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Google suspend les comptes des abonnés Google AI Pro/Ultra sans avertissement pour les avoir connectés à OpenClaw
Tandis qu'Anthropic se contente d'en bloquer l'intégration

Le , par Stéphane le calme

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6  0 
Google suspend les comptes des abonnés Google AI Pro/Ultra sans avertissement pour les avoir connectés à OpenClaw,
tandis qu'Anthropic se contente d'en bloquer l'intégration

Des centaines d'utilisateurs de Google AI Ultra, qui paient jusqu'à 249 dollars par mois, se sont retrouvés bannis sans avertissement préalable pour avoir connecté leur compte à OpenClaw, un assistant IA open source. L'affaire, qui a explosé sur les forums de développeurs de Google, soulève des questions fondamentales sur la relation entre les grandes plateformes d'IA, leurs abonnés et les outils tiers. Entre tolérance zéro, opacité contractuelle et dépendance numérique, le débat dépasse largement la simple querelle de conditions d'utilisation.

OpenClaw est un assistant IA open source développé par Peter Steinberger. Son principe est simple et séduisant : connecter plusieurs modèles d'IA — Gemini, Claude, et d'autres — pour automatiser des tâches complexes comme la gestion d'emails, l'enregistrement de vols ou la rédaction de code, sans exiger de l'utilisateur une expertise technique poussée. L'outil avait rapidement séduit une partie de la communauté des développeurs, désireux de tirer le meilleur parti de leurs abonnements coûteux aux services premium d'IA.

Le fonctionnement technique qui pose problème est précis : OpenClaw utilisait l'authentification OAuth des comptes Google AI Ultra et Google Antigravity pour accéder aux modèles Gemini, contournant ainsi les API payantes au profit des quotas inclus dans les abonnements à tarif fixe. Pour les utilisateurs, la logique semblait implacable : j'ai un abonnement, j'y ai accès, je l'utilise. Pour Google, la logique était tout autre.

Des bannissements soudains, sans avertissement ni recours

Le 12 février 2026, un premier utilisateur, Aminreza Khoshbahar, publie sur le Google AI Developers Forum un message d'alarme : son compte Google AI Ultra, qu'il paye 249 dollars par mois, venait d'être restreint sans notification préalable, trois jours après avoir connecté Gemini via OpenClaw OAuth. Il précise qu'il a tenté de contacter le support mais n'a reçu aucune réponse, et que l'accès au support avancé (GCC) requiert un surcoût supplémentaire — une aberration pour quelqu'un déjà abonné à un plan premium. La situation kafkaïenne est résumée en quelques mots : il est déconnecté de son compte et ne peut même plus accéder à l'application pour signaler le problème depuis l'intérieur.

« Je sollicite votre aide concernant une restriction soudaine de mon compte Google AI Ultra qui persiste depuis trois jours. Je n'ai reçu aucun avertissement ni notification préalable concernant une éventuelle infraction. Le seul changement récent dans mon flux de travail a été la connexion de modèles Gemini via OpenClaw OAuth. Si le problème vient d'intégrations tierces, je m'attendrais à ce que la plateforme bloque l'intégration plutôt que de restreindre un compte payant (249 $/mois) sans communication préalable.

« J'ai déjà contacté le support par e-mail, mais je n'ai pas encore reçu de réponse. De plus, j'ai constaté que l'accès au support GCC nécessite des frais supplémentaires, ce qui me semble injustifié compte tenu du prix de l'abonnement. Je souhaite vivement que ce problème soit résolu*! »

Il n'est pas le seul. Sur Hacker News, où la discussion a rapidement cumulé plus de 200 points et 160 commentaires, d'autres utilisateurs rapportent des situations similaires. Certains avaient utilisé non pas OpenClaw directement mais OpenCode, un autre outil similaire s'appuyant sur des mécanismes d'authentification analogues. La réponse officielle reçue par l'un des bannis, reproduite intégralement dans le fil HN, est sans ambiguïté : l'utilisation des identifiants pour alimenter un outil tiers comme OpenClaw — et non l'EDI Antigravity de Google — constitue une violation des conditions d'utilisation, soumise à une politique de tolérance zéro. Suspension irrévocable.


