IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

Le Pentagone menace Anthropic de la considérer comme « risque pour la chaîne d'approvisionnement » s'il n'a pas un accès total à son IA Claude pour le ciblage d'armes autonomes et la surveillance de masse

Le , par Stéphane le calme

188PARTAGES

5  0 
Le Pentagone de Trump menace Anthropic de la considérer comme un « risque pour la chaîne d'approvisionnement » s'il n'a pas un accès total à son IA Claude
pour le ciblage d'armes autonomes et ses opérations de surveillance de masse

Les militaires américains veulent un accès illimité à la technologie IA Claude pour le ciblage d'armes autonomes et la surveillance domestique, mais Anthropic dit non. En refusant de lever ses garde-fous éthiques sur l'usage militaire de Claude, Anthropic se retrouve dans la ligne de mire de Pete Hegseth, secrétaire à la Défense des États-Unis. Le Pentagone menace de classer l'entreprise en « risque pour la chaîne d'approvisionnement » — une désignation d'ordinaire réservée aux adversaires étrangers. Derrière ce conflit emblématique, c'est toute la question de la gouvernance de l'IA de combat qui est posée : qui contrôle, in fine, les systèmes d'intelligence artificielle déployés sur les champs de bataille ?

Il y a moins d'un an, la relation entre Anthropic et le Pentagone semblait exemplaire. À l'été 2025, les deux parties signaient un contrat pouvant atteindre 200 millions de dollars, et Claude devenait le premier modèle d'IA frontier à être intégré dans les réseaux classifiés du Département de la Défense américain. Un exploit technique et un signal politique fort : l'administration Biden, puis la transition vers Trump, avaient toutes deux reconnu la supériorité de Claude pour les applications gouvernementales sensibles.

Selon Axios, Claude est aujourd'hui le seul modèle d'IA disponible dans les systèmes classifiés de l'armée américaine, et il se positionne en tête sur de nombreuses applications professionnelles. Huit des dix plus grandes entreprises américaines utilisent déjà Claude dans leurs workflows. Une pénétration commerciale et institutionnelle qui conférait à Anthropic un avantage considérable — et qui rend aujourd'hui la rupture d'autant plus compliquée pour les deux camps.

Mais les fissures sont apparues rapidement. Des mois de négociations tendues se sont engagés autour des conditions d'utilisation de Claude : le Pentagone souhaite pouvoir déployer les modèles d'Anthropic pour « toutes les fins légales » (all lawful purposes), une formulation qui recouvre le développement d'armements, la collecte de renseignements et les opérations sur le champ de bataille. Anthropic, pour sa part, maintient deux lignes rouges absolues : l'interdiction d'utiliser ses modèles pour la surveillance de masse des citoyens américains, et l'interdiction de contrôler des armes entièrement autonomes, c'est-à-dire des systèmes capables de tirer sans intervention humaine.


L'opération Maduro : l'étincelle qui a mis le feu aux poudres

La crise a atteint son paroxysme avec une révélation gênante : lors du raid spectaculaire ayant conduit à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro le 3 janvier 2026 — l'opération baptisée « Absolute Resolve » — le Pentagone a utilisé l'IA Claude d'Anthropic, notamment pour la planification et la conduite de l'opération. L'IA a été déployée via le partenariat d'Anthropic avec la société de logiciels Palantir, elle-même sous-traitante historique du Département de la Défense. L'opération a causé 83 morts et mobilisé des centaines d'aéronefs ainsi que des tirs de missiles.

Selon les sources citées par Axios, un cadre d'Anthropic a pris contact avec un cadre de Palantir pour s'enquérir de l'usage qui avait été fait de Claude lors du raid. Cette démarche a été interprétée par les responsables du Pentagone comme une désapprobation implicite : « Cela a été soulevé d'une manière à suggérer qu'ils pourraient ne pas approuver l'utilisation de leur logiciel, car il y a eu des tirs réels lors de ce raid, des gens ont été blessés », a déclaré le responsable américain.

Anthropic a formellement démenti ce récit. Un porte-parole de la société a indiqué que la compagnie n'avait « pas discuté de l'utilisation de Claude pour des opérations spécifiques avec le Département de la Guerre » et que ses conversations avec le Pentagone se concentraient sur « des questions précises de politique d'utilisation — notamment ses lignes rouges concernant les armes entièrement autonomes et la surveillance domestique de masse — aucune d'elles n'ayant de lien avec les opérations en cours ».

