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OpenAI admet avoir bâclé son contrat avec le Pentagone : Sam Altman amende l'accord sous pression après un boycott massif de ChatGPT en faveur de Claude

Le , par Stéphane le calme

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OpenAI admet avoir bâclé son contrat avec le Pentagone : Sam Altman amende l'accord sous pression
après un boycott massif de ChatGPT en faveur de Claude

En concluant en urgence un accord avec le Département de la Défense américain quelques heures après la mise au ban d'Anthropic, OpenAI espérait se positionner avantageusement dans la course aux contrats militaires. Mais la manœuvre a déclenché un tollé public sans précédent, obligeant Sam Altman à faire amende honorable et à renégocier les termes du contrat pour y intégrer des garanties explicites contre la surveillance domestique des citoyens américains. Une séquence révélatrice des tensions profondes qui traversent désormais l'industrie de l'IA face aux exigences du complexe militaro-industriel.

Pour comprendre ce qui a conduit Sam Altman à qualifier lui-même son deal de « bâclé et opportuniste », il faut remonter à janvier 2026. C'est Reuters qui a révélé l'existence d'un conflit entre Anthropic et le Pentagone autour des restrictions d'usage imposées par l'entreprise sur son modèle Claude — en particulier l'interdiction d'utiliser l'IA pour surveiller des citoyens américains et le refus de déployer des armes autonomes sans supervision humaine suffisante.

L'origine directe de cette tension ? En janvier 2026, le modèle Claude aurait été utilisé lors d'une opération militaire américaine contre le Venezuela qui a conduit à la capture de Nicolás Maduro, impliquant plus de 150 appareils dont des bombardiers et des chasseurs, et causant au moins 83 victimes vénézuéliennes selon le ministère de la Défense de Caracas. Cette révélation a mis le feu aux poudres. Anthropic, dont le modèle était déployé via son partenariat avec Palantir sur les réseaux classifiés du Pentagone, était en effet le seul modèle d'IA fonctionnant dans les systèmes classifiés de l'armée américaine Axios, et a cherché à réaffirmer ses restrictions d'usage.

Le bras de fer a rapidement atteint un point de non-retour. Le 24 février, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a posé un ultimatum à Dario Amodei, PDG d'Anthropic : se soumettre avant 17h01 le vendredi 27 février et accepter l'utilisation sans restriction de Claude « à toutes fins légales ». Anthropic a refusé. En représailles, Donald Trump a ordonné à toutes les agences fédérales de cesser d'utiliser les produits de l'entreprise, et Hegseth a officiellement désigné la firme comme un « risque pour la chaîne d'approvisionnement ».

Cette désignation — habituellement réservée à des entreprises d'États adversaires comme le géant chinois Huawei — représente une première absolue pour une entreprise américaine. Elle entraîne la rupture d'un contrat évalué à 200 millions de dollars et l'obligation pour les sous-traitants de la Défense de certifier qu'ils n'utilisent pas Claude dans leurs flux de travail.

OpenAI s'engouffre dans la brèche

La réaction d'OpenAI n'a pas tardé. Quelques heures à peine après la désignation d'Anthropic comme risque pour la chaîne d'approvisionnement, OpenAI annonçait avoir conclu un accord avec le Pentagone pour déployer ses modèles d'IA dans des environnements classifiés.

Pourtant, la veille encore, Altman avait envoyé un mémo interne à ses employés, indiquant qu'OpenAI partageait les mêmes « lignes rouges » qu'Anthropic. Le contrat d'OpenAI avec le Pentagone a été signé juste après l'échec des négociations entre Anthropic et le Département de la Défense. Ce timing a immédiatement soulevé des questions légitimes : alors que le Pentagone affirmait ne pas pouvoir accepter les restrictions d'Anthropic, pourquoi aurait-il subitement consenti à des concessions similaires pour OpenAI en quelques jours de négociations seulement ?

