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Claude détrône ChatGPT sur l'App Store et Play Store après le refus d'Anthropic de céder aux exigences militaires sur son IA : l'entreprise a transformé une punition politique en triomphe commercial

Le , par Stéphane le calme

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Claude détrône ChatGPT sur l'App Store et Play Store après le refus d'Anthropic de céder aux exigences militaires sur son IA :
l'entreprise a transformé une punition politique en triomphe commercial sans précédent dans la guerre des IA

En refusant de céder aux exigences militaires américaines sur l'usage de son IA, Anthropic a perdu un contrat fédéral mais déclenché un mouvement populaire sans précédent. En moins de 48 heures, Claude est passé de la 131e à la première place des applications gratuites les plus téléchargées sur l'App Store américain. Derrière cet électrochoc commercial se cache une question de fond : peut-on, aujourd'hui, faire de l'éthique une arme concurrentielle dans la guerre des modèles d'IA ?

Tout commence par un bras de fer feutré entre Anthropic et le Département de la Défense américain, qui s'emballe en quelques jours jusqu'à atteindre un niveau de confrontation inédit dans le secteur technologique. Depuis l'été 2025, Anthropic disposait d'un contrat militaire pouvant atteindre 200 millions de dollars, faisant de Claude le premier modèle d'IA déployé sur les réseaux classifiés des forces armées américaines. C'est dans ce cadre que le Pentagone a exigé que Claude soit disponible pour « toutes les utilisations légales », se heurtant à deux lignes rouges absolues définies par Anthropic : l'interdiction d'utiliser son modèle dans des armes entièrement autonomes, et l'interdiction de son usage dans la surveillance de masse des citoyens américains.

Pendant des semaines, les négociations ont traîné. Le Pentagone a finalement proposé un compromis que l'entreprise a jugé cosmétique — un texte présenté comme une avancée mais « assorti de termes juridiques permettant de contourner ces garde-fous à volonté ». Face à ce qu'il considérait comme une manœuvre de façade, le PDG Dario Amodei a publié un communiqué sans ambiguïté : « Les menaces ne changeront pas notre position : nous ne pouvons pas en conscience accéder à leur demande. »

La réponse de Washington est tombée le lendemain dans la soirée, avec une violence rhétorique remarquable. Donald Trump a qualifié Anthropic de « leftwing nut jobs » sur Truth Social et a ordonné à chaque agence fédérale « d'immédiatement cesser » toute utilisation des technologies de l'entreprise.


Peu après, le secrétaire à la Défense (devenu secrétaire à la Guerre) Pete Hegseth franchissait un cap supplémentaire en désignant Anthropic comme un « risque pour la chaîne d'approvisionnement » — une classification normalement réservée aux entreprises liées à des puissances étrangères adverses :

« Cette semaine, Anthropic a donné une leçon magistrale d'arrogance et de trahison, illustrant à la perfection comment ne surtout pas faire affaire avec le gouvernement américain ou le Pentagone. Notre position est restée et restera inchangée*: le Département de la Guerre doit avoir un accès complet et sans restriction aux modèles d'Anthropic pour toute utilisation LÉGALE dans le cadre de la défense de la République.

« Or, Anthropic et son PDG Dario Amodei ont opté pour la duplicité. Sous couvert d'une rhétorique hypocrite «*d'altruisme efficace*», ils ont tenté de contraindre l'armée américaine à se soumettre par la force – un acte lâche de propagande d'entreprise qui place l'idéologie de la Silicon Valley au-dessus des vies américaines. Les conditions d'utilisation de cet altruisme factice d'Anthropic ne primeront jamais sur la sécurité, la disponibilité opérationnelle ni la vie des soldats américains sur le champ de bataille.

« Leur véritable objectif est clair*: s'emparer d'un droit de veto sur les décisions opérationnelles de l'armée américaine. C'est inacceptable. Comme l'a déclaré le président Trump sur Truth Social, le commandant en chef et le peuple américain seuls décideront du sort de nos forces armées, et non des dirigeants d'entreprises technologiques non élus.

« La position d'Anthropic est fondamentalement incompatible avec les principes américains. Leurs relations avec les forces armées des États-Unis et le gouvernement fédéral sont donc définitivement compromises.