Qu'importe : le mal était fait. Des sources proches du dossier ont indiqué à Axios que les hauts responsables de la défense étaient frustrés par Anthropic depuis un certain temps et ont « saisi l'opportunité de déclencher un affrontement public ». Autrement dit, la crise n'est pas totalement spontanée : elle a été, au moins en partie, délibérément orchestrée par le Pentagone.


La menace nucléaire : le statut de « risque pour la chaîne d'approvisionnement »

Le 16 février 2026, Axios révèle la nature exacte de la menace brandie par Pete Hegseth, et elle est d'une gravité exceptionnelle. Le secrétaire à la Défense serait « proche » de couper les liens commerciaux avec Anthropic et de désigner l'entreprise comme un « risque pour la chaîne d'approvisionnement » — ce qui signifierait que tout sous-traitant souhaitant conserver ses contrats avec le Pentagone devrait couper toute relation avec Anthropic. Un responsable anonyme du Département de la Défense a déclaré sans ambages : « Ce sera un énorme casse-tête à démanteler, et nous allons nous assurer qu'ils paient le prix de nous avoir forcé la main comme ça. »

Cette désignation de « risque pour la chaîne d'approvisionnement » est normalement utilisée pour étiqueter des adversaires étrangers et d'autres acteurs hostiles, plutôt que des entreprises américaines — ce qui rend la menace inhabituellement sévère pour une société considérée comme l'une des étoiles montantes de la technologie nationale.

Le Pentagone a également envisagé d'exiger que tous ses fournisseurs et sous-traitants certifient qu'ils n'utilisent aucun modèle Anthropic. Une telle mesure, appliquée dans un secteur où Claude est devenu omniprésent, aurait des répercussions considérables bien au-delà du simple contrat de 200 millions de dollars. Amazon, par exemple — l'un des plus grands investisseurs d'Anthropic avec plus de 8 milliards de dollars engagés — a vu son cours boursier souffrir de ces révélations.

La valeur stratégique du conflit : Anthropic, seul maître à bord des systèmes classifiés

L'ironie de cette situation tient à un paradoxe central : bien que le Pentagone soit en négociations avec OpenAI, Google et xAI, un responsable de l'administration a concédé que les modèles concurrents « sont simplement en retard » pour les applications gouvernementales spécialisées, ce qui complique sérieusement une transition abrupte.

OpenAI, Google et xAI ont tous accepté ce standard dans les systèmes non classifiés des militaires, et des négociations sont en cours pour les systèmes classifiés. Le Pentagone est confiant qu'ils accepteront le principe de « tout usage légal ». En d'autres termes, Anthropic est le seul récalcitrant — mais aussi, pour l'instant, le seul à opérer dans les environnements les plus sensibles.

Le contrat menacé d'annulation ne représente que 200 millions de dollars, une fraction infime du chiffre d'affaires annuel de 14 milliards de dollars d'Anthropic. Ce qui est en jeu n'est donc pas d'abord financier — c'est symbolique, politique, et surtout systémique. Si Anthropic cède, elle valide l'idée que n'importe quel acteur de l'IA peut se voir contraint d'abandonner ses garde-fous au nom de la « légalité » telle qu'interprétée unilatéralement par un client gouvernemental. Si elle résiste, elle envoie un signal fort à toute l'industrie, au risque d'être exclue d'un marché militaire en pleine expansion.


Le choc des cultures : l'IA constitutionnelle face à la doctrine militaire

Fondée par les frères Dario et Daniela Amodei — anciens directeurs de la recherche chez OpenAI — Anthropic a été créée comme une société d'intérêt public et se présente depuis ses débuts comme un laboratoire à la pointe de l'IA « responsable ». Ses modèles Claude sont formés selon une approche dite « d'IA constitutionnelle », avec des règles internes conçues pour rejeter les demandes impliquant des dommages physiques, des violations des droits humains ou une surveillance invasive.

Ces principes ne sont pas de simples slogans marketing. Pour justifier sa prudence, un responsable d'Anthropic a expliqué à Axios que les lois existantes « n'ont en aucune façon rattrapé ce que l'IA peut faire ». Le risque est concret : avec Claude, le Pentagone pourrait analyser en continu l'ensemble des publications sur les réseaux sociaux de chaque Américain, croisées avec des données publiques comme les listes électorales, les permis de port d'arme ou les autorisations de manifestation, pour établir automatiquement des profils de surveillance civile.

