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Nvidia serait en pourparlers avec OpenAI afin de garantir un financement de 250 milliards $ pour le plus grand projet de centre de données jamais annoncé aux USA
OpenAI n'étant pas rentable

Le , par Alex

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Selon un rapport du WSJ, Nvidia serait en pourparlers avec OpenAI afin d’apporter une garantie financière de 250 milliards de dollars pour ce qui pourrait devenir le plus grand projet de centre de données jamais annoncé aux États-Unis. La garantie couvrirait le financement lié au bail du centre de données et à la dette de construction, mais pas les puces Nvidia qui alimenteront l’installation. Le rapport ajoute que Nvidia négocie séparément le financement de l’achat de puces d’IA pour OpenAI. Pour Nvidia, la garantie proposée pourrait renforcer encore la demande pour ses puces d’IA, au risque de crédit tout en réduisant ses flux de trésorerie à court terme.

En juillet 2026, OpenAI a considérablement revu à la hausse ses ambitions en matière de centres de données destinés à l'IA, ainsi que son budget alloué à cet effet. L'entreprise porte désormais ses prévisions de dépenses en puissance de calcul à environ 750 milliards de dollars d’ici 2030. Cette somme vertigineuse représente une augmentation de 25 % par rapport aux 600 milliards de dollars qui avaient été projetés plus tôt dans l'année. Cette hausse s'explique par la conclusion de nouveaux accords avec des fournisseurs de services cloud, OpenAI cherchant à s'assurer l'immense capacité de calcul nécessaire à ses ambitions en IA.

Ce projet d'envergure débute par la création du Project Camellia, un centre de données massif situé en Géorgie représentant un investissement de 20 milliards de dollars. Pour faciliter son installation, OpenAI bénéficie d'importantes exonérations fiscales locales tout en s'engageant à assumer l'intégralité des coûts d'infrastructure. En outre, un rapport avait révélé que Nvidia s’apprêterait à mettre en place une garantie de 250 milliards de dollars pour le gigantesque projet de centre de données d’OpenAI dans l’Ohio.

Mais le célèbre investisseur américain Michael Burry a vivement critiqué ces informations. Les critiques de Burry font écho à ce que les analystes dénoncent depuis longtemps concernant les méga-transactions dans le domaine de l’IA : des montages financiers circulaires qui exposent les investisseurs à un risque énorme en cas de revirement de tendance ou de ralentissement de la croissance. Son avertissement suggère que, alors que la demande en IA est en plein essor, la dépendance du secteur à l’égard de garanties complexes et de mégaprojets financés par l’endettement pourrait devenir sa plus grande vulnérabilité.

Pourtant, un nouveau rapport semble confirmer que Nvidia serait en pourparlers avec OpenAI afin d’apporter une garantie financière de 250 milliards de dollars pour ce qui pourrait devenir le plus grand projet de centre de données jamais annoncé aux États-Unis. Selon un article du Wall Street Journal, l’accord proposé soutiendrait les projets d’OpenAI visant à louer un immense campus de centres de données dédié à l’IA dans le sud de l’Ohio, développé par SB Energy, une société soutenue par SoftBank, la plus grande entreprise japonaise.

Le projet comporte même une composante internationale importante. Dans le cadre d’un récent accord commercial entre les États-Unis et le Japon, ce dernier s’est engagé à verser 33 milliards de dollars pour financer un projet de centrale au gaz naturel qui alimentera le site en électricité, tandis que le gouvernement américain contrôle la répartition de l’électricité. Selon l’article, le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, participe également à la décision concernant les entreprises qui auront accès à l’électricité produite par la centrale.

La garantie de Nvidia pourrait aider OpenAI à obtenir un financement

Le rapport cite des sources proches du dossier selon lesquelles la garantie proposée par Nvidia contribuerait à rassurer les prêteurs finançant le projet, car OpenAI est actuellement une entreprise privée non rentable et ne dispose pas d’une notation de crédit « investment grade ». La garantie couvrirait le financement lié au bail du centre de données et à la dette de construction, mais pas les puces Nvidia qui alimenteront l’installation. Le rapport ajoute que Nvidia négocie séparément le financement de l’achat de puces d’IA pour OpenAI, un accord qui pourrait s’élever à 350 milliards de dollars. Les termes de ces deux accords n’ont pas encore été finalisés, et les négociations pourraient encore échouer.

Le campus proposé nécessiterait environ 10 gigawatts d’électricité, soit suffisamment pour alimenter plusieurs millions de foyers, et sa construction s’étalerait sur plusieurs années. Le rapport précise que la première phase devrait s’achever en 2028, offrant dans un premier temps une capacité de calcul d’environ 800 mégawatts. L’ensemble du projet, y compris les puces d’IA de Nvidia, pourrait à terme coûter plus de 500 milliards de dollars, ce qui en ferait le plus grand projet de centre de données dédié à l’IA annoncé à ce jour.