« Conformément à la directive du président enjoignant au gouvernement fédéral de cesser toute utilisation de la technologie d'Anthropic, j'ordonne au département de la Guerre de désigner Anthropic comme une menace pour la sécurité nationale en matière de chaîne d'approvisionnement. Avec effet immédiat, aucun contractant, fournisseur ou partenaire entretenant des relations commerciales avec l'armée américaine n'est autorisé à mener une quelconque activité commerciale avec Anthropic. Anthropic continuera de fournir ses services au département de la Guerre pendant une période maximale de six mois afin de permettre une transition en douceur vers un service plus performant et plus patriotique. »


Une désignation aux implications potentiellement dévastatrices

Sur le plan juridique et commercial, les conséquences de cette désignation sont considérables. Hegseth a affirmé qu'aucun contractant, fournisseur ou partenaire travaillant avec l'armée américaine ne pourrait conduire la moindre activité commerciale avec Anthropic. Si cette interprétation tenait, elle pourrait frapper une large part des clients entreprises d'Anthropic — notamment dans la tech et la défense — et potentiellement contraindre des investisseurs comme Amazon, Google ou Nvidia à se désengager.

Les analystes juridiques ont rapidement soulevé des doutes sérieux sur la légalité de cette décision. Peter Harrell, ancien conseiller au Conseil de sécurité nationale sous Biden, a estimé que le Pentagone ne pouvait légalement dicter à ses contractants leur comportement dans leurs activités privées. Dean Ball, ancien conseiller IA de l'administration Trump, a qualifié l'interprétation de Hegseth d'« très probablement illégale » et de « tentative de meurtre d'entreprise ».

Anthropic a immédiatement annoncé son intention de contester la désignation en justice. La société a déclaré qu'elle représentait un « précédent dangereux pour toute entreprise américaine qui négocie avec le gouvernement ». Sur le fond, la perte du contrat fédéral reste absorbable : les 200 millions représentent une fraction modeste pour une entreprise dont les revenus devraient atteindre au moins 18 milliards de dollars cette année, valorisée à 380 milliards de dollars.

Le pivot d'OpenAI et la fracture dans l'industrie

Dans les heures qui ont suivi l'annonce de Trump, le PDG d'OpenAI Sam Altman a annoncé avoir conclu un accord avec le Département de la Défense (devenu Département de la Guerre par décret de Trump) pour déployer ses modèles sur les réseaux classifiés. OpenAI a assuré que cet accord comprenait des protections contre la surveillance de masse et les armes autonomes — soit, en substance, les mêmes garde-fous qu'Anthropic refusait d'abandonner. La manœuvre a semblé à beaucoup opportuniste, voire cynique.

Des employés d'OpenAI ont d'ailleurs signé une lettre ouverte soutenant la position d'Amodei et s'opposant à l'usage de l'IA dans la surveillance de masse ou les armes autonomes. Dans un geste diplomatique inhabituel, Sam Altman lui-même a déclaré que la désignation d'Anthropic comme risque pour la chaîne d'approvisionnement était « une très mauvaise décision » qu'il espérait voir annulée.


L'App Store comme plébiscite populaire

C'est dans ce contexte que l'inattendu s'est produit. Les réseaux sociaux se sont embrasés. Des captures d'écran de résiliations d'abonnements ChatGPT et de souscriptions à Claude Pro ont inondé X et Reddit, sur fond de messages appelant à « annuler ChatGPT ». La chanteuse Katy Perry — 85 millions d'abonnés sur X — a posté une capture d'écran de la page d'abonnement Claude Pro agrémentée d'un cœur rouge, avec pour seule mention « done » (c'est fait). Le message était limpide.

Au début de 2026, Claude était classé 42e sur l'App Store américain. Le samedi 1er mars, pour la première fois de son histoire, il en atteignait la première place. La progression avait été fulgurante : sixième le mercredi, quatrième le jeudi, numéro un le samedi soir.

Selon les données du cabinet d'analyse Sensor Tower, Claude avait passé la majeure partie de février aux alentours du top 20, après avoir terminé le mois de janvier à la 131e place. En quelques jours, l'application avait donc parcouru plus de cent positions dans le classement. Un porte-parole d'Anthropic a confirmé que les inscriptions quotidiennes battaient chaque jour un record absolu cette semaine-là, que le nombre d'utilisateurs gratuits avait augmenté de plus de 60 % depuis janvier, et que les abonnés payants avaient plus que doublé depuis le début de l'année.