Du côté du Pentagone, on ne nie pas les capacités de surveillance de l'IA — on argue simplement qu'elles sont « légales ». Le département de la Défense peut déjà collecter d'énormes quantités d'informations sur les individus, des publications sur les réseaux sociaux aux permis de port d'arme, et des experts en vie privée soulignent que l'IA peut démultiplier cette capacité pour cibler des civils. C'est précisément cette zone grise — ce que la loi permet aujourd'hui, et ce que l'IA rend techniquement possible demain — qu'Anthropic refuse de laisser sans garde-fous.

La politique d'utilisation acceptable d'Anthropic interdit explicitement l'utilisation de Claude pour faciliter des activités violentes, pour le développement d'armes ou pour des activités de surveillance. Ces restrictions ne sont pas levées pour les utilisateurs militaires ou gouvernementaux, sauf si le contrat inclut des garanties spécifiques qu'Anthropic juge adéquates.


Le message envoyé à toute l'industrie

La déclaration du porte-parole en chef du Pentagone, Sean Parnell, résume la position de l'administration Trump sans détour : « Notre nation exige que nos partenaires soient disposés à aider nos soldats à gagner dans n'importe quel combat. »

Cette phrase, anodine en apparence, est en réalité un ultimatum adressé à l'ensemble du secteur de l'IA. Si le Département de la Défense va au bout de sa menace, ce sera un coup sévère porté à Anthropic, contraignant tous les sous-traitants militaires américains à cesser d'utiliser la technologie de l'entreprise, au risque de perdre leurs propres contrats avec le Pentagone.

Le message est clair : dans la vision de l'administration Hegseth, l'IA n'a pas le droit d'avoir une conscience. Elle doit obéir, ou être bannie. Ce précédent — traiter une entreprise technologique américaine avec les mêmes outils réglementaires que ceux utilisés contre Huawei — représente un tournant dans les relations entre la Silicon Valley et le complexe militaro-industriel.

Le PDG d'Anthropic, Dario Amodei, n'a pas cédé. Aux côtés de responsables politiques et d'experts en sécurité, il plaide pour un encadrement réglementaire renforcé autour de l'usage militaire de l'IA. Sa conviction demeure intacte : certaines applications de l'intelligence artificielle, notamment les systèmes létaux autonomes, exigent des garde-fous stricts et non négociables, indépendamment des pressions institutionnelles ou financières exercées par les clients les plus puissants.

Dans un contexte où l'administration Trump s'est par ailleurs empressée de démanteler l'executive order de Biden sur la sécurité de l'IA, et où la course aux armements algorithmiques s'accélère face à la Chine, ce bras de fer n'est que le début d'un débat bien plus vaste. Il pose une question fondamentale que l'industrie entière ne pourra pas éluder longtemps : les entreprises d'IA ont-elles le droit — voire le devoir — d'imposer des limites éthiques à leurs propres créations, même face à l'État ?

De son côté, Peter O'Brien, journaliste de France 24, s'interroge : « Comme je le disais, Anthropic se targue de renforcer les garde-fous et de réguler l'IA. Les fondateurs ont même quitté OpenAI, estimant que la plateforme avançait de manière trop imprudente. Je cite d'ailleurs la politique d'utilisation : "Ne facilitez ni ne promouvez aucun acte de violence. " Pourtant, ils signent un contrat de 200 millions de dollars avec l'armée américaine. À quoi pensaient-ils utiliser cet argent ? Croyaient-ils que le Pentagone allait concevoir des garnitures à pizza ? C'est tout simplement incroyable. »

Sources : vidéos dans le texte, Fox News

Et vous ?

Que pensez-vous des propos du journaliste de Peter O'Brien ?

Les garde-fous éthiques sont-ils compatibles avec les contrats d'État ? Une entreprise peut-elle réellement maintenir des principes de sécurité non négociables lorsqu'elle signe des contrats avec des gouvernements souverains — ou finit-elle toujours par plier ?

La désignation « supply chain risk » appliquée à une entreprise américaine crée-t-elle un précédent dangereux ? Demain, n'importe quel fournisseur tech pourrait-il faire l'objet d'un tel chantage réglementaire dès qu'il refuse de se conformer aux exigences d'un client gouvernemental ?

OpenAI, Google et xAI ont accepté de lever leurs garde-fous sur les systèmes non classifiés : ont-ils raison d'être pragmatiques, ou cèdent-ils un terrain éthique qu'ils ne pourront jamais récupérer ?