La réponse partielle qui a émergé dans les jours suivants laissait entrevoir une distinction subtile mais potentiellement trompeuse : là où Anthropic cherchait à inscrire explicitement ses limitations dans le contrat, OpenAI avait accepté que le Pentagone utilise ses technologies « à toutes fins légales », tout en affirmant y avoir intégré ses restrictions. Une formulation ambiguë qui a immédiatement alimenté les soupçons.

Un détail aggravant a rapidement émergé dans l'analyse du contrat initial. L'amendement ultérieur au contrat OpenAI-Pentagone ajoute une référence explicite aux données « commercialement acquises ». L'accord original ne mentionnait que les données « privées », laissant potentiellement hors champ les données de géolocalisation, d'historique de navigation ou d'informations financières personnelles achetées auprès de courtiers en données. Autrement dit, le premier contrat n'interdisait pas explicitement au gouvernement d'acheter des données personnelles issues du marché commercial pour alimenter des opérations de surveillance.


La réaction des utilisateurs : un boycott massif

La réaction du public a été immédiate et cinglante. L'application principale d'Anthropic a atteint le sommet des classements de téléchargements sur l'App Store d'Apple, reflet d'un afflux massif d'utilisateurs délaissant ChatGPT en signe de protestation.

Sur Reddit et les forums spécialisés, la publication la plus populaire sur le subreddit ChatGPT portait le titre « Vous entraînez maintenant une machine de guerre. Montrez-nous la preuve de résiliation » et a recueilli plus de 32 000 votes positifs. Des posts similaires proliféraient sur le subreddit OpenAI. La communauté tech, d'ordinaire peu encline aux boycotts organisés, se mobilisait avec une véhémence rare.

La grogne dépassait largement le cercle des militants de l'éthique numérique. Des professionnels de l'informatique, des développeurs et des chercheurs exprimaient leur malaise face à l'idée de « former une machine de guerre », interrogeant la cohérence des discours d'OpenAI sur la sécurité de l'IA avec ses actes concrets.


Altman reconnaît ses erreurs, amende le contrat

Face à ce séisme réputationnel, Sam Altman a choisi une voie inhabituelle pour un PDG de sa stature : l'autocritique publique. Dans un post initialement interne, qu'il a ensuite partagé sur X (ex-Twitter), il a reconnu : « Une chose que je pense avoir mal faite : nous n'aurions pas dû nous précipiter pour finaliser cela un vendredi. Les enjeux sont extrêmement complexes et exigent une communication claire. Nous essayions sincèrement de désamorcer la situation et d'éviter un résultat bien pire, mais je pense que cela a simplement eu l'air opportuniste et bâclé. »

Altman a ajouté que la technologie « n'est simplement pas prête pour de nombreux domaines opérationnels » et que l'entreprise continuerait à travailler avec le Pentagone sur des garanties techniques.

Sur le fond, l'amendement négocié intègre désormais une formulation juridique précise. Le nouveau texte stipule : « Conformément aux lois applicables, y compris le Quatrième Amendement à la Constitution des États-Unis, la loi sur la sécurité nationale de 1947 et la loi FISA de 1978, le système d'IA ne sera pas intentionnellement utilisé pour la surveillance domestique des personnes et des ressortissants américains. »

Le sous-secrétaire à la Défense chargé de la recherche et de l'ingénierie, Emil Michael, a été l'interlocuteur direct d'Altman pour renégocier ces termes. Par ailleurs, l'amendement précise que les agences de renseignement comme la NSA ne pourront pas s'appuyer sur les services commerciaux d'OpenAI sans modification formelle et distincte du contrat.


Ci-dessous le message entier du PDG d'OpenAI.

Voici la republication d'une publication interne :

Nous avons collaboré avec le Département de la Guerre (DoW) afin d'apporter des modifications à notre accord et de clarifier nos principes.

1. Nous allons modifier notre accord pour y ajouter le texte suivant, en plus des dispositions existantes :

« • Conformément aux lois applicables, notamment le Quatrième Amendement de la Constitution des États-Unis, la Loi sur la sécurité nationale de 1947 et la Loi FISA de 1978, le système d'IA ne doit pas être utilisé intentionnellement à des fins de surveillance intérieure de citoyens et de ressortissants américains.

