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L'IA perd de sa popularité et certains investisseurs commencent à craindre qu'elle ne leur apporte pas les profits considérables escomptés,
D'autres restent toutefois optimistes quant au potentiel de l'IA

Le , par Mathis Lucas

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L'IA générative a connu une ascension fulgurante au cours des deux dernières années et a mobilisé des investissements colossaux. Mais la ferveur commence à baisser. Le cours des actions des sociétés à l'origine de la révolution de l'IA a chuté de 15 % depuis le sommet atteint le mois dernier. Un nombre croissant d'investisseurs craignent que le rendement ne soit pas à la hauteur des milliards injectés. En outre, les experts s'interrogent sur les limites des grands modèles de langage (LLM). Toutefois, certains disent que les applications à forte valeur ajoutée arrivent et que le ralentissement est la preuve que cette technologie finira par s'imposer. Ont-ils raison ?

L'IA générative ne parvient pas à suivre le rythme intense du battage médiatique

Il apparaît de plus en plus clairement que la machine à faire du battage médiatique sur l'IA générative commence à ralentir. Les grandes entreprises technologiques ont dépensé des dizaines de milliards de dollars pour développer de modèles d'IA depuis le début du boom de l'IA, mais très peu d'entreprises les utilisent réellement. Selon les chiffres du Bureau du recensement des États-Unis, seuls 4,8 % des entreprises utilisent des modèles d'IA pour produire des biens et des services, contre 5,4 % au début de l'année. C'est à peu près la même proportion qui a l'intention de le faire au cours au cours de l'année prochaine.


Les percées réalisées dans le domaine de l'IA générative, en particulier dans les LLM, ont captivé l'imagination du monde entier et donné lieu à des affirmations extravagantes sur les capacités et le potentiel de l'IA. Cela dit, le problème de nombreux modèles actuels est qu'ils ne sont tout simplement pas assez puissants pour être tangibles. Une étude publiée la semaine dernière par le groupe de réflexion RAND révèle que 80 % des projets d'IA échouent, soit plus du double du taux enregistré pour les autres projets. De nombreux dirigeants se plaignent, expliquant que les retombées des projets d'IA sont "lamentables".

Le rapport énumère des difficultés liées à l'IA générative, allant des investissements élevés dans les données et l'infrastructure de l'IA au manque de talents humains nécessaires. Les systèmes d'IA générative arrivent à résoudre des tests très complexes d'admission à l'université, mais échouent à des tâches très simples. Il est donc difficile de juger du potentiel de ces technologies, ce qui conduit à une fausse confiance dans l'IA et, en fin de compte, à l'échec des projets.

Prenons l'exemple de la tentative de McDonald's d'automatiser les commandes au volant à l'aide de l'IA, qui est devenue virale sur TikTok après avoir échoué de manière spectaculaire. Il y a également eu les efforts du gouvernement américain pour créer des systèmes permettant de résumer les soumissions publiques et de calculer les droits à l'aide sociale, qui ont également été abandonnés. Les LLM ne sont tout simplement pas fiables en raison des hallucinations.

Une autre étude de l'université Cornell a montré que les capacités des LLM tels que le GPT-4 ne correspondent pas toujours à ce que les gens attendent d'eux. En particulier, les modèles les plus performants n'ont pas obtenu les résultats escomptés dans des situations à fort enjeu où des réponses incorrectes pouvaient être catastrophiques. L'étude a également montré que les modèles peuvent induire une fausse confiance chez leurs utilisateurs, ce qui peut être dangereux.

En raison du fait que les LLM répondent couramment aux requêtes, les humains peuvent tirer des conclusions trop optimistes sur leurs capacités et les déployer dans des situations pour lesquelles ils ne sont pas adaptés. L'expérience des projets réussis montre qu'il est difficile de faire en sorte qu'un modèle génératif donne réellement des réponses précises à l'aide d'invites humaines. En effet, l'interrogation des LLM a introduit une nouvelle aptitude imprévue.

Par exemple, le système de tutorat Khanmigo de la Khan Academy a souvent révélé les bonnes réponses à des questions alors qu'on lui avait demandé de ne pas le faire. Bien que l'IA ait fait des progrès étonnants, il est essentiel de se rappeler qu'il s'agit toujours d'une technologie dotée de capacités et de contraintes dans des domaines tels que le raisonnement de bon sens, la compréhension du contexte et la généralisation des connaissances à d'autres tâches.

L'évolution de l'IA répond-elle au "cycle de l'engouement" des innovations ?

