IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

Sam Altman modifie l'accord conclu entre OpenAI et les États-Unis suite à la polémique : il interdit à l'armée américaine d'espionner les Américains via ChatGPT, pour le reste du monde ça va

Le , par Stéphane le calme

121PARTAGES

4  0 
Suite à la polémique Sam Altman modifie l'accord conclu entre OpenAI et les États-Unis :
il interdit à l'armée américaine d'espionner les Américains via ChatGPT, pour le reste du monde ça va

En l'espace d'une semaine, l'industrie de l'IA a vécu l'un de ses épisodes les plus révélateurs. Anthropic blacklistée comme une entreprise ennemie, OpenAI signant un accord militaire en catimini quelques heures plus tard, puis Sam Altman reconnaissant lui-même avoir bâclé l'affaire — avant de renégocier en urgence pour rassurer une opinion publique en colère. Derrière le feuilleton se cache une question fondamentale : jusqu'où les grandes firmes d'IA sont-elles prêtes à aller pour rester dans les bonnes grâces de Washington ?

Tout commence le vendredi 28 février 2026, quand le secrétaire à la Défense Pete Hegseth annonce que le Pentagone désigne Anthropic comme un « risque pour la chaîne d'approvisionnement en matière de sécurité nationale » — une étiquette jusqu'ici réservée aux entreprises étrangères suspectes, notamment chinoises. Cette désignation force les sous-traitants et fournisseurs du ministère de la Défense à certifier qu'ils n'utilisent aucun modèle d'Anthropic dans leurs workflows. Le président Trump, lui, va encore plus loin sur Truth Social, en ordonnant à l'ensemble des agences fédérales de cesser immédiatement d'utiliser la technologie d'Anthropic. La raison ? Anthropic avait refusé de signer un contrat sans garanties explicites que son IA ne serait pas utilisée pour la surveillance de masse des citoyens américains, ni pour des armes létales autonomes — c'est-à-dire capables de frapper des cibles sans intervention humaine.

Anthropic voulait l'assurance que ses modèles ne seraient pas utilisés pour des armes entièrement autonomes ou pour la surveillance de masse des Américains, tandis que le Pentagone exigeait qu'Anthropic accepte de laisser les militaires déployer ses modèles pour « tous les usages légaux ». Faute d'accord, le bras de fer s'est soldé par une rupture spectaculaire.


OpenAI dans l'embuscade

Quelques heures à peine après l'annonce du blacklistage d'Anthropic, OpenAI surgit dans la brèche. La firme de Sam Altman annonce avoir conclu un accord avec le Pentagone pour déployer ses modèles dans des systèmes militaires classifiés, précisément au moment où son rival vient d'être banni. Le timing est brutal. D'autant qu'Altman avait lui-même déclaré, quelques jours plus tôt, partager les mêmes « lignes rouges » qu'Anthropic sur la surveillance et les armes autonomes.

La réaction ne se fait pas attendre. Les désinstallations de l'application ChatGPT bondissent de 295 % en une seule journée le samedi, par rapport à un taux habituel de 9 %. Pendant ce temps, Claude d'Anthropic se hisse à la première place du classement de l'App Store d'Apple. Des tags à la craie couvrent les trottoirs devant les bureaux d'OpenAI à San Francisco — « Will you spy on your neighbors? », « Can America trust you? » (« Allez-vous espionner vos voisins ? », « L’Amérique peut-elle vous faire confiance ? »). Les critiques fusent de toutes parts, y compris de l'intérieur même de l'entreprise. Des chercheurs d'OpenAI prennent publiquement la parole. Aidan McLaughlin, scientifique chez OpenAI, publie sur X qu'il ne pense personnellement pas que « ce deal en valait la peine » — un post qui recueille près de 500 000 vues.