L'IA constitutionnelle d'Anthropic est-elle tenable à grande échelle ? Un modèle formé pour refuser certaines instructions peut-il survivre commercialement dans un monde où les États deviennent les clients les plus puissants et les moins négociables ?

Voir aussi :

Anthropic, Google, OpenAI et xAI reçoivent 800 millions $ du ministère US de la Défense pour des travaux sur l'IA, afin d'accélérer l'adoption de capacités d'IA avancées pour les défis de sécurité nationale
Vous avez lu gratuitement 258 articles depuis plus d'un an.
Soutenez le club developpez.com en souscrivant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-nous-la !

Avatar de Artaeus
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 26/02/2026 à 11:24
Si vous avez que des textes prétendant qu'on peut faire des frappes stratégiques et que c'est "sans risque", l'IA vous dira que c'est OK.
De plus, le faits qu'il n'y ait jamais eu de guerre nucléaire, signifie que les prévisions et données dessus sont insuffisantes.

Bref, confier la défense nucléaire à un "compléteur" de texte est stupide.
6  0 
Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 20:21
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Le virage stratégique de Microsoft vers l'IA va-t-il porter ses fruits à long terme ? Pourquoi ?
Personne ne peut savoir, c'est de l'aléatoire complet.
Est-ce que l'IA sera un jour rentable ?
Est-ce que Microsoft aura un lien avec la solution qui va dominer toutes les autres ?

La probabilité que Microsoft soit gagnant est faible, mais tout est possible.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
S'agit-il d'un signe que la bulle de l'IA commence à se résorber ou que l'ère des logiciels à forte marge est révolue ?
Non, pas du tout, ça n'a strictement aucun lien.
De toute façon ça ne changera rien, Microsoft va continuer d'investir à fond dans l'IA. (Ce serait vraiment très surprenant que la tête de Microsoft change d'avis)

Par contre ça montre que les gens ne croient pas en l'IA.
Quand une entreprise dit "on va investir à fond dans l'IA" les investisseurs se disent "cette entreprise investit dans n'importe quoi, il faut rapidement qu'on se débarrasse de nos actions".

Personne ne croit en l'IA, sauf les gens qui peuvent investir 100 milliards de dollar dans son développement.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Microsoft est tiraillé entre l'IA et l'exigence d'un Windows stable. Quel est le choix le plus pertinent qui s'offre à Microsoft ?
Les gens ne veulent pas d'IA dans leur OS.
Il faut virer tout ce qui est en lien avec l'IA dans Windows.
Il faut faire un Windows qui consomme moins de ressource, qui ne propose aucune fonctionnalité IA, qui est compatible avec les cartes mères sans histoire de TPM 2.0, Secure Boot, NPU et toutes ces conneries.
Des utilisateurs s'en foutent de ces histoires là, donc laissez les tranquille.

Les entreprises seront à fond dans le TPM 2.0 et tout ça.

Il faut un Windows qui consomme moins de RAM et qui fassent moins chier, il faut l'apparence de Windows 7, c'était la dernière fois que c'était jolie, depuis c'est de la merde (j'ai du payer pour StartAllBack).
6  0 
Avatar de DjDeViL66
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 22:54
Si les gens en ont marre de windows à juste titre, il y a Linux qui fonctionne de mieux en mieux plus il y aura d'utilisateur plus on développera sur Linux et mieux ça sera pour l'IT de manière générale.

Je sais lorsqu’on achète un pc généralement laptop c'est windows ou mac mais voilà de voir des initiatives comme celui-là:

https://linuxshop.fr/

Même Nvidia investit doucement mais sûrement dans linux, le geforce now est dispo depuis peu sous Linux (je crois en beta), les drivers deviennent meilleur et pas mal de correction de bugs donc c'est la bonne direction .

