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Elon Musk, Dario Amodei et d'autres prédisent des progrès exponentiels dans l'IA, des gains de productivité massifs et une robotique à grande échelle d'ici 10 ans,
Mais la réalité est plus « prosaïque »

Le , par Mathis Lucas

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10  0 
Il se passe quelque chose d'inhabituel au sommet du secteur technologique. Plusieurs des leaders qui s'affrontent dans la course à l'IA (Sam Altman, Jensen Huang, Mark Zuckerberg, Elon Musk, Dario Amodei, etc.) prédisent presque les mêmes tendances pour les 5 à 10 prochaines années. Le tableau qui se dessine est vaste, rapide et disruptif. D'après ces magnats de la technologie, à terme, l'IA ajoutera des milliers de milliards de dollars au PIB mondial. Mais dans les faits, cette trajectoire ne se dessine pas. Les 700 milliards de dollars investis l'année dernière par les géants américains n’ont quasiment rien apporté à la croissance économique du pays.

Elon Musk, Jensen Huang, Dario Amodei, Sam Altman, Mark Zuckerberg, Demis Hassabis, etc. semblent tous s'accorder tous sur le même avenir pour l'IA. Cet article relie plusieurs points entre leurs interviews et leurs conférences sur les résultats financiers afin de révéler une prédiction commune : une croissance exponentielle de l'IA, des gains de productivité massifs, une robotique à grande échelle et l'énergie comme prochain goulot d'étranglement.

Ces dirigeants d'entreprises spécialisées dans l'IA sont en concurrence les unes avec les autres. Ils sont en désaccord sur presque tout. Et pourtant, lorsque l'on analyse quelques-unes de leurs prédictions pour les cinq à dix prochaines années sur l'évolution de l'IA, les similitudes sont assez frappantes.

L'amélioration des capacités de l'IA suit une courbe exponentielle

L’idée centrale est que les performances de l’IA suivent une dynamique exponentielle. Cela signifie que le changement entre cette année et l'année prochaine peut être plus important que tous les changements précédents combinés. Autrement dit : attendez-vous à des progrès spectaculaires en matière de capacités, et non à des améliorations régulières et prévisibles. Si vous partez du principe que les changements seront linéaires, vous serez surpris.

https://youtu.be/d2el6mnA0Es

Par contre, si vous partez du principe que les changements dans le domaine de l'IA suivront une courbe exponentielle, vous pourrez vous préparer à leur soudaineté. Dario Amodei, cofondateur et PDG d'Anthropic, a décrit les progrès de l'IA comme une sorte de « loi de Moore pour l'intelligence ».

Bien que l'impact de l'IA sur la productivité ne soit pas encore mesurable, certains affirment que cette accélération est déjà observable dans les modèles actuels. Si cela se poursuivait, l'économie et le marché de l'emploi pourraient se transformer plus rapidement que la plupart des gens ne le pensent.

L'avantage économique : le PIB pourrait connaître une explosion

Ils prévoient une forte augmentation de la productivité, certaines estimations tablant sur une croissance du PIB bien supérieure à la norme de 2 à 3 %. Même si ces chiffres (par exemple, les prévisions d'une croissance soutenue de 6 à 7 %) s'avèrent trop optimistes, la tendance est claire : les gains de productivité liés à l'IA pourraient remodeler les trajectoires de croissance d'une manière que l'humanité n'a pas connue depuis plusieurs générations.

Pourquoi est-ce important ?

  • marchés et valorisations : les entreprises qui déploient réellement l'IA pour générer des flux de trésorerie sont susceptibles de surperformer celles qui se contentent d'en parler ;
  • salaires et emplois : une productivité accrue peut faire augmenter les revenus nominaux, mais les effets distributifs dépendront des choix politiques et des décisions des entreprises ;
  • finances publiques : une croissance plus forte modifie les calculs budgétaires des gouvernements et pourrait alléger la pression sur les retraites et les programmes sociaux, ou exacerber les inégalités si les gains sont concentrés.


Dario Amodei a suggéré que l'IA pourrait éliminer environ la moitié de tous les emplois de premier échelon dans les secteurs tertiaires au cours des cinq prochaines années. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a prédit que jusqu'à 60 % des emplois dans les économies avancées seront supprimés ou transformés par l'IA. Selon elle, « l'IA frappe les travailleurs comme un tsunami qui s'abat sur le marché du travail ».

