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« La bulle actuelle dans le secteur de l'IA est bien pire que la situation qui prévalait lors de la bulle Internet », selon un critique
Qui estime que les investisseurs ont parié sur des « projets bidons »

Le , par Mathis Lucas

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7  0 
Des centaines de milliards de dollars ont été investies dans l'IA ces dernières années. Les entreprises ont lancé sur le marché des dizaines de produits d'IA censés révolutionner notre façon de travailler et stimuler la productivité. Mais les gains de productivité promis tardent à se concrétiser. De nombreux PDG ont admis qu'ils ne tirent aucun bénéfice des investissements dans l'IA. Au lieu de cela, une gigantesque bulle s'est formée autour de la technologie. Cette bulle est décrite comme étant pire que la bulle Internet de la fin des années 1990, et son éclatement pourrait effacer des centaines de milliards de dollars d'investissements et impacter l'économie mondiale.

La bulle actuelle pousse les entreprises à présenter des produits qui ne sont pas réellement commercialisables. Les démonstrations lors du Consumer Electronics Show (CES) 2026, comme des robots capables de plier (tant bien que mal) le linge ou des assistants IA sur des PC Lenovo, sont largement décrites comme des vitrines trompeuses, plus destinées à impressionner les médias et les investisseurs qu’à offrir une réelle utilité aux consommateurs.

Dans un nouvel article sur la bulle dans le secteur de l'IA, Edward (Ed) Benjamin Zitron, auteur, podcasteur et spécialiste des relations publiques anglais, a écrit : « la situation actuelle est bien pire que celle qui prévalait lors de la bulle Internet ». Edward Zitron critique l'essor de l'IA générative.

Il dénonce le battage médiatique intense autour des entreprises spécialisées dans l'IA générative. D'après Edward Zitron, les médias couvrent aujourd'hui les entreprises non pas en fonction de leurs activités, mais en fonction de leur valeur potentielle, une valeur largement dictée par l'image de l'entreprise et les fonds qu'elle a levés auprès des investisseurs. Il estime que cela pousse les investisseurs à injecter de l'argent dans des « projets bidons ».

« Les sociétés de capital-risque ont investi dans des projets bidons. C'est aussi simple que cela. La plupart ont investi dans des canards boiteux qui ne seront jamais cotés en bourse ni vendus à une autre entreprise. Alors que beaucoup pensent que le capital-risque consiste à prendre des paris risqués sur des entreprises naissantes, la vérité est que la plupart des fonds de capital-risque sont investis dans des paris à un stade avancé », a déclaré l'auteur.

L’illusion d’innovation destinée à escroquer les investisseurs

Edward Zitron estime que « beaucoup de nouvelles technologies intégrant l’IA ne sont que des itérations d’outils déjà existants, habillés de marketing extravagant ». Ces produits sont présentés comme révolutionnaires alors qu’ils ne font rien de fondamentalement nouveau. L’industrie se concentre sur l’image et le battage médiatique plutôt que sur la création de valeur réelle. L'auteur critique le modèle de capital-risque et de l’investissement dans l’IA.


Selon lui, l'IA générative abaisse la barrière à l'entrée pour quiconque souhaite monter une startup capable de dire tout ce qu'il faut à un investisseur en capital-risque. Le vibe-coding peut créer un « prototype fonctionnel » d'un produit qui ne peut pas être mis à l'échelle (mais qui peut lever des fonds !), les problèmes nébuleux des LLM offrent aux fondateurs la possibilité de créer des sociétés nébuleuses d'observabilité et de « véracité des données ».

En conséquence, les startups d'IA ont absorbé 65 % des financements en capital-risque au quatrième trimestre 2025. Le décalage fondamental entre le capital-risque et la création de valeur (ou la réalité) a conduit à l'injection de centaines de milliards de dollars dans des startups d'IA qui affichent déjà des marges négatives. À ce stade, il est évident qu'il est « impossible » de créer un laboratoire de base ou un service alimenté par LLM qui soit rentable.

Edward Zitron a noté : « le problème avec un tel système est qu'il récompense naturellement l'escroquerie, et il était inévitable qu'une technologie vienne à l'encontre d'un système qui avait chassé tout bon sens ou toute pensée indépendante ». Il met en garde contre les fausses promesses rassurantes de l'industrie.

