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Claude victime de son succès : comment le bras de fer avec le Pentagone a provoqué la plus grande panne de l'histoire d'Anthropic et mis à nu les fragilités de son infrastructure

Le , par Stéphane le calme

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Claude victime de son succès : comment le bras de fer avec le Pentagone a provoqué la plus grande panne de l'histoire d'Anthropic
et mis à nu les fragilités de son infrastructure

La saga opposant Anthropic à l'administration Trump a eu un effet inattendu : propulser Claude au sommet de l'App Store américain, détrônant ChatGPT pour la première fois. Mais cette victoire symbolique a failli se transformer en désastre opérationnel, révélant les fragilités d'une infrastructure prise en étau entre croissance fulgurante et instabilité politique.

Pour comprendre la panne du 2 mars 2026 et ses conséquences, il faut remonter au fil des événements qui l'ont précédée.

Tout commence en juillet 2025. Anthropic signe avec le Département de la Défense américain (DoD) un contrat d'une valeur pouvant atteindre 200 millions de dollars, devenant ainsi le premier laboratoire d'IA à intégrer ses modèles dans des flux de travail sur des réseaux classifiés militaires. Une première historique, et une marque de confiance considérable envers la startup fondée par Dario et Daniela Amodei.

Mais en janvier 2026, la tension monte d'un cran. Pete Hegseth publie un mémorandum intitulé « Accélérer la dominance militaire américaine en matière d'IA », dans lequel il écrit que le DoD ne doit pas employer des modèles incorporant un « ajustement idéologique » et qu'il doit utiliser des modèles dépourvus de contraintes de politique d'usage susceptibles de limiter les applications militaires légales. Le ton est donné.

Le 24 février 2026, lors d'une réunion tendue au Pentagone, Hegseth fixe un ultimatum à Dario Amodei : se soumettre avant 17h01 le vendredi 27 février et autoriser l'utilisation sans restriction des modèles Claude « à toutes fins légales ». Deux lignes rouges ont cristallisé le désaccord : Anthropic refuse catégoriquement que ses IA soient déployées pour des armes létales entièrement autonomes — c'est-à-dire sans supervision humaine dans les décisions de ciblage — et pour la surveillance de masse des citoyens américains.

Anthropic publie une déclaration le jeudi 26 indiquant qu'elle ne cédera pas, précisant que le nouveau libellé contractuel proposé par le Pentagone permettrait à ses garde-fous d'être « ignorés à volonté ». Le vendredi 27 février, la rupture est consommée. Trump ordonne via Truth Social aux agences fédérales et aux contractants militaires de cesser tout commerce avec Anthropic, accordant six mois pour une transition. Pete Hegseth annonce que la société sera qualifiée de « risque pour la chaîne d'approvisionnement » — une désignation habituellement réservée aux entreprises d'États adversaires comme Huawei.

Anthropic devient ainsi la seule entreprise américaine à avoir jamais été publiquement désignée comme un risque pour la chaîne d'approvisionnement, une distinction qui soulève davantage de questions qu'elle n'apporte de réponses. Emil Michael, le secrétaire adjoint à la Défense pour la recherche et l'ingénierie, n'hésite pas à qualifier Amodei de « menteur avec un complexe de Dieu ». Trump promet, lui, d'utiliser « tout le pouvoir de la présidence » pour forcer la conformité, évoquant des « conséquences civiles et pénales majeures ».


OpenAI s'engouffre dans la brèche — et s'en mordra les doigts

La suite appartient au manuel de la communication de crise mal gérée. Quelques heures seulement après la rupture avec Anthropic, le PDG d'OpenAI Sam Altman annonce que son entreprise a conclu un accord avec le Département de la Défense pour déployer ses modèles sur les réseaux classifiés militaires. La manœuvre est perçue comme opportuniste par une large partie de la communauté tech.

Des utilisateurs accusent OpenAI d'opportunisme, soulignant qu'Altman avait auparavant manifesté son soutien à la position d'Anthropic avant de signer le contrat que celle-ci avait rejeté. La réaction des réseaux sociaux est immédiate et cinglante. Sur Instagram, le compte « quitGPT » gagne 10 000 abonnés en quelques jours. Sur Reddit, un post appelant à « annuler et supprimer ChatGPT » accumule 30 000 votes positifs. Evrim Ağı Des activistes lancent le site CancelChatGPT.com pour guider les utilisateurs dans la suppression de leur compte.

La donation antérieure de Greg Brockman, président d'OpenAI, à hauteur de 25 millions de dollars à un super PAC pro-Trump est citée parmi les raisons du départ, soulignant la dimension ouvertement politique que prend la controverse.


