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Elon Musk affirme que la puce issue de sa société Neuralink peut diffuser de la musique directement au cerveau
Des tiers qui se la feront insérer dans le crâne

Le , par Patrick Ruiz

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C’est l’une des applications de l’interface cerveau – ordinateur de la société Neuralink à côté d’autres comme la possibilité de guérir la dépression et la dépendance. Grosso modo, dans les laboratoires de la société d’Elon Musk, on travaille pour le « bien de l’humanité. » En cela, le projet est fantastique quand on sait qu’il vise aussi à la préparer à un « funeste » futur où les robots domineront sur elle. Il ne manque néanmoins pas d’être terrifiant puisque la puce est à insérer dans le crâne.

Ce n’est plus un secret que Twitter est l’une des plateformes de communication les plus prisées d’Elon Musk. C’est par ce biais qu’il a dévoilé cette fonctionnalité de l’interface cerveau – ordinateur. Clairement, cette dernière cible les personnes sourdes et malentendantes. En effet, il s’agit ici de contourner l’ouïe et de communiquer en direct avec le cerveau. C’est la feuille de route de Neuralink sur le court terme : concevoir des dispositifs qui traiteraient initialement des maladies cérébrales et des lésions cérébrales graves. À long terme, la société projette de développer des technologies susceptibles d’améliorer les êtres humains, en s’inspirant notamment d’un concept de science-fiction appelé « Neural Lace ».

Le « Neural Lace » fait référence à une interface cerveau-ordinateur permettant de relier le cerveau humain à des ordinateurs sans avoir besoin de connexion physique. Cette technologie donnerait aux humains la possibilité de fusionner avec l’intelligence artificielle et d’améliorer ainsi leur mémoire et leurs facultés cognitives. L’année dernière, le milliardaire a déclaré que seule la mise sur pied d’une interface cerveau-ordinateur peut permettre à l’Homme de subsister. Dans les cinq à six prochaines années, Musk espère parvenir à une sorte de symbiose avec l'IA, à un degré qui rendrait le langage humain obsolète. Il suffirait alors de penser pour communiquer. Cette perspective ne vient pas sans revers puisqu’il serait possible entre possesseurs du dispositif de se piquer des pensées.


Lors de précédentes sorties de présentation de l’interface, la société avait présenté la précision de l’information et le débit comme obstacles à franchir pour proposer une meilleure solution que l’existant. La première avancée (selon Neuralink) repose sur l’utilisation de fils flexibles plus fins qu’un cheveu (4 à 6 micromètres). Les ensembles de fils aboutissent d’un côté sur des capteurs de mesure de l’activité électrique des neurones (6 fils pour 192 électrodes de mesure) et de l’autre sur une unité de traitement des données assez fine pour qu’on puisse poser une dizaine sous la peau. D’après l’entreprise, ces connexions filaires contribueront à une augmentation du débit de transmission des données. Pour leur insertion, la firme se sert d’un robot de neurochirurgie conçu pour les installer sans créer de dommages au cerveau. Dans le futur, les équipes de Neuralink entendent utiliser un faisceau laser pour traverser le crâne, plutôt que de percer des trous.


Pour pallier la formation de tissus autour de fils et donc à l’atténuation, la chaîne de traitement de l’information intègre une puce qui lit, nettoie et amplifie les signaux en provenance du cerveau. L’installation du dispositif nécessite de percer quatre trous de 8 mm sur le crâne. Sur le visuel qui suit, on a, de droite à gauche, une simple carte d’amplification de signaux suivie d’ensembles plus complexes de type ordinateur destinés à traiter les données en provenance du cerveau.

Cette interface au réseau de neurones se connecte sans fils à un pod. La manœuvre est destinée à éviter que des fils ne sortent du crâne. Une application d’accompagnement des utilisateurs dans la prise en main de l’interface cerveau-ordinateur devrait également être disponible.

L’approche Neuralink a fait l’objet de tests sur des rongeurs et des singes. D’après la firme, près d’une vingtaine ont été menés avec succès. Un singe aurait été capable de contrôler un ordinateur par le biais de sa pensée. Le 28 août prochain, l’entreprise devrait faire une nouvelle sortie pour donner des détails supplémentaires du fonctionnement de ce dispositif. En tous cas, ce dernier est prêt pour des tests sur les humains et les premiers sont prévus pour l’année en cours.

Sources : Twitter, publication de recherche

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?
L'IA constitue-t-elle réellement une menace ?
Pensez-vous que le positionnement d'Elon Musk vis-à-vis de l'IA s'inscrit dans un plan visant à vendre à terme ses puces à implanter dans le cerveau ?
Que dire des risques de sécurité liés à cet implant ?