Les investisseurs s'inquiètent de plus en plus des actions liées à l'IA et du risque de bulle spéculative. Ils sont surtout préoccupés par le rythme effréné et par l’ampleur du financement consacré aux investissements liés à l’IA. Selon une enquête mondiale menée par Bank of America auprès des gestionnaires de fonds entre le 7 et le 13 novembre 2025, les investisseurs ont averti que les entreprises « surinvestissent » pour la première fois en deux décennies.

La situation actuelle est pire que lors de la bulle des dotcoms

Edward Zitron a rappelé quelques chiffres clés de la bulle Internet d'il y a vingt ans. Le capital-risque américain a investi 11,49 milliards de dollars (23,08 milliards de dollars actuels) en 1997, 14,27 milliards de dollars (28,21 milliards de dollars actuels) en 1998, 48,3 milliards de dollars (95,50 milliards de dollars actuels) en 1999 et plus de 100 milliards de dollars (197,71 milliards de dollars) en 2000, pour un total de 344,49 milliards de dollars (en dollars actuels).

Ce montant représente seulement 6,174 milliards de dollars de plus que les 338,3 milliards de dollars levés en 2025, dont 40 à 50 % (environ 168 milliards de dollars) ont été investis dans l'IA générative. En 2024, les startups nord-américaines spécialisées dans l'IA ont levé environ 106 milliards de dollars.

À partir de ces données, Edward Zitron explique que la bulle actuelle est en fait « bien pire » que la bulle Internet, parce que les sommes investies sont presque aussi importantes et que l’écart entre promesse et réalité économique semble encore plus grand. Selon le New York Times, « 48 % des entreprises de l'ère des dotcoms créées depuis 1996 existaient encore fin 2004, soit plus de quatre ans après le pic atteint par le Nasdaq en mars 2000 ».

Celles qui ont fait faillite étaient principalement des boutiques en ligne douteuses et manifestement non viables, telles que WebVan, Pets.com et Kozmo. Dans les faits, la bulle Internet que tout le monde a connue n'avait que très peu à voir avec la technologie proprement dite. Les investisseurs sur les marchés publics se sont précipités, les yeux fermés et le portefeuille à la main, pour investir dans toute entreprise qui sentait même de loin l'informatique.

Selon Edward Zitron, cette frénésie a conduit pratiquement toutes les grandes valeurs technologiques ou de télécommunications à se négocier à un multiple ridicule de leur bénéfice par action (jusqu'à 60 fois dans le cas de Microsoft). La bulle Internet a éclaté lorsque les actions bidon des dotcoms se sont effondrées et que le monde a réalisé que la magie d'Internet n'était pas une panacée capable de « redresser tous les modèles économiques ».

Risques et conséquences potentielles de l'éclatement de la bulle

Les géants comme Lucent ont cessé d'être récompensés pour avoir conclu des accords douteux et circulaires, ce qui a conduit à l'effondrement de la bulle des télécommunications et à la vente à bas prix de millions de kilomètres de fibre en 2002. L'offre excédentaire de fibre a finalement été considérée comme positive, entraînant une augmentation de la demande lorsque des milliards de personnes se sont connectées à Internet à la fin des années 2000.

Cependant, même si la bulle Internet a finalement laissé des infrastructures utiles, Edward Zitron estime que la bulle actuelle de l'IA pourrait avoir des conséquences désastreuses parce que les investissements sont plus larges, plus profonds et plus intégrés à l’économie globale qu'à l'époque des dotcoms.

Citation Envoyé par Edward Zitron


Je m'attends à des conséquences allant de désastreuses à catastrophiques, dépendant presque entièrement du temps qu'il faudra à la bulle pour éclater et de la volonté de la SEC d'autoriser une introduction en bourse. L'éclatement de la bulle de l'IA sera pire, car les investissements sont plus importants, la contagion est plus large et les actifs sous-jacents — les GPU — sont totalement différents de la fibre noire en matière de coûts, d'utilité et de valeur fondamentale.