La ruée vers Claude — et le mur de l'infrastructure

Le résultat de cette tempête politique ? Le 28 février 2026, l'application Claude atteint pour la première fois la première place de l'App Store américain d'Apple, détrônant ChatGPT. Avant la diffusion des publicités d'Anthropic lors du Super Bowl LX du 2 février, la société pointait à la 131e place dans les classements américains de l'App Store. Elle s'est ensuite maintenue dans le top 10 tout au long du mois de février.

Les chiffres internes confirment l'ampleur du phénomène. Selon Anthropic, les utilisateurs gratuits de Claude ont augmenté de plus de 60 % depuis janvier 2026, les inscriptions quotidiennes ont quadruplé et les abonnés payants ont plus que doublé dans l'année.

Mais cet afflux massif aura raison — temporairement — des serveurs d'Anthropic. Le 2 mars 2026 à 11h30 UTC, une panne mondiale frappe Claude, affectant les utilisateurs sur toutes les plateformes et dans toutes les régions. Selon les pages de statut d'Anthropic, le premier avis d'investigation est publié à 11h49 UTC. Les rapports d'incidents atteignent un pic de près de 2 000 signalements en un court laps de temps sur DownDetector, 42 % des utilisateurs citant des problèmes avec l'interface web et 34 % avec l'application mobile.

La cause technique semble liée à l'infrastructure d'authentification et de connexion plutôt qu'aux modèles d'IA eux-mêmes, ce qui explique pourquoi l'API Claude est restée opérationnelle tandis que les interfaces grand public tombaient. Pour les développeurs ayant intégré Claude via l'API dans leurs pipelines de production, l'incident est resté gérable. Pour les millions d'abonnés payants — entre 20 et 200 dollars par mois selon les formules — la situation était nettement plus frustrante.

La panne a adopté un schéma caractéristique de défaillance en cascade : à peine le chemin de connexion stabilisé, de nouvelles erreurs sont apparues sur Claude Opus 4.6, puis sur Claude Haiku 4.5, révélant une infrastructure sous tension sur plusieurs couches simultanément.

Une victoire à double tranchant

Au-delà de la panne, l'épisode soulève des questions profondes sur la durabilité du modèle de croissance d'Anthropic. Claude Code représente désormais, selon les données citées par plusieurs analystes, environ 4 % de l'ensemble des commits GitHub, ce qui en fait un outil critique pour de nombreux développeurs. Lorsqu'une telle infrastructure tombe, ce ne sont plus seulement des conversations qui s'interrompent : ce sont des pipelines CI/CD qui s'immobilisent et des workflows professionnels qui s'arrêtent net.

La situation est également révélatrice d'une tension structurelle dans la stratégie d'Anthropic. D'un côté, la société a construit sa réputation — et son avantage concurrentiel — sur son engagement éthique. C'est précisément ce positionnement qui a généré l'afflux d'utilisateurs en fuite de ChatGPT. De l'autre, cet afflux a mis en lumière les limites d'une infrastructure pas encore dimensionnée pour absorber des migrations de masse spontanées.

Dans un mémo interne rapporté par TechCrunch, Dario Amodei qualifie l'accord d'OpenAI avec le Pentagone de « théâtre de la sécurité » et les éléments de communication qui l'entourent de « mensonges purs et simples ». OpenAI, de son côté, a procédé à des ajustements. Sam Altman a lui-même reconnu que son organisation « n'aurait pas dû précipiter » la conclusion de cet accord, et a déclaré publiquement espérer que le Pentagone offre à Anthropic les mêmes conditions que celles qu'OpenAI avait acceptées.

Le dénouement reste ouvert. Des sources du Financial Times et de Bloomberg indiquent que Dario Amodei a repris les négociations avec Emil Michael, sous-secrétaire à la Défense, dans une tentative de trouver un compromis. La désignation officielle de risque pour la chaîne d'approvisionnement, qui forcerait tous les contractants du Pentagone à certifier qu'ils n'utilisent aucun produit Anthropic, n'a à ce stade pas encore été formalisée par voie réglementaire — laissant une fenêtre de négociation.


La leçon infrastructurelle

Pour les professionnels de l'IT, l'incident du 2 mars 2026 vaut autant comme étude de cas que comme alerte. La dépendance à un fournisseur unique d'IA — qu'il s'agisse d'Anthropic, d'OpenAI ou d'un autre — crée un point de défaillance unique dans les environnements de production. Ironie de l'histoire : c'est une victoire politique d'Anthropic qui a mis en évidence cette vulnérabilité technique. La prochaine migration massive d'utilisateurs — quelle qu'en soit la cause — testera à nouveau la résilience d'une infrastructure qui n'a pas encore démontré sa capacité à encaisser les coups de la popularité soudaine.

Source : Bloomberg

Et vous ?

Le refus d'Anthropic est-il un acte de résistance éthique ou une posture marketing calculée ? La startup avait tout à gagner — en termes d'image et d'acquisition d'utilisateurs — à refuser les demandes du Pentagone. Peut-on vraiment distinguer conviction et stratégie dans ce cas ?