L'IA va profondément redéfinir la nature du travail d'ici à 10 ans

Il ne s'agit pas seulement d'automatiser des tâches. La relation entre l'humain et la production économique va changer. L’IA permettrait à un individu de piloter des structures auparavant très capitalistiques, tandis que le code et certaines tâches cognitives seraient majoritairement générés par des systèmes automatisés. Les dirigeants de la technologie répètent tous la même idée fondamentale en utilisant des mots différents :

  • l'IA va transformer le travail, qui passera de l'exécution à la direction : les humains orchestreront et superviseront les systèmes d'IA plutôt que d'effectuer manuellement de nombreuses tâches ;
  • les logiciels agiront comme des travailleurs, et non plus comme de simples outils. Les entreprises achèteront des résultats plutôt que des heures de travail humain ;
  • une seule personne pourra gérer ce qui nécessitait auparavant d'énormes équipes en tirant parti des agents IA et de l'automatisation.


Les Big Tech ont licencié environ 250 000 personnes dans le monde en 2025, souvent en citant l'IA comme facteur principal. Des figures comme Mark Zuckerberg et Elon Musk ont ouvertement prédit que l'IA remplacerait des ingénieurs juniors et intermédiaires. « Est-ce que j'aurai encore un emploi dans trois ans ? », s'inquiète un ingénieur logiciel. Les avantages dont jouissaient les employés de la Silicon Valley ont progressivement disparu à l'ère de l'IA.

En d'autres termes, Elon Musk et ses pairs prédisent qu'à l'avenir, les compétences les plus précieuses seront la rapidité d'apprentissage, la capacité d'adaptation et la capacité à travailler avec en équipe avec l'IA : conception rapide, orchestration de systèmes, évaluation et jugement stratégique.

La robotique et l'automatisation physique accélèrent le processus

Les robots pourraient prendre en charge une part croissante du travail physique. Les robots humanoïdes et l'automatisation avancée font de plus en plus partie des discussions. Lorsque les tâches cognitives sont amplifiées par l'IA et que les tâches physiques deviennent automatisables, le champ d'action des humains se rétrécit, mais de nouveaux rôles apparaissent dans les domaines de la supervision, de la maintenance, de la conception et de l'intégration.

Les analystes qui considéraient autrefois les estimations du marché des robots humanoïdes comme optimistes devront peut-être revoir leurs chiffres. La combinaison des agents logiciels et des robots pourrait créer des industries entièrement nouvelles et détruire les anciennes plus rapidement que les prévisions.

Selon Elon Musk, PDG de Tesla, les robots humanoïdes et l'IA rendront l'argent inutile et nous aurons une société « parfaite ». Il est persuadé que les robots humanoïdes débloqueront des services « quasi infinis » qui remettront en cause le rôle de l'argent dans la société. D'après lui, il n'est pas sûr que l'argent aura encore beaucoup de valeur à ce moment-là. Mais ses déclarations sont perçues comme un argument visant à promouvoir son robot Optimus.

L'énergie est le goulot d'étranglement, mais aussi la clé du succès

Les PDG qui construisent à grande échelle soulignent la même contrainte : l'énergie. Les grands modèles d'IA et les centres de données hyperscales nécessitent une énergie massive et fiable. Les acteurs qui maîtrisent l'énergie bon marché et évolutive pour les infrastructures bénéficieront d'un avantage considérable. Comme le présidait Mark Zuckerberg : « l'énergie, et non la puissance de calcul, sera le premier goulot d'étranglement pour les progrès de l'IA ».

https://youtu.be/kMivoKHHkxQ

Des rapports signalent que la Silicon Valley commence à manquer d'énergie électrique pour alimenter ses centres de données. Selon un rapport publié en novembre, à Santa Clara, en Californie, deux centres de données construits pour les charges de travail de l'ère de l'IA sont terminés, mais inutilisés faute d’alimentation électrique. Ces installations pourraient rester inoccupées pendant des années[...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 12:15
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Si les chatbots IA vont récupérer des informations dans les forums, alors ça finira par poser problème, parce qu'il y a aura moins de messages dans les forums dans le futur.
Ce n'est pas un "Si", bien évidemment que les chatbots récupèrent les données dans les forums comme partout ailleurs...

Et au final, on va avoir quoi avec l'IA? Un serpent qui se mord la queue!