La position de Google : des motifs économiques et sécuritaires

Varun Mohan, responsable de Google Antigravity, a pris la parole pour tenter d'expliquer la décision. Selon lui, les serveurs backend avaient connu une montée en puissance d'activités malveillantes affectant la qualité de service pour l'ensemble des utilisateurs légitimes. La restriction rapide de ces comptes constituait une mesure d'urgence nécessaire, avec la possibilité théorique pour les utilisateurs de bonne foi de récupérer l'accès ultérieurement — même si cette voie de recours s'est révélée quasi-inexistante dans les faits. Mohan a reconnu que certains utilisateurs n'avaient probablement pas conscience de violer les conditions d'utilisation, tout en soulignant les capacités limitées de Google à traiter les exceptions de manière équitable.

La dimension économique est plus structurelle. Les abonnements Google AI Ultra ou Antigravity sont des offres à tarif fixe qui permettent une utilisation importante mais encadrée des modèles Gemini via les interfaces propriétaires de Google. L'API Gemini, elle, est facturée au token consommé — et les coûts peuvent rapidement atteindre plusieurs dizaines de dollars par jour d'usage intensif, comme le confirment plusieurs développeurs. En acheminant leurs requêtes via OpenClaw avec les tokens OAuth de l'abonnement, certains utilisateurs consommaient en réalité l'équivalent de centaines, voire de milliers de dollars de compute cloud au prix d'un forfait mensuel fixe. Un commentateur a estimé que son usage via les outils de codage agentique lui aurait coûté entre 6 000 et 12 000 dollars au tarif API standard, contre 200 dollars d'abonnement mensuel.

Il y a également un argument technique : les clients propriétaires de Google sont optimisés pour maximiser le prompt caching, réduisant considérablement le coût réel de chaque requête. Un client tiers non optimisé peut avoir un taux de cache hit proche de zéro, multipliant potentiellement par dix le coût réel pour Google. Ce n'est pas seulement une question de volume de tokens, mais d'efficacité du pipeline de traitement.


Un précédent chez Anthropic, une tendance de fond

L'affaire OpenClaw / Google n'est pas isolée. Anthropic avait préalablement révisé ses propres conditions d'utilisation pour interdire l'emploi de tokens OAuth issus de Claude dans des services tiers. La différence notable : Anthropic avait bloqué les intégrations au niveau technique, sans suspendre les comptes des utilisateurs. Google a, lui, choisi la suspension de compte — une mesure jugée radicalement disproportionnée par la communauté tech.

OpenClaw est d'ailleurs en cours d'intégration avec OpenAI, rival direct de Google et Anthropic. Certains commentateurs voient dans ces bannissements une dimension stratégique : les grandes plateformes d'IA cherchent à contenir des outils qui rendent leurs services interchangeables et fungibles, détruisant ainsi l'avantage concurrentiel et l'effet de lock-in sur lequel repose une partie de leur valorisation. Peter Steinberger, le créateur d'OpenClaw, a publiquement critiqué la sévérité de la décision de Google et mis en garde les développeurs contre les risques de dépendance à des plateformes aussi peu prévisibles.

La vraie question : à qui appartient votre abonnement ?

D'un côté, des voix pragmatiques rappellent que les abonnements AI à tarif fixe sont des offres subventionnées, destinées à l'usage dans les interfaces propriétaires, et que les conditions d'utilisation ont toujours été claires là-dessus — même si peu les lisent. De l'autre, une frustration légitime : des utilisateurs qui paient 249 dollars par mois, parfois depuis des années, se retrouvent coupés de leur accès sans avertissement, sans avertissement préalable, sans procédure d'appel fonctionnelle, et parfois sans interruption de la facturation.

La dimension du compte Google global aggrave encore les craintes. Google est une entité tentaculaire : Gmail, Drive, Google Play, Android, YouTube, Cloud... Un ban sur Antigravity peut potentiellement contaminer l'ensemble de l'écosystème. Des utilisateurs témoignent de leur anxiété de longue date face à cette fragilité structurelle — certains ont déjà créé des comptes séparés pour YouTube et Maps, ou migré entièrement de Gmail, précisément pour limiter leur exposition. Un ancien Googler a d'ailleurs confirmé dans le fil de discussion qu'un réseau de métriques croisées est utilisé pour relier les comptes entre eux, ce qui rend la promesse d'isolation entre comptes largement illusoire.