Le cycle de l'engouement (hype cycle) est un terme popularisé par le cabinet d'études Gartner et qui est bien connu dans la Silicon Valley. Après une période initiale d'euphorie irrationnelle et de surinvestissement, les nouvelles technologies en vogue entrent dans le "creux de la désillusion" où les sentiments se dégradent. Tout le monde commence à s'inquiéter du fait que l'adoption de la technologie se fait trop lentement, alors que les bénéfices sont difficiles à obtenir. Cependant, comme la nuit succède au jour, la technologie fait son grand retour. Les applications ayant une forte valeur ajoutée commencent à apparaître.


Les investissements qui ont accompagné la vague d'euphorie permettent de développer massivement les infrastructures, ce qui pousse la technologie vers l'adoption par le grand public. Alors, le cycle de l'engouement est-il un guide utile pour l'avenir de l'IA dans le monde ? Comme de nombreuses innovations précédentes, certains analytes affirment que l'IA générative suit ce cycle. Les étapes du cycle de l'engouement de l'IA générative sont décrites comme suit :

  • déclenchement de l'innovation : une percée dans la technologie de l'IA suscite un engouement important et l'attention des médias ;
  • pic des attentes exagérées : des affirmations exagérées et des attentes irréalistes concernant les capacités de l'IA apparaissent ;
  • le creux de la désillusion : à mesure que l'engouement initial s'estompe, les défis et les limites de l'IA deviennent évidents, ce qui entraîne une baisse de l'intérêt ;
  • le creux de l'illumination : les applications pratiques et les cas d'utilisation de l'IA dans le monde réel commencent à apparaître, ce qui conduit à une compréhension plus réaliste de son potentiel ;
  • plateau de productivité : l'IA a été largement adoptée et intégrée dans diverses industries, apportant des avantages tangibles.


L'Internet a suivi une évolution similaire. Dans les années 1990, la technologie a suscité l'euphorie, les experts prédisant que tout le monde ferait ses achats en ligne dans quelques années. En 2000, le marché s'est effondré, entraînant la faillite de 135 grandes sociétés Internet. Toutefois, le point positif est que les entreprises de télécommunications avaient investi des milliards dans les câbles à fibres optiques, qui allaient devenir l'infrastructure de l'Internet d'aujourd'hui.

Les entreprises continuent à injecter des milliards dans l'IA, mais la baisse de l'adoption marque un recalibrage dans le boom de l'IA. Pour la première fois, il semble que l'engouement pour l'IA s'essouffle. Un récent rapport de Gartner a répertorié la plupart des systèmes d'IA générative comme étant soit au sommet des attentes exagérées, soit encore en progression. Il suggère que la plupart de ces technologies ne seront pas pleinement productives avant deux à cinq ans.

« L'avenir de l'intelligence artificielle ressemblera à celui de toutes les autres technologies. Il y aura une construction gigantesque et coûteuse d'infrastructures, suivie d'un énorme effondrement lorsque les gens se rendront compte qu'ils ne savent pas vraiment comment utiliser l'IA de manière productive, puis d'une lente reprise à mesure qu'ils la comprendront », déclare Noah Smith, commentateur économique. Mais de nombreux critiques ne partagent pas cet avis.

Tout d'abord, les versions de l'IA elle-même ont connu pendant des décennies des périodes d'engouement et de désespoir, accompagnées d'une hausse et d'une diminution de l'engagement et de l'investissement des universitaires, mais sans atteindre le stade final du cycle d'engouement. L'IA a suscité de l'euphorie dans les années 1960, notamment à propos d'Eliza, un des premiers chatbots. Cette période a été suivie par des hivers de l'IA dans les années 1970 et 1990.

Jusqu'en 2020, l'intérêt de la recherche pour l'IA a diminué, avant de repartir à la hausse avec l'arrivée de l'IA générative, à la suite du départ canon de ChatGPT. Pour les critiques, le cycle de l'engouement n'explique pas l'évolution de l'IA.

La bulle spéculative créée par l'IA générative pourrait se solder par un désastre

James Ferguson, associé fondateur de MacroStrategy Partnership, un cabinet de recherche macroéconomique basé au Royaume-Uni, craint que la folie spéculative autour de l'IA générative se solde par un désastre. L'analyste affirme que l'hallucination des LLM pourrait s'avérer un défi insoluble, ce qui conduirait l'IA à avoir beaucoup moins d'applications viables. Pour Ferguson, l'IA pourrait s'avérer "inutile" dans les années à venir et créer beaucoup de désillusions.