• Afin d'éviter toute ambiguïté, le Département interprète cette limitation comme interdisant le suivi, la surveillance ou le contrôle délibéré de citoyens ou de ressortissants américains, y compris par l'acquisition ou l'utilisation d'informations personnelles ou identifiables obtenues commercialement. »

Il est essentiel de protéger les libertés civiles des Américains, et ce point a fait l'objet d'une attention particulière. Nous souhaitions donc le souligner, notamment concernant les informations obtenues commercialement. Comme pour tout déploiement itératif, nous continuerons d'apprendre et d'améliorer notre approche au fur et à mesure.

Je pense qu'il s'agit d'un changement important ; notre équipe et celle du Département de la Guerre ont fait un excellent travail.

2. Le Département a également confirmé que nos services ne seront pas utilisés par les agences de renseignement du Département de la Guerre (par exemple, la NSA). Toute prestation de services à ces agences nécessiterait une modification ultérieure de notre contrat.

3. Pour être parfaitement clair : nous souhaitons respecter les processus démocratiques. C'est au gouvernement de prendre les décisions importantes concernant la société. Nous voulons avoir voix au chapitre et participer aux discussions afin de partager notre expertise et de défendre les principes de liberté. Nous comprenons parfaitement le fonctionnement du système (car beaucoup de personnes nous ont posé la question : si je recevais un ordre que je considère comme inconstitutionnel, je préférerais évidemment aller en prison plutôt que de m'y soumettre).

4. La technologie n'est pas encore prête pour de nombreuses situations, et nous ne comprenons pas encore tous les compromis nécessaires en matière de sécurité. Nous allons travailler sur ces points progressivement, avec le Département de la Guerre, en utilisant des garanties techniques et d'autres méthodes.

5. Je pense avoir commis une erreur : nous n’aurions pas dû nous précipiter pour publier ce document vendredi. Les enjeux sont extrêmement complexes et exigent une communication claire. Nous cherchions sincèrement à apaiser les tensions et à éviter une situation bien pire, mais je crois que cela a donné une impression d’opportunisme et de négligence. Ce sera une bonne leçon pour moi, car nous devrons prendre des décisions plus importantes à l’avenir.

Lors de mes échanges ce week-end, j’ai réaffirmé qu’Anthropic ne devrait pas être désigné comme SCR et que nous espérons que le Département de la Guerre leur proposera les mêmes conditions que celles que nous avons acceptées.

Nous organiserons une réunion générale demain matin pour répondre à vos questions.

Une compétition asymétrique aux implications profondes

Cette affaire met en lumière une asymétrie troublante dans le traitement réservé aux deux entreprises par l'administration Trump. Il reste inexpliqué pourquoi le Département de la Défense a accepté de s'accommoder des restrictions d'OpenAI et pas de celles d'Anthropic, alors que les deux entreprises affirmaient partager les mêmes lignes rouges. Des observateurs ont noté que des officiels gouvernementaux critiquaient depuis plusieurs mois Anthropic pour ses positions jugées trop « obsédées par la sécurité » de l'IA.

Il est difficilement possible d'ignorer le contexte politique. Hegseth avait présenté sa stratégie d'accélération de l'IA au Pentagone dans un discours prononcé à SpaceX, au Texas, en compagnie d'Elon Musk — dont l'entreprise xAI avait peu avant signé un contrat militaire sous la clause d'utilisation « à toutes fins légales » qu'Anthropic refusait. Musk avait, de son côté, publiquement accusé Anthropic de « haïr la civilisation occidentale ».