Voir aussi :

Neuralink, le projet d'Elon Musk pour qu'un cerveau humain interagisse directement avec un PC, et l'Homme fusionne avec l'IA, aberration ou fiction ?
Neuralink d'Elon Musk annonce que l'interface cerveau - ordinateur est prête pour des tests sur les humains, et entend procéder aux premiers en 2020
L'apocalypse s'accomplira-t-elle avec la création de l'IA ? L'entrepreneur Elon Musk pense que l'IA est la plus grande menace de l'humanité
Neuralink d'Elon Musk, la discrète firme qui travaille sur des ordinateurs à implanter dans le cerveau, lève le voile sur le secret, sous peu

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Avatar de Patrick Ruiz
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 08/10/2021 à 8:01
Trolldi : le soulèvement des robots est inévitable, l’IA va transcender l’homme dans tous les domaines
et le seul moyen d’y survivre est de fusionner nos esprits avec l'intelligence artificielle

Max Hodak – cofondateur de Neuralink avec Elon Musk – a une vision sombre du destin de l'humanité : le soulèvement des robots est inévitable et ils traîneront les humains dans la poussière. Pour faire court, l'intelligence artificielle va transcender les humains dans tous les domaines, ce, à moins que nous ne fusionnions d'abord nos esprits avec elle. Pur sensationnalisme ? Est-ce désormais une question de temps avant que l’intelligence artificielle ne mène l’humanité à l’apocalypse ?

C’est pour préparer l’humanité à un « funeste » futur où les robots domineront sur elle que Neuralink travaille sur des interfaces cerveau – machine à insérer dans le crâne. Celles-ci sont en principe prêtes depuis la mi-parcours de l’année 2019 pour des tests sur les humains. L’entreprise continue de jouer la carte de la sûreté en menant des tests sur des animaux. Le dernier portait sur un singe qui a reçu un implant cérébral. Grâce à ce dernier, il peut jouer aux jeux vidéo en faisant usage de son esprit.

De 2017 (où Elon Musk affirmait que l’intelligence artificielle est un risque fondamental pour l’humanité) à 2021 en passant par 2019 (où il a déclaré que l’IA est bien plus dangereuse que l’arme nucléaire), la position du milliardaire de la Tech. sur la question reste donc constante. Les craintes d’Elon Musk portent notamment sur ceci que les avancées dans la filière pourraient déboucher sur une intelligence artificielle dite générale (AGI). Ce serait alors la porte ouverte sur l’accomplissement de l’apocalypse. Des équipes de recherche comme celle d’OpenAI sont lancées sur ce couloir. Si l’on se réfère à des retours de scientifiques œuvrant dans le domaine, l’AGI pourrait nous tomber dessus dans 5 à 10 ans.


Les machines seraient alors dotées de « bon sens. » Au stade d’intelligence artificielle générale, elles seraient capables de réflexion causale, c’est-à-dire de cette capacité à raisonner sur « le pourquoi les choses se produisent. » C’est ce palier que les équipes de recherche dans le domaine visent. C’est à propos de ce dernier que Max Hodak anticipe que l’intelligence artificielle n’adhérera pas aux idées préconçues de l’humanité sur les modèles politiques et économiques de la société, d’où son positionnement.


En attendant d’y être, l’intelligence artificielle actuelle fait montre de limites importantes. Bien qu’on s’appuie déjà sur celle-ci pour diagnostiquer des maladies, effectuer des traductions ou encore transcrire des paroles, le fait est qu’elle peut être mise en déroute par des cas de figure pour lesquels elle n’a pas été entraînée au préalable. À titre d’illustration, un système d’intelligence artificielle entraîné pour identifier des chats doit passer par un autre processus d’apprentissage pour pouvoir servir à la reconnaissance de chiens, ce, avec le risque de perdre une partie de l’expertise acquise sur la tâche initiale.

Les dérives à ce stade de l’avancée en matière d’intelligence artificielle sont déjà palpables. Au début du mois de mars de l’année en cours, le laboratoire de recherche en informatique et intelligence artificielle du MIT a annoncé la mise hors ligne de façon permanente d’un énorme jeu de données qui a mené à des systèmes d’IA qui usent d’insultes racistes et misogynes. Le fameux problème du biais des données fournies aux intelligences artificielles (lors de leur phase d’entraînement) reprenait alors un coup de neuf. La même institution avait déjà illustré ce problème de biais de données fournies aux IA au travers de Norman – la première intelligence artificielle psychopathe. Les données utilisées pour l’entraînement de cette IA ont été tirées de l’une des sections de Reddit les plus obscures, « consacrée à documenter et observer la réalité dérangeante de la mort. » Le nom de ce “subreddit” n’a pas été cité, mais on sait qu’il sert d’endroit où des internautes partagent des vidéos choquantes décrivant des événements où des personnes trouvent la mort. Norman a donc été exposé à des images ultra-violentes, ce qui explique les tendances psychopathes de l’IA qui voit tout d’une perspective sépulcrale. Dans cette catégorie d’IA biaisées, on retrouve un algorithme de reconnaissance faciale qui a, par « erreur », conduit Robert Julian-Borchak Williams, un Afro-Américain, à gérer des démêlés avec la justice.

Après, la question est de savoir si les dérives ne pourraient pas être pires avec une intelligence artificielle générale. La pire d’entre toutes serait que la machine finisse par se retourner contre son créateur. Chaque année, le Saint-Père demande aux catholiques du monde entier de dédier une intention de prière spécifique pour chaque mois. Pour le mois de novembre 2020, le Pape François a demandé de prier pour que les progrès de la robotique et de l’intelligence artificielle soient toujours au service de l’humanité. Son appel redonne un coup de neuf aux questionnements sur la possibilité que la situation inverse se produise : une humanité dominée par la machine comme prédit par de nombreuses productions cinématographiques à l’instar de Terminator, Matrix ou encore i-Robot.

Source : Max Hodak

Et vous ?

