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Un professeur affirme avoir trouvé la solution en premier et qu'OpenAI s'attribue le mérite de ses travaux
Mathématiciens et chercheurs en IA débattent sur le mérite d'une percée mathématique

Le , par Jade Emy

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Tristan Buckmaster et Levent Alpöge ont annoncé trois nouvelles démonstrations faisant progresser le problème d’existence et de régularité des équations de Navier-Stokes à l’aide des modèles d’IA d’OpenAI et d’Anthropic. OpenAI a publié sa propre démonstration complète, générée par un modèle d’IA de nouvelle génération après des calculs approfondis, déclenchant une polémique sur la paternité des travaux et l’éthique des données. Buckmaster a accusé OpenAI d’avoir eu accès prématurément à leurs travaux et de lui avoir fait pression pour qu’il retire Alpöge de la liste des auteurs, allégations qu’OpenAI a démenties.

Le 8 septembre 2026, le monde des mathématiques a été secoué à la fois par une avancée majeure et par une controverse naissante. Tristan Buckmaster, professeur à l’université de New York, aux côtés du mathématicien d’Anthropic Levent Alpöge, a annoncé trois nouvelles démonstrations qui ont fait progresser la compréhension du problème d’existence et de régularité des équations de Navier-Stokes — l’un des célèbres problèmes du Prix du Millénaire, dont la résolution est récompensée par une prime d’un million de dollars offerte par le Clay Mathematics Institute. Leurs résultats, obtenus à l’aide des modèles d’IA Codex d’OpenAI et Claude d’Anthropic, ont marqué un bond en avant significatif dans un domaine qui a longtemps donné du fil à retordre aux plus grands esprits des mathématiques.

Mais presque aussitôt après l’annonce de Buckmaster, OpenAI a publié sa propre démonstration complète du problème de Navier-Stokes, déclenchant un débat houleux sur la paternité des travaux, l’éthique des données et l’influence croissante de l’intelligence artificielle dans la recherche mathématique. Cette démonstration a été produite par un modèle OpenAI de nouvelle génération non encore dévoilé — décrit comme encore plus performant que le GPT-6 Astra —, après une semaine de travail impliquant 10 000 agents IA coordonnés et la production vertigineuse de 300 milliards de tokens. Le coût ? Environ 22,5 millions de dollars en ressources de calcul, ou, comme l’a formulé Mark Chen d’OpenAI, « plusieurs millions de dollars ».

Les équations de Navier-Stokes, qui sont au cœur de la mécanique des fluides, sont depuis longtemps une source de fascination et de frustration pour les mathématiciens. Malgré leur utilité pratique, les fondements théoriques de ces équations — en particulier les questions d’existence et de régularité — sont restés insaisissables. Une solution à ce problème ne serait pas seulement un motif de fierté pour les mathématiciens impliqués, mais un jalon dans l’histoire de la physique mathématique.

Pourtant, comme l’a révélé Buckmaster dans sa déclaration publique, ce triomphe a été entaché par la méfiance et la rivalité académique. Il a affirmé que des informations concernant ses progrès et ceux d’Alpöge avaient été transmises à OpenAI avant que leurs résultats ne soient rendus publics. Lorsque Buckmaster a contacté OpenAI pour obtenir des éclaircissements, on lui a répondu que l’entreprise avait déjà obtenu une preuve complète à l’aide de son modèle d’IA interne.


OpenAI aurait choisi la même approche inhabituelle que les chercheurs Buckmaster et Alpöge

La chronologie était troublante : OpenAI a confirmé que ses propres travaux de recherche avaient débuté le 1er septembre 2026, après avoir entendu des rumeurs selon lesquelles deux problèmes du Prix du Millénaire avaient été résolus — une rumeur qui, comme il s’est avéré, était liée aux travaux de Buckmaster et d’Alpöge. « Il s’est avéré qu’une équipe entière avait travaillé sur le problème et qu’une quantité folle de ressources de calcul avait été utilisée », a écrit Buckmaster. Il a trouvé suspect qu’OpenAI ait choisi la même approche inhabituelle que lui et Alpöge avaient discrètement explorée, d’autant plus que « presque personne d’autre, à ma connaissance, ne travaillait là-dessus ». Selon Buckmaster, ce n’était pas une piste à laquelle « on aboutit en quelques jours en soumettant l’énoncé du problème à un modèle ».