Le projet de l’Ohio s’inscrit dans le cadre d’un accord économique plus large entre les États-Unis et le Japon annoncé plus tôt cette année. Dans le cadre de cet accord, le Japon a accepté d’investir 33 milliards de dollars dans un projet énergétique fonctionnant au gaz naturel sur des terres fédérales de l’Ohio. L’installation sera exploitée par SB Energy, société contrôlée de fait par le fondateur de SoftBank, Masayoshi Son.

Selon le rapport, le gouvernement américain versera une redevance à SB Energy pour l’exploitation de la centrale, tandis que les États-Unis et le Japon se partageront les recettes issues de la vente d’électricité jusqu’à ce que le Japon ait récupéré son investissement. Passé ce délai, le gouvernement américain devrait percevoir 90 % des recettes générées. La construction du projet a officiellement débuté en mars, lors de la cérémonie de pose de la première pierre à laquelle ont assisté Lutnick, Son et le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright.

Pourtant, ce rapport renforce l'idée d'une bulle IA alimentée par des accords circulaires. Une analyse approfondie du marché en octobre 2025 révèle un réseau critique d'accords circulaires. L’argent tourne en boucle : les fabricants de puces, tels que Nvidia, gagnent d’abord de l’argent en vendant leur matériel, puis réinvestissent une partie de leurs revenus dans les entreprises comme OpenAI qui construisent ou exploitent les infrastructures d’IA. Ces entreprises, à leur tour, achètent à nouveau des puces aux fabricants initiaux, créant une dynamique circulaire où chaque acteur profite du cycle qu’il alimente lui-même.

Les entreprises d’IA se livrent à une course pour s’assurer l’accès à la puissance de calcul, aux puces spécialisées et à l’électricité

OpenAI fait partie des nombreuses entreprises intéressées par la location du campus de l’Ohio. Selon le Wall Street Journal, Anthropic, Microsoft et Google ont également discuté du projet avec Lutnick ces dernières semaines. Cette évolution reflète la concurrence croissante entre les entreprises d’IA pour s’assurer l’accès à la puissance de calcul, aux puces spécialisées et à l’électricité nécessaires à l’entraînement et au fonctionnement de grands modèles d’IA.

Le campus de l’Ohio marquerait également le premier centre de données à grande échelle dont OpenAI serait locataire, ce qui réduirait sa dépendance vis-à-vis des fournisseurs de cloud tels que Microsoft, Amazon et Oracle pour son infrastructure d’IA. Le rapport souligne qu’OpenAI a récemment revu à la hausse ses prévisions de dépenses en infrastructure informatique, les portant à environ 750 milliards de dollars d’ici 2030, contre une estimation antérieure d’environ 600 milliards de dollars.

Pour Nvidia, la garantie proposée pourrait renforcer encore la demande pour ses puces d’IA. Cependant, l’entreprise avait précédemment indiqué dans son rapport annuel que les montages financiers destinés à soutenir les projets de centres de données de ses clients pourraient accroître son exposition au risque de crédit tout en réduisant ses flux de trésorerie à court terme.

Mais tous ces projets font face à un mouvement de contestation nationale contre les centres de données d'intelligence artificielle (IA) aux États-Unis. Le 18 juillet 2026, cette opposition a franchi un nouveau cap : 142 rassemblements ont été organisés dans 42 États américains, du Texas à la Californie. Derrière ces manifestations, menées par l'association citoyenne Humans First, se cache un public qui ne croit tout simplement pas aux arguments avancés par le secteur.

Selon un sondage Ipsos réalisé en juin, à peine 14 % des personnes interrogées se disent prêtes à soutenir la construction d'un centre de données dans leur communauté pour financer des projets d'IA. Les manifestants réclament davantage de transparence, une meilleure protection des ressources en eau et des mécanismes de responsabilisation des grandes entreprises technologiques. Pour le secteur, la problématique ne se limite plus au simple déploiement d'infrastructures, mais devient une question d'acceptabilité sociale.

Source : WSJ

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Voir aussi :

Le boom des infrastructures informatiques destinées à l'IA, évalué à 11 000 milliards de dollars, pourrait laisser Wall Street avec un marché de la dette de 7 000 milliards de dollars sur les bras

Jensen Huang, PDG de Nvidia, a déclaré que la bulle IA n'éclatera pas de sitôt, car les dépenses de l'IA sont motivées par une transformation majeure des infrastructures informatiques

Bulle IA : OpenAI n'aurait pas atteint ses objectifs de chiffre d'affaires, ce qui fait chuter le cours de l'action Oracle, alors que les deux entreprises ont conclu un partenariat de 300 milliards $
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Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 12/08/2026 à 16:24
A part les puces et la RAM, l'IA fait surenchérir aussi les prix de l'énergie, de l'eau et de l'immobilier.