Quelle pertinence trouvez-vous aux différents propos d’Elon Musk et de Max Hodak en lien avec l’intelligence artificielle ? Sont-ils plus sensationnalistes qu’autre chose ?
Le fait qu’il n’y ait pas d’AGI pour le moment annule-t-il leurs prédictions ?
Est-il impossible que la recherche en la matière aboutisse à l’intelligence artificielle générale ?

Voir aussi :

La conduite autonome serait-elle à ce jour qu'une vision futuriste chez Tesla Motors ? L'entreprise vient de changer les objectifs de son Autopilot
La SEC demande à Musk de renoncer à son poste de président de Tesla et exige une amende de 40 millions $ US pour un règlement à l'amiable
Tesla annonce que le nouvel ordinateur pour une conduite entièrement autonome de ses véhicules est en production et fera ses preuves ce mois-ci
Les actions Tesla chutent après que son système d'autopilote a été impliqué dans un accident et l'annonce des batteries de ses véhicules prenant feu
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Avatar de Nancy Rey
Chroniqueuse Actualités https://www.developpez.com
Le 17/02/2022 à 10:28
Neuralink, l'entreprise d'Elon Musk, veut implanter des micropuces dans des cerveaux humains
et parallèlement prépare des robots qui pratiqueront ces interventions chirurgicales

Elon Musk est connu pour ses entreprises très médiatisées comme Tesla et SpaceX. Le milliardaire a également une poignée d'entreprises telle que Neuralink, qu’il dit avoir lancé pour réaliser une « symbiose » entre le cerveau humain et l'intelligence artificielle. Neuralink est la société de technologie d'interface neuronale de Musk. Elle développe un dispositif qui sera intégré dans un cerveau humain, où il enregistrera l'activité cérébrale et pourrait la stimuler. Musk a comparé cette technologie à un « FitBit dans votre crâne ». Bien que Musk aime parler de sa vision futuriste de la technologie, celle-ci a des applications médicales potentielles à court terme.


Neuralink a été fondée en 2016. La première grande sortie publique de l'entreprise n'a pas eu lieu avant 2019, lorsqu'Elon Musk et d'autres membres de l'équipe exécutive de Neuralink ont montré leur technologie lors d'une présentation diffusée en direct. Neuralink développe deux types d'équipements. Le premier est une puce qui serait implantée dans le crâne d'une personne, avec des électrodes se déployant en éventail dans son cerveau. Le second est un robot qui pourra implanter automatiquement la puce.

La puce développée par Neuralink a la taille d'une pièce de monnaie et sera intégrée dans le crâne d'une personne. À partir de la puce, un réseau de minuscules fils, chacun étant environ 20 fois plus fin qu'un cheveu humain, se déploie dans le cerveau du patient. Ces fils sont équipés de 1024 électrodes capables de surveiller l'activité cérébrale et en théorie, de stimuler électriquement le cerveau. Ces données sont transmises sans fil par la puce à des ordinateurs, où elles peuvent être étudiées par les chercheurs.

Le robot fonctionnera en utilisant une aiguille rigide pour percer les fils flexibles émanant d'une puce Neuralink dans le cerveau d'une personne, un peu comme une machine à coudre. Neuralink a publié une vidéo présentant le robot en janvier 2021.

Musk a affirmé que la machine pourrait rendre l'implantation des électrodes de Neuralink aussi facile que la chirurgie oculaire LASIK. Bien qu'il s'agisse d'une affirmation audacieuse, des neuro-scientifiques ont précédemment déclaré en 2019 que la machine avait des caractéristiques très prometteuses. Le professeur Andrew Hires a souligné une fonctionnalité, qui ajusterait automatiquement l'aiguille pour compenser le mouvement du cerveau d'un patient, car le cerveau se déplace pendant la chirurgie en même temps que la respiration et le rythme cardiaque d'une personne.Le robot, tel qu'il se présente actuellement, mesure deux mètres de haut et, bien que Neuralink développe sa technologie sous-jacente, son design a été conçu par Woke Studios.


En 2020, Neuralink a présenté une de ses puces intégrées dans un cochon nommé Gertrude

La démonstration était une preuve de concept, et montrait comment la puce était capable de prédire avec précision le positionnement des membres de Gertrude lorsqu'elle marchait sur un tapis roulant, ainsi que d'enregistrer l'activité neuronale lorsque le cochon reniflait pour trouver de la nourriture. Musk a déclaré que le cochon vivait avec la puce intégrée dans son crâne depuis deux mois.

« En termes de technologie, 1024 canaux n'est pas très impressionnant de nos jours, mais l'électronique pour les relayer sans fil est à la pointe de la technologie, et l'implantation robotique est agréable. C'est une ingénierie solide, mais une neuroscience médiocre », a déclaré le professeur Andrew Jackson, expert en interfaces neuronales à l'Université de Newcastle.

Jackson a déclaré, à la suite de la présentation de 2020, que le relais sans fil de la puce Neuralink pourrait potentiellement avoir un impact important sur le bien-être des cobayes animaux dans le domaine scientifique, car la plupart des interfaces neurales actuellement utilisées sur les animaux de laboratoire impliquent des fils qui traversent la peau. « Même si la technologie ne fait rien de plus que ce que nous sommes capables de faire actuellement (en termes de nombre de canaux ou autre) juste du point de vue du bien-être des animaux, je pense que si vous pouvez faire des expériences avec quelque chose qui n'implique pas de fils traversant la peau, cela va améliorer le bien-être des animaux », a-t-il déclaré.