Sur le plan juridique, plusieurs commentateurs évoquent le Digital Services Act européen et ses exigences de transparence, de communication et de procédure d'appel humaine pour les suspensions de comptes sur de grandes plateformes. Google serait potentiellement en violation des principes du DSA en cas de bannissement sec sans recours documenté et accessible. En France et dans l'Union européenne, cette question méritera une attention particulière des régulateurs.

Vers un durcissement généralisé du contrôle des accès IA

La tendance est claire : à mesure que les modèles d'IA deviennent des infrastructure critiques pour les développeurs et les entreprises, les grandes plateformes resserrent le contrôle de leurs APIs et de leurs mécanismes d'authentification. OpenAI reste pour l'instant plus permissif — mais plusieurs observateurs estiment que cette tolérance ne survivra pas à l'introduction d'offres dédiées au développement agentique chez le numéro un du secteur.

La polarisation se dessine : d'un côté, des plateformes fermées à la Netflix — vous payez pour un service spécifique, dans un contexte spécifique ; de l'autre, une demande croissante pour des modèles ouverts, des APIs neutres et des alternatives auto-hébergées. Les coûts matériels pour faire tourner localement des modèles de niveau frontier restent prohibitifs pour la plupart des développeurs individuels, mais la pression vers l'open source et les solutions locales pourrait s'accélérer si les grandes plateformes continuent à traiter leurs abonnés payants avec une telle désinvolture.

La conclusion la plus cinglante vient peut-être d'un commentateur qui résume l'état d'esprit général : « Si demander à l'IA de Google la mauvaise question risque de me faire perdre mon Drive, mon Gmail, mon Play Store et vingt ans d'historique email, merci mais non merci. » L'affaire OpenClaw n'est peut-être pas un incident isolé, mais un avertissement adressé à tous ceux qui construisent leur workflow professionnel sur des plateformes centralisées qu'ils ne contrôlent pas.

Sources : Aminreza Khoshbahar, Varun Mohan

Et vous ?

Jusqu'où va la légitimité d'un abonnement ? Si vous payez 249 $/mois pour accéder à un modèle IA, avez-vous un droit moral — sinon contractuel — à choisir l'interface via laquelle vous l'utilisez ? Ou l'outil et le service sont-ils indissociables ?

La politique de tolérance zéro sans avertissement préalable est-elle défendable ? Un premier bannissement immédiat et irrévocable est-il une réponse proportionnée pour des utilisateurs qui n'avaient peut-être pas conscience de violer les CGU ? Quel devrait être le processus minimum acceptable ?

La dépendance à Google (ou à toute Big Tech) est-elle compatible avec une infrastructure professionnelle critique ? Face au risque de voir un compte Google de 20 ans suspendu pour un usage d'outil IA, comment repenser l'architecture de sa stack technologique ?

Les abonnements « illimités » de l'IA sont-ils un mythe ? Toutes les plateformes semblent pratiquer un modèle où la rentabilité repose sur l'utilisateur moyen qui sous-utilise son forfait. Est-ce que ce modèle, fondamentalement malhonnête, va finir par exploser ?

L'interopérabilité devrait-elle être un droit ? L'Union européenne impose l'interopérabilité dans d'autres secteurs numériques. Faut-il étendre cette logique aux grandes plateformes d'IA ?

Voir aussi

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Avatar de Médinoc
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 27/02/2026 à 11:00
son créateur dit vouloir « libérer » les étudiants de la « corvée académique »
Un bon moyen de les libérer aussi de l'emploi, je dirais.
Dès qu'un employeur se rendra compte qu'il a engagé une IA et un intermédiaire, il gardera l'IA et virera l'intermédiaire...
7  0 
Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 24/02/2026 à 18:22


Citation Envoyé par kain_tn Voir le message
Hahahaha! Je ne savais pas que les deux étaient compatibles! Ah ouais, il y a du niveau. Je vois qu'on a affaire à une sacrée truffe!
Truffe ou pas, voici encore un signal fort disant qu'il faut être extrêmement prudent avec un outil qui n'est pas au point. J'y vois un parallèle avec les voitures autonomes dont on nous rabâche les oreilles, alors que 10 ans après les "débuts", c'est toujours une chimère lointaine.