La situation s’est rapidement envenimée. Buckmaster a affirmé que Sébastien Bubeck, d’OpenAI, avait fait pression sur lui pour qu’il retire Alpöge de la liste des auteurs, au motif qu’Alpöge était employé par Anthropic, un laboratoire d’IA concurrent. « Pourquoi voudrais-tu ruiner ta carrière ? », aurait demandé Bubeck lorsque Buckmaster a refusé. Lorsque Buckmaster a campé sur ses positions, Bubeck aurait répondu : « Si tu ne veux pas que je sois aimable, alors je n’ai pas à l’être. » Bubeck aurait également envoyé un SMS à Alpöge séparément, lui disant : « Je ne sais pas si Tristan est tout à fait rationnel en ce moment. »

OpenAI, pour sa part, a fermement nié toute irrégularité. Lors d’une conférence de presse, Bubeck a déclaré : « Ni nous, ni les chercheurs, ni les agents n’avons vu le moindre de leurs travaux avant leur publication hier soir. » OpenAI a félicité Buckmaster et Alpöge pour leur « réalisation monumentale » et a souligné que sa solution différait fondamentalement de l’approche adoptée par Buckmaster et Alpöge, en particulier dans le cas d’Euler (forcé contre non forcé). Ven Chandrasekaran, mathématicien chez OpenAI, a insisté sur le fait que la démonstration de l’entreprise ne découlait pas de leurs travaux.

La situation soulève des questions éthiques et les défis liés au mérite à l’ère de l'IA

Buckmaster a néanmoins soulevé des questions éthiques pointues quant à savoir si les modèles d’OpenAI avaient pu être influencés par des données issues de ses propres sessions sur Codex. Tout au long de leur projet, Buckmaster et Alpöge avaient mis en ligne des brouillons sur Codex, et OpenAI se réserve le droit d’entraîner ses modèles à partir des interactions des utilisateurs, à moins que ceux-ci ne s’y opposent.

« Notez qu’ils admettent ouvertement avoir utilisé des données d’entraînement provenant d’une période postérieure à la découverte de notre résultat. Est-il éthique d’utiliser les données d’un client pour tenter de devancer ce même client ? », a écrit Buckmaster sur Mastodon. OpenAI, dans son article de blog officiel, a déclaré : « Bien que cela soit peu probable, nous ne pouvons exclure que des données anonymisées issues de leur utilisation de nos produits aient contribué à améliorer nos modèles. »

Ce différend a mis en lumière les défis liés au mérite et à l’attribution à l’ère de la recherche assistée par l’IA. Il s’agit d’un « moment Deep Blue–Kasparov » pour les mathématiques — une référence à la partie d’échecs historique de 1997 au cours de laquelle Deep Blue, d’IBM, a battu le champion du monde Garry Kasparov, bouleversant à jamais le paysage des échecs de compétition. Aujourd’hui, les modèles d’IA ne se contentent pas de jouer à des jeux ; ils s’attaquent à certains des problèmes non résolus les plus complexes du savoir humain.

Noam Brown, développeur chez OpenAI, a observé que le coût du déploiement d’une IA avancée pour résoudre de tels problèmes diminue rapidement. « Je pense que d’ici un an, tout le monde aura à portée de main une IA capable de résoudre des problèmes de cette envergure », a écrit Brown. Ce qui nécessitait autrefois des millions en ressources informatiques et des équipes d’élite pourrait bientôt être accessible à quiconque disposant d’un abonnement à ChatGPT à 20 dollars. Il a noté que les Olympiades de mathématiques de 2025 avaient nécessité d’énormes ressources informatiques de la part d’OpenAI et de Google DeepMind, mais que d’ici 2026, les utilisateurs lambda pourraient disposer d’une puissance équivalente.

Cet épisode rappelle qu'en octobre 2025, OpenAI a fait face à une vague de critiques suite à une fausse annonce concernant une avancée mathématique de GPT-5. OpenAI avait notamment affirmé que GPT-5 avait résolu une série de problèmes mathématiques de longue date, mais cela a suscité des critiques après que les chercheurs de l'entreprise aient semblé exagérer les réalisations du modèle. Les problèmes dits « non résolus » avaient déjà été résolus dans des articles universitaires, mais n'étaient pas répertoriés sur tous les sites de référence. GPT-5 avait simplement récupéré des études existantes que le conservateur du site web n'avait pas encore rencontrées.

Source : Communiqué de Tristan Buckmaster et de Levent Alpöge

Et vous ?

Pensez-vous que ces accusations sont crédibles ou pertinentes ?
Quel est votre avis sur le sujet ?