La mécanique d'un effet Streisand géopolitique

Ce phénomène ressemble à une forme d'effet Streisand à l'échelle géopolitique : en tentant de punir Anthropic, l'administration Trump lui a offert la meilleure campagne de communication imaginable. Pour une fraction significative des utilisateurs, la posture d'Amodei a fonctionné comme un signal de valeurs — et dans un marché où les IA grand public se ressemblent de plus en plus sur le plan fonctionnel, les valeurs affichées par l'entreprise qui les développe peuvent devenir un critère de choix.

Un post Reddit rassemblant 30 000 votes positifs sous le titre « Annulez et supprimez ChatGPT ! » a illustré la viralité de ce mouvement. Et si la durabilité de ces conversions reste incertaine — ChatGPT demeure juste derrière Claude dans les classements et conserve son avantage de pionnier —, la dynamique à court terme est incontestable.

Il faut toutefois nuancer l'amplitude du phénomène. Les données d'OpenRouter mesurant l'usage des modèles sur le dernier mois montrent que douze modèles différents dépassent désormais ceux d'OpenAI, et que Claude Sonnet 4.5 ne se classe que cinquième pour février, le modèle le plus utilisé étant issu de MiniMax, un concurrent chinois. Le buzz sur l'App Store grand public ne reflète pas nécessairement la réalité de l'usage professionnel ou des API.


Une montée en puissance qui précédait la crise

Bien avant cet épisode, Anthropic accumulait déjà les signes d'une montée en puissance. Claude Opus 4.6, sorti début février 2026, avait pris la tête du classement Artificial Analysis, devançant GPT-5.2 d'OpenAI et Gemini de Google, et s'était également hissé en première position sur Arena.ai. Côté développeurs, Claude Code, l'agent de programmation en ligne de commande d'Anthropic, était devenu l'outil de codage le plus adopté parmi les startups, les entreprises et les équipes de recherche entrant en 2026.

La controverse avec le Pentagone a donc amplifié une dynamique déjà bien engagée. Elle a surtout transformé un avantage technique progressif en récit politique fort — celui d'une entreprise qui assume publiquement des lignes rouges éthiques face à la pression du pouvoir. Dans une industrie souvent accusée de sacrifier ses principes sur l'autel des contrats gouvernementaux, c'est un positionnement rare. Et apparemment, ça paie.

Sources : Trump, secrétaire à la Guerre Pete Hegseth, Katy Perry

Et vous ?

L'éthique peut-elle durablement constituer un avantage concurrentiel pour une entreprise d'IA, ou les utilisateurs grand public finissent-ils toujours par revenir à l'outil qu'ils connaissent le mieux ?

OpenAI a signé le contrat du Pentagone en affirmant avoir obtenu les mêmes garde-fous qu'Anthropic refusait d'abandonner. S'agit-il d'un tour de passe-passe rhétorique ou d'une preuve que la négociation était possible ?

La désignation d'Anthropic comme « risque pour la chaîne d'approvisionnement » — une mesure habituellement réservée aux entreprises liées à des puissances adverses — constitue-t-elle un précédent inquiétant pour la relation entre les États et les acteurs privés de l'IA ?
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Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 20:21
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Le virage stratégique de Microsoft vers l'IA va-t-il porter ses fruits à long terme ? Pourquoi ?
Personne ne peut savoir, c'est de l'aléatoire complet.
Est-ce que l'IA sera un jour rentable ?
Est-ce que Microsoft aura un lien avec la solution qui va dominer toutes les autres ?

La probabilité que Microsoft soit gagnant est faible, mais tout est possible.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
S'agit-il d'un signe que la bulle de l'IA commence à se résorber ou que l'ère des logiciels à forte marge est révolue ?
Non, pas du tout, ça n'a strictement aucun lien.
De toute façon ça ne changera rien, Microsoft va continuer d'investir à fond dans l'IA. (Ce serait vraiment très surprenant que la tête de Microsoft change d'avis)

Par contre ça montre que les gens ne croient pas en l'IA.
Quand une entreprise dit "on va investir à fond dans l'IA" les investisseurs se disent "cette entreprise investit dans n'importe quoi, il faut rapidement qu'on se débarrasse de nos actions".