OpenAI a-t-il commis une erreur fatale en signant précipitamment ? La rétropédalage public de Sam Altman suggère une lecture de la situation initialement défaillante. Cela remet-il en cause la crédibilité d'OpenAI sur les questions d'éthique de l'IA à long terme ?

Les entreprises qui dépendent de Claude dans leurs pipelines de production ont-elles tiré les bonnes leçons ? La panne du 2 mars a exposé un manque de redondance critique. Les architectures multi-LLM vont-elles devenir la norme dans les environnements professionnels ?

L'éthique de l'IA peut-elle réellement peser dans les décisions d'achat des utilisateurs grands public, ou s'agit-il d'un phénomène conjoncturel lié au contexte politique américain ?
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Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 20:21
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Le virage stratégique de Microsoft vers l'IA va-t-il porter ses fruits à long terme ? Pourquoi ?
Personne ne peut savoir, c'est de l'aléatoire complet.
Est-ce que l'IA sera un jour rentable ?
Est-ce que Microsoft aura un lien avec la solution qui va dominer toutes les autres ?

La probabilité que Microsoft soit gagnant est faible, mais tout est possible.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
S'agit-il d'un signe que la bulle de l'IA commence à se résorber ou que l'ère des logiciels à forte marge est révolue ?
Non, pas du tout, ça n'a strictement aucun lien.
De toute façon ça ne changera rien, Microsoft va continuer d'investir à fond dans l'IA. (Ce serait vraiment très surprenant que la tête de Microsoft change d'avis)

Par contre ça montre que les gens ne croient pas en l'IA.
Quand une entreprise dit "on va investir à fond dans l'IA" les investisseurs se disent "cette entreprise investit dans n'importe quoi, il faut rapidement qu'on se débarrasse de nos actions".

Personne ne croit en l'IA, sauf les gens qui peuvent investir 100 milliards de dollar dans son développement.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Microsoft est tiraillé entre l'IA et l'exigence d'un Windows stable. Quel est le choix le plus pertinent qui s'offre à Microsoft ?
Les gens ne veulent pas d'IA dans leur OS.
Il faut virer tout ce qui est en lien avec l'IA dans Windows.
Il faut faire un Windows qui consomme moins de ressource, qui ne propose aucune fonctionnalité IA, qui est compatible avec les cartes mères sans histoire de TPM 2.0, Secure Boot, NPU et toutes ces conneries.
Des utilisateurs s'en foutent de ces histoires là, donc laissez les tranquille.

Les entreprises seront à fond dans le TPM 2.0 et tout ça.

Il faut un Windows qui consomme moins de RAM et qui fassent moins chier, il faut l'apparence de Windows 7, c'était la dernière fois que c'était jolie, depuis c'est de la merde (j'ai du payer pour StartAllBack).
6  0 
Avatar de DjDeViL66
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 22:54
Si les gens en ont marre de windows à juste titre, il y a Linux qui fonctionne de mieux en mieux plus il y aura d'utilisateur plus on développera sur Linux et mieux ça sera pour l'IT de manière générale.

Je sais lorsqu’on achète un pc généralement laptop c'est windows ou mac mais voilà de voir des initiatives comme celui-là:

https://linuxshop.fr/

Même Nvidia investit doucement mais sûrement dans linux, le geforce now est dispo depuis peu sous Linux (je crois en beta), les drivers deviennent meilleur et pas mal de correction de bugs donc c'est la bonne direction .

Moi j'aimais bien windows 7 il fonctionnait au poil et consommait peu mais une fois un linux qui fonctionne au poil plus envie de revenir sur windows même rebooter dessus la flemme avant j'avais un dual boot sur le nvme mais comme une mis à jour de windows 11 peut nicker le boot, je l'ai mis tout seul sur un ssd à lui comme ça gain de place il ne peut plus me casser le boot de démarrage je sais on peut réparer avec boot repair mais bon adieu windows

Attendez windows 12 n'était pas justement basé que sur l'IA avec un cpu ayant un npu sinon pas de windows 12 avec 40 à 50 TOPS délivrer par le NPU sans pouvoir utiliser un gpu parce que c'est de l’obsolescence fonctionnelle et plus programmée

C'était une rumeur je ne sais pas si c'est vrai
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Avatar de FlorentGDG
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 11:32
Quand on voit qu’ils l’ont même intégré dans le bloc-notes… Comment ne pas saturer ?
4  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 9:57
En résumé... microsoft n'a pas voulu prendre en compte les désirs de leur utilisateurs...

