IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

Un éminent économiste avertit que les calculs relatifs à l'IA ne tiennent pas la route : « actuellement, les bénéfices sont financés par les investisseurs plutôt que générés par les clients »

Le , par Mathis Lucas

705PARTAGES

30  0 
L'économiste Torsten Slok souligne un déséquilibre financier au sein de l'industrie de l'IA. Actuellement, les profits des fabricants de puces sont financés par les capitaux des investisseurs plutôt que par des revenus réels. Les entreprises qui développent des applications d'IA affichent des marges opérationnelles négatives, créant un modèle économique fragile qui repose sur l'espoir d'une rentabilité future. Si les clients finaux ne génèrent pas rapidement un retour sur investissement concret, le financement massif pourrait se tarir brutalement, provoquant l'éclatement de la bulle de l'IA. Certaines entreprises font déjà face à des flux de trésorerie disponible négatifs.

Torsten Slok est un économiste danois de renom. Il a étudié à l'Université de Copenhague et à Princeton. Il a rejoint Apollo Global Management en août 2020 en tant qu'économiste en chef ; il dirige les analyses macroéconomiques et de marché de l'entreprise à l'échelle de la plateforme. Son parcours l'a mené à travers plusieurs institutions prestigieuses avant Apollo. Il a notamment travaillé à l'OCDE à Paris, puis au FMI pendant quatre ans.

Dans un analyse publiée le 7 août, Torsten Slok a souligné que les maillons de la chaîne de valeur de l’IA présentant les marges bénéficiaires les plus élevées, à savoir les fabricants de modèles et d'applications d’IA, affichent en réalité « les niveaux de rentabilité les plus faibles », ce qui s’écarte du modèle économique traditionnel, dans lequel les marges bénéficiaires sont plus élevées pour les entreprises qui vendent un produit fini aux clients.

Torsten Slok a classé les entreprises du secteur de l’IA en quatre catégories : modèles et applications, cloud et calcul, énergie et réseau électrique, et semiconducteurs et équipements. À l'aide des données de PitchBook et de Bloomberg concernant les Big Tech américains tels que Nvidia, Microsoft, OpenAI, Anthropic, Amazon, Constellation Energy, AMD et Micron, Torsten Slok a tenté de déterminer les niveaux actuels de rentabilité dans le secteur.

IA générative : une rentabilité asymétrique et artificielle

Torsten Slok met en lumière une anomalie majeure dans la chaîne de valeur de l'IA. Contrairement aux modèles économiques classiques où les entreprises vendant le produit final dégagent les marges les plus élevées, ce sont ici les fabricants de puces et d'équipements qui affichent la marge bénéficiaire la plus forte, soit 41 %. À l'inverse, les concepteurs de modèles et d'applications d'IA enregistrent une marge opérationnelle négative de -59 %.


Cette situation inhabituelle suscite de nombreuses préoccupations. Cette disparité s'explique par le fait que l'argent injecté dans le secteur ne provient pas d'une demande naturelle des clients, mais d'actionnaires espérant tirer profit de la prochaine révolution technologique. Torsten Slok résume cette situation en affirmant : « les profits du boom de l'IA sont actuellement financés par les investisseurs plutôt que gagnés auprès des consommateurs ».

Selon l'économiste, les marges élevées en amont sont bien réelles, mais elles proviennent des capitaux levés par les acteurs déficitaires en aval, et non de la trésorerie générée par la demande finale. Goldman Sachs prévoit désormais que les investissements dans l’IA dépasseront 1 000 milliards de dollars en 2026, mais jusqu’à présent, cette technologie n’a guère fait ses preuves. Son impact sur la productivité est encore difficilement mesurable.

Torsten Slok affirme que cette structure déséquilibrée fait peser un risque systémique sur l'ensemble du secteur. Si le financement venait à ralentir, l'asymétrie des marges menacerait de faire s'effondrer l'industrie. L'économiste en chef d'Appolo a souligné : « la réalité est que la partie la plus rentable de la chaîne de valeur de l'IA dépend de la capacité de la partie la plus déficitaire à continuer de croître en revenus ou de lever des capitaux ».

Les capitaux peuvent combler ce fossé temporairement, mais pas indéfiniment. Le risque majeur est de savoir si le retour sur investissement apparaîtra assez rapidement chez les clients finaux pour soutenir les dépenses actuelles. Sinon l'euphorie actuelle pourrait se transformer en un krach technologique majeur.

