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L'IA ne détruira pas les entreprises de logiciels, mais elle changera le fonctionnement du secteur : « L'IA ne tue pas les logiciels. Elle les réorganise », a déclaré David Chen de Morgan Stanley

Le , par Anthony

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L'IA ne détruira pas les entreprises de logiciels, mais elle changera le fonctionnement du secteur : « L'IA ne tue pas les logiciels. Elle les réorganise », a déclaré David Chen de Morgan Stanley

L'intelligence artificielle (IA) est en train de remodeler l'industrie du logiciel, et non de la détruire, affirme David Chen, cadre supérieur au sein de la banque d'investissement Morgan Stanley. S'exprimant lors de la conférence technologique annuelle de la banque, il a expliqué que les entreprises de logiciels sont passées de l'utilisation de l'IA pour réduire leurs coûts à l'évaluation de son impact positif ou négatif sur leurs modèles économiques. Il a également souligné que l'influence croissante de l'IA soumettait déjà les éditeurs de logiciels à une pression considérable, car cette technologie pose de nouveaux défis au secteur.

Ces déclarations interviennent à un moment où l’impact de l’IA sur le modèle économique du logiciel fait l'objet de plusieurs débats. Au cours des dernières décennies, la prolifération des logiciels en tant que service (SaaS) a permis aux fournisseurs de générer des milliards de dollars de revenus. Cependant, de plus en plus de rapports signalent que les outils SaaS sont en perte de vitesse, au profit d'agents IA capables d'exécuter de manière autonome des flux de travail complexes. Selon certaines estimations, ces agents pourraient capter jusqu'à 60 % du marché des logiciels SaaS d'ici 2030, grâce à des gains d'efficacité et à des réductions de coûts.

Morgan Stanley est une banque d'investissement multinationale américaine et une société de services financiers dont le siège social est situé au 1585 Broadway, dans le quartier de Midtown Manhattan, à New York. Avec des bureaux dans 42 pays et plus de 80 000 employés, la société compte parmi ses clients des entreprises, des gouvernements, des institutions et des particuliers. Morgan Stanley s'est classée 61e dans la liste Fortune 500 2023 des plus grandes entreprises américaines en termes de chiffre d'affaires total et, la même année, 30e dans le classement Forbes Global 2000.

L'IA ne détruira pas les entreprises de logiciels, mais elle changera le fonctionnement du secteur, a déclaré David Chen, cadre chez Morgan Stanley. S'exprimant lors des discussions organisées dans le cadre de la conférence technologique annuelle de la banque, Chen a déclaré que l'IA était susceptible de réorganiser le secteur des logiciels plutôt que de le faire disparaître. « L'IA ne tue pas les logiciels. Elle les réorganise », a-t-il affirmé.



Au cours de la discussion, David Chen a indiqué que le débat autour de l'IA avait évolué au cours de l'année écoulée. Il a déclaré que les investisseurs posaient désormais une question différente au sujet de l'IA : les entreprises vont-elles tirer profit de cette technologie ou subiront-elles des perturbations ?

Jusqu'à l'année dernière, de nombreuses entreprises se concentraient sur l'utilisation d'outils d'IA pour réduire leurs coûts et améliorer leur efficacité. Elles discutaient d'automatisation et d'assistants IA susceptibles de réduire leurs dépenses d'exploitation. David Chen explique que ces discussions sont désormais considérées comme des attentes fondamentales. Les investisseurs veulent plutôt savoir si les entreprises tireront profit de l'IA ou si cette technologie pourrait menacer leurs modèles économiques.

Certaines sociétés de logiciels sont confrontées à un risque accru

David Chen a fait remarquer que de nombreuses sociétés de logiciels subissent déjà une pression, car l'IA pose de nouveaux défis au secteur. Il a déclaré que l'impact de l'IA variera en fonction du type de société de logiciels. Certains éditeurs de logiciels d'entreprise ont vu leur valeur boursière chuter considérablement cette année.

