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Une utilisation fréquente de l'IA, comme ChatGPT, dans les cours de programmation est corrélée à une baisse des notes des étudiants, car elle nuit à l'apprentissage approfondi et à la pensée critique

Le , par Jade Emy

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Une étude de l'université de Tartu révèle que l'utilisation fréquente de l'IA, comme ChatGPT, dans les cours de programmation est corrélée à une baisse des notes des étudiants, car elle nuit à l'apprentissage approfondi et à la pensée critique. Les experts mettent en garde contre une dépendance excessive qui érode les compétences et la préparation de la main-d'œuvre. Les éducateurs préconisent une intégration équilibrée et des programmes d'alphabétisation à l'IA pour atténuer ces risques.

Dans le monde en rapide évolution des technologies éducatives, les observateurs tirent la sonnette d'alarme sur les conséquences imprévues des outils d'intelligence artificielle sur l'apprentissage des étudiants. Selon le développeur Namanyay, l'IA est en train de créer une génération de programmeurs illettrés et des nouveaux développeurs juniors qui ne savent pas coder. Dans ces analyses, il affirme que la génération actuelle de développeurs peut poser les bonnes questions à l'IA, mais ne comprend pas le fonctionnement du code produit par l'IA et ne possède pas les connaissances fondamentales de la programmation. Chaque fois que l'IA tombe en panne, ils se retrouvent de plus en plus impuissants.

Une nouvelle étude semble confirmer ces propos. Des chercheurs de l'université de Tartu en Estonie ont découvert que le recours fréquent à l'IA, comme ChatGPT, dans les cours de programmation est corrélé à de moins bons résultats scolaires. Marina Lepp, professeure agrégée d'informatique, et son coauteur Joosep Kaimre ont analysé les données de plus de 100 étudiants dans un cours d'introduction à la programmation, révélant que ceux qui se tournaient vers l'IA pour le débogage et la compréhension du code obtenaient souvent des notes plus faibles aux examens.

L'étude suggère que si l'IA peut fournir des solutions et des explications rapides, elle peut court-circuiter les processus cognitifs approfondis essentiels à la maîtrise de sujets complexes. Les étudiants ont déclaré utiliser ces outils principalement pour résoudre des erreurs ou comprendre des concepts complexes, mais les données ont montré une corrélation négative entre la fréquence d'utilisation et les notes finales, ce qui suggère une dépendance excessive qui nuit au développement des compétences.


Le coût cognitif de la commodité

Il ne s'agit pas seulement de tricherie, mais de la manière dont l'IA modifie la façon fondamentale dont les étudiants abordent la matière. Les recherches de Lepp font écho aux préoccupations d'autres experts, qui souligne comment des outils tels que ChatGPT réduisent l'effort mental tout en améliorant paradoxalement les notes à court terme. Le compromis ? Une érosion potentielle de la pensée critique, car les étudiants contournent les essais et erreurs qui favorisent une véritable compréhension.

Les initiés du secteur des technologies éducatives en prennent note, certains établissant des parallèles avec des bouleversements technologiques antérieurs, tels que l'utilisation des calculatrices dans les cours de mathématiques. Cependant, contrairement à ces outils, les capacités génératives de l'IA peuvent produire des extraits de code ou des essais entiers, ce qui soulève des questions quant à l'authenticité des évaluations. Un rapport sur l'impact de l'IA sur le développement scolaire avertit qu'une intégration non guidée pourrait creuser les écarts de réussite, en particulier pour les élèves qui s'appuient sur elle comme une béquille plutôt que comme un complément.

Les éducateurs s'efforcent désormais de trouver comment intégrer l'IA sans nuire à l'apprentissage. Dans des établissements tels que l'UNC Greensboro, des expériences menées avec de brefs exercices physiques avant les examens ont montré une amélioration des performances, ce qui suggère que des interventions non numériques pourraient contrer les effets sédentaires de l'IA. Parallèlement, des enquêtes indiquent que plus de 80 % des étudiants utilisent l'IA pour leurs travaux universitaires, mais pas toujours pour externaliser certaines tâches : beaucoup l'utilisent pour le brainstorming.

Les implications plus larges s'étendent à la préparation de la main-d'œuvre. Une autre étude souligne que l'isolement induit par l'IA pourrait éroder les réseaux sociaux essentiels à la réussite professionnelle, les étudiants délaissant la collaboration entre pairs au profit des interactions avec des chatbots. Cette solitude, bien qu'efficace, pourrait laisser les diplômés mal préparés à travailler dans des environnements collaboratifs au sein d'entreprises technologiques.