L'endettement préoccupant des géants de la technologie

Torsten Slok n’est pas le premier économiste à tirer la sonnette d’alarme sur la dépendance démesurée de l’IA vis-à-vis des investissements. Dans son rapport annuel publié en juin, la Banque des règlements internationaux (BRI) a souligné que « l’afflux massif d’investissements dans l’IA dépasse les bénéfices et les flux de trésorerie disponibles », ce qui a conduit ces entreprises à émettre des titres de dette pour lever des fonds supplémentaires.

Ces investissements sont principalement menés par cinq grands hyperscaleurs. Une analyse de Bank of America a révélé qu’en 2025, ces cinq hyperscaleurs avaient émis 121 milliards de dollars de dette, soit quatre fois le niveau moyen d’endettement annuel de ces entreprises au cours des cinq années précédentes.

Citation Envoyé par BRI

Une déception quant aux rendements pourrait entraîner un retrait soudain des financements et transformer le boom des dépenses d’investissement en une crise prolongée de l’investissement, avec des répercussions potentielles sur les conditions financières. Si les hyperscaleurs ralentissaient ou mettaient fin à leur rythme effréné de dépenses d’investissement, de nombreux emprunteurs tout au long de la chaîne d’approvisionnement pourraient avoir du mal à compenser la perte de revenus et à honorer le service de leur dette.
Cette course technologique pèse lourdement sur la santé financière globale de Google, Amazon, Microsoft, Meta et Oracle. Le flux de trésorerie disponible combiné de ces cinq acteurs majeurs, qui correspond aux liquidités restantes après paiement des dépenses opérationnelles et d'infrastructure, devrait s'effondrer pour devenir presque inexistant en 2026. Pour l'année suivante, les prévisions s'avèrent beaucoup plus sombres pour ces entreprises.

Selon une analyse récente du Washington Post, basée sur les données compilées par S&P Global Market Intelligence, la baisse attendue devrait atteindre un solde négatif de 125 milliards de dollars en 2027. Les chiffres se sont d'ailleurs détériorés récemment après qu'Amazon a revu à la hausse ses plans de dépenses pour ses centres de données équipés de matériel informatique de pointe dédié à l'IA. Ces dépenses inquiètent les investisseurs.

Précarité des infrastructures et des accords commerciaux

L'auteur spécialisé en technologie, Edward Zitron, illustre la fragilité financière de certains acteurs clés à travers l'exemple d'Oracle. Cette entreprise affiche un flux de trésorerie négatif de 23,7 milliards de dollars à la fin de l'exercice fiscal 2026, avec près de 130 milliards de dollars de dette et 260 milliards de dollars d'engagements de location pour des infrastructures d'IA non encore démarrées. L'entreprise de Larry Ellison semble être dos au mur.

Le pari titanesque d'Oracle repose sur son partenariat de 300 milliards de dollars signé avec OpenAI. Dans une analyse, Edward Zitron note : « l'existence d'Oracle, et la richesse personnelle de Larry Ellison, dépendent du fait qu'OpenAI puisse ou non honorer sa promesse de dépenser 300 milliards de dollars en calcul ».

Il qualifie cette dynamique de bulle, arguant qu'il y a peu de preuves montrant que le boom actuel se traduira par des applications capables de justifier de telles dépenses. Le plus grand danger serait que les Big Tech abandonnent leurs investissements massifs : si Microsoft, Google, Amazon et Meta décidaient de cesser les dépenses excessives dans les GPU et la construction de centres de données, cela détruirait l'illusion d'un supercycle permanent.

Les analystes s’interrogent sur la capacité d’endettement réelle d'Oracle, et la réponse tend à être qu’il doit démontrer des progrès en matière de monétisation de l’IA. Pour l'instant, l'IA reste un gouffre financier aux perspectives de rentabilité incertaines. L'industrie américaine de l'IA, basée sur des modèles fermés, est désormais confrontée à la concurrence féroce des modèles à poids ouverts chinois, ce qui menace sérieusement sa domination.

Une absence criante de perspectives de rendement claires

Oracle a progressivement abandonné son modèle traditionnel de vente de licences logicielles, qui offrait des marges brutes confortables d'environ 70 % et des coûts marginaux quasi nuls. À la place, le géant du logiciel de Santa Clara a décidé de devenir un grand propriétaire immobilier dans le secteur technologique, empruntant massivement pour acheter des processeurs graphiques et construire de grands centres de données qu'il loue ensuite.

Cette orientation l'a fait passer d'une machine à générer des liquidités à haut rendement à une entreprise d'exploitation locative à très faible marge. En conséquence, Oracle a accumulé plus de 150 milliards de dollars de dettes, et sa note de crédit a récemment été dégradée. Les ambitions d'Oracle de dominer le développement de l'IA se heurtent à un obstacle majeur : « financer un vague de dépenses sans nuire davantage à sa solvabilité ».