Les grands stratèges de microsoft auraient dû prendre la peine de lire le chapitre 1 du livre "la vente pour les nuls" qui dit: Le client est roi!
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Avatar de olaxius
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 14:32
Dans le panneau des paramètres pour y suggérer des configurations.
Oh putain con ça rigole pô ...
Trop drole
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Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 30/03/2026 à 14:26
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11



2  0 
Avatar de SimoneDulian
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 09/03/2026 à 20:24
Je ne pense pas que nous assisterons à une "nationalisation" au sens classique et strict du terme (prise de contrôle du capital par l'État). La culture économique américaine y est fondamentalement opposée, et le gouvernement sait très bien que l'innovation meurt souvent dans les rouages administratifs fédéraux. La fuite des cerveaux serait immédiate : les meilleurs chercheurs n'iront pas travailler pour un ministère figé.

Cependant, nous nous dirigeons tout droit vers une nationalisation de facto, ou plutôt un modèle de "symbiose militaro-industrielle". Voici pourquoi :

1. Le modèle "Defense Contractor" (Façon SpaceX ou Palantir)
Plutôt que d'acheter l'entreprise, le gouvernement américain va en faire des sous-traitants indispensables. Les géants de l'IA (OpenAI, Anthropic, Google) sont en train de devenir les nouveaux Lockheed Martin ou Boeing. Avec des accords d'exclusivité, des financements massifs via le Pentagone et le déploiement sur des serveurs classifiés, l'État s'assure le contrôle de la technologie sans avoir à gérer les fiches de paie.

2. Le contrôle par l'infrastructure (Compute)
Le vrai nerf de la guerre, ce ne sont pas les algorithmes, ce sont les GPU (puces Nvidia, etc.) et les data centers géants. Le gouvernement américain utilise déjà des leviers puissants comme l'interdiction d'exportation de puces avancées vers la Chine. Si la situation l'exige, Washington peut invoquer le Defense Production Act pour obliger les entreprises à prioriser les calculs du gouvernement avant ceux du grand public, prenant ainsi le contrôle de la ressource vitale.

3. La barrière des habilitations de sécurité (Clearance)
À mesure que les modèles (comme les séries o1, GPT ou Claude) deviennent stratégiques, leurs poids (les weights) seront considérés comme des armes à double tranchant. Le gouvernement imposera des règles de sécurité si strictes que seuls les employés disposant d'une habilitation "Secret Défense" pourront travailler sur le cœur des modèles. L'entreprise restera privée sur le papier, mais son fonctionnement interne sera dicté par la NSA et le Pentagone.

En conclusion : L'État américain n'a pas besoin de nationaliser OpenAI ou Anthropic. Il lui suffit d'être leur principal client, de contrôler leur accès au matériel via des lois de sécurité nationale, et d'imposer des normes de sûreté pour diriger leur feuille de route. La frontière entre "entreprise privée" et "agence d'État" va simplement devenir de plus en plus floue.

Qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que les projets open-source (comme Llama) pourront échapper à cette dynamique ?
1  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 31/03/2026 à 22:56
Citation Envoyé par _toma_ Voir le message
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11
Force est de constater que microsoft a totalement perdu le contrôle de son OS Win11.

Ils peuvent faire les promesses qu'ils veulent, aveuglés par leur IA, ils ont complètement perdu la tête et ont en réalité complètement détruit l'OS à force de vouloir insérer de l'IA dans chaque recoin...

Tout développeur qui se respecte sait déjà qu'ils seront dans l'incapacité de revenir en arrière et de fiabiliser Win11...

Le seule solution est de tout jeter et de reprendre l'OS dans l'état où il était avant de commencer avec leur merde d'IA... Sinon, la situation ne sera jamais stabilisée!

Perso, je suis très content d'avoir bloqué Win11 dans sa version 23H2, la version "la moins pire" (et non "la meilleure" avant leur dérives à la sauce IA...
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Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 02/04/2026 à 14:47
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Quel est votre avis sur le sujet ?
Selon comment on regarde, tout va bien.
Admettons que le cours de l'action Microsoft soit aujourd'hui à 369 USD, le 17 avril 2025 elle était à 367 USD.

Certes si tu regardes tous les jours ça bouge beaucoup, si tu prends du recul ça bouge beaucoup moins.
Les médias en lien avec l'économie et la finance vont faire 25 articles "Oh purée, l'action de Microsoft augmente vite" et après 5 articles "Oh mon Dieu, l'action de Microsoft est en train de couler comme on a jamais vu ça".
Ça doit intéresser ceux qui investissent en bourse mais qui sont à fond sur le qui-vive. (un article "l'action a monté fort pendant 1 an puis elle est redescendue" intéresserait moins de monde)

Si l'action Microsoft passe en dessous de 200 USD là on pourra commencer à trouver ça un peu grave.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Windows et Office ont longtemps bénéficié d'une fidélité client inégalée. Mais ces piliers sont-ils encore solides ?
Ouais.
Ces logiciels vont dominer encore un moment.
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