La renégociation en catastrophe

Face à l'ampleur du tollé, Sam Altman tente d'éteindre l'incendie. Dans un mémo interne qu'il partage ensuite publiquement sur X, Altman reconnaît avoir « bâclé » l'annonce : « Nous essayions sincèrement de désamorcer la situation et d'éviter un résultat bien pire, mais je pense que ça donnait une impression d'opportunisme et de négligence. »

Il s'empresse alors de contacter Emil Michael, sous-secrétaire à la Défense chargé de la recherche et de l'ingénierie, pour renégocier les termes du contrat. OpenAI et le Pentagone conviennent d'ajuster leur accord récemment signé, à la suite de critiques généralisées selon lesquelles la surveillance de masse nationale restait un risque réel.

Les modifications apportées au texte sont substantielles, au moins sur le papier. Le nouveau libellé du contrat précise que les systèmes d'IA d'OpenAI ne pourront pas être « intentionnellement utilisés pour la surveillance intérieure des ressortissants américains », en conformité avec le Quatrième Amendement, la loi sur la sécurité nationale de 1947 et la loi sur la surveillance du renseignement étranger de 1978. Les composantes du renseignement de défense — notamment la NSA, la NGA et la DIA — sont explicitement exclues du périmètre de l'accord.

Par ailleurs, l'amendement au contrat intègre une référence explicite aux données « acquises commercialement », comme les données de géolocalisation, l'historique de navigation ou les informations financières personnelles achetées auprès de data brokers — une zone grise légale qui était absente du texte initial.


La grande question qu'on ne pose pas

Mais au milieu de cette effervescence, un détail essentiel reste dans l'ombre, mis en lumière par le titre cynique — mais terriblement lucide — qu'a suscité l'affaire : Sam Altman interdit bien à OpenAI de surveiller les Américains. Qu'en est-il du reste du monde ?

La formulation retenue dans le contrat révisé est limpide à cet égard : « domestic surveillance of U.S. persons and nationals ». Pas de surveillance des citoyens américains sur le sol américain. Point. La loi américaine interdit au Pentagone de déployer l'IA pour la surveillance de masse des Américains, et la politique militaire américaine prévoit que les humains doivent conserver « un niveau de jugement approprié » sur l'usage de la force létale. Mais ces protections s'arrêtent là où commence le reste du monde.

Ce n'est pas un détail. Le Pentagone dispose de capacités de renseignement d'une portée mondiale. Des chercheurs soulignent que, sans garde-fous suffisants, l'IA pourrait permettre aux autorités de surveiller des individus avec une rapidité et une précision inédites, en parcourant des montagnes de données numériques pour suivre les déplacements et comportements des personnes. Ces préoccupations valent pour toute personne, quelle que soit sa nationalité.

Des experts juridiques ont également mis en doute le caractère exécutoire de ces nouvelles restrictions. Autrement dit : même pour les Américains, les garanties restent davantage déclaratives que techniques. Katrina Mulligan, responsable des partenariats de sécurité nationale chez OpenAI, a certes précisé que les agences de renseignement militaires sont exclues du contrat, mais elle a également ouvert la porte à de futures collaborations avec la NSA « si les garanties appropriées étaient en place ».


Le grand écart d'Altman

Ce qui rend la position d'Altman particulièrement difficile à défendre, c'est la cohérence de ses propres déclarations passées. Avant la conclusion du deal, Altman avait publiquement soutenu la position d'Anthropic — et de nombreux employés d'OpenAI avaient signé une lettre ouverte en faveur des lignes rouges de Dario Amodei. En signant un accord que ses propres équipes avaient contesté en principe, Altman s'est retrouvé dans une contradiction dont il n'est pas sorti indemne.

Sa justification, exprimée lors d'une réunion générale tendue avec ses employés le mardi, révèle la philosophie — et les limites — de sa démarche. Lors de cette réunion, Altman a indiqué que le Pentagone avait été clair : les décisions opérationnelles appartiennent au gouvernement. « Peut-être que tu penses que la frappe en Iran était une bonne chose et que l'invasion du Venezuela était une mauvaise chose. Tu n'as pas à te prononcer là-dessus. »

Ce positionnement — « nous fixons des limites techniques, mais les décisions d'emploi restent souveraines » — est précisément celui qu'Anthropic avait refusé. Et c'est peut-être ce qui distingue le plus profondément les deux entreprises, au-delà de la rhétorique.