Oracle dépense ses liquidités plus vite qu’il ne parvient à générer des revenus, alors qu’il est en pleine expansion de ses centres de données, un projet de 250 milliards de dollars. Cela a conduit S&P Global Ratings à abaisser la notation de crédit la société à BBB-, soit un cran seulement au-dessus du statut « spéculatif ». Moody’s Ratings a émis une...
La fin de cet article est réservée aux abonnés. Soutenez le Club Developpez.com en prenant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-nous-la !

Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 12/08/2026 à 16:24
A part les puces et la RAM, l'IA fait surenchérir aussi les prix de l'énergie, de l'eau et de l'immobilier.

A San Francisco par exemple, la classe moyenne ne peut plus se loger du fait des hauts salaires des employés de l'IA qui paient plus cher leur logements.

Pour l'énergie et l'eau, non seulement elles se raréfient mais, comme le rapportait une news de DVP, le Texas a décidé d'interrompre des projets d'installation de datacenter pour éviter une surcharge des réseaux et préserver la qualité de vie de ses citoyens.
7  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/08/2026 à 10:12
Pourtant, certaines entreprises continuent à réduire leurs effectifs au motif de l’adoption de l’intelligence artificielle.
Et oui, pour la bonne et simple raison que la réduction de leurs effectifs est due à la baisse de leur résultats économiques et non pas à une augmentation de leur productivité...

Même le dernier des crétins préfèrera dire "Je suis à la pointe du progès... Grâce à l'IA, je licencie" plutôt que "Mes affaires périclitent et comme j'ai plus les moyens de payer la masse salariale de mon entreprise, je licencie du personnel"

Ou comment grâce à l'IA, transformer ses échecs en une grande réussite!
7  0 
Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 01/10/2026 à 20:18
il doute que l'IA tienne un jour ses promesses de rentabilité
Depuis 5 ans qu'on nous bassine avec l'IA, si elle devait être rentable, il y aurait déjà eu des signes. Là, tout est au rouge...
7  0 
Avatar de JackIsJack
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 02/10/2026 à 8:37
Ce qui me fait douter, ce n'est plus la capacité de la machine à faire preuve d'une grande intelligence, mais plutôt la capacité de l'humain à collaborer avec elle en ne perdant pas la sienne et... en restant motivé face un coéquipié infatigable et X fois plus prolifique.
7  1 
Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 14/10/2026 à 15:09
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
de ce que je constate dans ma boite et aussi globalement les autres en discutant dans mon réseau (toutes des grosses entreprises mondial), les temps sont dur, 1 départ sur 2-3 n'est pas remplacé, l'ia est imposé dans toute les équipes et dois être utilisé dans l'objectif de combler une baisse souhaité des effectif et en même temps doit réduire les budgets et temps de développement.
Ce n'est pas parce qu'une majorité utilise fait une chose que c'est la bonne chose a faire... De plus, a faire comme tout le monde, on ne se distingue pas, on ne sort pas du lot, on est juste un rouage remplaçable, qui n'apporte aucune plus value... C'est peut-être un moyen de subsistance, sûrement à court terme, et très certainement pas très valorisant. Mais j'admets que parfois, faute de grive, on mange du merle...

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Un nouveau projet va être lancé dans mon entreprise courant l'année prochaine, chiffré au départ à 5ans et 40 millions, passé en commission la direction à dit non et impose 2ans et 20 millions max. Des choix vont devoir être fait, forcément les temps de tests vont être raboté. Mais ca fait partis du métier, d'aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours du faire avec les contraintes budgétaires/techniques et bidouiller pour arriver a boucler le projet.
C'est le cas de tout développement informatique depuis que l'informatique existe. Les évaluations sont une aberration avec lesquelles nous devons composer depuis toujours, et l'introduction de l'IA n'offre aucune garantie quant au fait que ces maudites évaluations sont plus facile a deviner. Je dirais même que c'est une couche de complexité supplémentaire, car deviner le temps que durera un projet est une chose, mais que deviner ce que coûtera sa maintenance est encore plus complexe. Le coût cacher de l'IA est insondable...