1. Les développeurs n'utilisent plus les forums puisque l'IA leur répond

2. Comme les développeurs n'utilisent plus les forums, les forums finissent par n'avoir plus que des données obsolètes

3. Dès lors les forums ne sont plus une source de données pour les IA

4. Au final, les IA vont fournir quoi comme réponse aux développeurs??? Ben... Des données obsolètes!!!
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Avatar de floyer
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 24/03/2026 à 20:31
Sur un exemple simple (page php avec accès base de données), l’IA m’a réussi à oublier de se connecter à la base de données, et me sortir une vulnérabilité SQL-injection. Il faut être attentif.
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Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 8:18
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Sur les 195,7 milliards de dollars de revenus du segment des centres de données de Nvidia en 2026, 135 milliards de dollars concernent le marché américain, mais 44 milliards de dollars de ce matériel restent stockés et non installés. La raison en est que la construction de centres de données est un processus "glacial" comparé à la vitesse des cycles de vente de matériel, avec des projets qui prennent souvent deux à quatre ans pour être finalisés.
Il y a moyen qu'une entreprises de l'IA fasse faillite avant que son centre de données soit construit.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Les centres de données mettent à rude épreuve les réseaux électriques. Les centres de données nécessitent une alimentation électrique 24 heures sur 24 à des niveaux qui rivalisent avec, voire dépassent, les besoins de petites villes. Mais la construction de nouvelles infrastructures de transport et de production nécessite des années de procédures d’autorisation, d’acquisition de terrains, de gestion de la chaîne d’approvisionnement et de travaux.
On va nous soûler avec l'IA pendant encore des années et des années...
En 2032 on en sera probablement au même point, avec les mêmes articles :
- ce que produit l'IA n'est pas terrible
- les entreprises d'IA ne sont pas rentable
- les centres de données consomment trop de ressources
- la bulle de l'IA est bien pire que la bulle Internet
- OpenAI va encore un peu plus mal (si OpenAI est toujours vivant en 2032)

Et les entreprises de l'IA seront toujours en train d'y croire "notre solution va bientôt atteindre un stade qui fera qu'elle révolutionnera le monde".
D'un autre côté, peut-être qu'à force plus personne ne fera attention aux articles concernant l'IA. (je pense qu'il y a des gens qui ont déjà commencé à ignorer les articles en lien avec l'IA)
8  0 
Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 12:32
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
Ce n'est pas un "Si", bien évidemment que les chatbots récupèrent les données dans les forums comme partout ailleurs...

Et au final, on va avoir quoi avec l'IA? Un serpent qui se mord la queue!

1. Les développeurs n'utilisent plus les forums puisque l'IA leur répond

2. Comme les développeurs n'utilisent plus les forums, les forums finissent par n'avoir plus que des données obsolètes

3. Dès lors les forums ne sont plus une source de données pour les IA

4. Au final, les IA vont fournir quoi comme réponse aux développeurs??? Ben... Des données obsolètes!!!
Sans compter que sur un forum, si tu fournis une réponse qui n'est pas bonne (problèmes de performances, problèmes de sécurité, problèmes de maintenabilité, etc), tu auras d'autres personnes pour te le dire.
Ce n'est pas le cas avec un chatbot: c'est à toi de savoir que la solution est mauvaise...
8  0 
Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 20/04/2026 à 17:21
à toutes et tous,

Etant de la génération qui a connu les débuts de la révolution informatique, je vois également un // avec la révolution IA.

Le soucis du pourquoi l'informatique n'a pas tenu les immenses attentent qu'on en attendait, c'est étrangement, me semble-t-il parce qu'on l'a trop souvent utilisée, que l'on a ajouté des couches informatiques sur d'autres couches informatique, au lieu d'utiliser cette dernière comme un outil de simplification. Au lieu de "remanier" des procédures (à tout niveau), inutilement "complexes", on a utilisé l'informatique pour ne pas "toucher" à ces "procédures".

Et comme il est "facile" de "générer" du papier ou des "documents" via l'informatique, on se retrouve avec 24 pages A4 pour expliquer ci "une facturation", ci "une inscription", etc alors qu'une fiche en carton et et un crayon est juste ce dont on aurait besoin si la "procédure" avait été analysée et "modifiée". Avant d'informatiser, il aurait fallu mieux définir et simplifier nombre de ces "procédures" AVANT d'éventuellement les "informatiser". L'informatique a été mal utilisée bien souvent pour ne rien remettre en cause dans tout un fatras de domaines.

Un exemple. Pourquoi "informatiser" une petite bibliothèque d'un "petit village" ? Au lieu d'un bon bibliothécaire, on se retrouve face à une "personne" qui est "derrière" son écran, et la fiche "papier" de mon "enfance" est maintenant un réseaux d'ordinateurs qu'il faut acheter, installer, maintenir, etc... Il n'y a là aucune simplification, mais bien une complexification inutile.

Alors, entre ce qui a été complexifié et ce qui n'a pas été simplifié, il n'est pas étonnant que le ressenti d'une "amélioration" quelconque, à quel niveau que ce soit.

Et il me semble que c'est un peu pareil avec l'IA. On l'utilise pour faire ce qu'on faisant avant "autrement", mais sans remettre en cause le "pourquoi" ces choses étaient faites ainsi. On a jamais utilisé autant de "papier" que depuis les débuts de l'informatiques, ni autant d'électricité que depuis les débuts de l'IA...