Anthropic dans le rôle du martyr rentable

L'ironie de la situation n'a pas échappé aux observateurs. Claude d'Anthropic est devenu l'application la plus téléchargée sur l'App Store d'Apple au cours du week-end, détrônant ChatGPT — une victoire symbolique et commerciale inattendue pour une entreprise officiellement blacklistée par le gouvernement américain.

Anthropic avait un contrat de 200 millions de dollars avec le Pentagone, désormais annulé. Mais ce n'est pas un coup fatal pour une entreprise qui devrait générer au moins 18 milliards de dollars de revenus cette année. En revanche, la désignation comme « risque pour la chaîne d'approvisionnement » soulève des questions autrement plus complexes sur sa capacité à travailler avec des entreprises du secteur privé sous contrat fédéral.

Des experts juridiques ont aussi relevé que cette désignation exige normalement la réalisation d'une évaluation des risques et la notification du Congrès — des étapes qu'il n'est pas clair que le gouvernement ait respectées. Anthropic a d'ailleurs annoncé son intention de contester la désignation en justice.

Un précédent qui dépasse l'IA

L'épisode marque un tournant dans les relations entre les grandes firmes technologiques et l'État américain à l'ère de Trump 2.0. Pour la première fois, une entreprise américaine a été traitée comme un acteur étranger hostile — non pour avoir exporté illégalement des technologies, mais pour avoir refusé d'abandonner ses propres principes éthiques dans un contrat commercial.

Des élus démocrates ont annoncé des initiatives législatives pour interdire aux agences fédérales de « représailles » contre des fournisseurs de technologies qui cherchent à limiter l'usage de leurs outils pour « atténuer les risques pour les citoyens américains ».

Mais ces initiatives politiques avancent bien moins vite que les modèles d'IA eux-mêmes. Et pendant que le débat se concentre sur les droits des citoyens américains, il reste à savoir qui défend, dans ces contrats, les droits des personnes qui ne le sont pas.

Sources : OpenAI, classement des applications sur iOS (États-Unis)

Et vous ?

Les garanties contractuelles sont-elles suffisantes pour encadrer l'usage militaire de l'IA, ou faut-il des mécanismes de contrôle technique indépendants, voire une législation internationale ?

Le fait qu'Anthropic soit blacklistée constitue-t-il un précédent dangereux permettant au gouvernement américain de contraindre les entreprises privées à abandonner leurs principes éthiques sous peine de représailles économiques ?

L'absence de protection explicite pour les non-citoyens dans ces accords révèle-t-elle une conception étroitement nationaliste des droits humains dans le domaine de l'IA ?

OpenAI peut-il encore prétendre à une posture éthique crédible après cet épisode, ou son modèle de gouvernance est-il structurellement incompatible avec les lignes rouges qu'il prétend défendre ?
Vous avez lu gratuitement 38 757 articles depuis plus d'un an.
Soutenez le club developpez.com en souscrivant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-nous-la !

Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 20:21
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Le virage stratégique de Microsoft vers l'IA va-t-il porter ses fruits à long terme ? Pourquoi ?
Personne ne peut savoir, c'est de l'aléatoire complet.
Est-ce que l'IA sera un jour rentable ?
Est-ce que Microsoft aura un lien avec la solution qui va dominer toutes les autres ?

La probabilité que Microsoft soit gagnant est faible, mais tout est possible.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
S'agit-il d'un signe que la bulle de l'IA commence à se résorber ou que l'ère des logiciels à forte marge est révolue ?
Non, pas du tout, ça n'a strictement aucun lien.
De toute façon ça ne changera rien, Microsoft va continuer d'investir à fond dans l'IA. (Ce serait vraiment très surprenant que la tête de Microsoft change d'avis)

Par contre ça montre que les gens ne croient pas en l'IA.
Quand une entreprise dit "on va investir à fond dans l'IA" les investisseurs se disent "cette entreprise investit dans n'importe quoi, il faut rapidement qu'on se débarrasse de nos actions".