De plus, l'économie de base de l'IA — tant au niveau de son infrastructure que des entreprises d'IA elles-mêmes — est bien plus effrayante que tout ce que nous avons vu lors de la bulle Internet. En termes plus simples, je suis vraiment très inquiet, et j'en ai ras le bol d'entendre les gens faire cette comparaison.

Edward Zitron alerte les investisseurs et le public sur les dangers d’un excès de confiance dans les technologies émergentes, qui pourrait créer une bulle financière gigantesque. Selon lui, si cette bulle venait à éclater, les conséquences pourraient être sévères, non seulement pour les investisseurs, mais pour l’ensemble du marché technologique. L'inflation de la bulle se poursuit, les acteurs de la course à l'IA annonçant de nouveaux accords circulaires.

La part des travailleurs utilisant l'IA au travail serait en baisse

L'enthousiasme semble faiblir. Des données du Census Bureau des États-Unis montrent une baisse de l’utilisation de l’IA au travail : la part des travailleurs l'utilisant dans la production de biens et services est passée à environ 11 %. La baisse est particulièrement marquée dans les grandes entreprises, celles ayant plus de 250 employés. D’autres sources rapportent un taux d’usage plus élevé, mais elles convergent toutes vers l’idée d’un ralentissement.

À titre d'exemple, Jon Hartley, de l'université de Stanford, et ses collègues ont constaté qu'en septembre 2025, 37 % des Américains utilisaient l'IA générative au travail, contre 46 % en juin. Une étude menée par Alex Bick, de la Banque fédérale de réserve de Saint-Louis, et ses collègues a révélé qu'en août 2024, 12,1 % des adultes en âge de travailler utilisaient quotidiennement l'IA générative au travail. Un an plus tard, ce chiffre était de 12,6 %.

Ramp Business Corporation, une société de technologie financière, constate qu'au début de l'année 2025, l'utilisation de l'IA a grimpé en flèche dans les entreprises américaines pour atteindre 40 %, avant de se stabiliser. La croissance de l'adoption de l'IA générative semble vraiment ralentir. Cette situation est une douche froide pour les investisseurs qui, attirés par les promesses, avaient misé massivement sur l’IA en espérant des profits très élevés.

Jusqu'à présent, les investisseurs ne voient pas l'adoption de l'IA se traduire par une amélioration de la rentabilité ou de la croissance. Selon un sondage réalisé auprès de cadres supérieurs par le cabinet de conseil Deloitte et le Centre for AI, Management and Organisation de l'université de Hong Kong, 45 % ont déclaré que les initiatives en matière d'IA avaient généré des rendements inférieurs à leurs attentes. L'IA peine toujours à tenir ses promesses.

Les économistes mettent en contre la bulle dans le secteur de l'IA

Depuis le lancement de ChatGPT en 2022, l'industrie technologique prêche que l'IA générative va transformer l'économie. Les dirigeants ont dépensé des milliards pour équiper leur personnel et...
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 22/01/2026 à 0:57
Ce dont je suis sûr est qu'ils n'atteindront pas l'IA générale avec la techno actuelle. Ça c'est mort. Tout au plus, au même titre que dire que les LLM sont de l'IA générale car pouvant parler de tout, ils tiendront des discours fallacieux pour faire passer des vessies pour des lanternes.

J'attends de voir les nouvelles techno, notamment ce que Le Cun prépare (JEPA), pour voir si ça pourrait faire l'affaire.
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/01/2026 à 8:21
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Que pensez-vous de la bulle actuelle dans le secteur de l'IA ? Partagez-vous l'avis de l'auteur ?
Tout le monde est d'accord sur le fait qu'il y a une bulle.
Même les PDG de Google AI, Meta AI, OpenAI, Microsoft, Apple le reconnaissent.
Il y a AMD, Nvidia, Oracle, Samsung qui se disent "chouette on va se goinfrer pendant 3, 4 ans".

Des entreprises ont levés des fonds astronomiques, la plupart d'entre elles ne seront jamais rentable et feront donc faillite.
Personne ne le nie.
Ceux qui investissent dans une société comme OpenAI doivent savoir qu'il y a peu de chance qu'ils voient un retour sur investissement.
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/01/2026 à 11:44
Citation Envoyé par JPBruneau Voir le message
Mon titre est :
Hein ?