BàV et Peace & Love.
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Avatar de pyros
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 21/04/2026 à 11:12
Ensuite pour le code, on fait du TDD, je lui donne une série de tests et la nuit elle doit réaliser la tache avec comme but d'avoir tous les tests aux vert et toute la ci/cd au vert aussi.
Une fois que c'est fait, elle génère une merge request et je la revoit le matin.
Il y a 15 ans, on faisait pareil avec des Indiens. On écrivait les tests d'acceptance, on envoyait tout ça en Inde et ils nous renvoyait le code avec tous les tests vert. Ceux qui ont connu cette époque savent très bien comment ça s'est fini...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 10:15
Quand dans le nom lui-même ("Intelligence Artificielle" qui n'a rien d'intelligent) il y a tromperie comment pourrait-il en être autrement?

A noter que tous le concept respire le mensonge et la malversation:

1. Les IA ont volé les données en ne respectant pas les droits d'auteur

2. Les IA trompent les clients en offrant des services pour un coût qui ne couvrent pas leur usage (si tu dis "on vous propose un voyage sur la lune pour un billet de 100 euro", il y aura plein de candidats. Maintenant si tu dis "on vous propose un voyage sur la lune mais il faut payer le coût réel de plusieurs milliards d'euro", il n'y a plus personne!)

3. Le succès économique des promoteurs de l'IA est lui-même basé sur une escroquerie nommée "valorisation circulaire": "Je te donne 1 milliard, tu me donnes 1 milliard? On est tous les 2 riches de 1 milliard et on se dit valorisé à hauteur de 100, 1000 ou 100 000 milliards!

4. Les réponses de l'IA se basent sur la tromperie: Ne jamais dire "je sais pas" (quand l'IA n'a pas de réponse, elle invente une réponse!), les algorithmes sont optimisés pour que l'IA réponde à l'humain comme un humain (45% des utilisateurs actuels de l'IA l'utilise comme un support émotionnel, un ami, un conseiller, un psychiatre, un être vivant à qui on peut parler de ses peines et obtenir des conseils de vie), etc...

5. L'IA, c'est un système qui fonctionne mal (entre 10 et 30% d'hallucination)... Question: Qui accepterait que sa voiture ne démarre pas dans 10% des cas?
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Avatar de maltyxx
Futur Membre du Club https://www.developpez.com
Le 28/03/2026 à 19:27
Ce qui me préoccupe le plus dans cette dynamique, c'est moins les échecs visibles (le SQLite-en-Rust 2000x plus lent, ça au moins ça se voit) que la dette technique qui s'accumule discrètement. Le code généré par IA passe les tests, se déploie, reçoit le ticket "Done" — et personne ne réalise qu'il est structurellement fragile avant 12 ou 18 mois plus tard, quand une évolution devient cauchemardesque.

Il y a aussi un fossé décisionnel qui n'est pas assez discuté : ce sont rarement les développeurs qui décident d'adopter l'IA générative à marche forcée. Ce sont des directions qui ont vu les slides de consultants et qui fixent des KPIs en nombre de PRs et en vitesse de livraison — exactement les mauvaises métriques citées dans l'article. Le dev voit le problème, le manager mesure ce qui brille.

La distinction que j'aimerais entendre plus souvent : l'IA/ML classique sur des tâches bien délimitées (classification, détection d'anomalies, recommandation) livre des résultats robustes et mesurables depuis des années. Ce n'est pas "l'IA" qui court à la catastrophe, c'est l'usage de LLMs génératifs pour du raisonnement complexe et de l'ingénierie logicielle sans filet de sécurité. Amalgamer les deux fait le jeu des vendeurs de rêve.
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 10/04/2026 à 18:39
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
L'expérience de terrain reste indispensable, car il faut savoir quoi demander à l'IA et posséder une expertise suffisante pour détecter ses erreurs. En fin de compte, les organisations qui réussiront seront celles qui sauront valoriser la force de travail humaine tout en intégrant efficacement les capacités de l'IA.
C'est donc parfaitement inutile et une perte de temps.
Quelque chose me dit que chez KPMG, la direction a fortement investi dans la bulle IA et qu'ils ont peur de perdre tout ce pognon
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 11:07
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Dans toute les boites que j'ai faite (grosse structure) et administration publique, et ça depuis mon 1er job, j'ai toujours vu 30-40% des salariés servait à pas grand chose.
Donc 30-40% de salariés qui ne servaient à rien bien avant que l'IA fasse son apparition!!!

Donc votre argument, "avec l'introduction de l'IA, des sociétés ont licencié 30-40% des salariés sans que l'on constate une différence" ne tient tout simplement pas la route: Ce n'est pas l'IA qui fait le job de ces 30-40% de salariés, c'est tout simplement que ces 30-40% ne produisaient rien... pas plus avant l'IA que après l'IA

Et donc, dans vos exemples et comme l'indique la plupart des études, l'IA n'améliore pas la productivité de l'entreprise
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