« Historiquement, ces bulles finissent mal. Quiconque est un peu vieux jeu et a déjà vu ce genre de choses est donc tenté de croire...
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Avatar de Pierre Louis Chevalier
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 14/10/2025 à 12:30
Il faut diviser le problème en deux, sur la partie hardware des sociétés comme NVIDIA vont continuer à vendre des puces IA pendant un bon moment, et faire des profits tant que la Chine ou d'autres pays ne seront pas capable de faire les mêmes puces, mais cela viendra forcément, cela a commencé. Quand il y aura assez ou pléthore de centres de données, et que d'autres sociétés que NVIDIA ou AMD seront aptes à produire des puces IA pour pas cher, le marché des puces IA va s'écrouler, mais pas tout de suite, créer une usine de puces IA peut prendre des années.

Par contre pour la partie logicielle il y a un problème, n'importe qui peux créer une startup logicielle pour proposer des services IA et déjà l'offre foisonne avec un très grand nombre de sociétés qui proposent déjà plus ou moins la même chose, avec une concurrence déjà très forte. Pourquoi demander aux investisseurs de donner 100 milliard de $ à OpenAI pour proposer des services déficitaires alors que pendant le même temps Deepseek arrive à cloner ces mêmes services avec un investissement de 200 000 $ ? quelque chose cloche.
Il suffit de recruter un seul expert IA et quelques développeurs pour répliquer ce que les autres font, une fois qu'un expert change de société, il part avec toute la connaissance et même les algos, qui sont impossible à protéger.

Sur la partie logicielle la concurrence est déjà trop forte, ces sociétés sont déficitaires, car elle doivent vendre leur services à vils prix tout en achetant de la puissance de calcul très chère aux data center qui sont tous saturés.

Donc il y a bien une énorme bulle IA, tout ces milliards investis dans les sociétés logicielles IA ne pourront jamais rembourser ces investissements énormes, ça va s'écrouler, durement, certains vont perdre des sommes énormes et le NASDAQ va aussi forcément s'écrouler à un moment donné quand l'euphorie sera tombée, et beaucoup se sont créé des dettes énormes pour investir dans ces sociétés IA non rentables, il vont prendre un bouillon phénoménal quand il vont perdre de l'argent et qu'il ne pourront pas payer leurs dettes.

Donc Brian Sozzi se trompe, il y a bien quelques services IA utiles, mais cela n'empêchera pas les sociétés logicielles IA de boire le bouillon, et de ne pas pouvoir rembourser les investisseurs, et il va y avoir un krach boursier aux USA, même Sam Altman le dit, alors que c'est lui qui a engrangé le plus de milliards.

Depuis plus de 100 ans c'est toujours la même chanson, emprunter des sommes énormes pour spéculer en investissant dans du vent ça mène toujours au même résultat : un krach boursier retentissant.
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Avatar de calvaire
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 22/08/2024 à 10:13
Tous le monde dans ce forum l'a dit et répété, l'ia est une bulle.
l'ia générative est un formidable outil qui peux améliorer la productivité, c'est un bon outil pour trouver les informations que l'on veux dans une doc.
Mais cela ne remplace pas un professionnel, cela remplace pas un dev, un médecin, avocat.

les ia hallucine, sorte souvent du code faux qui compile pas ou m'invente souvent des api dans mon cas.
Même si l'ia n’hallucinait pas, il faut bien taper des prompts bien précis pour que ca marche et ca prends du temps.

Ca valait bien des investissements cette histoire oui, mais pas des milliards de milliards de cotation en bourse comme les valeurs boursières de nvidia. C'est complétement déconnecté de la réalité.
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 28/01/2026 à 18:35
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Je parle avec pleins de chef de projets et directeurs, 100% sont unanime sur 1 chose: ils demandent à l'entretiens d'embauche si le candidat utilise les llms, si il répond non c'est no go.
Lors de mon dernier entretien il y a quelques semaines, c'est moi (le candidat) qui a posé la question. Et c'est le directeur en face qui a dit non. Donc je pense qu'il serait bienvenue que tu vérifies tes croyances avant de les disséminer (ou plus simplement que tu ne confondes pas ce que tu observes dans ton cercle limité à ce qui se fait partout).
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 02/12/2025 à 9:39
25 ans après, il fallait bien un successeur à internet pour organiser une bulle financière...

Parce que personne ne soit dupe, quand on parle de "bulle", il y a beaucoup d'argent investi et il y a beaucoup de perdants quand la bulle éclate, mais... L'argent n'est pas perdu pour tous le monde!