Moi tout ce que je dis c'est :
  • Un investisseur s'est dit "Je vais parier sur cette startup qui fait de l'IA (genre OpenAI)" et qu'à la fin il va se dire "Flûte, j'ai tout perdu, mais ce n'est pas grave car je savais qu'il s'agissait d'un investissement risqué, je suis conscient qu'il ne faut investir que l'argent qu'on peut se permettre de perdre, donc tout va bien pour moi ".
  • Une startup qui a levé beaucoup d'argent (genre OpenAI) va faire construire un gros centre de données, dans quelque années quand elle aura fait faillite, le centre de données ne servira plus à rien.
  • En gros : les entreprises d'IA font la course, il n'y aura qu'un gagnant les autres vont mourir. (les investisseurs de l'IA espèrent avoir misé sur la bonne)


Il y a un emballement gigantesque, des investissements massifs, un tapage médiatique qui fatigue tout le monde, il va y avoir des centres de données qui consommeront énormément d'eau et d’électricité et tout ça parce qu'ils se disent : « Si ça se trouve une révolution aura lieue ».
L’engouement autour de l'IA est une montagne qui accouchera peut-être d'une souris.

Les sociétés comme AMD se disent "Elles m'achètent des processeurs et des puces graphiques, donc j'en profite avant qu'elles fassent toutes faillite".
Là il y a des projets de construction de centre de données, dans 3 ans ils seront construits, il n'y aura plus de demande de leur part.

Je parle juste de l'aspect bulle, en 2030 ça va se calmer.
Peut-être qu'une entreprise proposer des outils IA très puissants, que des millions d'entreprises et de gens paieront pour utiliser.
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Avatar de phil995511
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 22/01/2026 à 0:32
Le concept d'IA générales (IA aux capacités égales ou supérieures à celles de l'être humain) est le sujet de fortes spéculations.

Certains prédisent un tel avènement comme étant proche soit d'ici quelques années, d'autres sont plus perplexes à ce propos et parlent plutôt de plusieurs décennies, ce qui semble plus cohérent.

Investir aveuglément des sommes faramineuses tout en espérant être le premier à décrocher la lune, on ne sait trop quand, ce tout en monopolisant pour y parvenir la production de GPU et de RAM comme c'est le cas actuellement pose déjà des problèmes aux entreprises d'informatique qui risquent de voir leur business modèle s’effondrer. D'autres secteurs industriels pourraient par effet domino eux aussi en subir les conséquences.

Ce que je trouve le plus fou dans tout cela c'est que ce type de matériel électronique est comme on le sait extrêmement rapidement obsolète et donc pour rester dans la course de l'IA pendant plusieurs décennies, il faut avoir les reins plus que solides au vu des investissements nécessaires. Pour rester dans le coup il vont devoir upgrader tout leurs serveurs d'IA à chaque nouvelles sortie de puces. Tout ceci risque bien d'aboutir à des faillites massives je le crains.

Une chose est sûre, pour l'instant tout ceci n'est que de poudre de perlimpinpin.
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/01/2026 à 15:59
Citation Envoyé par JPBruneau Voir le message
même si des acteurs disparaissent, l’IA comme outil ne disparaîtra pas, exactement comme Internet après 2000.
Tout le monde est d'accord sur ce point.