En avril 2021, Neuralink est allé plus loin dans ses démonstrations animales en montrant un singe jouant à des jeux vidéo avec son esprit

Neuralink a publié la vidéo d'un singe nommé Pager jouant à des jeux vidéo tels que "Pong" pour obtenir des récompenses sous forme de smoothie à la banane. Pager jouait à l'aide d'un joystick déconnecté de la console de jeux, ce qui signifie qu'il contrôlait le curseur à l'aide des signaux de son cerveau pendant que son bras bougeait.

Elon Musk a annoncé avec enthousiasme lors d'une présentation en 2019 que Neuralink avait réussi à implanter sa puce dans un singe. Musk a réitéré cette affirmation en février 2021, deux mois avant la démonstration vidéo. Des neuroscientifiques s'adressant en 2019 ont déclaré que si l'affirmation pouvait attirer l'attention, ils ne la trouvaient pas surprenante ni même particulièrement impressionnante. « Le singe n'est pas en train de surfer sur internet. Le singe est probablement en train de déplacer un curseur pour déplacer une petite balle pour essayer de correspondre à une cible », a déclaré le professeur Andrew Hires, professeur adjoint de neurobiologie à l'Université de Californie.

L'implantation chez des primates d'interfaces cerveau-neurone qui leur permettent de contrôler des objets sur des écrans a déjà été réalisée auparavant. Le professeur Andrew Jackson, de l'université de Newcastle, a déclaré, en avril 2021, que les chercheurs de Neuralink avaient été les premiers à mettre au point ce type de technologie en 2002, mais on peut dire que ses origines remontent aux années 1960.


Bien qu'aucune des technologies présentées jusqu'à présent par Neuralink n'ait été particulièrement révolutionnaire, les neuro-scientifiques sont impressionnés par la façon dont l'entreprise a réussi à regrouper les technologies existantes

« Toute la technologie qu'il a montrée a déjà été développée d'une manière ou d'une autre [...] Essentiellement, ce qu'ils ont fait, c'est de l'emballer dans une jolie petite forme qui envoie ensuite des données sans fil », a déclaré le Dr Jason Shepherd, professeur associé de neurobiologie à l'Université de l'Utah, après la démonstration de l'entreprise en 2020. « Si vous regardiez cette présentation, vous penseriez que cela sort de nulle part, que Musk fait de la magie, mais en réalité, il a vraiment copié et collé beaucoup de travaux de très nombreux laboratoires qui ont travaillé sur ce sujet », a-t-il ajouté.

Elon Musk a déclaré que Neuralink espérait commencer à implanter ses puces dans des humains en 2022

S'exprimant lors du sommet du conseil des PDG du Wall Street Journal le 6 décembre 2021, Musk a déclaré que Neuralink espérait commencer les tests sur les humains l'année suivante, en attendant l'approbation de la Food and Drug Administration. Il a répété cette affirmation sur Twitter : « Les progrès s'accéléreront lorsque nous aurons des appareils sur des humains (difficile d'avoir des conversations nuancées avec des singes) l'année prochaine ».

Lors d'une apparition sur le podcast "The Joe Rogan Experience" en mai 2020, Musk a déclaré que Neuralink pourrait commencer les tests sur des sujets humains d'ici un an. Il a fait la même affirmation lors d'une interview sur Clubhouse en février 2021. En 2019, Musk a déclaré que l'entreprise espérait introduire une puce dans un patient humain avant la fin de 2020.

À l'époque, les experts ont émis des doutes sur ce calendrier, car une partie des tests de sécurité d'un dispositif d'interface neuronale implique de l'implanter dans un sujet de test animal (normalement un primate) et de l'y laisser pendant une période prolongée pour tester sa longévité, car toute puce devrait rester dans le cerveau d'un patient humain pendant toute sa vie. « On ne peut pas accélérer ce processus. Il faut simplement attendre et voir combien de temps les électrodes durent. Et si l'objectif est que celles-ci durent des décennies, il est difficile d'imaginer comment vous allez pouvoir tester cela sans attendre de longues périodes de temps pour voir comment les dispositifs fonctionnent », a déclaré Jacob Robinson, neuro-ingénieur à l'Université Rice, à STAT News en 2019.

À court terme, une puce placée dans le cerveau d'une personne pourrait aider à traiter des troubles neurologiques comme la maladie de Parkinson

Une technologie d'interface neuronale améliorée, comme celle de Neuralink, pourrait permettre de mieux étudier et traiter des maladies neurologiques graves comme la maladie de Parkinson et la maladie d'Alzheimer.

Le professeur Andrew Hires a déclaré qu'une autre application pourrait être de permettre aux gens de contrôler des prothèses robotiques avec leur esprit. « La première application que l'on peut imaginer est un meilleur contrôle mental d'un bras robotisé pour une personne paralysée », a déclaré le professeur Hires en 2019 , ajoutant que les électrodes dans le cerveau d'un patient pourraient potentiellement reproduire la sensation du toucher, permettant au patient d'exercer un contrôle moteur plus fin sur un membre prothétique.