Quelques uns raflent la mise...
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 03/12/2025 à 19:58
Si les "vendeurs d'IA" ne s'y retrouve pas, c'est pour la bonne cause que pour eux, cela est 'très cher" a faire fonctionner. Et la qualité des IA, ça va et ça vient. Et si c'est cher pour eux, se le sera encore plus pour l'utilisateur, via des abonnements, de la publicité. Payer très chère pour un outil qui marche ou pas suivant les domaines, qui change de réponse pour une m^eme question du jour au lendemain, je ne suis toujours pas convaincu de la "plus-value" de l'IA.
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 28/01/2026 à 13:12
calvaire,

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
c'est a dire ? car en 2026 je ne connais aucun dev qui n’utilise pas l'ia, quasi tous les métiers du tertiaires (et même au delà) utilisent l'ia tous les jours. les llm sont utile et mène bien à quelque chose.
Tu en connais, mais pas personnellement : moi

BàT et Peace & Love.
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Avatar de zangkun
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 29/01/2026 à 8:52
Je trouve son discours intéressant, mais très situé : en tant que PDG de Nvidia, il a évidemment intérêt à présenter l’IA comme une “pile industrielle” nécessitant toujours plus d’énergie, de data centers et de GPU. En même temps, il rappelle des points qu’on ne peut pas balayer d’un revers de main, comme le coût énergétique, le rôle clé de l’open source ou la course Chine/USA sur les infrastructures.
Pour moi, son discours pose de vraies questions, mais il y a d’autres lectures possibles. Par exemple, on peut se demander si “plus d’IA + plus d’infrastructures + plus de robots” est vraiment la seule voie souhaitable, ou juste celle qui arrange les grands industriels du secteur.
Et même sans parler de climat, son modèle d’IA “à l’échelle industrielle” implique un plafond : à un moment, ce n’est plus une question de bonne volonté ou de capital, mais de ce que le monde physique peut effectivement fournir et absorber en termes d’énergie, de matériaux et d’infrastructures.
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 02/02/2026 à 15:08
Access_to_folder,

Citation Envoyé par Access_to_folder Voir le message
Comme tout OS, au regard du volume de code que cela représente, ne peut être sans bug, linux fait aussi l'objet de nombreuses mises à jours régulières. Il y a des failles reconnues, mais nous ne sommes pas au pire de Windows, du temps où pour un rien nous partions sur l'écran bleu de la mort.
Outlook me parait aussi simple que Thunderbird, par contre exigent au niveau interface utilisateur une résolution d'écran plus grande pour un affichage confortable.
C'est un peu ça le problème, si le volume de code est si énorme, c'est parce qu'ils y on fourré pleins de brols qui n'avaient rien a faire dans un OS. Partir du principe que les bugs sont inévitables, je ne suis pas d'accord. C'est une question de culture et de priorisation des tâches. S'ils passait un peu moins de temps à changer l'UI et l'Expérience utilisateur sans raison, ils auraient eu le temps de corriger les vrai soucis.

Faudra aussi qu'on m'explique pourquoi une telle différence de "qualité" en "Win10" et "Win11" ? Au fil du temps, au lieu de perfectionner leur OS, ils ont laissés la "qualité" se dégrader. Une grande partie des soucis vient aussi du fait que les seniors partent petit à petit à la retraite, et que les juniors n'ont pas le même niveau (tant de la base de code, que de leur compétences).

Bah, c'est ainsi...

Bàt et Peace & Love.
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Avatar de r0d
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 02/02/2026 à 15:49
Citation Envoyé par Access_to_folder Voir le message
L'open source a très peu innové, il a surtout recopié ce qu'on fait en recherche&développement des firmes privées, des universités, etc.
C'est hors-sujet je suis désolé mais je ne peux pas laisser passer une telle ânerie. Je ne suis pas spécialement défenseur de l'open source mais il faut bien avoir conscience qu'une grande partie des bibliothèques que nous utilisons tous les jours sont en fait du code open source. Souvent écrit par des universitaires.
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Avatar de r0d
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 03/02/2026 à 9:35
Citation Envoyé par Access_to_folder Voir le message
Vous avez du mal comprendre mes propos. Oui, le code est entièrement réécrit, par des bénévoles sur leur temps libre, ... Le code est bien repris à partir de rien, mais ce sont les concepts qui ne sont pas innovants et souvent recopiés. GTK & co n'ont rien inventé. Ce ne sont pas eux qui ont inventé les menus, les fenêtres, la souris par exemple...
Vous devez vivre dans un univers parallèle. Linux, Apache, Nginx, Git, Docker, VLC, Kubernetes, OpenStack, Mongo, sans parler de l'IA qui est majoritairement basée sur des libs python open source... Ceci est une liste, vite fait sans même y réfléchir, de projets open sources qui ont non pas innové, mais révolutionné des aspects de notre métier. Sans parler des process (agile, etc.). Sans parler des compilateurs et les librairies standard des langages que nous utilisons tous les jours (c++, java, javascript, php, python, ...) qui sont tous open source et qui ont innové à leurs façons. Et non, tous les développeurs open source ne sont pas bénévoles. Il ne faut pas confondre libre et open source.
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