Sur le plan juridique, la désignation d'Anthropic comme risque pour la chaîne d'approvisionnement est contestée. Selon une analyse de Lawfare, cette désignation dépasse ce que les statuts légaux autorisent : Anthropic est une entreprise américaine, et le différend sous-jacent est un désaccord contractuel sur deux restrictions d'usage, non une menace de sécurité nationale au sens des lois invoquées. La contradiction interne de la position gouvernementale est d'ailleurs flagrante : le gouvernement ne peut pas simultanément affirmer qu'un fournisseur représente une menace aiguë pour la chaîne d'approvisionnement nécessitant une exclusion d'urgence, et qu'il est parfaitement sûr de continuer à l'utiliser pendant encore six mois — voire, selon le Wall Street Journal, lors d'opérations de combat actives contre l'Iran, quelques heures après l'annonce du bannissement.

Vers une nouvelle gouvernance de l'IA militaire ?

Dans ses communications publiques, Altman a exprimé l'espoir qu'Anthropic se voie proposer les mêmes termes contractuels qu'OpenAI. Il a déclaré avoir réitéré dans ses conversations du week-end qu'Anthropic ne devrait pas être désigné comme risque pour la chaîne d'approvisionnement et que le Pentagone devrait leur offrir les mêmes conditions. Signe que la situation reste fluide, le Pentagone n'avait pas encore envoyé à Anthropic, lundi soir, de notification formelle de désignation comme risque pour la chaîne d'approvisionnement.

Cette séquence soulève des questions fondamentales qui dépassent largement le cas OpenAI. Quel modèle de gouvernance doit prévaloir quand des entreprises privées développent des technologies déployées dans des contextes à enjeux létaux ? Les garde-fous éthiques intégrés par les concepteurs d'IA ont-ils vocation à survivre au transfert vers des environnements militaires ? Et plus fondamentalement : dans un marché de l'IA où les contrats gouvernementaux représentent des milliards de dollars, les entreprises peuvent-elles réellement maintenir leurs principes éthiques face aux pressions économiques et politiques ?

Altman lui-même a résumé le pari d'OpenAI avec une franchise désarmante : « Si nous avons raison et que cela conduit à une désescalade entre le Pentagone et l'industrie, nous passerons pour des génies. Dans le cas contraire, nous continuerons à être caractérisés comme précipités et imprudents. » Un aveu qui, dans le contexte d'une industrie prétendant construire des systèmes dignes de confiance, mérite d'être médité.

Sources : Sam Altman, Lawafare

Et vous ?

Les garde-fous éthiques des modèles d'IA commerciaux ont-ils une réelle valeur juridique et opérationnelle une fois transférés dans des contextes militaires classifiés, ou ne sont-ils que des engagements symboliques ?

OpenAI a obtenu en quelques jours les concessions qu'Anthropic n'a pas pu arracher en plusieurs mois — est-ce la preuve que la négociation était possible, ou que les règles du jeu sont différentes selon les entreprises ?

En tant que professionnel de l'informatique, accepteriez-vous que les outils que vous développez ou utilisez soient intégrés dans des systèmes d'armement autonomes, même avec des restrictions contractuelles ?

La désignation d'Anthropic comme « risque pour la chaîne d'approvisionnement » — une catégorie jusqu'alors réservée à Huawei — crée-t-elle un précédent dangereux pour l'indépendance du secteur technologique américain ?
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Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 20:21
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Le virage stratégique de Microsoft vers l'IA va-t-il porter ses fruits à long terme ? Pourquoi ?
Personne ne peut savoir, c'est de l'aléatoire complet.
Est-ce que l'IA sera un jour rentable ?
Est-ce que Microsoft aura un lien avec la solution qui va dominer toutes les autres ?

La probabilité que Microsoft soit gagnant est faible, mais tout est possible.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
S'agit-il d'un signe que la bulle de l'IA commence à se résorber ou que l'ère des logiciels à forte marge est révolue ?
Non, pas du tout, ça n'a strictement aucun lien.
De toute façon ça ne changera rien, Microsoft va continuer d'investir à fond dans l'IA. (Ce serait vraiment très surprenant que la tête de Microsoft change d'avis)

Par contre ça montre que les gens ne croient pas en l'IA.
Quand une entreprise dit "on va investir à fond dans l'IA" les investisseurs se disent "cette entreprise investit dans n'importe quoi, il faut rapidement qu'on se débarrasse de nos actions".