Le cours des actions de plein d'entreprises étaient beaucoup trop élevés, ça c'est violemment dégonflé, il y a eu beaucoup de faillites et quelque survivants.
Avec l'IA ça fera exactement pareil, sauf que la bulle est beaucoup plus grosse et que tout le monde sait que cette énorme bulle existe et explosera.
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Avatar de JPBruneau
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 22/01/2026 à 10:08
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Tout le monde est d'accord sur le fait qu'il y a une bulle, même les PDG de Google AI, Meta AI, OpenAI, Microsoft, Apple le reconnaissent. Il y a AMD, Nvidia, Oracle, Samsung qui se disent "chouette on va se goinfrer pendant 3, 4 ans".
Des entreprises ont levés des fonds astronomiques, la plupart d'entre elles ne seront jamais rentable et feront donc faillite. Personne ne le nie.
Ceux qui investissent dans une société comme OpenAI doivent savoir qu'il y a peu de chance qu'ils voient un retour sur investissement.
Mon titre est : Oui et non l'Ami l'avenir est clair pour tous ceux qui programment en IA, En effet que font ceux qui pour telle ou telle PME on réalisés un programme en IA ? , je prends un exemple réel : une des plus grosse société d'assurance Française reçoit des milliers de chèques en paiement de sociétés ou de particuliers.. Il y a 10 ans notre programme en PHP/Ajax, MySQL traitait cela ! il fallait qu’un sou traitant scanne sur des machines automatiques TOUT les chèques , le scan devait nous revenir avec le nom et le montant. (Tu me suis ?).
De retour chez nous (la société d'assurance) alors ça devrait être simple. Oh non car 80% des PME ne soldent pas ainsi leurs contrats !
Ils envoient un chèque de 10.255,15 €, je ne t'explique pas comment on soldait les factures de cette PME (de la plus ancienne à la plus récente . Notre programme créait une lettre précisant votre chèque xxxxx du xxxx de 10.2552,15a soldé vos factures La1, La2 etc. et 153 € restant dû sur les factures xx.
Aujourd'hui, la société d'assurance à rompu le contrat avec le sous traitant qui scanait les chèque, société qui heureusement n'a pas déposé son bilan mais trouvé une autre clientèle (je crois dans la numérisation des actes notariaux)
Pour le reste IA sachant comprendre le texte d'une photo traite tout en quelques fractions de seconde. de plus 99% des traitements se font comme pour les particuliers par contrat avec prélèvement directe sur les banques.
Je ne peux t'en dire d'avantage sauf un point à mon sens fondamental, que je n'ai lu ni entendu nul part:
Point qui rejoint ce que tu écrivait;
La société dont je parle c'est ofert un mini Datacenter (19.000 €) largement sufisent pour traiter ce traitement plus les autres !
TOUS les utilisateurs de notre programme sont donc sur un réseaux avec des consoles n'ayant aucun lien avec internet.
(ils gardent bien sur une petite salle avec 3 micros pour leurs mails etc...)
Alors fait le calcul, investissement amorti sur 5 ans, alors que passant par ces monstres de datacenters même si l'abonement est faible,
ces speculateurs qui tu le sait n'y comprennent rien à notre métier, ont chaque seconde des milions d'abonnés !
(Nota 1.000.000 x 19.000 = 19.000.000.000 voila d'ou viennent ces montants astronomiques dont on nous rabat les oreilles)
Je n'ais pas été trés clair mais vu ton niveau, tu as du me comprendre
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Avatar de JPBruneau
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 22/01/2026 à 15:40
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Hein ?

Moi tout ce que je dis c'est :
  • Un investisseur s'est dit "Je vais parier sur cette startup qui fait de l'IA (genre OpenAI)" et qu'à la fin il va se dire "Flûte, j'ai tout perdu, mais ce n'est pas grave car je savais qu'il s'agissait d'un investissement risqué, je suis conscient qu'il ne faut investir que l'argent qu'on peut se permettre de perdre, donc tout va bien pour moi ".
  • Une startup qui a levé beaucoup d'argent (genre OpenAI) va faire construire un gros centre de données, dans quelque années quand elle aura fait faillite, le centre de données ne servira plus à rien.
  • En gros : les entreprises d'IA font la course, il n'y aura qu'un gagnant les autres vont mourir. (les investisseurs de l'IA espèrent avoir misé sur la bonne)

ETC... oui oui je te comprends !
Je pense que tu as raison sur l’aspect spéculatif et la bulle financière.
En revanche, je ne confonds pas cette bulle avec la valeur réelle de l’IA appliquée à des usages concrets,
souvent locaux, spécialisés et déjà rentables, même si des acteurs disparaissent, l’IA comme outil ne disparaîtra pas, exactement comme Internet après 2000.
Je suis dans la phase post-illusion, là où les vrais bâtisseurs travaillent pendant que d’autres fantasment.
Ce sont toujours les gens comme ceux qui arrivent à la fin, pas les prophètes de l’effondrement. Merci de ton échange.
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