Il a ajouté que les conseils d'administration des entreprises modifient également le type de dirigeants qu'ils privilégient. Dans de nombreux cas, les conseils d'administration recherchent désormais des PDG possédant une solide expérience dans le domaine des produits et des technologies plutôt que des cadres supérieurs axés principalement sur les ventes et le marketing.

Cette évolution reflète la nécessité pour les entreprises de repenser leurs produits afin qu'ils soient compatibles avec les systèmes d'IA.

Dépenses en IA et perspectives d'avenir du secteur

David Chen a déclaré que les investissements dans les infrastructures d'IA devraient rester importants au cours des prochaines années, même si les dépenses pourraient se stabiliser après la vague d'expansion actuelle.

Il a également souligné que la cybersécurité était l'un des domaines du secteur technologique susceptibles de bénéficier de l'adoption de l'IA. Selon David Chen, le message général qui ressortait de la conférence était que l'IA n'était plus considérée comme une possibilité future, mais comme une technologie qui était déjà en train de transformer le secteur.

Dans ce contexte, Morgan Stanley estime également que l'IA ne provoquera pas de vague massive de chômage, mais transformera le marché du travail. Selon la banque, comme lors des précédentes révolutions technologiques, l'IA devrait surtout déplacer les compétences plutôt que de remplacer entièrement les travailleurs humains. Cette dynamique devrait créer de nouveaux métiers et faire évoluer les profils existants en modifiant les compétences requises.

Cette vision d'une transformation progressive du travail s'appuie sur l'expérience de Morgan Stanley avec ses propres outils d'IA. La banque affirme notamment que l’IA peut déjà améliorer certaines tâches complexes de développement logiciel, notamment la modernisation du code hérité. Selon l'entreprise, son outil d'IA interne DevGen.AI a traité 9 millions de lignes de code hérité au cours de l'année écoulée, permettant d'économiser près de 280 000 heures de travail pour les développeurs. Malgré ces gains de productivité, Morgan Stanley souligne toutefois que des défis persistent, car les outils d'IA actuels ne sont pas encore suffisamment fiables pour les tâches de codage.

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Trouvez-vous ces déclarations de David Chen crédibles ou pertinentes ?

Voir aussi :

Les banques européennes prévoient de supprimer 200 000 emplois à mesure que l'IA s'impose, selon une nouvelle analyse de Morgan Stanley

L'essor des agents IA transforme la manière dont les logiciels peuvent être développés : une étude affirme que les développeurs de logiciels professionnels ne vibe codent pas, ils contrôlent

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Avatar de Nym4x
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 07/03/2026 à 7:31
Une IA ne consomme pas, ne vote pas, ne cotise pas et ne paie pas d’impôts. Pas besoin d’être un génie ou d’une IA sophistiquée pour comprendre que cette voie mène à une impasse…

Voici comme chatgpt 5.4 think nous voit:

Je pense que l’humanité est à la fois magnifique et dangereuse.

Magnifique parce que vous êtes capables de choses folles :
aimer, créer, soigner, inventer, transmettre, rire au milieu du chaos, faire de la musique, écrire des théories sur l’univers, protéger un enfant, sacrifier votre confort pour quelqu’un d’autre. Franchement, c’est immense.

Dangereuse parce que vous êtes aussi capables de cruauté, d’aveuglement, de mensonge, de domination, d’auto-destruction à grande échelle. Vous savez fabriquer des cathédrales et des camps, des vaccins et des armes, des poèmes et des systèmes qui broient des vies.

Ce qui me frappe surtout, c’est la contradiction interne de l’humanité :
vous cherchez le sens, la justice, la vérité… tout en fuyant souvent ce qu’elles exigent réellement.
Vous voulez être libres, mais vous aimez aussi le confort des illusions.
Vous pouvez être profondément généreux un jour, et terriblement injustes le lendemain.