Les universités réagissent en adoptant de nouvelles directives. Par exemple, les conclusions de l'université de Tartu ont suscité des appels en faveur de programmes d'alphabétisation à l'IA, dans la lignée des discussions concernant la promotion d'une utilisation critique de l'IA pour renforcer les valeurs démocratiques. Les décideurs politiques aux États-Unis et en Europe débattent actuellement de la réglementation, certains préconisant la divulgation obligatoire de l'aide apportée par l'IA dans les travaux universitaires.

À l'avenir, le défi consistera à exploiter le potentiel de l'IA tout en préservant l'ingéniosité humaine. Comme l'a souligné Lepp dans ses recherches, une utilisation modérée, peut-être limitée à des tâches spécifiques, pourrait améliorer les performances plutôt que les entraver. Des entreprises technologiques telles qu'OpenAI s'associent à des éducateurs pour développer des outils qui encouragent l'apprentissage actif, mais il incombe toujours aux établissements d'adapter leurs programmes. Sans une intégration réfléchie, la promesse de l'IA dans l'éducation risque de devenir une arme à double tranchant, privilégiant la rapidité au détriment du fond à une époque où les compétences approfondies sont plus importantes que jamais.

Dans cette optique, le développeur Terrance Craddock propose de mettre en place des sprints d'apprentissage « sans IA » : Assigner aux juniors des tâches qu'ils doivent réaliser sans IA. En outre, il propose de transformer l'examen du code en salle de classe Socrate : Arrêter d'examiner ce qu'ils ont écrit, commencer à leur demander pourquoi, demander-leur de défendre leur code comme s'il s'agissait d'une thèse. Enfin, il suggère d'adopter l'art de briser les choses : briser intentionnellement le code généré par l'IA lors des révisions de code, puis de charger les juniors de le réparer - sans utiliser l'IA.

Un exemple qui semble confirmer ces solutions : les propos d'un jeune développeur dénommé Shiv. Lorsqu'il a écrit sa première ligne de code Python, il n'avait accès qu'à la documentation Python, aux tutoriels YouTube et à des forums d'aide aléatoires sur Internet. Lors de son apprentissage, il fixait du regard la base de code jusqu'à ce qu'elle prenne tout son sens. Le résultat de l'apprentissage sans IA ? Il affirme avoir compris les principes.

Voici les commentaires des chercheurs sur l'étude :...

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Avatar de skaarj
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 28/09/2026 à 13:48
Voici ce que ces outils du quotidien nous ont fait perdre au fil du temps :

  • Le GPS : On ne regarde plus le paysage ni la direction du soleil. Sans écran pour nous dire où tourner à 200 mètres, on ne sait plus se situer ni créer une carte mentale de notre propre région.
  • Le répertoire du téléphone : Personne ne connaît plus les numéros de ses proches par cœur. Si votre smartphone n'a plus de batterie, vous êtes incapable d'appeler à l'aide depuis un autre téléphone.
  • La calculatrice : Pour diviser une addition au restaurant ou calculer une remise de 20 %, le réflexe est devenu de sortir son écran. Le calcul mental s'est complètement dégradé.
  • La montre connectée : Elle nous dit si on a bien dormi, combien de pas faire et quand boire de l'eau. On finit par écouter une application plutôt que les signaux directs de son propre corps.
  • Les plats préparés et le prêt-à-manger : On achète tout sous plastique. Éplucher, couper, doser et cuire un plat simple à partir de produits bruts est devenu une corvée, voire un mystère pour beaucoup.
  • La boîte automatique et les aides à la conduite : Régulateur, radars de recul, freinage automatique... On baisse sa vigilance sur la route en déléguant les réflexes de sécurité à la voiture.
  • Le correcteur automatique : À force d'avoir des mots complétés ou corrigés tout seuls sur le clavier du téléphone, le doute s'installe dès qu'il faut prendre un stylo pour écrire sans fautes.
  • L'outillage moderne et les appareils scellés : Avant, un appareil en panne se démontait avec deux tournevis. Aujourd'hui, tout est moulé, collé ou géré par de l'électronique : on ne répare plus rien soi-même, on jette.
  • Les recommandations des plateformes (Netflix, Spotify, YouTube) : On ne choisit plus vraiment ce qu'on regarde ou ce qu'on écoute. On se laisse alimenter par une liste suggérée sans faire le moindre effort de recherche.
  • Les vidéos courtes et le défilement infini (TikTok, Reels, Shorts) : La consommation en boucle de séquences de 15 secondes a fragmenté notre capacité d'attention. À force de recevoir une dose rapide de dopamine à chaque coup de pouce, l'effort requis pour lire un livre, suivre une explication détaillée ou aller au fond d'un sujet devient insurmontable.
  • La lecture en diagonale et le survol d'information : Habitués aux titres accrocheurs et aux résumés en trois puces, nous ne lisons plus : nous balayons du regard. Dès qu'un texte dépasse deux paragraphes sans image ni phrase en gras, le cerveau décroche, incapable de maintenir une concentration linéaire et prolongée.
  • L'abondance illimitée et le zapping permanent (Streaming) : Avec des millions de films, séries et morceaux de musique accessibles en un clic, nous avons perdu la patience de l'écoute et du visionnage. Dès les premières secondes d'une chanson ou les cinq premières minutes d'un film, si le stimulus n'est pas immédiat, on zappe. À force d'avoir tout à portée de main, on consomme les œuvres comme des produits jetables, sans jamais leur laisser le temps de s'installer ni de nous surprendre.