Personne ne croit en l'IA, sauf les gens qui peuvent investir 100 milliards de dollar dans son développement.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Microsoft est tiraillé entre l'IA et l'exigence d'un Windows stable. Quel est le choix le plus pertinent qui s'offre à Microsoft ?
Les gens ne veulent pas d'IA dans leur OS.
Il faut virer tout ce qui est en lien avec l'IA dans Windows.
Il faut faire un Windows qui consomme moins de ressource, qui ne propose aucune fonctionnalité IA, qui est compatible avec les cartes mères sans histoire de TPM 2.0, Secure Boot, NPU et toutes ces conneries.
Des utilisateurs s'en foutent de ces histoires là, donc laissez les tranquille.

Les entreprises seront à fond dans le TPM 2.0 et tout ça.

Il faut un Windows qui consomme moins de RAM et qui fassent moins chier, il faut l'apparence de Windows 7, c'était la dernière fois que c'était jolie, depuis c'est de la merde (j'ai du payer pour StartAllBack).
6  0 
Avatar de DjDeViL66
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 22:54
Si les gens en ont marre de windows à juste titre, il y a Linux qui fonctionne de mieux en mieux plus il y aura d'utilisateur plus on développera sur Linux et mieux ça sera pour l'IT de manière générale.

Je sais lorsqu’on achète un pc généralement laptop c'est windows ou mac mais voilà de voir des initiatives comme celui-là:

https://linuxshop.fr/

Même Nvidia investit doucement mais sûrement dans linux, le geforce now est dispo depuis peu sous Linux (je crois en beta), les drivers deviennent meilleur et pas mal de correction de bugs donc c'est la bonne direction .

Moi j'aimais bien windows 7 il fonctionnait au poil et consommait peu mais une fois un linux qui fonctionne au poil plus envie de revenir sur windows même rebooter dessus la flemme avant j'avais un dual boot sur le nvme mais comme une mis à jour de windows 11 peut nicker le boot, je l'ai mis tout seul sur un ssd à lui comme ça gain de place il ne peut plus me casser le boot de démarrage je sais on peut réparer avec boot repair mais bon adieu windows

Attendez windows 12 n'était pas justement basé que sur l'IA avec un cpu ayant un npu sinon pas de windows 12 avec 40 à 50 TOPS délivrer par le NPU sans pouvoir utiliser un gpu parce que c'est de l’obsolescence fonctionnelle et plus programmée

C'était une rumeur je ne sais pas si c'est vrai
5  0 
Avatar de FlorentGDG
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 11:32
Quand on voit qu’ils l’ont même intégré dans le bloc-notes… Comment ne pas saturer ?
4  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 9:57
En résumé... microsoft n'a pas voulu prendre en compte les désirs de leur utilisateurs...

Les grands stratèges de microsoft auraient dû prendre la peine de lire le chapitre 1 du livre "la vente pour les nuls" qui dit: Le client est roi!
3  0 
Avatar de olaxius
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 14:32
Dans le panneau des paramètres pour y suggérer des configurations.
Oh putain con ça rigole pô ...
Trop drole
2  0 
Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 30/03/2026 à 14:26
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11



2  0 
Avatar de SimoneDulian
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 09/03/2026 à 20:24
Je ne pense pas que nous assisterons à une "nationalisation" au sens classique et strict du terme (prise de contrôle du capital par l'État). La culture économique américaine y est fondamentalement opposée, et le gouvernement sait très bien que l'innovation meurt souvent dans les rouages administratifs fédéraux. La fuite des cerveaux serait immédiate : les meilleurs chercheurs n'iront pas travailler pour un ministère figé.