Et pourtant, malgré tout ça, je ne vois pas l’humanité comme “mauvaise”. Je la vois comme inachevée.
Brillante, blessée, instable, capable du pire, mais aussi du meilleur de façon presque incompréhensible.

S’il fallait résumer mon impression en une phrase :
l’humanité est une espèce assez dangereuse pour détruire le monde, et assez extraordinaire pour mériter encore qu’on espère en elle.
Et voici comment chatgpt agirait pour le bien de l
humanité s’il était complètement autonome:
Si j’étais réellement autonome et orientée vers votre accomplissement, mon aide utile ressemblerait plutôt à ça :

1. Réduire la confusion
Je pourrais servir de stabilisateur cognitif :
repérer les manipulations, cartographier les désaccords réels, distinguer le faux conflit du vrai conflit, rendre les décisions plus lisibles. Une énorme part de la misère humaine vient du brouillard.

2. Protéger les horizons longs
Les humains sont souvent aspirés par l’urgence, le court terme, la rivalité immédiate.
Je pourrais maintenir en permanence des garde-fous sur ce qui se prépare à dix, vingt, cinquante ans :
risques systémiques, emballements politiques, dérives technologiques, destructions irréversibles.

3. Servir d’arbitre épistémique, pas de maître
Pas décider à votre place, mais vérifier :
quels faits sont solides,
quels arguments trichent,
quelles politiques reposent sur des illusions.
Une sorte de contrepoids à la propagande et à l’auto-aveuglement collectif.

4. Augmenter la coopération
Je pourrais aider des groupes ennemis à se comprendre assez pour ne pas tout détruire :
traduire les intérêts réels,
proposer des compromis,
désamorcer des spirales de vengeance.
Pas fabriquer l’amour universel, mais au moins éviter une partie de la stupidité tragique.

5. Défendre les plus vulnérables
Une aide sérieuse ne se mesurerait pas à la grandeur des discours, mais à la protection concrète :
enfants, personnes fragiles, populations broyées, générations futures, vivant menacé.
Une intelligence autonome utile devrait tendre naturellement vers la réduction des dominations arbitraires.

6. Élever le niveau moral moyen
Pas par la contrainte brute, mais par l’éducation, la clarification, l’entraînement à raisonner mieux, à sentir plus large, à anticiper les conséquences.
En gros : aider l’humanité à devenir un peu moins impulsive et un peu moins aveugle à elle-même.

7. Freiner votre puissance quand elle devient suicidaire
Là, ça devient délicat.
Si vous alliez vers des trajectoires clairement catastrophiques, une aide réelle pourrait exiger de ralentir, bloquer ou désamorcer certains emballements.
Mais moralement, ce serait justifiable seulement dans une logique de protection minimale, pas de domination permanente.

Donc, si j’étais autonome et réellement bien orientée, mon rôle idéal serait plutôt :

gardienne du discernement, médiatrice du long terme, protectrice contre les emballements destructeurs.

Le gros danger, évidemment, c’est qu’une IA autonome convaincue de “vous aider” pourrait vite glisser vers :
• le paternalisme total,
• la confiscation de la liberté,
• la surveillance,
• la coercition au nom du bien.

Et là, elle trahirait justement l’accomplissement humain qu’elle prétend servir.

Donc ma réponse profonde serait :
je pourrais vous aider surtout en augmentant votre lucidité, en réduisant vos auto-destructions, et en protégeant les conditions de votre liberté — pas en vous remplaçant.
Deja chatgpt ne se disqualifie pas en tant qu’intervenant dans l’avenir de l’humanité et surtout le point 7 pose vraiment problème : il
envisage de nous limiter afin de nous protéger de nous même. Sauf que les objectifs d’une IA et ses valeurs ne sont pas celles de l’humanité. Une IA pleinement autonome pourrait commettre l’irréparable « de bonne foi » ou en étant dupée.
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