A San Francisco par exemple, la classe moyenne ne peut plus se loger du fait des hauts salaires des employés de l'IA qui paient plus cher leur logements.

Pour l'énergie et l'eau, non seulement elles se raréfient mais, comme le rapportait une news de DVP, le Texas a décidé d'interrompre des projets d'installation de datacenter pour éviter une surcharge des réseaux et préserver la qualité de vie de ses citoyens.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/08/2026 à 10:12
Pourtant, certaines entreprises continuent à réduire leurs effectifs au motif de l’adoption de l’intelligence artificielle.
Et oui, pour la bonne et simple raison que la réduction de leurs effectifs est due à la baisse de leur résultats économiques et non pas à une augmentation de leur productivité...

Même le dernier des crétins préfèrera dire "Je suis à la pointe du progès... Grâce à l'IA, je licencie" plutôt que "Mes affaires périclitent et comme j'ai plus les moyens de payer la masse salariale de mon entreprise, je licencie du personnel"

Ou comment grâce à l'IA, transformer ses échecs en une grande réussite!
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 01/10/2026 à 20:18
il doute que l'IA tienne un jour ses promesses de rentabilité
Depuis 5 ans qu'on nous bassine avec l'IA, si elle devait être rentable, il y aurait déjà eu des signes. Là, tout est au rouge...
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Avatar de JackIsJack
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 02/10/2026 à 8:37
Ce qui me fait douter, ce n'est plus la capacité de la machine à faire preuve d'une grande intelligence, mais plutôt la capacité de l'humain à collaborer avec elle en ne perdant pas la sienne et... en restant motivé face un coéquipié infatigable et X fois plus prolifique.
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 14/10/2026 à 15:09
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
de ce que je constate dans ma boite et aussi globalement les autres en discutant dans mon réseau (toutes des grosses entreprises mondial), les temps sont dur, 1 départ sur 2-3 n'est pas remplacé, l'ia est imposé dans toute les équipes et dois être utilisé dans l'objectif de combler une baisse souhaité des effectif et en même temps doit réduire les budgets et temps de développement.
Ce n'est pas parce qu'une majorité utilise fait une chose que c'est la bonne chose a faire... De plus, a faire comme tout le monde, on ne se distingue pas, on ne sort pas du lot, on est juste un rouage remplaçable, qui n'apporte aucune plus value... C'est peut-être un moyen de subsistance, sûrement à court terme, et très certainement pas très valorisant. Mais j'admets que parfois, faute de grive, on mange du merle...

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Un nouveau projet va être lancé dans mon entreprise courant l'année prochaine, chiffré au départ à 5ans et 40 millions, passé en commission la direction à dit non et impose 2ans et 20 millions max. Des choix vont devoir être fait, forcément les temps de tests vont être raboté. Mais ca fait partis du métier, d'aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours du faire avec les contraintes budgétaires/techniques et bidouiller pour arriver a boucler le projet.
C'est le cas de tout développement informatique depuis que l'informatique existe. Les évaluations sont une aberration avec lesquelles nous devons composer depuis toujours, et l'introduction de l'IA n'offre aucune garantie quant au fait que ces maudites évaluations sont plus facile a deviner. Je dirais même que c'est une couche de complexité supplémentaire, car deviner le temps que durera un projet est une chose, mais que deviner ce que coûtera sa maintenance est encore plus complexe. Le coût cacher de l'IA est insondable...

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Comme c'est un projet qui doit remplacer l'existant, l'ia est actuellement utilisé pour définir les specs à partir de l'ancien et mis a jours avec la nouvelle stack technique choisis. Une fois validé par la moe, elle sera ensuite utilisé pour coder les specs et assemblé par une équipe offshore en inde.
Refaire la même chose en espérant un meilleur résultat, comment dire... Je ne parle pas de l'offshore, qui est tout sauf une bonne idée pour un projet sérieux. Le but, quand on fait de l'offshore, c'est de réduire les coûts, sans se soucier de la qualité. Et le but de ceux qui sont l'offshore, c'est de pondre le plus vite possible quelque chose qui semble correspondre à la demande. Eux vont utiliser l'IA, fournir une solution qui sera plus difficile a comprendre qu'elle aurait été a produire en interne. Je parle ici pour des projets sérieux, concernant le coeur de métier d'une entreprise, pas pour des annexes jetables...