Un outil dangereux, ne devrait être utilisé que par des professionnels. L'utiliser partout et par n'importe qui, ne peut amener que des désastres. Je sais utiliser un marteau pour enfoncer un clou, mais il ne me viendrait pas à l'idée de me prendre pour un bûcheron et d'utiliser une grosse tronçonneuse pour abattre un arbre, qui risquerait fort de me retomber sur la tronche...

BàV et Peace & Love.
5  0 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 24/02/2026 à 18:36
Citation Envoyé par OuftiBoy Voir le message


Truffe ou pas, voici encore un signal fort disant qu'il faut être extrêmement prudent avec un outil qui n'est pas au point. J'y vois un parallèle avec les voitures autonomes dont on nous rabâche les oreilles, alors que 10 ans après les "débuts", c'est toujours une chimère lointaine.

Un outil dangereux, ne devrait être utilisé que par des professionnels. L'utiliser partout et par n'importe qui, ne peut amener que des désastres. Je sais utiliser un marteau pour enfoncer un clou, mais il ne me viendrait pas à l'idée de me prendre pour un bûcheron et d'utiliser une grosse tronçonneuse pour abattre un arbre, qui risquerait fort de me retomber sur la tronche...

BàV et Peace & Love.
Entièrement d'accord.

Je réagissais sur le baratin du genre "il a compris", "il s'est excusé" et autre niaiseries qui montrent que cette responsable sécurité et IA ne comprend rien.
5  0 
Avatar de der§en
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 24/02/2026 à 12:04
Moi si en payant 249$ par mois pour un service, on me le limitait sans autre forme de préavis, je le résilie dans la minute et cherche un autre prestataire...
4  0 
Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 27/02/2026 à 10:13
Quel naze.
4  0 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 24/02/2026 à 12:12
Citation Envoyé par der§en Voir le message
Moi si en payant 249$ par mois pour un service, on me le limitait sans autre forme de préavis, je le résilie dans la minute et cherche un autre prestataire...
Et tu aurais raison.

Sauf qu'ici, tous les "prestataires" d'IA sont dans le même panier: ils mentent sur les coûts réels et donc ils cherchent des excuses pour limiter le trafic.
3  0 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 24/02/2026 à 10:23
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message

La politique de tolérance zérod'intolérance sans avertissement préalable est-elle défendable ? Un premier bannissement immédiat et irrévocable est-il une réponse proportionnée pour des utilisateurs qui n'avaient peut-être pas conscience de violer les CGU ? Quel devrait être le processus minimum acceptable ?
En tous cas, elle est compréhensible. Ces entreprises vendent leur camelote à perte en attendant de rendre les gens accros. Elles en sont capables parce qu'elles ont les moyens de perdre des dizaines de milliards de dollars par an, en attendant que les gens gens et les entreprises y soient suffisamment accro pour ne plus pouvoir s'en passer.

Avoir une consommation qui augmente sans prévenir et sans pouvoir être davantage facturée, c'est comme de laisser une hémorragie. Ces grosses boites saignent déjà bien assez - non pas que je veuille les défendre, hein. Si elles pouvaient saigner suffisamment pour qu'on n'en entende plus parler pendant quelques années, ce sera un grand bien pour tout le monde.

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message

La dépendance à Google (ou à toute Big Tech) est-elle compatible avec une infrastructure professionnelle critique ? Face au risque de voir un compte Google de 20 ans suspendu pour un usage d'outil IA, comment repenser l'architecture de sa stack technologique ?
Bien sûr que non. Il faut être un faisan pour miser la survie de son business sur la bonne volonté d'une entreprise qui fait la pluie et le beau temps.

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message

Les abonnements « illimités » de l'IA sont-ils un mythe ? Toutes les plateformes semblent pratiquer un modèle où la rentabilité repose sur l'utilisateur moyen qui sous-utilise son forfait. Est-ce que ce modèle, fondamentalement malhonnête, va finir par exploser ?
Oui. Aucune de ces plateformes n'est rentable. C'est un four en consommation énergétique (eau, électricité), car c'est extrêmement inefficace.

Ils seront bien obligés de le laisser tomber, à cause du coût réel, mais s'ils affichaient maintenant des prix honnêtes, les gens seraient sans doute moins tolérants quant aux erreurs commises par ces programmes, et les patrons douteraient des fabuleuses réductions de personnel qu'on leur fait miroiter.