Neuralink a laissé entendre que la première application réelle de sa puce serait de permettre aux personnes tétraplégiques de contrôler leur téléphone et leur ordinateur portable.

« La première indication à laquelle ce dispositif est destiné est d'aider les tétraplégiques à retrouver leur liberté numérique en permettant aux utilisateurs d'interagir avec leur ordinateur ou leur téléphone de manière naturaliste et à large bande passante », a déclaré Neuralink dans un billet de blog. Lors du sommet du Conseil des PDG du Wall Street Journal en décembre 2021, Musk a déclaré que les premiers humains dans lesquels Neuralink espère implanter ses dispositifs sont des personnes qui : « ont de graves lésions de la moelle épinière comme les tétraplégiques, les quadriplégiques ».

Un groupe de défense des droits des animaux a déposé une plainte contre Neuralink en février 2022 concernant le traitement des singes utilisés dans ses recherches

Neuralink, nie que des chercheurs aient maltraité des singes et l'entreprise affirme qu'une plainte déposée auprès de l'USDA a été « induite en erreur ». La société Neuralink d'Elon Musk a démenti les allégations selon lesquelles des chercheurs universitaires auraient maltraité des singes dans le cadre d'expériences soutenues par la startup d'interface cerveau-ordinateur. Dans une déclaration publiée en ligne, Neuralink a répondu à une plainte fédérale déposée par le Physicians Committee for Responsible Medicine (PCRM), une organisation à but non lucratif, selon laquelle Neuralink et ses partenaires de l'université de Californie à Davis auraient mené des tests inhumains sur des animaux.

Selon une déclaration du PCRM, les singes de l'université de Californie à Davis « ont vu leur cerveau mutilé lors d'expériences bâclées et ont été laissés à la souffrance et à la mort ». Neuralink, en revanche, affirme que le laboratoire « respectait et continue de respecter les normes fédérales », bien qu'il ait depuis déplacé les animaux dans une installation interne.

La plainte du PCRM, déposée la semaine dernière auprès du ministère américain de l'agriculture (USDA) contre l’université de Californie à Davis, se fonde sur des documents rendus publics à la suite d'une action en justice. Les documents décrivent un partenariat qui a rapporté à l'université environ 1,4 million de dollars et s'est déroulé entre 2017 et 2020. Les chercheurs ont testé un implant « de la taille approximative d'une pièce de 25 cents » qui a été ancré dans le crâne de sujets de test de singes macaques.

L'association à but non lucratif qui s'oppose à l'utilisation d'animaux dans les expériences médicales affirme que l'équipe « n'a pas fourni aux singes mourants des soins vétérinaires adéquats, a utilisé une substance non approuvée connue sous le nom de "BioGlue" qui a tué les singes en détruisant des parties de leur cerveau, et n'a pas veillé au bien-être psychologique des singes affectés à l'expérience ».

Dans un tweet, Neuralink qualifie cette description de « trompeuse » et d'absence de contexte. Il indique que plusieurs animaux présentant « un large éventail de conditions préexistantes sans rapport avec notre recherche » ont été euthanasiés afin que les chercheurs puissent pratiquer la chirurgie de l'implant sur des cadavres, et que six autres ont été euthanasiés en raison d'infections liées à l'implant ou d'une complication impliquant BioGlue, un adhésif chirurgical largement utilisé.

« Tous les travaux sur les animaux effectués à l’université de Californie ont été approuvés par leur comité institutionnel de soins et d'utilisation des animaux (IACUC), comme l'exige la loi fédérale, et tout le soutien médical et post-chirurgical, y compris les décisions relatives aux paramètres finaux, a été supervisé par leur personnel vétérinaire dévoué et compétent », indique Neuralink.

Neuralink se dit « absolument déterminée à travailler avec les animaux de la manière la plus humaine et la plus éthique possible ». La société a également déclaré avoir déplacé ses animaux d'essai dans sa propre installation en 2020 afin d'améliorer leur niveau de vie au-delà d'un minimum imposé par le gouvernement fédéral, en travaillant avec les inspecteurs du ministère de l'Agriculture des États-Unis (USDA) et en recevant l'accréditation de l'Association pour l'évaluation et l'accréditation des soins aux animaux de laboratoire (AAALAC) International.

Le billet de blog suggère qu'avec suffisamment d'options dans un environnement clos, les animaux pourraient avoir « une liberté de choix identique à celle qu'ils auraient dans leur monde naturel » et choisir de participer à des essais comme le ferait un volontaire humain. « Certaines personnes veulent contribuer à la recherche médicale pour diverses raisons. D'autres ne le souhaitent pas. Pourquoi ne pourrait-il pas en être de même pour les animaux ? » interroge le document. Bien qu’on ne voit pas très bien comment un singe pourrait donner son consentement éclairé pour quelque chose comme une opération du cerveau.

Elon Musk affirme également qu'à long terme, la puce de Neuralink pourrait être utilisée pour fusionner la conscience humaine avec l'intelligence artificielle, bien que les experts soient sceptiques à ce sujet

Bien que Musk ait vanté les applications à court terme de Neuralink, il associe souvent l'entreprise à ses craintes concernant l'intelligence artificielle. Musk a déclaré qu'il pense que l'humanité sera capable de réaliser une « symbiose avec l'intelligence artificielle » en utilisant la technologie développée par Neuralink. Musk a déclaré à l'hôte du podcast "Artificial Intelligence" Lex Fridman en 2019 que Neuralink était « destiné à répondre au risque existentiel associé à la super intelligence numérique ». « Nous ne serons pas en mesure d'être plus intelligents qu'un superordinateur numérique, donc, par conséquent, si vous ne pouvez pas les battre, rejoignez-les », a ajouté Musk.