Personne ne croit en l'IA, sauf les gens qui peuvent investir 100 milliards de dollar dans son développement.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Microsoft est tiraillé entre l'IA et l'exigence d'un Windows stable. Quel est le choix le plus pertinent qui s'offre à Microsoft ?
Les gens ne veulent pas d'IA dans leur OS.
Il faut virer tout ce qui est en lien avec l'IA dans Windows.
Il faut faire un Windows qui consomme moins de ressource, qui ne propose aucune fonctionnalité IA, qui est compatible avec les cartes mères sans histoire de TPM 2.0, Secure Boot, NPU et toutes ces conneries.
Des utilisateurs s'en foutent de ces histoires là, donc laissez les tranquille.

Les entreprises seront à fond dans le TPM 2.0 et tout ça.

Il faut un Windows qui consomme moins de RAM et qui fassent moins chier, il faut l'apparence de Windows 7, c'était la dernière fois que c'était jolie, depuis c'est de la merde (j'ai du payer pour StartAllBack).
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Avatar de DjDeViL66
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 22:54
Si les gens en ont marre de windows à juste titre, il y a Linux qui fonctionne de mieux en mieux plus il y aura d'utilisateur plus on développera sur Linux et mieux ça sera pour l'IT de manière générale.

Je sais lorsqu’on achète un pc généralement laptop c'est windows ou mac mais voilà de voir des initiatives comme celui-là:

https://linuxshop.fr/

Même Nvidia investit doucement mais sûrement dans linux, le geforce now est dispo depuis peu sous Linux (je crois en beta), les drivers deviennent meilleur et pas mal de correction de bugs donc c'est la bonne direction .

Moi j'aimais bien windows 7 il fonctionnait au poil et consommait peu mais une fois un linux qui fonctionne au poil plus envie de revenir sur windows même rebooter dessus la flemme avant j'avais un dual boot sur le nvme mais comme une mis à jour de windows 11 peut nicker le boot, je l'ai mis tout seul sur un ssd à lui comme ça gain de place il ne peut plus me casser le boot de démarrage je sais on peut réparer avec boot repair mais bon adieu windows

Attendez windows 12 n'était pas justement basé que sur l'IA avec un cpu ayant un npu sinon pas de windows 12 avec 40 à 50 TOPS délivrer par le NPU sans pouvoir utiliser un gpu parce que c'est de l’obsolescence fonctionnelle et plus programmée

C'était une rumeur je ne sais pas si c'est vrai
5  0 
Avatar de FlorentGDG
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 11:32
Quand on voit qu’ils l’ont même intégré dans le bloc-notes… Comment ne pas saturer ?
4  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 9:57
En résumé... microsoft n'a pas voulu prendre en compte les désirs de leur utilisateurs...

Les grands stratèges de microsoft auraient dû prendre la peine de lire le chapitre 1 du livre "la vente pour les nuls" qui dit: Le client est roi!
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Avatar de olaxius
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 14:32
Dans le panneau des paramètres pour y suggérer des configurations.
Oh putain con ça rigole pô ...
Trop drole
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Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 30/03/2026 à 14:26
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11



2  0 
Avatar de SimoneDulian
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 09/03/2026 à 20:24
Je ne pense pas que nous assisterons à une "nationalisation" au sens classique et strict du terme (prise de contrôle du capital par l'État). La culture économique américaine y est fondamentalement opposée, et le gouvernement sait très bien que l'innovation meurt souvent dans les rouages administratifs fédéraux. La fuite des cerveaux serait immédiate : les meilleurs chercheurs n'iront pas travailler pour un ministère figé.

Cependant, nous nous dirigeons tout droit vers une nationalisation de facto, ou plutôt un modèle de "symbiose militaro-industrielle". Voici pourquoi :

1. Le modèle "Defense Contractor" (Façon SpaceX ou Palantir)
Plutôt que d'acheter l'entreprise, le gouvernement américain va en faire des sous-traitants indispensables. Les géants de l'IA (OpenAI, Anthropic, Google) sont en train de devenir les nouveaux Lockheed Martin ou Boeing. Avec des accords d'exclusivité, des financements massifs via le Pentagone et le déploiement sur des serveurs classifiés, l'État s'assure le contrôle de la technologie sans avoir à gérer les fiches de paie.