Personne ne croit en l'IA, sauf les gens qui peuvent investir 100 milliards de dollar dans son développement.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Microsoft est tiraillé entre l'IA et l'exigence d'un Windows stable. Quel est le choix le plus pertinent qui s'offre à Microsoft ?
Les gens ne veulent pas d'IA dans leur OS.
Il faut virer tout ce qui est en lien avec l'IA dans Windows.
Il faut faire un Windows qui consomme moins de ressource, qui ne propose aucune fonctionnalité IA, qui est compatible avec les cartes mères sans histoire de TPM 2.0, Secure Boot, NPU et toutes ces conneries.
Des utilisateurs s'en foutent de ces histoires là, donc laissez les tranquille.

Les entreprises seront à fond dans le TPM 2.0 et tout ça.

Il faut un Windows qui consomme moins de RAM et qui fassent moins chier, il faut l'apparence de Windows 7, c'était la dernière fois que c'était jolie, depuis c'est de la merde (j'ai du payer pour StartAllBack).
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Avatar de DjDeViL66
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 22:54
Si les gens en ont marre de windows à juste titre, il y a Linux qui fonctionne de mieux en mieux plus il y aura d'utilisateur plus on développera sur Linux et mieux ça sera pour l'IT de manière générale.

Je sais lorsqu’on achète un pc généralement laptop c'est windows ou mac mais voilà de voir des initiatives comme celui-là:

https://linuxshop.fr/

Même Nvidia investit doucement mais sûrement dans linux, le geforce now est dispo depuis peu sous Linux (je crois en beta), les drivers deviennent meilleur et pas mal de correction de bugs donc c'est la bonne direction .

Moi j'aimais bien windows 7 il fonctionnait au poil et consommait peu mais une fois un linux qui fonctionne au poil plus envie de revenir sur windows même rebooter dessus la flemme avant j'avais un dual boot sur le nvme mais comme une mis à jour de windows 11 peut nicker le boot, je l'ai mis tout seul sur un ssd à lui comme ça gain de place il ne peut plus me casser le boot de démarrage je sais on peut réparer avec boot repair mais bon adieu windows

Attendez windows 12 n'était pas justement basé que sur l'IA avec un cpu ayant un npu sinon pas de windows 12 avec 40 à 50 TOPS délivrer par le NPU sans pouvoir utiliser un gpu parce que c'est de l’obsolescence fonctionnelle et plus programmée

C'était une rumeur je ne sais pas si c'est vrai
5  0 
Avatar de FlorentGDG
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 11:32
Quand on voit qu’ils l’ont même intégré dans le bloc-notes… Comment ne pas saturer ?
4  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 9:57
En résumé... microsoft n'a pas voulu prendre en compte les désirs de leur utilisateurs...

Les grands stratèges de microsoft auraient dû prendre la peine de lire le chapitre 1 du livre "la vente pour les nuls" qui dit: Le client est roi!
3  0 
Avatar de olaxius
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 14:32
Dans le panneau des paramètres pour y suggérer des configurations.
Oh putain con ça rigole pô ...
Trop drole
2  0 
Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 30/03/2026 à 14:26
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11



2  0 
Avatar de SimoneDulian
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 09/03/2026 à 20:24
Je ne pense pas que nous assisterons à une "nationalisation" au sens classique et strict du terme (prise de contrôle du capital par l'État). La culture économique américaine y est fondamentalement opposée, et le gouvernement sait très bien que l'innovation meurt souvent dans les rouages administratifs fédéraux. La fuite des cerveaux serait immédiate : les meilleurs chercheurs n'iront pas travailler pour un ministère figé.