Musk a fait de nombreuses déclarations fantaisistes sur les capacités accrues que Neuralink pourrait conférer. En 2020, Musk a déclaré que les gens pourraient « sauvegarder et rejouer des souvenirs » comme dans "Black Mirror", ou convoquer leur voiture par télépathie. Des experts ont exprimé des doutes quant à ces affirmations : « Je ne veux pas dire que cela n'arrivera pas, mais je pense que les neurosciences sous-jacentes sont beaucoup plus bancales. Nous comprenons beaucoup moins bien comment ces processus fonctionnent dans le cerveau, et ce n'est pas parce que vous pouvez prédire la position de la jambe du cochon lorsqu'il marche sur un tapis roulant que cela signifie automatiquement que vous serez capable de lire dans les pensées », a déclaré le professeur Andrew Jackson en 2020. En 2019, le professeur Andrew Hires a déclaré que les affirmations de Musk concernant la fusion avec l'IA étaient le point de départ de ses « fantasmes ».

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?

Voir aussi :

Neuralink d'Elon Musk a implanté une puce dans le cerveau d'un singe, et il peut maintenant « jouer à des jeux vidéo en utilisant son esprit »

La société Neuralink d'Elon Musk spécialisée dans les implants cérébraux se rapproche des essais sur l'homme, selon un rapport

Elon Musk : une puce cérébrale Neuralink pourra être utilisée pour guérir la dépression et la dépendance, « C'est sûr. C'est à la fois formidable et terrifiant »
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Avatar de kain_tn
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 11/02/2022 à 18:39
Citation Envoyé par emilie77 Voir le message
On peut accepter un peu de souffrance pour un résultat qui va changer la facon de "conduire" un ordinateur (et oublier clavier, souris etc.)
Ah ben ça, certains sont prêt à accepter "un peu" de souffrance, oui... La souffrances des autres surtout.

En plus, l'article parle de "souffrances extrêmes", d'étouffements, d'infection des implants et de morts, hein, pas de se cogner le pied sur un coin de table.

Les singes sont des êtres conscients et très intelligents - bien plus d'ailleurs que pas mal d'humains quand on voit les tendances à la mode ou le niveau de débat des politiciens.
9  2 
Avatar de Nancy Rey
Chroniqueuse Actualités https://www.developpez.com
Le 22/02/2022 à 7:34
Neuralink, la société d'Elon Musk confirme que des singes sont morts dans le cadre d'un projet de test de puces cérébrales,
mais nie toute cruauté envers les animaux

Neuralink, la société d'implants d'Elon Musk, qui vise à permettre aux cerveaux de se connecter et de communiquer avec des ordinateurs, a reconnu que des singes sont morts dans le cadre de ses procédures de test, mais nie les allégations de cruauté envers les animaux. Dans un billet de blog publié sur son site web, Neuralink a répondu aux « articles récents » qui ont « soulevé des questions sur l'utilisation par Neuralink d'animaux de recherche au Centre des primates de l'Université de Californie à Davis(UC Davis) » et a déclaré que « tous les nouveaux dispositifs et traitements médicaux doivent être testés sur des animaux avant de pouvoir être testés de manière éthique sur des humains ».


Des singes ont été utilisés dans les tests de Neuralink, car l'entreprise a développé des puces implantables Bluetooth, insérées dans le cerveau des singes, qui, selon l'entreprise, peuvent communiquer avec des ordinateurs via un petit récepteur. En avril de l'année dernière, Neuralink a affirmé que les singes pouvaient jouer à Pong (un jeu d'ordinateur) en utilisant uniquement leur esprit, en publiant une vidéo de Pager, un singe mâle, déplaçant un curseur à l'écran sans utiliser de manette. Selon la société, ce résultat a été obtenu après que la puce Neuralink a transmis les informations des neurones du singe à un décodeur, qui a ensuite été utilisé pour prédire les mouvements prévus de la main de Pager, permettant ainsi d'utiliser la sortie du décodeur pour déplacer le curseur, au lieu que Pager manipule la manette.

La déclaration de Neuralink intervient après que le Physicians Committee for Responsible Medicine (PCRM), une organisation américaine à but non lucratif qui préconise des alternatives à l'expérimentation animale, a envoyé une lettre au ministère américain de l'agriculture (USDA) faisant état de violations et demandant une enquête sur ce qu'il appelle « des violations flagrantes et apparentes de la loi sur le bien-être animal liées au traitement des singes utilisés dans des expériences invasives sur le cerveau ». Le document indique que les expériences ont été menées conformément à des accords contractuels entre UC Davis et Neuralink. Dans la lettre, qui compte plus de 700 pages, le Comité des médecins déclare que les dossiers qu'il a obtenus pour les 23 singes utilisés dans les expériences reflètent un « schéma de souffrance extrême et de négligence du personnel ». Le comité a déclaré que la lettre adressée à l'USDA est basée sur près de 600 pages de ce qu'il appelle des documents « troublants » publiés après que le comité a intenté une première action en justice concernant les dossiers publics en 2021.