2. Le contrôle par l'infrastructure (Compute)
Le vrai nerf de la guerre, ce ne sont pas les algorithmes, ce sont les GPU (puces Nvidia, etc.) et les data centers géants. Le gouvernement américain utilise déjà des leviers puissants comme l'interdiction d'exportation de puces avancées vers la Chine. Si la situation l'exige, Washington peut invoquer le Defense Production Act pour obliger les entreprises à prioriser les calculs du gouvernement avant ceux du grand public, prenant ainsi le contrôle de la ressource vitale.

3. La barrière des habilitations de sécurité (Clearance)
À mesure que les modèles (comme les séries o1, GPT ou Claude) deviennent stratégiques, leurs poids (les weights) seront considérés comme des armes à double tranchant. Le gouvernement imposera des règles de sécurité si strictes que seuls les employés disposant d'une habilitation "Secret Défense" pourront travailler sur le cœur des modèles. L'entreprise restera privée sur le papier, mais son fonctionnement interne sera dicté par la NSA et le Pentagone.

En conclusion : L'État américain n'a pas besoin de nationaliser OpenAI ou Anthropic. Il lui suffit d'être leur principal client, de contrôler leur accès au matériel via des lois de sécurité nationale, et d'imposer des normes de sûreté pour diriger leur feuille de route. La frontière entre "entreprise privée" et "agence d'État" va simplement devenir de plus en plus floue.

Qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que les projets open-source (comme Llama) pourront échapper à cette dynamique ?
1  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 31/03/2026 à 22:56
Citation Envoyé par _toma_ Voir le message
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11
Force est de constater que microsoft a totalement perdu le contrôle de son OS Win11.

Ils peuvent faire les promesses qu'ils veulent, aveuglés par leur IA, ils ont complètement perdu la tête et ont en réalité complètement détruit l'OS à force de vouloir insérer de l'IA dans chaque recoin...

Tout développeur qui se respecte sait déjà qu'ils seront dans l'incapacité de revenir en arrière et de fiabiliser Win11...

Le seule solution est de tout jeter et de reprendre l'OS dans l'état où il était avant de commencer avec leur merde d'IA... Sinon, la situation ne sera jamais stabilisée!

Perso, je suis très content d'avoir bloqué Win11 dans sa version 23H2, la version "la moins pire" (et non "la meilleure" avant leur dérives à la sauce IA...
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Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 02/04/2026 à 14:47
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Quel est votre avis sur le sujet ?
Selon comment on regarde, tout va bien.
Admettons que le cours de l'action Microsoft soit aujourd'hui à 369 USD, le 17 avril 2025 elle était à 367 USD.

Certes si tu regardes tous les jours ça bouge beaucoup, si tu prends du recul ça bouge beaucoup moins.
Les médias en lien avec l'économie et la finance vont faire 25 articles "Oh purée, l'action de Microsoft augmente vite" et après 5 articles "Oh mon Dieu, l'action de Microsoft est en train de couler comme on a jamais vu ça".
Ça doit intéresser ceux qui investissent en bourse mais qui sont à fond sur le qui-vive. (un article "l'action a monté fort pendant 1 an puis elle est redescendue" intéresserait moins de monde)

Si l'action Microsoft passe en dessous de 200 USD là on pourra commencer à trouver ça un peu grave.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Windows et Office ont longtemps bénéficié d'une fidélité client inégalée. Mais ces piliers sont-ils encore solides ?
Ouais.
Ces logiciels vont dominer encore un moment.
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Avatar de
https://www.developpez.com
Le 03/03/2026 à 7:57
Trump est devenu une caricature de lui même, alors même qu'il n'a jamais brillé par sa subtilité. son message à l'encontre de sa nouvelle ennemie (une de plus ) est du même niveau que le reste de ses saillies. Un triste clown qui arrive à surprendre par sa profonde bêtise/vulgarité chaque jour mais il sait pertinemment qu'il ne sera plus là à la fin de son mandat. Il est devenu le meilleur vecteur de la victoire du clan démocrate. Si j'osais je dirais qu'a ce niveau de sabordage il peut être considéré comme un sous marin

L'armée américaine a utilisé l'IA d'Anthropic pour analyser des renseignements et choisir des cibles lors de l'attaque en Iran, malgré l'interdiction de Trump, ils se sont appuyés sur Claude
quel charlot.
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