Cependant, nous nous dirigeons tout droit vers une nationalisation de facto, ou plutôt un modèle de "symbiose militaro-industrielle". Voici pourquoi :

1. Le modèle "Defense Contractor" (Façon SpaceX ou Palantir)
Plutôt que d'acheter l'entreprise, le gouvernement américain va en faire des sous-traitants indispensables. Les géants de l'IA (OpenAI, Anthropic, Google) sont en train de devenir les nouveaux Lockheed Martin ou Boeing. Avec des accords d'exclusivité, des financements massifs via le Pentagone et le déploiement sur des serveurs classifiés, l'État s'assure le contrôle de la technologie sans avoir à gérer les fiches de paie.

2. Le contrôle par l'infrastructure (Compute)
Le vrai nerf de la guerre, ce ne sont pas les algorithmes, ce sont les GPU (puces Nvidia, etc.) et les data centers géants. Le gouvernement américain utilise déjà des leviers puissants comme l'interdiction d'exportation de puces avancées vers la Chine. Si la situation l'exige, Washington peut invoquer le Defense Production Act pour obliger les entreprises à prioriser les calculs du gouvernement avant ceux du grand public, prenant ainsi le contrôle de la ressource vitale.

3. La barrière des habilitations de sécurité (Clearance)
À mesure que les modèles (comme les séries o1, GPT ou Claude) deviennent stratégiques, leurs poids (les weights) seront considérés comme des armes à double tranchant. Le gouvernement imposera des règles de sécurité si strictes que seuls les employés disposant d'une habilitation "Secret Défense" pourront travailler sur le cœur des modèles. L'entreprise restera privée sur le papier, mais son fonctionnement interne sera dicté par la NSA et le Pentagone.

En conclusion : L'État américain n'a pas besoin de nationaliser OpenAI ou Anthropic. Il lui suffit d'être leur principal client, de contrôler leur accès au matériel via des lois de sécurité nationale, et d'imposer des normes de sûreté pour diriger leur feuille de route. La frontière entre "entreprise privée" et "agence d'État" va simplement devenir de plus en plus floue.

Qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que les projets open-source (comme Llama) pourront échapper à cette dynamique ?
1  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 31/03/2026 à 22:56
Citation Envoyé par _toma_ Voir le message
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11
Force est de constater que microsoft a totalement perdu le contrôle de son OS Win11.

Ils peuvent faire les promesses qu'ils veulent, aveuglés par leur IA, ils ont complètement perdu la tête et ont en réalité complètement détruit l'OS à force de vouloir insérer de l'IA dans chaque recoin...

Tout développeur qui se respecte sait déjà qu'ils seront dans l'incapacité de revenir en arrière et de fiabiliser Win11...

Le seule solution est de tout jeter et de reprendre l'OS dans l'état où il était avant de commencer avec leur merde d'IA... Sinon, la situation ne sera jamais stabilisée!

Perso, je suis très content d'avoir bloqué Win11 dans sa version 23H2, la version "la moins pire" (et non "la meilleure" avant leur dérives à la sauce IA...
1  0 
Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 02/04/2026 à 14:47
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Quel est votre avis sur le sujet ?
Selon comment on regarde, tout va bien.
Admettons que le cours de l'action Microsoft soit aujourd'hui à 369 USD, le 17 avril 2025 elle était à 367 USD.

Certes si tu regardes tous les jours ça bouge beaucoup, si tu prends du recul ça bouge beaucoup moins.
Les médias en lien avec l'économie et la finance vont faire 25 articles "Oh purée, l'action de Microsoft augmente vite" et après 5 articles "Oh mon Dieu, l'action de Microsoft est en train de couler comme on a jamais vu ça".
Ça doit intéresser ceux qui investissent en bourse mais qui sont à fond sur le qui-vive. (un article "l'action a monté fort pendant 1 an puis elle est redescendue" intéresserait moins de monde)

Si l'action Microsoft passe en dessous de 200 USD là on pourra commencer à trouver ça un peu grave.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Windows et Office ont longtemps bénéficié d'une fidélité client inégalée. Mais ces piliers sont-ils encore solides ?
Ouais.
Ces logiciels vont dominer encore un moment.
2  3