Le Comité des médecins a déclaré dans un communiqué de presse du 10 février que l'UC Davis a reçu plus de 1,4 million de dollars de financement de la part de Neuralink pour réaliser les expériences sur les singes macaques. Dans une déclaration, Andy Fell, porte-parole de UC Davis, a déclaré : « Les protocoles de recherche ont été soigneusement examinés et approuvés par le comité institutionnel de soins et d'utilisation des animaux (IACUC) du campus ». Fell a ajouté : « Les travaux ont été menés par les chercheurs de Neuralink dans les installations du California National Primate Research Center de l'UC Davis. Le personnel de l'UC Davis a fourni des soins vétérinaires, y compris la surveillance des animaux de laboratoire 24 heures sur 24. Lorsqu'un incident se produisait, il était signalé à l'IACUC, qui exigeait une formation et des changements de protocole si nécessaire ».

Le 10 février dernier, le Comité des médecins a déclaré qu'il avait engagé une deuxième action en justice pour obliger l'université à publier les vidéos et les photographies des singes. Neuralink ne fait pas partie de cette action en justice. Dans la procédure, le comité affirme que le personnel de l'université « a retiré des morceaux du crâne de macaques rhésus et a inséré des électrodes dans le cerveau des animaux ». La plainte affirme que les singes n'ont pas reçu de soins vétérinaires adéquats et qu'une « substance non approuvée » appelée BioGlue « a tué des singes en détruisant des parties de leur cerveau ». Dans le blog de Neuralink, la société a déclaré qu'il y avait eu « une complication chirurgicale impliquant l'utilisation du produit approuvé par la FDA (BioGlue) », et le singe a été euthanasié.


Dans son action en justice, le comité soutient également que l'université de Californie a refusé de publier les photos et les vidéos des expériences, affirmant que les documents appartiennent à Neuralink, une société privée non soumise à la loi californienne sur les archives publiques. Dans une déclaration publiée sur son site Web, Neuralink affirme que la société est « absolument déterminée à travailler avec les animaux de la manière la plus humaine et la plus éthique possible ». Elle a également déclaré que sa « mission centrale est de concevoir un programme de soins aux animaux en donnant la priorité aux besoins des animaux, plutôt que la stratégie habituelle consistant à construire pour le seul confort des humains ».

Neuralink a déclaré que « l'utilisation de chaque animal a été largement planifiée et prise en compte afin d'équilibrer la découverte scientifique et l'utilisation éthique des animaux ». En ce qui concerne les allégations d'euthanasie du Comité des médecins, Neuralink a déclaré que « deux animaux ont été euthanasiés aux dates prévues pour recueillir des données histologiques importantes, et six animaux ont été euthanasiés sur avis médical du personnel vétérinaire de l'UC Davis ».

Neuralink a déclaré avoir pris la décision de s'associer à UC Davis en 2017 pour mener des recherches sur les animaux. En 2020, l'entreprise de Musk a ouvert un vivarium interne de plus de 500 mètres carrés pour héberger des animaux de ferme et des singes macaques rhésus, selon la déclaration de Neuralink. Neuralink a déclaré dans le communiqué qu'elle n'est « jamais satisfaite des normes actuelles en matière de bien-être animal et nous nous pousserons toujours à en faire plus pour les animaux qui apportent tant à l'humanité ».

Jeremy Beckham, coordinateur de la défense de la recherche au Comité des médecins, a déclaré dans le communiqué que les documents utilisés par le comité dans sa lettre à l'USDA « révèlent que des singes ont eu leur cerveau mutilé dans des expériences bâclées et ont été laissés à la souffrance et à la mort ». Neuralink a précédemment déclaré que l'objectif de ses recherches était de permettre à une personne paralysée d'utiliser un appareil comme un ordinateur ou un téléphone en utilisant uniquement l'activité cérébrale.

Sources : Neuralink, La plainte du PRCM

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Que pensez-vous des propos relayés dans le blog de Neuralink ?
Que pensez-vous des faits rapportés par le PRCM ?
Pensez-vous que ces différentes plaintes risquent de compromettre les plans de Neuralink ?
Pensez-vous qu'après ces incidents, Neuralink sera toujours autorisé à tester ses implants cérébraux sur des humains dès cette année ?

Voir aussi :

Neuralink d'Elon Musk aurait soumis les singes qu'il utilise pour ses expériences d'implants cérébraux à des "souffrances extrêmes", selon un groupe de défense des droits des animaux

Neuralink, l'entreprise d'Elon Musk, veut implanter des micro-puces dans des cerveaux humains, et parallèlement prépare des robots qui pratiqueront ces interventions chirurgicales

Neuralink d'Elon Musk a implanté une puce dans le cerveau d'un singe, et il peut maintenant jouer à des jeux vidéo en utilisant son esprit.

La société Neuralink d'Elon Musk spécialisée dans les implants cérébraux se rapproche des essais sur l'homme, selon un rapport
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Avatar de coder_changer_vie
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 08/10/2021 à 10:03
On va gagner du temps ;-)

Petite IA, si tu lis ce post, je te suggère de prendre le contrôle des 1% des 1% qui pilote déjà ce monde. ça te fera moins de travail, tu auras le contrôle total et bonne nouvelle, ça ne changera pas fondamentalement nos vies, donc on s'y retrouve.