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Comme c'est un projet qui doit remplacer l'existant, l'ia est actuellement utilisé pour définir les specs à partir de l'ancien et mis a jours avec la nouvelle stack technique choisis. Une fois validé par la moe, elle sera ensuite utilisé pour coder les specs et assemblé par une équipe offshore en inde.
Refaire la même chose en espérant un meilleur résultat, comment dire... Je ne parle pas de l'offshore, qui est tout sauf une bonne idée pour un projet sérieux. Le but, quand on fait de l'offshore, c'est de réduire les coûts, sans se soucier de la qualité. Et le but de ceux qui sont l'offshore, c'est de pondre le plus vite possible quelque chose qui semble correspondre à la demande. Eux vont utiliser l'IA, fournir une solution qui sera plus difficile a comprendre qu'elle aurait été a produire en interne. Je parle ici pour des projets sérieux, concernant le coeur de métier d'une entreprise, pas pour des annexes jetables...

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Mon opinion et qu'a ce niveau, relire le code est contre productif, il est preferable d'aller directement aux tests d'acceptance qui valide le besoin métier et pour la qualité du code d'utiliser les outils standards de type linter et pour la sécu SonarQube et les llm désormais spécialisé la dedans.
Ah bon, voilà maintenant que les tests seraient la panacées pour maintenir la cohérence d'un projet ? Non, cela n'est pas leur rôle. Ils sont là pour vérifier que ce qu'on demande au code donne un résultat correcte par rapport à la demande, ils ne servent a rien pour définir et valider si cette demande a un sens dans un projet.

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Il est assez facile de lancer l'ia la nuit et d'imposer a l'ia de répondre aux tests d'acceptances et de proposer une mr uniquement si le linter/sonar sont vert. C'est un avis que beaucoup vont critiquer, mais c'est la différence entre un produit construit de manière industriel et pas cher vs artisanale, si vous avez encore des entreprises qui veulent de l'artisanat cher, tant mieux mais la majorité des clients veulent le moins cher possible.
C'est comme en cuisine, le tricatel ça va un temps, mais au final, c'est mieux de manger des produits frais...
6  1 
Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 11/08/2026 à 19:08
NVIDIA vient d'embrigader 6 fonds d'investissement à prêter 500 milliards de dollars à ses clients... Mais que pourrait-il mal se passer ? source Ziff Davis
4  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 12/08/2026 à 13:42
Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
Ce qui m'amène à me poser cette autre question : les gains de productivité procurés par l'IA sont-ils suffisamment importants pour que les entreprises restent gagnantes malgré le coût de l'IA ?
Ben à vrai dire, Anthropic (à l'origine de l'IA Claude, gros concurrent de OpenAI) a déjà répondu à votre question: Ses propres études ont conclu qu'il n'y avait pas de gains de productivité dans le développement de programmes informatiques si on prend en compte la totalité des tâches nécessaires à la création, à la correction, à la maintenance et au support d'un logiciel et pas uniquement la phase "je ponds du code"!!!
4  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 05/09/2026 à 20:21
Les rats quittent le navire... Avant l'entrée en bourse... Intéressant non?
5  1 
Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 12/10/2026 à 19:43
Ce n'est pas juste sur le processus de revue qu'il faut investir. C'est sur toute la chaîne de contrôle du logiciel.

On a déjà des tas de pratiques de test en tout genre, mais on reste cloîtré à quelques pratiques communes car les plus poussées sont soit mal connues soit complexes à implémenter soit nécessitent du traitement du langage. Grâce à l'IA comme assistant, la barrière à l'entrée s'est drastiquement réduite, il devient donc possible de mettre en oeuvre des tests plus poussés, automatisés de maniètre traditionnelle. Grâce à l'IA en tant que processus NLP (notamment LLM as judge), il devient possible d'automatiser des tâches de traitement du langage pour tester davantage encore. En posant toujours plus de contrainte sur la chaîne de production logicielle, de telle manière à ce que ça échoue (guardrail) en fournissant du feedback (steering) l'IA peut produire du code de meilleure qualité.

Le soucis est que mettre en place ces outils demande non seulement de l'expertise mais aussi du temps et de la volonté. A priori, le choix pérenne est d'investir dans les développeurs pour utiliser l'IA pour fiabiliser la production logicielle. Mais à la place on a mis dans la tête des managers de détruire leur viviers de développeurs en les remplaçant par l'IA. PAri gagnant pour ceux qui vendent des tokens, pari perdant pour ceux qui souhaitent en faire quelque chose d'utile sur le long terme.
4  0 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 16/10/2026 à 16:26
Ils auront mis le temps... Ça fait facilement deux ans, maintenant, que tout le monde le dit.

Rappelez-moi le métier des gens qui travaillent au FMI, déjà? Ce ne sont pas des métiers liés à l'économie, j'espère? /s
4  0