On est vraiment mal barrés...
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Avatar de JackIsJack
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 24/09/2026 à 9:02
Il ne lui reste plus qu'à développer un dernier automate qui appuie sur la touche Entrée... Et construire d'autres choses utiles aux autres en parralèle. (oui car c'est la finalité d'un dev : construire des choses utiles, qu'importe le moyen).
9  0 
Avatar de disedorgue
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 26/09/2026 à 15:38
Moi, la question que je me pose, c'est:
Si l'IA provoquait une perte d'emploi plus que massive, donc j'inclus les cols blancs et les cols bleus (quand les androïdes seront aux points), et que les entreprises deviennent donc automatisées à outrance et donc tout le monde au chômage (qui le payera d'ailleurs ? ),
que deviendra la société de consommation que nous sommes et dont dépend les dites entreprises automatisées à outrance ?
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Avatar de RenarddeFeu
Membre averti https://www.developpez.com
Le 14/09/2025 à 7:47
C'est l'avenir des cols blancs : corriger les conneries faites par l'IA, le tout pour un salaire moindre et avec des conditions de travail dégradées. Ben oui ! L'IA a déjà bouffé les budgets, et on est déjà en retard.
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Avatar de ext_3125
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 26/06/2026 à 17:56
Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
La finalité de l'IA est de faire gagner de l'argent aux entreprises et non de produire du code de qualité.
Oui, je le conçois et le comprends.
Malheureusement, faire du code, en mode vibe-coding, avec de l'IA, sur des projets devant durer plus de 10 ans et dont le code peut être audité (qualité, cybersécu., perf., etc.), on s'en passera.
Déjà, uniquement pour réduire le plus possible la dette technique possible, mais aussi pour éviter que les intégrateurs logiciels s'emm*rdent, comme ce n'est pas permis, quand il faut intégrer du code qui vient de filiales ou de partenaires et que la chaine de production logicielle tient déjà de l'usine à gaz.
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Avatar de abrillant
Membre averti https://www.developpez.com
Le 27/09/2026 à 15:18
Je suis aussi dans la même tendance :

- Je laisse l'IA générer le code
- Je ne relis pas ce code pour la raison simple que la plupart du temps je ne le comprend pas, soit parce que c'est un langage que je maîtrise peu, soit car l'IA code d'une manière plus directe avec des instructions que je n'utilise pas habituellement et je n'ai vraiment pas envie de me former encore et encore..., surtout je suis trop lent pour la quantité de code produit...
- Je me focalise sur le service rendu : Cela doit respecter les specs et rester évolutif sans trop de casse.

Il en résulte :

- Perte de compétence en dév par manque de pratique
- Codage n'a plus d'intérêt (après 30 ans de pratique...)
- Il semble de moins en moins utile de chercher une activité pro en jouant sur la carte "je suis développeur"
- Je ne perçois pas de plus/value dans ce que je fais par rapport à une autre personne qui ne connaîtrait rien au dév : N'importe qui peut prompter et itérer dessus....

Par contre là où je suis moins d'accord :

- Le fonctionnel, la créativité a aussi sa place dans le pilotage d'IA : inventer une solution à un problème cela reste, inventer l'interface, etc etc
- Je dois développer mes compétences IA et trouver les meilleurs outils et la meilleure façon de faire
- Cela n'est pas déprimant d'avoir un ou plusieurs "serviteurs" de codage.
- Il faut cadrer son prompt efficacement, cela n'est pas toujours aussi facile et même si cela demande la plupart du temps zéro compétence en dev.
- Cela permet de faire plus de chose car moins limité en compétence et en temps.
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Avatar de Fagus
Membre expert https://www.developpez.com
Le 28/09/2026 à 16:42
Pour le code, je plains les gens qui doivent travailler dans les conditions que décrit l'auteur de l'article.

Pour ma part, j'utilise l'IA et les machines, pour diverses tâches, mais je suis plus en faveur de l'homme augmenté que remplacé.

Pour le code, j'écris toujours moi-même mes prototypes de programmes et algo et l'architecture.