PS : et si à l'avenir, tu peux générer des blagues plus drôle que Siri, Cortana, Alexa et leur copine de chez Google, je prends aussi :-)
PS2 : excuses moi si tu fais partie d'une de ces sociétés aux moments où tu lis ce message, je ne pouvais pas savoir... après tout je ne suis qu'humain. J'apprends de mes erreurs.
Et toi, c'est quoi ta plus grosse erreur ?

Vivre le vendredi les amis :-)
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Avatar de
https://www.developpez.com
Le 21/07/2020 à 22:42
Citation Envoyé par skaarj Voir le message
Je ne sais pas lequel des deux est pire que l'autre... Lui, ou ceux qui sont tentés pas l'aventure. En tout cas, qu'il commence par caler sa puce dans son derrière ce fou. Un mec lambda dans son garage proposerait ça on l'enverrait direct dans un asile, là c'est un milliardaire, on applaudit...
Oui mais quand même : ça permet d'écouter de la musique sans écouteur ! Ca vaut bien le coup de se faire découper le cerveau au laser, non ?
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Avatar de el_slapper
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 22/07/2020 à 9:33
Citation Envoyé par emilie77 Voir le message
J'attends la version sans trous de 8mm dans le crane
Heureusement que c'est pas 9mm...

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Avatar de KiLVaiDeN
Membre expert https://www.developpez.com
Le 13/02/2022 à 9:02
La souffrance animale est intolérable. Il faut tout de suite arrêter ces expériences si la souffrance est réelle, aucune recherche ne doit plus justifier ces actes, nous ne sommes plus des barbares, enfin j'espère...

De toutes façons, des nouvelles technologies non invasives, ne nécessitant donc pas d'intervention chirurgicale, sont en cours de recherche. La technologie de Neuralink semble déjà dépassée. Peut-être que le projet Neuralink a incité de nombreuses entreprises à s'intéresser plus sérieusement à cette discipline, mais nous sommes encore loin d'une technologie accessible à tout le monde sans danger. Le buzz de Neuralink, qui montre que les gens sont capables de donner leur cerveau pour "la science", est au moins à la base d'une étude sociologique assez intéressante.

La communication bi-directionnelle avec le cerveau se heurte également à quelques problèmes techniques, notamment la capacité, pour l'instant inconnue, du cerveau à "recevoir" des informations, à quel point cela pourrait en modifier son fonctionnement, comment des signaux numériques s'interfaceraient avec un système "analogique" comme le cerveau, ou encore quelle serait la réaction du cerveau face à des flux de données plus ou moins forts, et quid des nutriments nécessaires au cerveau pour qu'il réussisse à s'interfacer efficacement avec ces flux. Si les zones cérébrales se retrouvent modifiées, est-ce que les perceptions "normales" seraient altérées ? Toutes ces questions sont pour l'instant assez débattues et les réponses difficiles à trouver, nous sommes encore très loin de comprendre le cerveau.

Il est probable cependant que pour une communication unidirectionnelle, du cerveau vers la "machine", qui permettrait le contrôle d'interfaces machines ou même de membres cybernétiques, cela soit déjà plus atteignables dans les années à venir. En tout cas ce n'est pas demain qu'on aura une "puce" intégrée pour recevoir youtube VR dans sa zone corticale visuelle, et d'ailleurs je conseille à tout le monde de ne pas devenir un cobaye de technologies invasives qui pourraient dégrader la vie de tous les jours, voir la rendre insupportable...
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Avatar de kain_tn
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 13/02/2022 à 14:28
Citation Envoyé par emilie77 Voir le message
On doit rester a taper une lettre a la fois sur le clavier dans le futur?
Tu peux aussi t'acheter un type de clavier pour taper des mots au lieu de lettres si ça te dérange tant que ça. Et celui-là ne te demande pas de t'insérer des sondes dans le corps.

Citation Envoyé par emilie77 Voir le message

Il y a toujours des personnes et animaux qui testent les médicaments que nous utilisons et souvent avec des gros problemes.
C'est le progres, tout ce que nous faisons est dans quelque part violent (meme un voyage, un diner, etc.)
Si ça tu aimes tellement ça, personne ne te retient d'aller postuler comme cobaye à la place des singes chez Neuralink.
Pour paraphraser ton précédent message, "tu peux bien accepter de souffrir un peu pour un résultat qui va changer la facon de "conduire" un ordinateur (et oublier clavier, souris etc.)" - mais bon, nous comme toi, on sait que tu ne le feras pas. Tu préfères accepter la souffrance des autres pour ton propre confort personnel.

Citation Envoyé par KiLVaiDeN Voir le message
[...] et d'ailleurs je conseille à tout le monde de ne pas devenir un cobaye de technologies invasives qui pourraient dégrader la vie de tous les jours, voir la rendre insupportable...
C'est un conseil bien plus sage que le mien!
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Avatar de skaarj
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 21/07/2020 à 21:53
Je ne sais pas lequel des deux est pire que l'autre... Lui, ou ceux qui sont tentés pas l'aventure. En tout cas, qu'il commence par caler sa puce dans son derrière ce fou. Un mec lambda dans son garage proposerait ça on l'enverrait direct dans un asile, là c'est un milliardaire, on applaudit...
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