Je pense que leur stratégie sera d'augmenter petit à petit le coût pour que les gens ne s'en rendent pas compte et que les andouilles montent des business qui en dépendent totalement.

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message

L'interopérabilité devrait-elle être un droit ? L'Union européenne impose l'interopérabilité dans d'autres secteurs numériques. Faut-il étendre cette logique aux grandes plateformes d'IA ?
Bien sûr! Pourquoi serait-ils épargnés?
2  0 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 24/02/2026 à 17:59

Summer Yue, responsable de la sécurité et de l'alignement de l'IA chez Meta

[...]

:fleche: Quel est votre avis sur le sujet ?

Hahahaha! Je ne savais pas que les deux étaient compatibles!

À quand un responsable de la QA ET du Vibe-Coding chez Meta? :D

[...]Après avoir supprimé plus de 200 e-mails, le chatbot a apparemment repris ses esprits. Il a alors réalisé son erreur et s'est excusé auprès de Yue. Il a reconnu avoir enfreint les instructions.[...]

Ah ouais, il y a du niveau.
Je vois qu'on a affaire à une sacrée truffe!

2  0 
Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 23/03/2026 à 10:22
Google procède à une réorganisation de son équipe d'intelligence artificielle (IA) en réaffectant les ressources de son projet d'agent IA basé sur navigateur, Project Mariner, alors que le secteur s'oriente vers une nouvelle direction. L'accent est désormais mis sur les agents IA textuels, comme OpenClaw, qui offrent de meilleures performances. Cette décision fait suite aux déclarations de Jensen Huang, PDG de Nvidia, qui a qualifié OpenClaw de « prochain ChatGPT »
Il suffit d'une déclaration d'un mec qui travaille pas dans l'entreprise pour que Google, une semaine plus tard, modifie la répartition de ses effectifs ?

Je suis pour le communisme
Je suis pour le socialisme
Et pour le capitalisme
Parce que je suis opportuniste

Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste
Je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je n'ai pas peur des profiteurs
Ni même des agitateurs
Je fais confiance aux électeurs
Et j'en profite pour faire mon beurre

Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste
Je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je suis de tous les partis
Je suis de toutes les patries
Je suis de toutes les coteries
Je suis le roi des convertis

Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste
Je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je crie vive la révolution !
Je crie vive les institutions
Je crie vive les manifestations
Je crie vive la collaboration !

Non jamais je ne conteste
Ni revendique ni ne proteste
Je ne sais faire qu'un seul geste
Celui de retourner ma veste
De retourner ma veste
Toujours du bon côté

Je l'ai tellement retournée
Qu'elle craque de tout côté
A la prochaine révolution
Je retourne mon pantalon
2  0 
Avatar de archqt
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 03/03/2026 à 17:31

Il faudra encore des profs humain, je pense pour les écoles maternelles/primaires en attendant que les robots humanoides arrivent en masse. Pour le reste, je pense qu'un prof aura le rôle d'un super viseur et gerera a distance des centaines d'éleeves.
Pour les controle, il faudra louer une salle des fetes communale par exemple et faire les tests avec le style et un papier ou sur un ordinateur dédié aux examens dans la salle surveillé par le prof.
Ou même pas besoin d'un prof fonctionnaire, je sais qu'en france dans les universités c'est souvent des retraités qui sont recruté dans les écoles comme surveillant.

Donc un prof fonctionnaire pour supervisé à distance 500 élèves par exemple, y'a toujours 0.1% de problèmes/questions que l'ia pourra pas résoudre
la surveillance des examens se fera avec des contrats contractuelles par des retraités
Tu vises trop petit, pourquoi pas un prof, et des centaines de milliers d'amphi en France, comme cela plus qu'un seul salaire de prof, et on prévoit un remplaçant en cas de maladie. Et on fait cela pour chaque matière et chaque niveau.

Par contre je te paries un truc, ceux qui ont des parents aisés payeront des cours particuliers (et pas une IA) à leur enfants.

Et après pareil avec les ingénieurs, une IA pour tout faire et 2/3 ingénieurs au lieu de 100 pour superviser tout cela.

Fin de troll
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