Voir aussi :

OpenAI affirme que son prochain modèle d'IA, Astra, encore inédit, a résolu 10 problèmes vieux de plusieurs décennies, en mathématiques, physique quantique et informatique théorique pour seulement 2 000 $

« Pratiquement nul, un déchet » : le célèbre mathématicien Joel David Hamkins déclare que les modèles d'IA ne sont d'aucune utilité pour résoudre des problèmes mathématiques

Le New York Times accuse OpenAI d'avoir menti sur son incapacité technique à analyser les données d'entraînement et dissimulé des milliards de journaux de ChatGPT. Il réclame des sanctions contre OpenAI
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 16/09/2026 à 10:28
Si le malheureux mathématicien ne s'était pas aidé lui-même de l'IA, il n'aurait pas fourni à l'IA la possibilité de le flouer.

Et oui, bonnes gens, grands utilisateurs d'IA, vous oubliez juste un petit détail: A chaque requête que vous faites à l'IA, vous fournissez de nouvelles connaissances à l'IA!

Quand l'humain démarre une conversation avec l'IA, il oriente l'IA avec sa propre logique humaine... Il fournit ainsi une démarche que l'IA va pouvoir essayer lors d'autres requêtes...

Ou comment scier la branche sur laquelle on est assis!
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 13/10/2026 à 13:51
Citation Envoyé par jnspunk Voir le message
Si l’IA générative permet de faire plus de découvertes mathématiques, cela ouvre aussi la voie à davantage de progrès technologiques.
Et les doctorants ou chercheurs dont les travaux sont devenus inutiles seront heureux de bénéficier d’un traitement pour leur maladie, découvert grâce aux avancées technologiques rendues possibles par les découvertes de l’IA.
C'est marrant parce que jusqu'à ce jour, l'IA n'a pas découvert un seul traitement contre une quelconque maladie, même pas la bobologie, par contre l'IA a déjà largement fourni une avalanche d'exemples prouvant sa nocivité!!!
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 17/09/2026 à 9:03
Citation Envoyé par virginieh Voir le message
Tu as raison, mais en même temps pour vérifier sa solution, il l'aurait sans doute fait relire par un collègue avant l'IA qui aurait pu essayer de le flouer lui aussi.
Sans doute, mais entre le collègue qui pourrait éventuellement le flouer, et la compagnie d'IA qui va à coup sûr le flouer, le choix est vite fait.
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Avatar de virginieh
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 23/10/2026 à 13:43
Citation Envoyé par tontonCD Voir le message
concernant les recherches cela demande beaucoup de travail, souvent des années, et il est désolant que l'I.A. publie les résultas sans créditer personne. Et que les seules personnes capables de faire avancer la science se trouvent soudainement dé-crédibilisées, alors que leur salaire (très maigre souvent) n'est justifié que par leur réputation et les projets qu'on leur confie en conséquence.
C'est injuste d'une part, et on s'oriente de plus en plus vers une société qui tourne en boucle.
Tu as la conséquence dans l'article juste en dessous de ton post, les mathématiciens (et probablement d'autres chercheurs à leur suite) vont préférer se priver d'un outil qui leur aurait fait gagner un nombre incalculable d'heures, plutôt que se passer de la reconnaissance de leur travail qui était leur seule gratification.
C'est triste.
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Avatar de adrien239
Membre averti https://www.developpez.com
Le 23/10/2026 à 13:53
Je suis un vieux schnock donc j’en ai vu des générations prétendre vouloir se priver du progrès au nom de «l’honneur» (à moins que ce ne soit de l’orgueil) : depuis l’avènement du train, la télé (ah la télé qu’est ce qu’on n’a pas entendu sur la télé) le tél portable, maintenant l’IA (et j’en oublie) ....

Ça n’en finira jamais.

Les générations futures qui sont fans de l’IA décrieront sans aucun doute à leur tour une énième invention qui n’existe pas encore et ainsi de suite.

Faut relire Darwin les petits
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/10/2026 à 9:14
Citation Envoyé par suricata Voir le message
Je vois aussi ce que vous dites mais j'ai un avis bien plus nuancé que le votre sur l'IA ayant pu l'expérimenter dans le monde professionnel à titre de recherche scientifique avec 0 hallucination et explicable. Et ce n'est pas la première fois que j'en parle sur ce forum.
Il ne vous reste donc plus qu'à exiger du monde réel que l'on change les statistiques sur l'IA: 10% d'hallucinations dans le cas de questions fermées et entre 30 et 60% d'hallucinations dans le cas de questions ouvertes (selon les modèles)!!!