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Mon opinion et qu'a ce niveau, relire le code est contre productif, il est preferable d'aller directement aux tests d'acceptance qui valide le besoin métier et pour la qualité du code d'utiliser les outils standards de type linter et pour la sécu SonarQube et les llm désormais spécialisé la dedans.
Ah bon, voilà maintenant que les tests seraient la panacées pour maintenir la cohérence d'un projet ? Non, cela n'est pas leur rôle. Ils sont là pour vérifier que ce qu'on demande au code donne un résultat correcte par rapport à la demande, ils ne servent a rien pour définir et valider si cette demande a un sens dans un projet.

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Il est assez facile de lancer l'ia la nuit et d'imposer a l'ia de répondre aux tests d'acceptances et de proposer une mr uniquement si le linter/sonar sont vert. C'est un avis que beaucoup vont critiquer, mais c'est la différence entre un produit construit de manière industriel et pas cher vs artisanale, si vous avez encore des entreprises qui veulent de l'artisanat cher, tant mieux mais la majorité des clients veulent le moins cher possible.
C'est comme en cuisine, le tricatel ça va un temps, mais au final, c'est mieux de manger des produits frais...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 03/08/2026 à 13:25
Nvidia serait en pourparlers avec OpenAI afin de garantir un financement de 250 milliards $ pour le plus grand projet de centre de données jamais annoncé aux États-Unis, alors qu'OpenAI n'est pas rentable
On résume: Nvidia se propose de jeter à la poubelle 250 milliards de dollars...

Ben oui, qu'est-ce que va rapporter 250 milliards pour financer une OpenAI qui n'est pas rentable? Ben simplement, à faire vivre plus longtemps une société qui devrait déjà être en faillite à la vue de ses résultats opérationnels...

Pour rappel, Open AI c'est...

Pertes nettes en 2025 : Les documents financiers audités indiquent une perte nette de 38,5 milliards de dollars pour l'année 2025, pour des dépenses globales s'élevant à 34 milliards de dollars.

Chiffre d'affaires : Il a atteint environ 13 milliards de dollars sur la même période, mais reste largement insuffisant face à la hausse des coûts de fonctionnement et de recherche

Selon les analyses financières (notamment du Financial Times et de HSBC), les partenaires et l'écosystème d'OpenAI ont accumulé près de 96 à 100 milliards de dollars d'engagements de dette et de contrats d'infrastructure pour financer ses besoins en serveurs.

Les rapports estiment que le déficit cumulé de l'entreprise pourrait atteindre plus de 200 milliards de dollars d'ici 2030 si la croissance des revenus ne suit pas l'explosion des coûts de l'intelligence artificielle.
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Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 11/08/2026 à 19:08
NVIDIA vient d'embrigader 6 fonds d'investissement à prêter 500 milliards de dollars à ses clients... Mais que pourrait-il mal se passer ? source Ziff Davis
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 12/08/2026 à 13:42
Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
Ce qui m'amène à me poser cette autre question : les gains de productivité procurés par l'IA sont-ils suffisamment importants pour que les entreprises restent gagnantes malgré le coût de l'IA ?
Ben à vrai dire, Anthropic (à l'origine de l'IA Claude, gros concurrent de OpenAI) a déjà répondu à votre question: Ses propres études ont conclu qu'il n'y avait pas de gains de productivité dans le développement de programmes informatiques si on prend en compte la totalité des tâches nécessaires à la création, à la correction, à la maintenance et au support d'un logiciel et pas uniquement la phase "je ponds du code"!!!
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 05/09/2026 à 20:21
Les rats quittent le navire... Avant l'entrée en bourse... Intéressant non?
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 12/10/2026 à 19:43
Ce n'est pas juste sur le processus de revue qu'il faut investir. C'est sur toute la chaîne de contrôle du logiciel.

On a déjà des tas de pratiques de test en tout genre, mais on reste cloîtré à quelques pratiques communes car les plus poussées sont soit mal connues soit complexes à implémenter soit nécessitent du traitement du langage. Grâce à l'IA comme assistant, la barrière à l'entrée s'est drastiquement réduite, il devient donc possible de mettre en oeuvre des tests plus poussés, automatisés de maniètre traditionnelle. Grâce à l'IA en tant que processus NLP (notamment LLM as judge), il devient possible d'automatiser des tâches de traitement du langage pour tester davantage encore. En posant toujours plus de contrainte sur la chaîne de production logicielle, de telle manière à ce que ça échoue (guardrail) en fournissant du feedback (steering) l'IA peut produire du code de meilleure qualité.

Le soucis est que mettre en place ces outils demande non seulement de l'expertise mais aussi du temps et de la volonté. A priori, le choix pérenne est d'investir dans les développeurs pour utiliser l'IA pour fiabiliser la production logicielle. Mais à la place on a mis dans la tête des managers de détruire leur viviers de développeurs en les remplaçant par l'IA. PAri gagnant pour ceux qui vendent des tokens, pari perdant pour ceux qui souhaitent en faire quelque chose d'utile sur le long terme.
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