Moi j'aimais bien windows 7 il fonctionnait au poil et consommait peu mais une fois un linux qui fonctionne au poil plus envie de revenir sur windows même rebooter dessus la flemme avant j'avais un dual boot sur le nvme mais comme une mis à jour de windows 11 peut nicker le boot, je l'ai mis tout seul sur un ssd à lui comme ça gain de place il ne peut plus me casser le boot de démarrage je sais on peut réparer avec boot repair mais bon adieu windows

Attendez windows 12 n'était pas justement basé que sur l'IA avec un cpu ayant un npu sinon pas de windows 12 avec 40 à 50 TOPS délivrer par le NPU sans pouvoir utiliser un gpu parce que c'est de l’obsolescence fonctionnelle et plus programmée

C'était une rumeur je ne sais pas si c'est vrai
5  0 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 26/02/2026 à 10:55
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message

Le tabou nucléaire est-il uniquement émotionnel ? Si des IA sans affect choisissent systématiquement l'escalade nucléaire, cela suggère-t-il que la dissuasion repose davantage sur la peur humaine de la mort que sur la rationalité stratégique — et que cette peur est finalement une fonctionnalité, pas un bug ?
Il faut arrêter de raconter n'importe quoi: les "IA" sont sans intelligence. Leur choix est totalement arbitraire.

La doctrine contre l'escalade nucléaire n'est pas émotionnelle mais mathématique: elle est issue de la Théorie de Jeux!!! Cette vidéo en parle très bien.
La validité du choix est donc complètement démontrable par les mathématiques, contrairement aux bouffonneries de ce que l'on appelle une IA aujourd'hui!

Les seuls à raconter à longueur de journées que ces IA pensent, sont fiables, blahblahblah, etc sont les profiteurs à la tête des grosses boites liées à l'IA (les GAFAM, OpenAI, Anthropic, NVIDIA, etc) et tous les médias.
4  0 
Avatar de FlorentGDG
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 11:32
Quand on voit qu’ils l’ont même intégré dans le bloc-notes… Comment ne pas saturer ?
4  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 9:57
En résumé... microsoft n'a pas voulu prendre en compte les désirs de leur utilisateurs...

Les grands stratèges de microsoft auraient dû prendre la peine de lire le chapitre 1 du livre "la vente pour les nuls" qui dit: Le client est roi!
3  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/02/2026 à 12:08
J'ai écrit à plusieurs reprises sur ce forum que le jour où l'IA sera vraiment "intelligente" sa première action sera d'éliminer le genre humain qui est une véritable plaie pour le reste du monde vivant de cette bonne vieille Terre...

Et bien, je reconnais mon erreur de jugement...

Dans ma prédiction, j'avais oublié le facteur "connerie humaine": Nos gouvernants donneront le contrôle du bouton nucléaire à des IA bien avant qu'elles soient vraiment intelligentes!

Et là, ce sera un grand BOUM... Pas seulement pour le genre humain mais bien pour l'ensemble de la planète!
2  0 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 26/02/2026 à 12:28
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
[...]
Dans ma prédiction, j'avais oublié le facteur "connerie humaine": Nos gouvernants donneront le contrôle du bouton nucléaire à des IA bien avant qu'elles soient vraiment intelligentes![...]
C'est le problème avec le fait d'encourager la culture du "fake it until you make it", comme le font les medias depuis des années en relayant les promesses farfelues de tous ces multi-milliardaires: les plus bêtes tombent dans le panneau et finissent par croire à toutes ces foutaises.

Et ces promesses fantasmées peuvent avoir des conséquences sur le monde réel.
2  0 
Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 26/02/2026 à 15:28
Citation Envoyé par kain_tn Voir le message
mais ils ne sont pas obligés de relayer toutes les opérations de communication
On ne fera pas changer l'ensemble des médias, le plus simple c'est d'ignorer.
On pourrait être noyer sous les articles en lien avec l'IA pendant 10 ans. Il faut commencer à s'en foutre le plus tôt possible.

À la limite sur développez.com il y a une solution. Il faut que des membres capable d'écrire des articles et complètement saoulé par l'IA se mettent à partager des actualités en lien avec l'informatique mais pas avec l'IA.
Comme ça le ratio des articles en lien avec l'IA par rapport au nombre total d'articles sera plus faible.

Citation Envoyé par kain_tn Voir le message
C'est fait pour influencer la bourse, et non le contraire.
Les médias essaient de provoquer l'explosion de la bulle ?
Il y a plein d'articles du genre :
- l'IA ne fonctionnera jamais
- l'IA ne sera jamais rentable
- l'IA ne produit aucune croissance
- l'IA est une catastrophe écologique
- l'IA permet de mettre des personnes réelles non consentantes en bikini
2  0 
Avatar de Bardaz
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 28/02/2026 à 10:08
Vaste mascarade, comme si les lois Américaines n'obligeaient pas Anthropic à collaborer avec ou contre son gré. C'est risible. Par contre c'est un très beau manteau de vertue qu'on enfile pour rassurer les utilisateurs et les puissances étrangères.
2  0