Citation Envoyé par suricata Voir le message
plusieurs dizaines de millions de nouvelles formules et de nouveaux matériaux ont été trouvés
Ouah! "Plusieurs dizaines de millions" dites-vous? Vous n'aurez donc pas de problème à nous fournir ici quelques exemples de ces "nouveaux matériaux" et de leurs applications qui ont révolutionné notre quotidien!!!
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Avatar de e-ric
Membre expert https://www.developpez.com
Le 26/10/2026 à 14:12
Hello

En maths, le chemin (la démonstration) est presque plus important que le point d'arrivée (le théorème), l'IA (enfin disons les boîtes d'IA, pour des raisons de pur marketing et survie économique) envisage de briser tout cela et je pense pas que cela soit une bonne chose, que l'IA soit là en support, c'est une chose. Mais la perte de maîtrise sur une telle discipline serait une perte préjudiciable pour tous.

J'ai une bonne idée pour les boîtes d'IA: plutôt que débiter des résultats mathématiques de manière exubérante (non vérifiés donc pas faibles), ils feraient mieux d'optimiser leurs besoins en puissance de calculs et en ressources naturelles qui deviennent de plus en plus problématiques.

Question : avec les risques d'hallucination (pas si rares que cela) et le temps que prennent les vérifications par des mathématiciens humains chevronnés, c'est une étape incontournable en sciences, peut-on vraiment faire confiance à ces systèmes pour ce type de connaissances qui sont aux frontières du savoir et qui conditionnent les futurs résultats mais aussi notre avenir ?
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 17/09/2026 à 11:29
Citation Envoyé par virginieh Voir le message
Tu as raison, mais en même temps pour vérifier sa solution, il l'aurait sans doute fait relire par un collègue avant l'IA qui aurait pu essayer de le flouer lui aussi.
Vous ne connaissez apparemment pas les pratiques académiques...

Le mathématicien (ou tout autre chercheur) qui fait une découverte va effectivement demander à des collègues de vérifier avant de publier officiellement ses résultats mais dans le document publié, il va citer clairement aussi bien les collègues qui ont participé à la découverte que remercier nommément les collègues qui ont pris la peine de vérifier ses résultats...

Une découverte se fait rarement seul...

Cela s’appelle un "retour d'ascenseur": La prochaine fois, c'est lui qui prendra de son temps pour vérifier les résultats d'un collègue...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 23/10/2026 à 14:13
Citation Envoyé par virginieh Voir le message
Tu as la conséquence dans l'article juste en dessous de ton post, les mathématiciens (et probablement d'autres chercheurs à leur suite) vont préférer se priver d'un outil qui leur aurait fait gagner un nombre incalculable d'heures, plutôt que se passer de la reconnaissance de leur travail qui était leur seule gratification.
C'est triste.
Il n'y a rien de "triste" là-dedans! Par essence, l'IA est basée sur le vol de données et sur l'utilisation de celles-ci sans en avoir les droits!!!

Ces mathématiciens se rendent simplement compte que si ils utilisent l'IA dans leur recherches, toutes leurs connaissances seront "pompées" à leur insu et utilisées par l'IA sans qu'ils ne soient mentionnés nulle part. Mieux, ils vont se faire déposséder des résultats de leur travail...

Quand on sait que le financement des chercheurs, dans tous les domaines et pas seulement dans celui des mathématiques, reposent sur la publication de leur travail dans des médias de référence, l'IA est synonyme de mort pour le monde de la recherche:

L'IA publie les résultats de recherche volés sans suivre les protocoles établis par le monde de la recherche en court-circuitant le chercheur lui-même. Ce dernier, ne pouvant plus éditer ses résultats en premier, ne peut plus prouver la paternité de ses découvertes. Sans publication, le chercheur n'est pas reconnu dans son domaine et il n'obtient tout simplement plus de financement pour poursuivre son travail!!!
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Avatar de e-ric
Membre expert https://www.developpez.com
Le 26/10/2026 à 14:17
Citation Envoyé par JackIsJack Voir le message
Heureux de voir l'informatique triompher sur les mathématiques, de façon concrète, l'un absorbe l'autre et fait joujou avec. L'explicite gagne sur l'implicite.
Totalement nulle la réflexion, les disciplines n'ont pas à se concurrencer, cela ne présente aucun intérêt pour la communauté scientifique dans son ensemble, c'est plutôt un combat entre des boîtes privées et la recherche fondamentale.

A mon avis, l'informatique théorique n'est qu'un domaine des mathématiques, pas plus pas moins.
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