Cependant, nous nous dirigeons tout droit vers une nationalisation de facto, ou plutôt un modèle de "symbiose militaro-industrielle". Voici pourquoi :

1. Le modèle "Defense Contractor" (Façon SpaceX ou Palantir)
Plutôt que d'acheter l'entreprise, le gouvernement américain va en faire des sous-traitants indispensables. Les géants de l'IA (OpenAI, Anthropic, Google) sont en train de devenir les nouveaux Lockheed Martin ou Boeing. Avec des accords d'exclusivité, des financements massifs via le Pentagone et le déploiement sur des serveurs classifiés, l'État s'assure le contrôle de la technologie sans avoir à gérer les fiches de paie.

2. Le contrôle par l'infrastructure (Compute)
Le vrai nerf de la guerre, ce ne sont pas les algorithmes, ce sont les GPU (puces Nvidia, etc.) et les data centers géants. Le gouvernement américain utilise déjà des leviers puissants comme l'interdiction d'exportation de puces avancées vers la Chine. Si la situation l'exige, Washington peut invoquer le Defense Production Act pour obliger les entreprises à prioriser les calculs du gouvernement avant ceux du grand public, prenant ainsi le contrôle de la ressource vitale.

3. La barrière des habilitations de sécurité (Clearance)
À mesure que les modèles (comme les séries o1, GPT ou Claude) deviennent stratégiques, leurs poids (les weights) seront considérés comme des armes à double tranchant. Le gouvernement imposera des règles de sécurité si strictes que seuls les employés disposant d'une habilitation "Secret Défense" pourront travailler sur le cœur des modèles. L'entreprise restera privée sur le papier, mais son fonctionnement interne sera dicté par la NSA et le Pentagone.

En conclusion : L'État américain n'a pas besoin de nationaliser OpenAI ou Anthropic. Il lui suffit d'être leur principal client, de contrôler leur accès au matériel via des lois de sécurité nationale, et d'imposer des normes de sûreté pour diriger leur feuille de route. La frontière entre "entreprise privée" et "agence d'État" va simplement devenir de plus en plus floue.

Qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que les projets open-source (comme Llama) pourront échapper à cette dynamique ?
1  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 31/03/2026 à 22:56
Citation Envoyé par _toma_ Voir le message
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11
Force est de constater que microsoft a totalement perdu le contrôle de son OS Win11.

Ils peuvent faire les promesses qu'ils veulent, aveuglés par leur IA, ils ont complètement perdu la tête et ont en réalité complètement détruit l'OS à force de vouloir insérer de l'IA dans chaque recoin...

Tout développeur qui se respecte sait déjà qu'ils seront dans l'incapacité de revenir en arrière et de fiabiliser Win11...

Le seule solution est de tout jeter et de reprendre l'OS dans l'état où il était avant de commencer avec leur merde d'IA... Sinon, la situation ne sera jamais stabilisée!

Perso, je suis très content d'avoir bloqué Win11 dans sa version 23H2, la version "la moins pire" (et non "la meilleure" avant leur dérives à la sauce IA...
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Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 02/04/2026 à 14:47
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Quel est votre avis sur le sujet ?
Selon comment on regarde, tout va bien.
Admettons que le cours de l'action Microsoft soit aujourd'hui à 369 USD, le 17 avril 2025 elle était à 367 USD.

Certes si tu regardes tous les jours ça bouge beaucoup, si tu prends du recul ça bouge beaucoup moins.
Les médias en lien avec l'économie et la finance vont faire 25 articles "Oh purée, l'action de Microsoft augmente vite" et après 5 articles "Oh mon Dieu, l'action de Microsoft est en train de couler comme on a jamais vu ça".
Ça doit intéresser ceux qui investissent en bourse mais qui sont à fond sur le qui-vive. (un article "l'action a monté fort pendant 1 an puis elle est redescendue" intéresserait moins de monde)

Si l'action Microsoft passe en dessous de 200 USD là on pourra commencer à trouver ça un peu grave.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Windows et Office ont longtemps bénéficié d'une fidélité client inégalée. Mais ces piliers sont-ils encore solides ?
Ouais.
Ces logiciels vont dominer encore un moment.
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