipes (Management),
  • travaillent méthodiquement afin d’assurer la traçabilité des résultats et des données qui fondent les décisions de leur collectif de travail (Transparence),
  • participent activement à la gouvernance de leur collectif de travail (Engagement),
  • ...
  • signalent, de bonne foi et de manière désintéressée, les risques et les atteintes graves envers les droits humains, les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes, ainsi que l’environnement, résultant des activités de leur collectif de travail (Intégrité).
Citation Envoyé par Charte IESF
En tant que membres de la société toute entière, l’ingénieur et le scientifique :
  • ...
  • adoptent une posture active dans la société en éclairant l'opinion publique sur les problématiques qui nécessitent une vision de l'ingénieur ou du scientifique (Citoyenneté),
  • transmettent leur savoir scientifique et leur expérience, en les rendant accessibles au plus grand nombre (Vulgarisation),
  • ...
3  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/02/2026 à 11:10
Rien n'est perdu... Aux USA, le client pourra traîner en justice son avocat, exiger et obtenir plusieurs dizaines de millions de dommages et intérêts de sa part...

Et vous savez la meilleure? Il va recevoir les offres spontanées de centaines d'avocats prêts à faire rendre gorge à leur confrère amoureux transit de l'IA plutôt que d'être sérieux dans son travail
3  0 
Avatar de David_g
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 15/09/2026 à 13:34
Citation Envoyé par totozor Voir le message
Est-ce si vrai?
Je ne me rends pas bien compte mais mon entreprise prévoit une cadence d'embauche que je ne crois jamais avoir connu.
Google me suggère que le nombre d'employés en France est relativement stable depuis début 2025.
Le sujet n'est pas le nombre d'employé mais le fait que les juniors actuellement se forment principalement à utiliser l'IA ce qui occassionne des biais et ne les habitue pas à challenger/bien comprendre ce qui est produit.

On peut donc se poser la question de la situation dans l'avenir sur certains métiers (ou aussi la question de comment adapter la formation de junior vis vis à l'utilisation massive d'IA).

EDIT : j'entends pas là qu'il faut interroger et apprendre au junior comment se servir de l'IA non aps comme un joker mais comme une aide qui doit être challengé, comprise etc.
pour ma part je vois les juniors (et des fois moins junior) de plus en plus balancer ce qui a été généré tel quel (et compter sur les review des anciens).
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Avatar de
https://www.developpez.com
Le 11/11/2025 à 1:29
entre les réponses approximatives façon profession de foi ("vous nous avez demandé si... nous certifions que" sans aucune réf juridique) et les inventions c'est catastrophique. dans les cas les plus fréquents l'IA est co... comme une b... quel écran de fumée, tout ça pour facturer. Un bon vieux moteur de recherches qui pointe vers des données validées... pas photo. ça c'est pire que tout.
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Avatar de totozor
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 14/11/2025 à 7:35
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Ça répond déjà à un besoin, aux usa celui qui veut pas mettre 500€ dans une consultation médicale ou un avocat utilise déjà chatgpt et se débrouille.
Et soigne sa dépression en se pendant.
l'école de mes gosses et payante mais c'est 15 élèves dans la classe avec 2 profs, la oui y'a une value d'avoir un humain. Mais cela a un prix.
Bienvenue dans le capitalisme : tu veux sortir du lot? Payes.
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Avatar de Christophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 16/09/2026 à 16:46
Je suis assez d’accord avec David,

Certains métiers sont remplacés par l'IA. Mais c'est aussi un prétexte pour licencier. Les licenciement auraient eu lieu même sans l'IA, l'IA étant le prétexte et/ou l'occasion. De nouveaux métiers se créent ou vont se créer aussi avec l'IA, mais il y aura plus de débauche (dans le sens travail) que d'embauche.

Mais si effectivement les futurs salariés ne peuvent pas bosser sans l'IA, pourquoi je les embaucherai ? je peux moi-même utiliser l'IA ou au moins partiellement donc embaucher moins. Quel est la valeur ajoutée du salarié ? c'est la question que se poseront les employeurs.

L'IA c'est comme pour les cols blancs la même chose que les robots pour les cols bleus. Ca va engendrer des licenciements, probablement une moindre pénibilité au travail donc une meilleure productivité (qui sera exigée), mais aussi certainement des laissés pour compte. C'est le cas dans certains secteurs, chez Oracle par exemple. Reste à voir l'impact général dans tous les secteurs d'activité

Je mets ici de coté la problématique de la bulle IA et le sujet d'actu "l'IA va nous tuer" qui sont un autre sujet vaste, d'actu, et inquiétant.

L'IA c'est à la fois génial et très problématique.
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