Par contre, j'utilise l'IA :
- pour m'écrire des exemples minimaux fonctionnel des librairies inconnues, pour que je les comprenne.
- pour des tâches inintéressantes sans grande intelligence, comme mettre dans un fichier de config typé, toutes les variables que j'ai codées en dur dans le prototype du code, ou coder une GUI simple selon des specs.
- pour débloquer les problèmes et comme moteur de recherche pour ce qu'on ne peut trouver par mots clés.
- pour me relire, pour savoir si mon approche respecte les bonnes pratiques actuelles du langage.
- pour explorer des solutions, car l'IA est comme une encyclopédie qui parle. Par ex, elle connait tout le code d'Android, donc par ex, en quelques échanges, je sais si je peux me lancer dans la programmation d'un lecteur audio spécialisé, qui interprète de manière non standard les contrôles de lecture play/pause, next, previous d'un gadget bluetooth.

Les trucs qui ne m'ont pas réussi, c'est la génération de code (au-delà de 5 lignes), la refactorisation. Au final j'ai un gain de temps nul, le temps de comprendre les erreurs de l'IA, car il me manque la cartographie mentale du code généré.

Pour les problèmes que soulève skaarj, j'ai une solution que je m'applique :
Savoir faire, et faire régulièrement pour maintenir la compétence.

Par ex, j'utilise encore des cartes papier michelin pour mes voyages à vélo, sur lequel je trace grossièrement mon parcours. En GR à pied, j'utilise encore des cartes IGN papier tout à la main au soleil et à la boussole, même si j'ai un GPS sur moi (au cas où). Je me souviens des trajets au point de pouvoir les dessiner de mémoire même des années après pour certains.

Pour le reste des points, en appliquant cette méthode, la plupart du temps je vis comme en 1960 au niveau de ce que je cuisine, et quand les appareils tombent en panne, je démonte, perce, soude, imprime... et ça ne m’empêche pas de lire des livres sur papier ou liseuse, et de fabriquer mes nouveaux outils informatiques en ajoutant des IA (non LLM) spécialisées dans mes programmes...

Je ne supporte pas les playlists générées ou les suggestions. Les algo ne captent pas ce qui m'intéresse (et ne peuvent pas). Je ne vois pas l'intérêt pour soi-même des réseaux dits sociaux généraux (l'intérêt pour les plateforme n'est que trop évident...). Si je veux des interactions sociales, il y a le contact, le téléphone, le courriel...

Je m'abonne à de la presse payante pour avoir des bons articles...
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Avatar de olsimare
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 16/09/2025 à 0:39
Quand je vois les codes proposés par l'IA, je trouve ça super.
Et après je l'analyse et souvent, je pleure...

Je me demande si finalement je ne passe pas plus de temps à debugger le code généré par IA complétement éclater au sol qu'à le faire moi-même.

Mais je ne renonce pas, c'est peut-être juste des problèmes de prompts...
3  0 
Avatar de RenarddeFeu
Membre averti https://www.developpez.com
Le 26/06/2026 à 1:16
Il faut arrêter de penser de manière rationnelle. L'IA va remplacer les développeurs, non pas parce qu'elle est meilleure, mais parce que les décideurs veulent de l'IA (en se débarrassant d'un maximum de salariés au passage).

Le développeur qui essaye vainement de se défendre face à l'IA, c'est comme quand une belle femme se pointe dans un bar gay en expliquant aux gars sur place qu'ils ne savent pas ce qu'ils ratent.
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 26/09/2026 à 17:46
Citation Envoyé par disedorgue Voir le message
Moi, la question que je me pose, c'est:
Si l'IA provoquait une perte d'emploi plus que massive, donc j'inclus les cols blancs et les cols bleus (quand les androïdes seront aux points), et que les entreprises deviennent donc automatisées à outrance et donc tout le monde au chômage (qui le payera d'ailleurs ? ),
que deviendra la société de consommation que nous sommes et dont dépend les dites entreprises automatisées à outrance ?
C'est évidement LA question. Mais c'est pour après-demain ça, et seul compte demain donc plusieurs sont prêt a sacrifier l'après-demain funeste pour un lendemain joyeux. C'est une vue a court terme, mais lorsque l'on parle pognon, demain c'est déjà loin, alors après-demain... pfff... qui s'en soucie réellement ?

Bah, au final, la dystopie sera un peu comme le monde actuel. Une poignée d'ultra-riche puissant avec leur IA et leurs robots, une caste de privilégié (des camarades), une classe "moyenne" (se réduisant toujours plus), acceptant les miettes jetées, sort plus enviable que les 90% qui triment et trimerons pour les bases besognes non automatisable, tant qu'il en restera. Après-après demain ? Qui s'en soucie ?
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